L’ORDRE DANS L’EGLISE

(Church Ordere)

26 décembre 1963, soir
Branham Tabernacle
Jeffersonville — Indiana, U.S.A.

 


 

  1. Chers frères, ce soir nous avons organisé cette réunion ensemble dans le but de savoir comment agir dans l’Eglise du Dieu vivant, car nous croyons faire partie de cette Eglise.

  2. Tout d’abord j’aimerais dire que de tous les endroits que j’ai vus lors de mes voyages autour du monde, c’est ici l’un des lieux les plus spirituels où vous sentez l’Esprit de Dieu plus que dans n’importe quel endroit que je connaisse. J’avais à l’esprit deux autres endroits qui étaient également spirituels, mais il ne semble plus que cela se manifeste; l’un s’est transformé en organisation et l’autre a en quelque sorte chuté.

  3. Ainsi on m’a appelé hier pour me dire que vous vouliez tous une réunion pour me poser ces questions au sujet de vos devoirs dans cette église, et c’est pourquoi je suis ici ce soir, pour établir l’église ou pour vous apporter les choses que je pense être substantielles pour permettre à cette église de continuer.

  4. Frères, je suis sûr que vous comprenez cette remarque que j’ai faite au sujet de cette église qui est un endroit spirituel. Ce n’est pas le plus grand endroit du monde et ce n’est pas ici que nous avons le plus de chants, de cris et d’exclamations ou le plus de parlers en langues et toutes ces choses, non, cela ne l’est pas, mais c’est la qualité de l’Esprit qui opère ici dans ce Tabernacle. J’aimerais donc féliciter et remercier frère Neville, ainsi que vous frères ici présents, administrateurs et diacres, directeurs de l’école du dimanche et vous tous pour votre contribution au bon fonctionnement de tout ceci. C’était depuis longtemps un sujet de prière pour moi et ce fut mon désir depuis ma jeunesse de voir cette église mise en ordre et gardée en ordre.

  5. Maintenant lorsque nous avons consacré cette église, je vous ai dit: «Un peu plus tard, j’aurai quelque chose à vous dire au sujet de l’ordre de cette église et de la manière dont elle devrait être dirigée». Et après mon départ nous avons eu des prédicateurs et autres. Mais ensuite frère Neville est venu au milieu de nous et comme il était encore tout jeune, j’ai pensé qu’il serait préférable pour lui d’attendre qu’il soit mieux établi dans la foi avant que je ne présente les choses comme je vais le faire maintenant. Mais maintenant je trouve qu’il est bien établi dans la foi, qu’il comprend ce qu’est la doctrine; il a joué le rôle d’un fidèle témoin de Christ et s’en est tenu à ce que nous croyons être la Vérité. Aussi je pense que c’est maintenant le bon moment pour que je vous introduise, lui et vous les anciens, dans les choses de l’église afin que vous preniez ces ordres et vous en souveniez, car ils sont à ma connaissance les meilleurs devant Dieu. Ensuite je veillerai à ce que vous exécutiez ces choses comme je vous les présente, car ici il doit y avoir une tête.

  6. Maintenant je n’essaie pas d’usurper l’autorité ou quelque chose ainsi, mais vous voyez, si un homme ou quelque chose a deux têtes, cela ne peut pas aller. Dieu n’a jamais eu deux têtes pour Son Eglise, non jamais. Il a toujours traité avec une seule tête comme nous l’avons étudié au travers des Ecritures; dans chaque génération Il a toujours eu affaire à un seul homme. Car si vous prenez deux hommes, vous aurez deux opinions. Nous devons en arriver à un absolu final et mon absolu est la Parole, la Bible. En tant que pasteur de l’église ici, mon absolu est la Parole, la Bible, et je sais que vous êtes des frères qui avez tendance à me considérer comme votre absolu. Aussi longtemps que je suivrai Dieu, comme Paul l’a dit dans les Ecritures: “Vous me suivrez comme moi je suis Christ”.

  7. Et j’attends de vous, frères, qu’à n’importe quel moment où vous me verrez m’écarter de cette Ecriture, vous viendrez en privé me dire où je suis dans l’erreur. Peu m’importe que vous soyez un des administrateurs ou le concierge, qui que vous soyez, en tant que frère en Christ, c’est votre devoir de me dire d’après les Ecritures où je me suis trompé. Et si une question se pose, asseyons-nous et résolvons-la ensemble.

  8. Je suppose que c’est pour cela que ce soir vous êtes venus vers moi, que vous m’avez fait venir ici. Car au sujet de ces choses, vous avez des questions qui semblent vous travailler l’esprit. Maintenant souvenez-vous, frères, qu’aucun de ces billets n’est signé et je ne sais pas qui les a écrits, mais ce sont des questions que vous avez à l’esprit et je suis ici pour y répondre au mieux de ma connaissance.

  9. Et souvenez-vous que Dieu attend de moi que je reste dans la Parole, et j’attends que vous exécutiez la Parole dans l’Eglise, vous voyez. Et restez spirituels, car souvenez-vous que toutes les forces du royaume des ténèbres de Satan se tourneront contre vous lorsque vous commencerez à grandir dans le Seigneur. Vous devez être des soldats, non de jeunes recrues. Vous êtes de vieux soldats maintenant et vous êtes entraînés au combat. Et Satan viendra parmi vous et vous fera vous disputer entre vous s’il le peut. Repoussez-le immédiatement; vous êtes frères et c’est l’ennemi. Et nous sommes ici pour tenir un étendard dans ce temps de la Lumière du soir, alors que le monde est dans les ténèbres et que tout le royaume de l’église entre dans le Conseil des Eglises. Et très bientôt ils essayeront de clouer sur cette porte une pancarte: «Fermé». Et alors nous devrons nous rencontrer ailleurs, car un de ces jours ils fermeront certainement ces églises, si nous ne prenons pas la marque de la bête. Et il s’agit de rester fidèles à Dieu jusqu’à ce que la mort nous libère, et c’est ce nous avons l’intention de faire.

  10. Et si jamais il surgissait une question au sujet d’une de ces choses, je demande que l’on fasse écouter cette bande aux membres de cette église (vous voyez?) lors de vos réunions, ou avant la réunion, juste avant le début de la réunion. Faites écouter la bande! Et puisse l’assemblée ici comprendre que ces hommes qui ont prêté serment dans cette église sont redevables à Dieu de maintenir ces principes. Il se peut que vous soyez en désaccord avec eux et si je laisse faire cela, alors c’est moi qui ne serai plus en accord avec vous. Nous devons avoir une source quelque part qui soit un absolu. Et la meilleure chose que je connaisse, c’est de remettre cela sous l’autorité du Saint-Esprit, Le laissant ainsi être mon Absolu. Que cet enregistrement soit votre absolu pour ces questions.

Maintenant la première question est:

220. Comment l’église doit-elle agir lorsqu’elle reçoit des demandes d’aide financière pour de la nourriture et des vêtements? Que devrait faire l’église?

  1. Nous comprenons que l’église est responsable des siens, nous sommes entièrement responsables des membres de notre église ici, dans la mesure où nous avons les moyens de leur venir en aide. Nous sommes responsables des nôtres, c’est-à-dire des membres réguliers et constants qui viennent ici adorer avec nous au Tabernacle. Nous leur sommes redevables en tant que frères et soeurs ayant prouvé qu’ils sont membres de cette assemblée.

  2. Maintenant nous réalisons que ce soir il y en a des millions sans nourriture ni vêtements et nous aimerions être en mesure de venir en aide à tous, nous aimerions faire tout notre possible, mais financièrement nous ne pouvons le faire, nous ne pouvons venir en aide au monde entier. Mais nous sommes redevables envers les nôtres. Et je pense que s’il nous reste quelque chose et que vous aimeriez aider des gens qui ne sont pas membres de cette église ici, si vous voulez leur donner quelque chose, cela devrait être soumis au conseil des diacres.

  3. Les diacres doivent faire face à l’opposition, aux problèmes plutôt; car dans la Bible, lorsqu’il y eut une dispute au sujet de la nourriture et des vêtements et toutes ces choses, ils appelèrent les apôtres pour cela et ceux-ci dirent: “Choisissez parmi vous sept hommes de réputation honnête et remplis du Saint-Esprit qui puissent s’occuper de ces choses, car nous voulons nous consacrer continuellement à la Parole de Dieu et à la prière”.

  4. Ce n’est pas le devoir du pasteur de s’occuper de la nourriture et de ces choses. Les diacres sont censés s’en occuper. Ce n’est pas le travail des administrateurs, mais celui des diacres, Rappelez-vous que dans la Bible, les Grecs et les Juifs contribuaient chacun pour sa part lorsqu’il y eut une discussion, car un des groupes recevait un peu plus que l’autre, mais cela venait de ce que des gens avaient vendu tous leurs biens pour soutenir l’église et cela devait être réparti équitablement entre tous. Une petite dispute surgit et c’est à cause de cela que nous avons eu nos premiers diacres. Et un de leurs devoirs est de faire cela.

  5. Je pense que nous devrions prendre soin des nôtres, de nos propres gens. Et toute réclamation devrait être adressée au président du conseil, ensuite le conseil des diacres devrait se réunir pour voir ce qu’il peut faire à ce sujet. Et toutes ces choses comme les vêtements, la nourriture et l’aide financière ou quoi que ce soit devraient passer par les diacres. Ensuite lorsque les diacres ont décidé de ce qu’ils allaient faire à ce sujet, cela devrait être présenté au trésorier afin de voir s’il peut à ce moment-là payer cette certaine somme d’argent ou acheter ces vêtements, ou quoi que ce soit. Mais le conseil des diacres devrait se réunir à ce sujet car cela ne concerne pas les administrateurs ni le pasteur. C’est entièrement l’affaire des diacres.

Maintenant la question numéro 2:

221. Est-il suffisant de dire ouvertement depuis le pupitre que les parlers en langues et les interprétations devraient être faits lors d’une réunion avant le service?

C’est la deuxième question écrite sur ce bout de papier, cette petite carte que j’ai là.

  1. Maintenant ceci devrait être du ressort du pasteur ici, vous voyez. Parce qu’après tout, dans le domaine spirituel il est la tête. Les diacres sont les policiers dans l’église, ils doivent garder l’ordre, prendre soin de ces choses, nourrir les pauvres et tout. Les administrateurs dirigent les finances et s’occupent du bâtiment, c’est de cela qu’ils doivent s’occuper. Mais le pasteur est la tête du domaine spirituel et il le supervise; et ceci devrait être de votre ressort, frère Neville.

  2. Maintenant il y a quelque temps que l’ordre a été établi dans l’église. Je crois réellement au parler en langues, à l’interprétation et à tous ces magnifiques dons spirituels que Dieu ordonna dans l’église. Mais nous vivons un jour pareil à ceux du temps de la Bible. Maintenant observez Paul qui fonds une église à Ephèse; l’église d’Ephèse était bien établie. L’avez-vous remarqué? Nous croyons que Paul, comme il le dit lui-même, parla en de nombreuses langues et nous savons qu’il avait le don des langues. Non de celles qu’il avait apprises mais de celles qui lui étaient spirituellement données, car voyez comme il en parle là dans les Corinthiens. Et pour gagner du temps je pourrais simplement voir dans la Bible et le lire pour vous, sinon cela nous ferait rester trop longtemps ici ce soir et je n’ai pas beaucoup de temps. Mais voyons simplement cela afin que vous le compreniez clairement.

  3. Or pas une seule fois Paul ne dut parler à l’église d’Ephèse ni à l’église de Rome ni à aucune autre de ces églises au sujet de leurs dons spirituels pour leur dire comment les mettre en ordre. Mais il dut continuellement en parler aux Corinthiens car c’était pour eux un sujet de controverse continuel. Ils avaient découvert que l’un d’eux pouvait parler en langues et l’autre dire un psaume, et lorsqu’il vint au milieu d’eux Paul remercia le Seigneur pour tous leurs précieux dons et les choses comme cela. Et remarquez que dans les chapitres 1 ou 2 des Corinthiens, Paul leur disait quelle devait être leur position, ce qu’ils étaient en Christ, quelle devait être leur position en Christ.

  4. Après leur avoir expliqué ces choses, il se mit à lever le fouet sur eux comme le ferait un père et leur dit: “J’ai entendu dire qu’il y avait des discussions parmi vous et même que certains s’enivraient à la table du Seigneur”. Pourtant il ne les excommunia pas. Et vous frères, ne le faites pas non plus, ne les excommuniez pas! Mais c’est de cette manière qu’ils se conduisaient dans la maison de Dieu. Voilà où ils en étaient.

  5. Maintenant, comme Paul l’a dit autrefois, je dirai ceci: “Lorsque vous vous réunissez, si l’un de vous parle, qu’un autre interprète. S’il n’y a pas d’interprète, alors restez tranquilles. Mais s’il y a un interprète…”.

  6. Maintenant j’ai observé l’église ici, je vous ai vus vous développer et j’ai vu de nombreux dons spirituels opérer parmi vous. Mais je dois dire franchement qu’un jour j’ai dû aller vers frère Neville de la part du Seigneur pour le reprendre au sujet de quelque chose qu’il faisait.

  7. Le Saint-Esprit a fait de moi le surveillant du troupeau, aussi est-ce mon devoir de vous dire la Vérité. Je suis très reconnaissant à frère Neville car il prend garde à la Vérité. Je peux seulement vous dire la Vérité comme Lui me La dit.

  8. Maintenant j’ai observé votre église se développer et je l’ai noté. Voyons de quelle manière nous avions l’Eglise au début. Et c’est ainsi que nous la voulons de nouveau.

  9. Maintenant observez ce que font les bébés. La première chose que fait un bébé est d’essayer de parler alors qu’il ne le peut pas. Vous voyez? Il fait beaucoup de bulles, de bruit et tout et il pense alors qu’il peut mieux parler que le prédicateur. Eh bien, nous découvrons ceci non seulement dans la vie naturelle, mais aussi dans la vie spirituelle. C’est un petit enfant. Et si vous essayez de corriger ce bébé et de lui donner une fessée parce qu’il baragouine et essaie de parler, vous allez lui faire du tort. Vous voyez, vous lui ferez du mal. Il vaut mieux laisser grandir un peu ce bébé jusqu’à ce qu’il puisse réellement dire ses mots correctement et alors vous lui direz: «Pas quand papa ou maman parle». Mais lorsque c’est le moment approprié, laissez-le dire son mot. Me comprenez-vous? Laissez-le donc parler lorsque vient son tour.

  10. Maintenant s’il y a une chose qui est comme une écharde dans ma chair lors d’une réunion, c’est bien lorsque quelqu’un se lève pendant que je parle, donne un message en langue, brisant ainsi le rythme de l’Esprit. Je rentre juste d’une réunion à New York et à différents endroits où des prédicateurs laissaient faire cela à chaque fois, et ce n’est rien d’autre que de la confusion. Vous voyez, lorsque Dieu traite une pensée lors d’un appel à l’autel, Il détruirait Son propre dessein s’Il laissait quelqu’un intervenir sans façon en donnant une autre ligne de pensée à l’assemblée.

  11. Prenons un exemple. Nous sommes assis à table en train de parler du Seigneur. Et voilà notre cadet qui se précipite à toute vitesse vers la table, détourne notre attention de ce que nous faisons en s’écriant tout excité: «Oh, papa, maman, je viens de marquer un but dans l’équipe. Et nous avons fait ceci et cela et encore ceci et cela!». Et tout ceci alors que nous étions justement en train d’approfondir un sujet véritablement sacré. Maintenant, qu’il ait marqué un but au base-ball c’est très bien, mais c’est hors de propos lorsqu’il interrompt le message dont nous discutions. Faites-le attendre jusqu’à ce que vienne son tour, et alors demandez-lui ce qu’il a fait au base-ball.

  12. Maintenant nous découvrons exactement la même chose avec les dons aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle Dieu ne peut pas confier trop de dons spirituels aux gens, ils ne savent pas les contrôler. C’est ce qui ne va pas aujourd’hui, c’est la raison pour laquelle nous n’en avons pas davantage.

  13. Et puis nous découvrons qu’il y a beaucoup d’imitations des dons spirituels. Mais je ne crois pas que ce soit le cas ici dans notre église. Je suis reconnaissant pour cela. Je ne crois pas qu’il y ait eu d’imitation du tout. Je crois que nous avons de véritables dons, mais nous devons savoir comment les contrôler.

  14. Ainsi lorsque vous devez faire quelque chose de bon… C’est comme lorsqu’on travaille pour un patron et que vous commencez votre travail pour la première fois; si vous vous montrez désireux de recevoir des ordres, alors le patron aura confiance en vous et il vous élèvera chaque fois à un poste plus important.

  15. Maintenant je crois que le temps est venu pour le Branham Tabernacle de prendre les dons que Dieu nous donne, car Il peut nous confier quelque chose d’encore plus grand que ce que nous avons eu. Mais il n’est pas possible d’avancer lorsque vous avez affaire à un homme à qui vous devez toujours à nouveau tout expliquer. Et souvenez-vous que l’Ecriture dit: “L’esprit des prophètes est soumis aux prophètes”. Lorsque vous voyez un homme ou une femme que vous devez corriger sortir de l’ordre établi bien que vous leur ayez dit la Vérité de l’Ecriture, cela montre que l’esprit qui est sur eux n’est pas de Dieu. Car la Bible dit: “L’esprit des prophètes”, le fait de prophétiser, c’est-à-dire de témoigner, de prêcher, de parler en langues ou quoi que ce soit (car l’interprétation des parlers en langues est une prophétie) est soumis au prophète et la Parole est le Prophète. Ainsi nous voyons que ce n’est pas conforme à l’ordre pour un homme ou une femme de sauter sur ses pieds pour apporter un message pendant que le prédicateur est en chaire, peu importe combien est grand leur désir de le faire.

  16. Maintenant, pour le Branham Tabernacle, je propose ceci au sujet des dons que nous découvrons… Et nous avons ici des gens qui ont reçu de précieux dons. Maintenant chacun de ces dons est un ministère à lui seul. Ce sont des dons tout comme prêcher est un don, guérir est un don, ces autres choses sont des dons, ce sont en eux-mêmes des services. Et chaque homme a le devoir de s’occuper de son propre service.

  17. C’est pourquoi le Branham Tabernacle doit être dirigé comme ceci, surtout en ce jour où nous avons tant de soi-disant croyances (je n’aime pas dire cela, mais…). Nous ne voulons pas de soi-disant croyance, aucun homme, aucune personne intègre ne désire être un soi-disant croyant. S’il nous est impossible d’avoir la vraie foi, n’en ayons pas du tout, attendons jusqu’à ce que nous obtenions la véritable. Je crois que vous êtes d’accord avec cela. Nous ne voulons pas de soi-disant croyance. Frères, nous ne pouvons pas quitter ce monde en commençant avec une soi-disant croyance en quelque chose. Nous devons avoir ce qui est vrai et authentique. Si nous ne l’avons pas, attendons jusqu’à ce que nous t’obtenions réellement et ensuite nous pourrons en parler. Vous voyez?

  18. Maintenant j’aimerais dire ceci: Que tous ces hommes et femmes qui parlent en langues, prophétisent et apportent des messages… Et je crois comme vous qu’ils sont véritables. Maintenant la Bible dit: “Mais éprouvez toutes choses; retenez ce qui est bon”. “Eh bien! c’est par des hommes aux lèvres balbutiantes et au langage barbare que l’Eternel parlera à ce peuple. Il lui disait: Voici le repos…”. Toutes ces choses sont écrites dans le livre d’Esaïe.

  19. Maintenant je propose que ce sanctuaire ne manifeste qu’un don à la fois, car ceci nous ramènera directement au point dont j’essaie de dire: Si quelqu’un parle, que l’esprit des prophètes soit soumis au prophète. Comprenez-vous? Maintenant que ceux qui ont un ministère dans le Corps de Christ… Maintenant que cela a été dit, faisons ce qui doit être fait. Que ceux qui ont un ministère dans le Corps de Christ s’occupent de leur ministère, car c’est un ministère de Christ pour l’église. Mais vous ne pouvez pas tous servir en même temps, il faut qu’il y en ait un à la fois.

  20. Le Branham Tabernacle devra être ainsi. Que ceux qui parlent en langues, ceux qui interprètent les langues, ceux qui ont des prophéties à donner à l’église se réunissent de bonne heure avant que la réunion ne commence, qu’ils se réunissent dans une pièce prévue pour cela et attendent la manifestation du ministère du Seigneur.

  21. Le pasteur doit lui-même agir ainsi avant de venir devant l’assistance; il doit prendre sa Bible, étudier dans la tranquillité de sa chambre, dans l’Esprit, et être oint avant de venir parler devant l’assistance. S’il ne le fait pas il sera dans la confusion en sortant de là. Que chaque homme ou femme qui a un don spirituel vienne devant le Seigneur. Etant donné que le pasteur a un ministère particulier, il est un prophète; le mot anglais prédicateur signifiant prophète, il est celui qui annonce les choses de la Parole.

  22. Que ceux qui ont des ministères en commun, par exemple l’un qui parle en langues et l’autre qui l’interprète, s’occupent ensemble de leur ministère. Ils ne peuvent rester en méditation privée chacun dans son coin, parler en langues et venir ensuite dire à l’autre ce qu’il a dit, car il doit y avoir en même temps le parler en langues et l’interprétation. Vous voyez? Maintenant s’il possède cela à lui seul c’est très bien, nous voulons le recevoir ainsi. Et nous voulons que notre église bénéficie des dons spirituels qu’elle possède. Dieu nous les a envoyés et nous voulons que notre église bénéficie de ces dons spirituels. Ainsi l’homme qui parle en langues, celui qui interprète et celui qui prophétise doivent se rencontrer avant que l’église ne s’assemble. Qu’ils se rencontrent à part dans une pièce pour s’attendre au ministère du Seigneur à l’église. Est-ce bien compris?

  23. Alors par exemple si frère Neville dit… Excusez, laissez-moi dire ceci. Si frère Collins parle en langues et que frère Hickerson donne l’interprétation, alors ils ont un ministère en commun pour l’église. Maintenant ceci n’est pas le ministère de frère Neville; c’est votre ministère pour l’église. Je donne ceci comme exemple. Alors vous, frères, devriez être tout aussi intéressés à exercer votre ministère à sa juste place dans la maison de Dieu que le pasteur l’est pour le sien, car il est vraiment primordial que vous le fassiez. Mais si l’un parle et que l’autre interprète, ils ne peuvent le faire en privé dans leur chambre, ils doivent s’assembler. Réunissez-vous donc dans l’église, dans une pièce à part, car vous avez un ministère privé. Ce n’est pas un ministère que l’on peut exercer publiquement, c’est un ministère qui doit aider l’église. Vous voyez? C’est quelque chose qui doit aider l’église, mais cela ne doit pas être fait devant toute l’assemblée. Cela doit être fait de la seule manière que je vais vous dire. Vous voyez? Donc par exemple si frère Collins dit quoi que ce soit et que frère Hickerson en donne l’interprétation, alors que frère Untel note de quoi il s’agit. Et si cela arrive…

  24. Maintenant nous savons tous que le Seigneur vient, nous en sommes conscients. Et si frère Neville se lève chaque soir et dit: «Attention, le Seigneur va venir!», c’est très bien, vous voyez. Mais le pasteur dit cela sur la plate-forme, car il a la parole pour cela. Et s’il est pasteur dans l’église, il doit étudier la Parole du Seigneur et vous dire ce qui est dans la Parole du Seigneur au sujet de la venue du Seigneur, et c’est par cela que vous êtes avertis. Un ministère différent (à l’église) qui n’aurait pas de rapport avec cela, soit le parler en langues, l’interprétation des langues (qui est une prophétie) ou un prophète qui parle, c’est quelque chose qui n’est pas écrit dans la Parole. Ce qui est écrit dans la Parole, c’est le pasteur qui doit vous l’apporter; mais ce qui n’est pas écrit dans la Parole, c’est ce que vous devez lui dire. Par exemple: «Dites à frère Wheeler, AINSI DIT LE SEIGNEUR, qu’il n’aille pas à sa sablière demain car un camion s’y renversera», ou quelque chose ainsi qui doit se passer. Vous l’avez dit et cela a été interprété, et ensuite déposez cela sur le pupitre après que votre ministère soit fini. Le soir, après que l’église ait chanté et tout, si votre service est alors terminé, laissez-les venir devant avec la prophétie qui a été donnée.

  25. Je ne pense pas que nous ayons… ou si vous le faites, faites-le ainsi: Lorsque ces gens s’assemblent, que ceux qui ont de la sagesse viennent en premier. Car vous voyez, si l’un parle en langues et en donne l’interprétation selon l’Ecriture, cela ne peut pas être reçu, à moins que deux ou trois n’en témoignent; vous voyez, deux ou trois autres témoins doivent témoigner de cela, ils doivent dire qu’ils croient que c’est la Parole du Seigneur. Et il arrive parfois dans ces ministères secondaires, tout comme en n’importe quel autre ministère, que vous ayez des esprits qui sont faux; vous voyez, ils se mettront à rôder par là, et nous ne voulons pas de cela. Non. Nous voulons que ces ministères soient prêts à être mis à nu s’ils doivent être exposés. Vous ne devez pas vous faire du souci à cause de cela: s’ils sont de Dieu, ils passeront le test.

  26. C’est tout comme pour le pasteur, si quelqu’un met en question la Parole qu’il a dite il n’a pas à revenir en arrière sur ce qu’il a dit, il sait exactement de quoi il parle. Vous pouvez avoir confiance. Vous voyez? Il doit en être ainsi de ces autres ministères.

  27. Maintenant si quelqu’un parle en langues et donne un message… Certains parlent en langues et ils ne font que “s’édifier eux-mêmes”, comme dit la Bible, ils passent simplement un bon moment. Ils sentent qu’ils vont parler en langues et ils parlent en langues. Ils parlent réellement en langues et c’est l’Esprit qui le fait. Mais si, assis dans l’assemblée, ils parlent en langues simplement pour s’édifier eux-mêmes, cela n’est d’aucun profit pour l’église. L’homme ou la femme ou qui que ce soit s’édifie lui-même. Vous voyez?

  28. Parler en langues est un don de Dieu pour l’édification, comme Paul le dit dans l’Ecriture, cela sert à l’édification de l’église. Aussi cela doit-il être un message direct de Dieu à l’église, quelque chose qui n’est pas écrit ici dans la Bible. Vous voyez?

  29. Si vous me demandiez: «Frère Branham, comment dois-je être baptisé?», je peux vous le dire directement. Il n’est pas nécessaire de parler en langues pour dire cela, ce que vous devez faire à ce sujet est écrit là dans la Bible. Vous voyez? Vous n’avez pas besoin de poser de questions à ce sujet afin que quelqu’un parle en langues pour vous le dire. Vous voyez? C’est déjà écrit.

  30. Mais si vous dites: «Frère Branham, dois-je prendre une décision: dois-je aller dans cette église ou dans une autre?» ou quelque chose ainsi. «Ou bien, dois-je faire ceci ou cela?». Or cela devrait venir de Dieu. Vous voyez? C’est Dieu qui doit nous le dire. Mais cela devrait venir au travers d’un autre ministère car la Parole ne dit pas: «Que frère Orman Neville quitte le Branham Tabernacle et aille au Tabernacle de l’Evangile de Fort Wayne». Vous voyez, cela n’est pas dit ici dans la Parole, c’est à cela que ces dons sont destinés.

  31. C’est comme si une personne se levait ici et disait: «Croyez-vous en la guérison divine?». Nous prêchons cela, nous le croyons, nous croyons en l’onction d’huile.

  32. Mais voici un homme qui dit: «Je n’arrive pas à m’en sortir, qu’est-ce qui ne va pas?». Alors c’est à Dieu, au travers des langues, de l’interprétation, de la prophétie ou d’une autre manière, de sonder la vie de cet homme et de faire ressortir la chose qu’il a faite auparavant. C’est un ministère qui n’appartient pas au pasteur, il fait partie du service de ces dons, mais ceux-ci ne doivent pas être exercés ici dans l’auditoire. Vous voyez?

  33. Maintenant pas une seule fois Paul n’eut à parler à ce sujet à l’église d’Ephèse ni à celle de Rome ni à toutes ces autres églises, car elles étaient en ordre; seule l’église de Corinthe ne pouvait saisir cela. Or Paul croyait au parler en langues. Il avait parlé en langues dans l’église d’Ephèse, de la même manière qu’il l’avait fait dans l’église de Corinthe (vous voyez?), mais aux Ephésiens il pouvait parler de plus grandes choses que du simple parler en langues ou de l’interprétation des langues.

  34. Maintenant si quelqu’un écrit un message qui a été donné en langues ou par prophétie et le dépose sur le pupitre, le pasteur doit le lire avant le début du service. C’est le AINSI DIT LE SEIGNEUR de ces gens qui l’ont prononcé en langues et interprété. Et si cela arrive exactement de la manière dont le dit l’interprétation, nous élèverons les mains et remercierons Dieu pour Son Esprit parmi nous. Si cela n’arrive pas, alors ne faites plus cela jusqu’à ce que ce mauvais esprit sorte de vous. Dieu ne ment pas, Il est toujours véridique.

  35. Vous voyez donc qu’à présent vous êtes assez grands pour agir comme des hommes et non comme des enfants qui balbutient. Ce que vous faites doit avoir un sens.

  36. Que l’Eglise soit mise en ordre, qu’Elle vienne donc à cet ordre-ci. Si quelqu’un non instruit de ces choses vient parmi vous et que vous parliez en langues, il vous prendra pour des barbares, il ne saura pas de quoi vous parlez. Vous voyez? Et réellement, en ce jour où il y a tant de confusion à ce sujet, c’est une pierre d’achoppement. Mais il faut que si quelqu’un parle en langues, un autre l’interprète et donne le message, et ce qui doit arriver sera lu directement ici depuis le pupitre; laissez ensuite les choses suivre leur cours et vous verrez ce qui arrivera. Dites-leur par exemple: «Demain, ou la semaine prochaine à tel moment, il se passera telle chose», et alors l’incroyant assis ici écoute cela et voit que les choses sont prédites avant qu’elles n’arrivent. Ils verront alors quelle sorte d’esprit est parmi vous, que c’est l’Esprit de Dieu. C’est ce que Paul a dit. “Si quelqu’un peut prophétiser et révéler les choses cachées, l’assemblée tout entière ne tombera-t-elle pas à genoux, même l’incroyant, pour dire: ‹Dieu est au milieu de nous!›”? Vous voyez?

  37. Paul disait aux Corinthiens: “Lorsque j’étais un enfant, j’agissais comme un enfant. Je parlais comme un enfant”. II avait l’esprit d’un enfant. “Mais lorsque je devins, un adulte, j’écartais les choses de l’enfance”.

  38. Maintenant je m’adresse à vous tous ici: il y a quelques années vous étiez des enfants avec ces dons, vous jouiez de-ci, de-là. Mais vous avez suivi une longue école depuis lors, c’est le moment pour vous d’être des hommes, non de vous servir de ces dons juste pour jouer. Ces dons sont sacrés. Ils sont de Dieu et vous ne devez pas jouer avec eux. Laissons Dieu s’en servir. C’est ce que doit être votre ministère et c’est de cette manière que le Branham Tabernacle doit être mis en service. Et si à n’importe quel moment une question devait se poser, que cet enregistrement soit témoin que c’est là la manière de faire dans le Branham Tabernacle.

  39. Il se peut qu’un étranger entre ici. Car c’est ici un tabernacle interdénominationnel, et des gens y entrent qui n’ont pas bien l’habitude de ces choses, ne sont pas très au courant et ne savent pas faire mieux que cela. Car avec leur propre pasteur ils se lèvent subitement pour parler en langues et toutes ces choses, brisant ainsi son message et détruisant l’appel à l’autel. Vous êtes des gens mieux entraînés que cela. Vous voyez? Alors si après le service ces personnes deviennent indisciplinées, c’est l’affaire du diacre d’aller vers elles. Ne laissez pas votre pasteur faire cela, à moins que cela n’arrive dans un endroit où il n’y a pas de diacre, sinon le diacre est censé s’occuper de cela. Vous voyez?

  40. Maintenant si quelqu’un se lève simplement pour donner un message et que le pasteur veut s’arrêter juste une minute avant de continuer, c’est très bien, vous voyez, c’est l’affaire du pasteur. Mais ensuite avant que cette personne ne sorte de l’édifice, que le diacre la prenne à part et lui parle à ce sujet. Si elle pose des questions, faites-lui écouter cet enregistrement et dites: «C’est ce que dit l’évêque ou le surveillant de l’église». Par évêque on entend un surveillant. Vous voyez, dans la Bible on appelait “évêque” le surveillant général de l’église. Dites-lui donc: «Ce sont les ordres et la manière de faire de notre église. Mais nous sommes heureux que vous apportiez votre message. Si vous avez un message du Seigneur à donner, venez ici et déposez-le sur le pupitre et notre ministre le lira à l’assemblée». Mais cela ne doit pas être une simple répétition des Ecritures ou quelque chose ainsi. Ce doit être un message direct aux gens, quelque chose qui doit arriver ou qu’ils devraient faire. Est-ce compris? Très bien.

222. Maintenant, y a-t-il un meilleur moyen de garder l’ordre dans l’église que celui de le rappeler continuellement aux gens par de constantes répétitions des diacres?

Non, c’est ce que je viens d’expliquer. Ceci est la question numéro 3.

  1. Diacres, votre devoir est de garder l’ordre dans l’église avec gentillesse et amabilité. C’est ce que vous êtes censés faire si quelqu’un fait du désordre dans l’église, ou entre ici en ayant bu ou quelque chose ainsi.

  2. C’est comme lorsqu’ils ont tiré sur un prédicateur l’autre soir sur la plate-forme. Vous en avez entendu parler, cet homme ivre est entré ici avec un fusil à deux coups. Il criait après sa femme, il voulait qu’elle vienne et s’est dirigé vers le pasteur. Celui-ci lui a montré sa femme qui était assise ici mais il allait tirer sur elle ici dans l’église même, et le pasteur commença à discuter avec lui. Et l’homme au fusil se retourna, tira sur le pasteur, sur sa femme et sur lui-même.

  3. Or s’il y avait eu là un groupe de diacres lorsque cet homme entra avec son fusil, ils l’auraient entouré de leurs bras et lui auraient arraché son fusil. Vous voyez? Ce sont les diacres qui font régner l’ordre. Et maintenant les choses se sont passées ainsi, et vous auriez pu à tout moment vous y attendre. Mais souvenez-vous que les diacres sont les policiers de la maison de Dieu, peu importe ce qu’en pensent les autres. Il arrive qu’un policier n’ait pas envie d’aller arrêter quelqu’un car c’est peut-être un de ses amis, mais il est assermenté en vue de ce travail et doit le faire de toute façon. C’est son devoir envers sa ville.

  4. C’est cela le devoir d’un diacre envers l’église. Et si quelqu’un se lève subitement et commence à interrompre le message du pasteur ou quelque chose ainsi, deux ou trois diacres sont censés aller vers lui et dire: «Pourrions-nous vous parler, frère?». Vous voyez? Emmenez-le de l’église vers le bureau ou n’importe où et parlez-lui de cela en disant: «Vous ne devez pas interrompre». Vous savez, de toute façon la loi inflige une forte amende à celui qui interrompt un service. Vous voyez? Mais vous savez, certaines personnes comme des délinquants ou des fanatiques religieux viennent parmi vous et commencent à s’agiter, alors les diacres doivent… Et si les diacres semblent ne pas pouvoir contrôler cela, alors le conseil des administrateurs ou n’importe qui dans l’église peut se lever et leur venir en aide. Vous savez cela.

  5. Maintenant laissez-moi poser cette question à nouveau:

Y a-t-il un meilleur moyen de garder l’ordre dans l’église que celui de le rappeler continuellement aux gens par de constantes répétitions des diacres?

  1. Je pense que de temps en temps le pasteur devrait passer cet enregistrement; et que cela vous serve de témoignage. Vous voyez? Les diacres sont des policiers et leur parole a force de loi et d’ordre. Ils ont l’autorité de l’église et, d’après les lois de la nation, ils ont même le pouvoir de faire en sorte que cette maison de Dieu soit bien ce qu’elle doit être. Et quiconque s’oppose ainsi à un diacre est passible de dix ans de prison fédérale. Si vous dites à une personne se conduisant de manière désordonnée de partir et qu’elle ne le fait pas, c’est qu’elle ne sait tout simplement pas ce qu’elle fait. Elle s’expose elle-même à toutes sortes de sanctions.

  2. Si cela en arrive au point où quelqu’un se lève subitement et se conduise de manière désordonnée, ou simplement parle en langues ou quelque chose ainsi, je n’interviendrai pas. Vous voyez, laissez-les faire car ce sont des étrangers. S’ils sont de notre assemblée, le lendemain soir vous les diacres, prenez simplement cet enregistrement et dites: «Maintenant nous allons écouter les ordres de l’église avant de commencer le service, j’aimerais que tout le monde comprenne cela». Et les pasteurs et vous tous pouvez oeuvrer ensemble comme cela.

    223. Maintenant, frère Branham, qu’en est-il au sujet de l’école du dimanche? Devrait-elle avoir lieu avant la prédication?

  3. Oui, nous avons toujours agi de cette manière. Ayez l’école du dimanche avant la prédication. Cela donne ainsi aux petits enfants qui suivent l’école du dimanche la possibilité de partir ensuite. Si les petits enfants doivent assister à toute la prédication alors qu’ils ne la comprennent pas et suivre encore l’école du dimanche, ils seront complètement épuisés. Ayez d’abord l’école du dimanche, que l’heure en soit déterminée et que sa durée en soit fixée. Le surveillant de l’école du dimanche est censé veiller à ce que l’école du dimanche dure un certain temps. Et tout se termine à ce moment-là. Tant de temps est prévu pour l’école du dimanche, ensuite elle doit se terminer.

    224. Le professeur de la classe pour adultes devrait-il être quelqu’un d’autre que le pasteur?

  4. Oui, s’il en est convenu ainsi. Si le pasteur veut enseigner la classe du dimanche et ensuite apporter le message c’est parfait, s’il veut faire les deux services. Mais s’il ne le veut pas, ayez un enseignant de l’école du dimanche pour votre classe d’adultes (vous voyez?). Alors si votre pasteur a quelqu’un en tête et que cette personne veuille s’occuper de cela, prenez trente ou quarante minutes ou ce que vous voudrez pour votre école du dimanche.

  5. Et vous devriez installer une cloche ici. Ainsi lorsque cette cloche ou la cloche de l’église sonne, c’est la fin de l’école du dimanche. Lorsque la cloche sonne, cela signifie que tout suit son cours selon l’ordre prévu.

  6. Prévoyez ensuite un certain temps pour un cantique ou deux, ou ce que vous voulez chanter. Ne prenez pas trop de temps; vous fatiguez les gens si vous les gardez trop longtemps, vous voyez. Sonnez simplement la cloche, chantez un cantique ou ce que vous voulez et envoyez ensuite vos classes à leur place. Et tout de suite après, à dix heures ou dix heures trente, ou n’importe, sonnez cette cloche et que chaque moniteur renvoie sa classe et vienne ici à l’assemblée. Faites votre rapport de l’école du dimanche et renvoyez tout le monde. Et que tous ceux qui le désirent restent pour la prédication. Vous voyez, ainsi c’est en ordre.

[quelqu’un demande à frère Branham: «Autrement dit, nous avons plusieurs classes?» — N.d.R.]

  1. Oh oui, vous devriez avoir plusieurs classes. Un enfant de trois ans ne peut pas comprendre ce que pourrait comprendre un enfant de quatorze ans. Je crois que j’ai cela un peu plus loin.

    225. Combien de classes devrait-il y avoir?

  2. Prenez le cas de cette petite classe qui veut avoir une séance de flanellographe, cela n’ira pas pour un garçon ou une fille de quatorze ans. Vous voyez? Vous devriez avoir quelqu’un qui s’occupe de ces petits enfants, quelque maman âgée ou quelqu’un sachant s’en occuper. Pour les autres classes je pense qu’il faudrait quelqu’un qui soit plus en mesure d’apporter la Parole. Vous voyez? Il devrait y avoir plusieurs classes. Il en faudrait au moins trois.

  3. Il devrait y avoir la classe des tout petits, depuis cinq ans environ. Tous les autres en dessous de cet âge devraient rester avec leur mère et, si cela est nécessaire, être amenés ici à la garderie le temps de la prédication s’ils commencent à s’agiter. C’est pourquoi il y a une garderie.

  4. Et je pense que les classes devraient être réparties ainsi: les tout petits depuis cinq ou six ans jusqu’à huit ou dix ans environ; ensuite ceux de dix à quinze ans devraient être dans la classe des adolescents; ceux qui ont plus de quinze ans devraient aller dans la classe des adultes car à cet âge-là ils travaillent déjà et voudraient presque pouvoir voter, ils devraient donc être capables d’entendre la Parole de Dieu et venir dans la salle principale.

    226. Qui devraient être les enseignants?

  5. Nous y sommes. C’est à vous de nommer vos propres enseignants. Vous devriez faire cela, les placer ici. Vous devriez vous assembler avec l’église et dire: «Qui parmi nous se sent ici conduit par le Seigneur?». Prenez alors un enseignant qualifié, et qu’il s’occupe de cela. Frères, cela doit être pris au sérieux. Si un enseignant n’est pas qualifié pour cela, alors changez-en.

  6. Si le temps devait venir où je sentirais d’après Dieu que frère Orman Neville n’était plus qualifié pour apporter la Parole, je le mentionnerais à l’église; si je pense que vous, diacres, n’êtes pas qualifiés pour être diacres, je mentionnerais à l’église que «je me suis aperçu qu’un certain diacre ici fait des choses qu’il ne devrait pas faire et qu’il n’exerce pas bien sa fonction et toutes ces choses; ou un administrateur ou quoi que ce soit». Je ne peux voter pour ou contre, c’est à l’église de faire cela, mais je le signalerais sans doute à l’église. Vous voyez, c’est ainsi qu’il faudrait agir. C’est ce que je suis censé faire en tant que responsable, je suis censé surveiller et voir ce qui se passe. Nous allons au Ciel, non pas vers quelque rallye ici-bas ou quelqu’endroit où l’on s’amuse beaucoup, où l’on court de-ci, de-là et où l’on joue au base-ball. Nous possédons la chose la plus précieuse ici sur terre, la Parole de Dieu, et nous devons l’apporter de manière correcte.

    Qui devrait enseigner?

  7. C’est à vous de choisir les enseignants. Mais pour les tout petits, je prendrais une maman âgée qui puisse faire cela. Et pour les adolescents, je prendrais un enseignant qui soit strict et qui ne vienne pas ici pour faire griller des saucisses. S’ils veulent faire griller des saucisses, c’est en ordre, mais prévoyez cela pour un autre endroit. Mettez tout devant la Parole et prenez quelqu’un qui soit capable d’apporter la Parole. Les grillades de saucisses, c’est très bien, ainsi que tous ces pique-niques pour vous rencontrer entre amis, tout cela est bien joli et c’est ce que vous devriez faire pour distraire les enfants. Mais à cet endroit-ci c’est la Parole de Dieu. Vous pouvez griller des saucisses lorsque vous vous réunissez ou quelque chose ainsi, mais pas dans la maison de Dieu. Et vous savez bien sûr que nous ne croyons pas en ces folies, en ces parties de plaisir et tout ce qui s’ensuit. Vous êtes plus sages que cela.

    227. Qui devrait diriger l’école du dimanche pour y maintenir l’ordre?

  8. Le responsable de l’école du dimanche. C’est là son travail. Il n’est pas censé avoir affaire aux diacres, administrateurs, pasteurs ni à personne d’autre, il a son propre travail. Qui peut être ce responsable de l’école du dimanche, je ne le sais pas. Mais ce responsable de l’école du dimanche est censé veiller à ce que chaque classe soit à sa place et à ce que chaque enseignant soit présent, et à le remplacer par un autre enseignant s’il n’est pas là.

  9. Pendant que les leçons ont lieu, le responsable de l’école du dimanche doit aller prendre leurs offrandes (les offrandes de l’école du dimanche) et faire le rapport indiquant le nombre d’élèves présents, et combien de Bibles ils avaient dans cette classe et tout le reste. Et ensuite il se tient devant l’assistance juste avant la prédication où on lui donne un moment pour cela, pour faire le rapport de l’école du dimanche lorsque celle-ci est finie. Il doit alors indiquer le nombre de moniteurs et d’élèves présents dans chaque classe et dans toute l’école du dimanche, le total des offrandes et toutes ces choses. Les diacres, administrateurs, pasteurs ne sont pas censés faire cela. Ils n’ont rien à faire avec cela, c’est le travail du responsable de l’école du dimanche.

  10. Et s’il s’aperçoit que l’école du dimanche a besoin de certaines choses, il doit le présenter au conseil des administrateurs qui se réunira d’abord à ce sujet. Et si les administrateurs voient avec le trésorier qu’ils ont des fonds suffisants, alors on peut donner suite à cela. Il se peut qu’il aimerait quelque chose d’autre comme littérature ou bien des Bibles, car vous savez, ils veulent acheter une Bible à chacun et donnent des prix ou quelque chose ainsi à celui qui trouve le plus de mots et cite le plus de passages de l’Ecriture et ils veulent acheter cela avec les dons de l’église. Ainsi que cela soit présenté aux administrateurs afin qu’ils voient s’il y a assez d’argent dans la caisse. Vous voyez.

  11. Je pense ainsi avoir répondu à ces cinq questions.

Maintenant la suivante est celle-ci:

228. Frère Branham, afin de respecter l’ordre de l’église, nous avons essayé d’agir selon les ordres donnés lors de la consécration de la nouvelle église. Or en agissant ainsi, certains se sont fâchés et ont quitté l’église. D’autres ne veulent rien écouter de ce que nous disons, surtout les enfants. Nous avons parlé aux parents au sujet de leurs enfants et ils ne veulent pas s’en occuper. Avons-nous donc mal compris? Ou agissons-nous de la mauvaise manière? Merci.

Maintenant laissez-moi répondre à ces questions dans l’ordre où elles viennent:

    Afin de respecter l’ordre de l’église, nous avons essayé d’agir selon la manière dont nous l’avons compris lors de la consécration de la nouvelle église.

  1. Maintenant ceci est correct. Vous agissez de la bonne manière. Je pense que ce sont des diacres qui ont posé cette question car c’est tout à fait le travail des diacres. Très bien.

    Et en faisant ainsi, des gens se sont souvent fâchés contre nous.

  2. Ils le font aussi avec moi. Ils le font avec n’importe qui. Vous voyez? Si une personne fait cela, c’est que quelque chose ne va pas. Ils ne sont pas en ordre avec Dieu car l’Esprit de Christ est soumis à l’enseignement de Christ. La maison de Christ est soumise à l’ordre de Christ. Vous voyez? Et n’importe quelle personne, homme, femme ou enfant qui se fâche contre un diacre pieux qui lui demande d’être… ou n’importe quel parent qui se fâche contre un diacre… Nous souhaitons vraiment que tous viennent dans cette église. Mais si c’est seulement pour causer du désordre quelque part, il y a quelque chose qui ne va plus. C’est comme nous avions l’habitude de dire autrefois “un lapin dans un tas de bois”. Cette personne n’est pas en ordre.

  3. S’ils s’en vont il n’y a qu’une chose à faire: laissez-les partir et priez pour eux. Vous voyez? Quelques-uns des diacres peuvent ensuite aller une fois chez eux afin de découvrir pour quelle raison ils sont partis et pour leur demander ce qui n’allait pas. Voyez si vous pouvez les réconcilier. Si vous ne le pouvez pas, prenez alors deux ou trois témoins avec vous afin de bien vous faire comprendre. Si vous n’y arrivez pas, que cela soit dit devant l’église, s’ils sont membres de l’église ici.

  4. Et s’ils ne sont pas membres de l’église, pas membres de cette assemblée, ils devraient cependant se soumettre à la règle. Vous voyez, ils doivent écouter nos ordres ici car ce sont les ordres de l’église. Ce sont des choses que nous n’aimons pas faire, que je n’aime pas faire, mais ce sont des choses qui doivent être faites. Et je m’expose moi-même en disant cela ici dans cet enregistrement, c’est moi, ils peuvent m’entendre parler et savoir que c’est moi et non pas vous. Vous m’avez posé ces questions et je vous donne cela du mieux que je connaisse la Parole de Dieu.

  5. «Maintenant si ces gens se fâchent et s’en vont du milieu de vous, que dit l’Ecriture à ce sujet, frère Branham?».

  6. “Ils sont partis parce qu’ils n’étaient pas des nôtres”. Voilà qui règle la question. “Quitter l’église”, c’est ce qu’ils firent. Très bien.

    D’autres ne veulent rien écouter de ce que nous disons, surtout les enfants.

  7. Les enfants sont censés connaître la discipline, ils devraient l’apprendre à la maison. Mais même s’il s’agit des miens, si mes enfants entrent ici à n’importe quel moment et se conduisent de manière désordonnée, je ne veux pas que vous me le cachiez, que ce soit Sarah, Rebecca, Joseph, Billy ou n’importe lequel. Dites-le moi et je m’en occuperai. S’ils ne savent pas se tenir, alors ils resteront en dehors de l’église jusqu’à ce qu’ils apprennent à se tenir. Ceci n’est pas une arène, c’est la maison de Dieu. Ce n’est pas un endroit pour jouer, faire de la planche à roulettes, écrire des billets, rire et faire des sottises, c’est la maison de Dieu et on doit s’y conduire pieusement.

  8. Vous venez ici pour adorer, non pour vous rencontrer. Ceci n’est pas un endroit pour pique-niquer ni un lieu de rencontre, c’est le lieu où le Saint-Esprit nous rend visite; écoutons ce qu’Il a à nous dire, ne nous écoutons pas les uns les autres. Nous ne venons pas ici pour fraterniser les uns avec les autres. Nous venons ici pour avoir communion avec Christ. C’est la maison de l’adoration. Et les enfants doivent être disciplinés. Que cela se sache. Si les parents de ces enfants n’écoutent pas ce que disent les diacres, alors ce sont les parents eux-mêmes qui devraient être corrigés.

    Nous avons parlé aux parents au sujet de leurs enfants et ils ne veulent pas s’en occuper.

  9. S’ils sont membres de cette église, vous devriez alors prendre deux ou trois personnes avec vous et appeler les parents pour une réunion privée dans l’un des bureaux. Peu importe de qui il s’agit, ce peut être moi ou frère Neville ou Billy Paul et son petit garçon, ou frère Collins et un de ses enfants, ou n’importe qui d’autre parmi nous. Nous nous aimons tous mais nous sommes redevables à Dieu et à Sa Parole. Que ce soit Doc ou peu importe qui c’est, nous devons le dire l’un à l’autre et être honnêtes l’un envers l’autre. Comment Dieu peut-il avoir à faire avec nous si nous ne sommes pas honnêtes l’un envers l’autre? Comment pourrons-nous être honnêtes avec Lui? Vous voyez?

  10. Ceci est un ordre, nous devons garder la maison de Dieu! Et les diacres sont censés savoir comment faire cela. Vous voyez? Et c’est la raison pour laquelle je vous dis maintenant de garder ces choses bien gravées en vous. Si vous le dites aux parents et qu’ils n’écoutent pas, prenez alors avec vous un autre diacre ou un des administrateurs ou quelque bonne personne de l’église. Appelez votre conseil des diacres, réunissez tous vos diacres et dites: «Les enfants de frère Jones, de frère Henderson et de frère Jackson (ou de n’importe qui) se conduisent mal, nous le leur avons dit deux ou trois fois et ils ne veulent pas écouter».

  11. Puis faites venir frère Jones ou qui que ce soit et dites: «Frère Jones, nous vous aimons, vous faites partie de nous, vous êtes l’un des nôtres. Nous vous avons fait venir pour passer cette bande et écouter ce que frère Branham a dit à ce sujet. Vous voyez? Maintenant nous vous avons demandé de faire en sorte que vos enfants se conduisent bien, vous voyez. S’ils ne se conduisent pas bien et que vous n’arriviez pas à les faire bien se conduire dans l’église, confiez-les à quelqu’un pendant que vous venez à l’église jusqu’à ce qu’ils apprennent à bien se tenir dans la maison de Dieu». Vous voyez? Mais ceci est un ordre, cela doit être mis en pratique. Vous voyez?

Maintenant la question continue:

    Avons-nous donc mal compris?

  1. Non, certainement pas. Vous n’avez pas mal compris. C’est correct. Je le dis de nouveau, ce sont les ordres. Dans l’armée ils ne vous demandent pas: «Voulez-vous faire ceci?». Si vous êtes dans l’armée, vous êtes obligé de le faire. Vous voyez? C’est la même chose ici, je suis obligé de prêcher l’Evangile. Je suis obligé de présenter cela sans faire attention à ce qu’en disent les autres hommes et les frères, je suis obligé de le faire. Je dois blesser des sentiments et “mettre en pièces” des hommes, mais si je…
  2. Vous ne voulez pas devenir comme Oswald, n’est-ce pas? Si vous ne pouvez pas, malgré que vous êtes en désaccord avec quelqu’un, lui serrer la main et continuer d’avoir les mêmes sentiments envers lui, alors quelque chose ne va pas avec vous. Si je ne peux être en désaccord avec un homme (parfois même amèrement) tout en continuant à penser autant de bien de lui que le ferait Christ, alors il y a quelque chose qui ne va pas en mon esprit, je n’ai pas l’Esprit de Christ. Vous voyez?
  3. Si cet homme dit: «Eh bien, frère Branham, je crois que votre prédication n’est que ceci et cela ».

  4. «Très bien, frère, raisonnons ensemble vous et moi. Nous allons nous en sortir.</font> pièce-là et nous allons raisonner ensemble». Et il me met tout simplement en pièces et il faut que je lui réponde. Si dans mon coeur je ne me sens plus pareil vis-à-vis de lui, si je ne ressens pas «qu’il est toujours mon frère et que je dois essayer de l’aider », alors je ne pourrai pas l’aider. Il n’y a aucun moyen pour que je puisse l’aider. Si je ne l’aime pas, à quoi cela sert-il de nous rencontrer? Je devrai alors lui dire: «Tout d’abord, frère, je ne vous aime pas et laissez-moi sortir ceci de mon coeur juste ici avant que nous n’entrions dans le sujet car je ne peux pas vous aider à moins que je ne vous aime».

  5. Donc c’est juste, et c’est cela la manière de faire. Vous voyez, continuez ainsi, vous avez agi tout à fait correctement, c’est ainsi que cela devrait être. En aucun cas vous n’avez mal compris.

    Agissons-nous de la mauvaise manière?

  6. Non, c’est de la bonne manière d’agir. Que l’ordre soit maintenu! Maintenant nous avons ici des petits enfants et leur mère, des bébés et tout, et ils crient, et s’ils crient trop et interrompent votre pasteur, souvenez-vous que vous êtes ses gardes du corps, vous êtes les gardes du corps de son évangile. Vous voyez? Et si cela interrompt le message du Seigneur, eh bien vous qui êtes ses diacres, que devez-vous faire? C’est comme un homme qui parle en langues, il doit être soumis. Et un prédicateur est soumis à la Parole, il est soumis à ces choses. Chacun de vous est lié à un service et c’est pourquoi nous sommes ici.

  7. Maintenant nous ne voulons pas attendre trop longtemps et je sais que j’ai un rendez-vous dans quelques minutes et je vais essayer de me dépêcher autant que je le peux.

229 Il y a deux questions sur cette carte ici.

Frère Branham, quelle devrait être la ligne de conduite pour recueillir les offrandes pour des gens dans l’église? Comment ceci devrait-il être fait?

  1. Je pense que vous ne devriez pas recueillir d’offrandes pour des gens dans l’église, excepté pour votre pasteur. Et je pense que si quelqu’un vient ici pour demander la charité, ou quelque chose ainsi… Mais si un membre de l’assemblée, l’un des frères est dans le besoin ou a des difficultés, eh bien je pense qu’on devrait l’annoncer sur la plate-forme et laisser le pasteur le faire, je pense que c’est son devoir de le faire; si un frère est dans le besoin, qu’il présente cela à l’église, s’il veut qu’on agisse de cette manière.

  2. Si quelqu’un est dans le besoin et que vous ne vouliez pas recueillir d’offrande pour lui, alors que le conseil se réunisse et se mette d’accord sur la somme qu’il veut prélever de la caisse pour donner à cette personne. Mais s’il y a peu d’argent dans la caisse à ce moment-là et qu’il ne peut se permettre de faire cela, alors il faut recueillir une offrande. Parlez-en au conseil qui en discutera avec le pasteur, et que celui-ci en fasse la demande en disant: «Maintenant notre frère Jones a eu un horrible accident ce soir, sa maison a brûlé. Et ce soir, en tant que chrétiens, nous allons faire une collecte de ce que nous pouvons donner pour aider frère Jones à réparer sa maison». Vous voyez, ou quoi que cela puisse être. Nous ferons cela. Dites-le depuis la plate-forme, c’est ainsi qu’il faut agir. Recueillez ensuite les offrandes et remettez-les au trésorier de l’église. Et que ces offrandes soient remises à la personne par le trésorier, et donnez-lui un reçu car je me demande si cela peut être déduit des impôts, je crois qu’on peut faire ainsi.

  3. Maintenant si un étranger entre et qu’il dise: «Eh bien, savez-vous quoi? Je suis en voyage et mon pneu a éclaté, et j’aimerais un nouveau pneu». Vous ne devriez pas faire cela. Mais si cela semble être quelque chose de valable, quelqu’un que vous connaissez, le conseil pourrait se réunir et décider d’une certaine somme que le trésorier pourrait donner pour acheter un pneu ou quoi que ce soit. Mais s’il n’y a pas assez d’argent dans la caisse de l’église et que le conseil décide… Le pasteur ne devrait rien avoir à faire avec cela, les diacres sont censés s’en occuper ou bien le bureau. Et si cela est accepté, alors le pasteur peut prendre l’offrande. Mais remarquez, s’il s’agit d’un étranger qui se trouve dans une situation critique, de quelqu’un qui a besoin d’une petite somme d’argent et si vous sentez que c’est pour une cause juste (maintenant ceci est mon opinion), si vous savez que c’est vraiment pour une bonne cause…

  4. Si un jour vous montez, vous verrez mes livres où je note ce que viennent dire tous ces gens: «Je suis le révérend Untel de telle et telle église et j’ai eu des ennuis ici sur la route, et j’ai besoin d’un jeu de pneus». Et je rentrais d’une réunion où je savais avoir reçu une offrande ou quelque chose ainsi et j’ai failli la lui donner pour qu’il aille s’acheter un jeu de pneus. La minute suivante j’ai vérifié et me suis aperçu qu’il n’y avait jamais eu de ministre habitant cet endroit. Et sur ces livres j’ai noté dix ou vingt mille dollars que j’ai donnés ainsi pendant toutes ces années et dont je n’ai jamais su où ils avaient passé. Mais j’ai découvert d’autres ministres qui ont dit: «Eh bien, il m’a aussi fait le coup pour tant et tant».

  5. Maintenant l’église n’est responsable que de ses propres membres. C’est juste, elle est responsable des siens.

  6. Mais si cela vous semble être une cause valable et si vos administrateurs disent: «Bien, attendez une minute, cet homme a sa voiture là en bas, et c’est réellement arrivé». Il n’est pas de notre assemblée, vous voyez, mais c’est ainsi. Alors s’ils veulent faire quelque chose et dire quelque chose de spécial en faveur d’un étranger…

  7. Je ne parle pas de nos propres membres qui doivent être pris en charge par leurs frères ici.

  8. Mais si quelqu’un vient de l’extérieur disant qu’il a faim, qu’un frère veuille prendre de sa poche pour lui donner quelque chose, cela le regarde, mais je parle de l’église. Et si on demande aux gens de l’église de donner, alors…

  9. Maintenant bien sûr, si un évangéliste vient prêcher ici, avant sa venue vous vous êtes entendus pour lui donner une offrande ou un salaire ou ce qu’il voudra.

  10. Mais si une personne se trouve là, qu’il s’agisse d’une bonne cause, que le pasteur et le conseil soient d’accord, alors que le pasteur dise: «Telle personne est assise ici; nous ne la connaissons pas, elle est entrée ici et dit que ses enfants ont faim et nous n’avons pas le temps de vérifier ce qu’elle demande». Vous voyez?

  11. S’il arrive quelque chose comme cela parmi nous, nos diacres vont vérifier ces demandes. Vous voyez? Et si cela est valable, alors faites-le. Sinon ne le faites pas. Mais maintenant si c’est un homme qui entre ici, que le pasteur dise: «Le conseil des administrateurs m’a dit qu’il ne connaissait pas cette personne. Mais cet homme assis ici dit s’appeler Jim Jones (ou qui que ce soit) et il est assis juste ici. Voulez-vous vous lever Mr. Jones? Maintenant Mr. Jones, à la fin du service, en sortant, vous vous tiendrez juste à la porte du fond. Et si quelqu’un a dans le coeur de faire quelque chose pour cet homme, qu’il le fasse en sortant». Est-ce bien compris maintenant?

  12. Vous qui vous occupez de l’enregistrement, avez-vous bien pris cela? Frère Collins ne l’a pas enregistré. Je veux refaire ce paragraphe car il est l’un des diacres.

  13. S’il arrive qu’un homme dans le besoin vienne vers vous et demande une offrande de l’église, que les administrateurs et les diacres se réunissent et prennent une décision; dites ensuite au pasteur que cela pourrait être fait ainsi. Que le pasteur dise: «Nous ne connaissons pas cette personne (appelez-la par son nom). Lorsqu’il s’agit de nos propres membres, notre ligne de conduite est de faire des recherches avant que nous ne recueillions des offrandes des gens. Mais cet homme ici dit qu’il est brisé, qu’il est dans un besoin urgent, que ses enfants sont malades, qu’il essaie d’obtenir des médicaments pour eux (ou quelque soit son besoin); maintenant il est juste ici: Voudriez-vous vous lever, monsieur?». Vous voyez? Et laissez-le se lever. Dites alors: «Maintenant vous pouvez voir qui il est. A la fin de ce service, cet homme se tiendra à la porte de devant, et ceux qui veulent l’aider en sortant sont libres de le faire, nous avons simplement annoncé cela dans l’église». Vous ne poussez pas les gens à le faire, vous l’annoncez simplement. Vous voyez, c’est cela exercer l’hospitalité envers un étranger. Vous avez compris maintenant. Très bien.

  14. Je crois que cette question est réglée.

    230. Qu’en est-il au sujet des bandes? Car beaucoup écrivent au bureau et vous font des reproches au sujet des mesures prises pour les bandes. Il y en a aussi d’autres autour de l’église qui vendent des bandes, bien que Mr. Maguire doive payer des redevances.

  15. Très bien. Maintenant pour les bandes, il existe un contrat. Je ne sais pas quand le contrat expire, mais ceci concerne les administrateurs, pas les diacres mais les administrateurs, pas le pasteur mais les administrateurs. Si j’ai bien compris, les administrateurs font souvent des contrats. Si c’est faux, que les administrateurs me corrigent. Ces administrateurs ont un arrangement avec la personne qui fait les bandes et celles-ci sont soumises à une concession.

  16. Personne d’autre ne peut faire ou vendre des bandes s’il n’y est autorisé par la personne qui possède la concession; car c’est la loi, vous voyez, qui protège la concession, il faut qu’il y ait une concession. Mais si la personne qui détient cette concession veut laisser tel et tel faire des bandes, cela la regarde. Si elle veut laisser tout le monde faire des bandes, cela la regarde; cela regarde la personne qui détient la concession si elle veut laisser tout le monde vendre des bandes. Celui qui veut faire et vendre des bandes devrait alors avoir un petit papier signé par le détenteur de la concession afin d’être dans la légalité. Sinon une personne mal intentionnée pourrait très bien causer des ennuis. Elle pourrait vraiment le faire. Si vous ne respectez pas cette concession, c’est tout comme si vous ne respectiez pas des droits d’auteur et vous n’êtes pas autorisé à faire cela. Vous êtes passible d’une forte amende.

  17. Donc si ces personnes font des bandes, c’est qu’elles ont probablement reçu l’autorisation de Mr. Maguire qui perçoit des droits sur les bandes. Mais je ne suis pas au courant de tout cela car je ne suis pas suffisamment avec vous pour savoir à qui appartiennent ces choses ni à qui il faudrait en référer. Je suppose que Mr. Maguire possède toujours la concession car je crois savoir que là-bas en Californie et en Arizona, ils achètent toujours les enregistrements provenant de Californie. Frère Sothmann, le beau-père de Mr. Maguire qui est notre frère ici dans l’église… Je pense que Mr. Maguire possède toujours la concession.

  18. Maintenant nous avons toujours eu des réclamations au sujet des bandes. Or lorsqu’il y a une réclamation au sujet de quelque chose concernant les finances de cette église, ce sont les administrateurs qui ont le devoir de mettre cela au clair. Vous voyez? Il ne devrait en aucune façon rien y avoir à ce sujet.

Maintenant vous voyez, sur cette carte il est écrit:

Ils écrivent au bureau pour se plaindre de vous.

  1. Il est vrai que j’ai reçu beaucoup de lettres à ce sujet et j’aimerais savoir pourquoi ils ne peuvent pas obtenir leurs bandes. Or je crois savoir que vous connaissez les clauses de votre contrat avec celui qui détient la concession. Je ne veux rien avoir à faire moi-même avec eux. Si on peut utiliser les bandes pour propager l’évangile, alors amen!

  2. Mais au début, frère Roberson, frère Beeler et d’autres commencèrent à faire les bandes, puis il y eut frère Mercier et frère Goad qui s’en occupèrent pendant des années, et bien sûr il y avait toujours des réclamations au sujet de chacun. Mais il semble que dernièrement il y ait eu une réclamation importante car les gens n’obtenaient pas leurs bandes. Des gens m’ont téléphoné depuis l’autre côté du pays. Il y a aussi eu une réclamation au sujet du réemploi des bandes. Cela marchait une minute, ensuite on entendait autre chose et on ne comprenait même plus de quoi il s’agissait.

  3. Maintenant ces gens qui paient pour ces bandes devraient obtenir une bande authentique. Peu importe ce qu’il faut faire pour y parvenir, nous voulons que nos clients, qui sont aussi nos frères, aient une bande de première qualité. Maintenant vous les administrateurs, devez veiller à ce que ces personnes obtiennent satisfaction. Sinon elles doivent être immédiatement remboursées.

  4. Quelqu’un m’a appelé pour me dire qu’il avait attendu les bandes pendant des mois. Je ne sais pas comment frère Maguire s’occupe de cela. Je ne suis pas du tout au courant de ces choses. Ce n’est pas mon travail d’être au courant de cela, c’est son travail et celui des administrateurs. Et je n’essaie pas de me mêler de cela, mais je veux simplement vous dire quelle est la loi à ce sujet. Vous voyez? Le règlement veut que ces bandes soient en route de un à cinq jours après réception de la commande. Elles doivent être postées dans ce délai, sinon la concession peut être résiliée n’importe quand si ces ordres ne sont pas respectés. Vous voyez?

  5. Maintenant tous les six mois ou chaque année ce contrat est censé être renouvelé. Vous êtes censés vous réunir à une certaine date fixée par la concession. Et les personnes intéressées aux bandes sont censées venir à ce moment-là avec leur contrat et vous devriez répondre à ceux qui vous demandent comment cela se passe avec les bandes, vous devriez vous asseoir et en discuter.

  6. Maintenant ces ordres doivent être respectés! Vous voyez? Et cela doit être accompli correctement car il y a eu des réclamations. Ils ont réclamé auprès de Léo et de Gene, auprès de frère Maguire et de tous, mais nous essayons de découvrir quelle est leur réclamation.

  7. Lorsque les enregistrements commencent à s’empiler par cartons entiers, que les lettres arrivent par douzaines… Vous voyez, cela ne retombe pas sur celui qui fait les bandes mais sur moi. Ils crient toujours après moi à ce sujet. Maintenant en tant que chrétien, il est de mon devoir de veiller à ce que les gens obtiennent ce qu’ils ont payé et je veux que les administrateurs veillent à ce qu’ils l’obtiennent. Il se peut qu’ils doivent augmenter leurs prix pour avoir un meilleur magnétophone, une meilleure machine, mais nous voulons que la personne qui s’occupe des bandes le fasse bien. C’est ce que nous voulons. La bande doit être bien faite. Et le client doit être satisfait ou alors il faut tout arrêter et ne plus faire de bandes. Laissez alors simplement faire celui qui en a envie. Mais s’ils augmentent les prix, il faut veiller à ce que les gens obtiennent ce qu’ils ont payé, car c’est cela le christianisme.

  8. Et lorsqu’ils viennent ici pour écouter l’Evangile, je veux leur donner le meilleur de ce que je peux leur donner et je veux que vous veilliez à ce que tout soit en ordre. C’est la raison pour laquelle je dis ce soir aux diacres, administrateurs et pasteurs qu’ils doivent respecter ceci à la lettre; car les gens viennent ici pour trouver Dieu et nous devons veiller à ce que toutes ces choses soient en ordre.

  9. Les bandes doivent aussi être mises à leur place. Si vous devez augmenter les prix, faites-le; si vous utilisiez des bandes de deuxième qualité, alors prenez de meilleures bandes. Si vous devez augmenter les prix, faites-le, mais que les gens aient ce qu’ils paient.

  10. Je ne suis pas du tout intéressé par les droits d’auteur, même pas pour un penny, et le Tabernacle non plus, et je ne veux pas que vous le soyez. Ne soyez pas intéressés par cela, par les droits d’auteur. S’ils doivent en payer, je suppose que vous devez prendre des petits droits d’auteur comme acomptes sur ce qu’ils font ici. Je pense que c’est ce qu’il a dit à Monsieur Miller et aux autres car d’après la loi nous devons prélever des droits d’auteur. C’est vous que cela regarde. Je n’ai rien à faire avec cela. Cela vous regarde tous et vous devez tous prendre soin de cela; je ne peux pas m’occuper de tout cela, je vous explique simplement de quelle manière cela devait, et doit être exécuté. Et vous avez bien compris, j’ai dit: «doit être exécuté». Ainsi, nous voulons que cela soit fait correctement.

  11. Et si vous devez avoir une meilleure machine pour faire cela, alors ayez une meilleure machine. Maintenant je leur ai dit: «Avant de partir en mission, je vous dirai chaque fois sur quel sujet je prêcherai; ce sont des sermons que j’ai déjà donnés». Et je vous ai promis à tous (ceci je vais l’enregistrer de nouveau samedi soir) que «tout nouveau message serait prêché en premier au Branham Tabernacle car il semble qu’on obtienne un meilleur enregistrement». Vous souvenez-vous de cela? Ainsi lorsque je viens ici prêcher mes messages, allez le dire à celui qui s’occupe des enregistrements. Ils me demandent: «Sur quoi allez-vous prêcher?». Je leur dis: «Ce soir je prêcherai sur ceci et cela, et cet autre soir sur ceci et cela», et ainsi ils peuvent le préparer depuis ici pour le client, ils peuvent préparer cela avec un meilleur magnétophone que celui qu’ils ont dans les réunions; ils le font ici au Tabernacle où l’acoustique est bonne. Vous voyez?

  12. Maintenant je vais partir pour cette grande tournée évangélique outre-mer. Et vous voyez, je ne peux pas promettre que je prêcherai ici mon premier message. Car lorsque vous prêchez ici et là, cela devient comme quelque chose de rassis en vous et cela peut sembler rassis à ceux qui écoutent. Vous devez faire quelque chose de différent, vous voyez, et apporter ce qui correspond à ce qu’ils peuvent comprendre du Message à cet endroit. Ayez alors un appareil ou quoi que ce soit pour la mission afin d’enregistrer parfaitement.

  13. Et faites un enregistrement parfait, repassez chaque enregistrement pour le vérifier avant de l’envoyer, ou alors arrêtez tout: n’ayez plus rien à faire avec cela, que chacun fasse alors son propre enregistrement. Vous voyez? Mais faites-le parfaitement afin que cesse toute réclamation. Nous ne voulons aucune réclamation. S’il y a une réclamation, occupez-vous-en, ainsi nous en aurons fini avec cela.

  14. Maintenant je vais me dépêcher autant que je le peux. Billy a encore deux ou trois questions et nous aurons fini.

    231. Frère Branham, jusqu’où un diacre peut-il ou devrait-il aller pour garder l’ordre dans l’église? Devrions-nous faire respecter l’ordre ou attendre que frère Neville nous dise ce que nous devrions faire?

  15. Ce n’est pas le travail de frère Neville, c’est le vôtre. Vous voyez? Vous ne dites pas à frère Neville sur quoi il doit prêcher ni comment il doit le faire. C’est votre travail à vous les diacres, vous êtes censés faire cela. Vous prenez soin de cela. Frère Neville n’a rien à faire avec cela. C’est votre travail. Vous voyez?

  16. Maintenant si un policier se trouve là dehors dans la rue et qu’il voie un homme en train de dévaliser le coffre d’une voiture, va-t-il appeler le maire et dire: «Maintenant, votre Honneur, Monsieur le maire, je travaille ici pour vous dans la police. Or j’ai découvert la nuit dernière un homme dans la rue là, et il était en train de voler les pneus d’une voiture. Maintenant je me demande simplement quelle est votre opinion à ce sujet». Oh là, là! Vous voyez? Ce ne serait pas raisonnable. N’est-ce pas? Certainement pas. S’il faisait quelque chose de faux, qu’il l’arrête donc.

  17. Et si un homme, ou n’importe qui fait quelque chose de faux là dans l’église, arrêtez-le, parlez-lui. Ne soyez pas arrogant mais s’il ne veut pas écouter, parlez-lui de telle manière qu’il comprenne ce que vous dites. Vous voyez, comme vous diriez à un enfant qui se conduit mal: «Retourne là-bas!». Diacres, restez à votre poste. Si vous êtes quatre, qu’il y en ait deux là-devant et deux à l’arrière dans les angles ou quelque part là-bas. Et ne laissez absolument pas entrer les gens mal intentionnés ou autres, vous voyez. Et soyez sur vos gardes, tenez-vous à votre poste et restez-y. Tenez-vous assis ou debout près d’un mur et observez tous ceux qui entrent.

  18. Un diacre prend soin de la maison de Dieu. Lorsque quelqu’un entre, parlez-lui, soyez là pour l’accueillir, serrez-lui la main. C’est bien cela, vous êtes le policier: «Pourrions-nous vous montrer les vestiaires?» ou «Voulez-vous vous installer?» ou «Pouvons-nous vous donner un recueil de chants ou quelque chose?» ou «Nous sommes heureux de vous avoir parmi nous ce soir, nous espérons que vous vous plairez ici et que vous pourrez prier». Conduisez-les à une place et dites: «Aimeriez-vous être plus près, ou plus en arrière?» ou quelque autre chose. C’est cela l’hospitalité.

  19. Le policier (ou le diacre) est comme un policier militaire pour l’armée, il doit être courtois mais en même temps autoritaire. Vous voyez? Vous savez ce qu’est un policier militaire, s’il reste réellement dans ses droits, je pense qu’il est tout comme un aumônier. Vous voyez? Il doit être courtois et tout, mais il doit pourtant avoir de l’autorité. Vous devez garder cela à l’esprit. Voyez ces recrues qui sortent et s’enivrent, eh bien il les remet à leur place. Ainsi le diacre doit les remettre à leur place.

  20. Maintenant souvenez-vous que le diacre est un policier et que son travail est réellement plus strict qu’aucun autre dans l’église. Je ne connais pas de travail plus strict que celui du diacre. C’est juste, il a un vrai travail et il est l’homme de Dieu. Il est autant homme de Dieu que le pasteur. Il l’est certainement. Il est serviteur de Dieu.

  21. Maintenant les administrateurs sont mandatés par Dieu pour s’occuper seulement des finances et en prendre soin, c’est ainsi que cela va. Je vous ai parlé au sujet des enregistrements et autres choses ici, de la construction et des réparations, des finances et de ces choses. Ils sont les administrateurs de cela: la propriété, les finances, etc. Les diacres n’ont rien à faire là-dedans. Et l’administrateur non plus n’a rien à faire avec le travail du diacre.

  22. Maintenant si les diacres veulent demander l’aide de l’administrateur pour quelque chose ou vice versa et si vous voulez travailler ensemble… mais que chacun ait son travail. Vous voyez? Très bien.

  23. Vous n’avez donc rien à demander à frère Neville. Si frère Neville vous demande de faire quelque chose, eh bien c’est votre pasteur, faites le alors avec amour, courtoisie et tout… S’il vous dit: «Frère Collins, frère Hickerson, frère Tony ou n’importe qui, voudriez-vous aller voir ce qui ne va pas dans le coin là-bas?». Lorsqu’il est à son poste, vous savez, c’est un véritable homme de Dieu.

  24. Souvenez-vous que vous ne travaillez pas pour le Branham Tabernacle, ni pour frère Neville ou pour moi-même. Vous travaillez pour Jésus-Christ. Vous voyez? Et Il apprécie votre loyauté tout comme Il le fait pour le pasteur. Il s’attend à ce que vous soyez loyal. Et nous voulons montrer notre loyauté.

  25. Maintenant cela devient parfois difficile. C’est difficile pour moi pendant les missions. Il se peut qu’il y ait là un pasteur que j’aime de tout mon coeur mais à qui je doive dire ce que je pense réellement tout en restant dans l’amour et en lui tendant une main secourable. Vous voyez? Ils viennent vers moi et me disent: «Frère Branham, vous êtes tout simplement une personne merveilleuse, pourquoi ne pourriez-vous pas faire un petit compromis sur le baptême, sur ceci et cela, sur cette sécurité éternelle et sur cette semence du serpent?».

  26. Je réponds: «Frère, je vous aime, mais prenons les Ecritures et voyons qui a raison et qui a tort. Vous voyez, je dois être capable…».

  27. «Oh non, frère Branham, je vous dis que vous avez entièrement tort». Vous voyez, il commence à se fâcher.

  28. «Oh, ai-je dit, eh bien j’ai peut-être tort. S’il en est ainsi, vous allez sûrement me dire… vous savez où j’ai tort, alors vous allez me le montrer. Je suis désireux de le savoir, vous voyez».

  29. De même quelqu’un pourrait dire: «Hé là! Vous n’avez pas à dire à cet enfant de s’asseoir». Maintenant le diacre est le gardien de la maison de Dieu, vous voyez. Il prend soin de la maison de Dieu et il y maintient l’ordre. C’est ce que dit l’Ecriture et si vous voyez qu’un diacre doive faire autre chose, venez me le dire. Vous voyez, c’est la même chose, c’est votre devoir de faire cela, oui, de le soutenir.

  30. Et vous n’avez rien à demander à qui que ce soit. C’est tout simplement votre devoir. Frère Neville ne demande à personne, l’église n’a pas à demander… je veux dire que les administrateurs n’ont pas à demander à frère Neville s’il veut que le toit soit posé sur le tabernacle, vous voyez? Non non, cela ne regarde pas frère Neville, cela ne me regarde pas, c’est vous que cela regarde.

  31. C’est la même chose pour le pasteur: «Sur quoi allez-vous prêcher? Je ne veux pas que vous fassiez ceci». Ils n’ont pas à dire cela. C’est Dieu qui est au-dessus de leur pasteur. Frère Neville prêche un message que Dieu nous a donné et nous sommes tous concernés. Et si je dis quelque chose de faux à frère Neville, alors Dieu m’en tiendra pour responsable. C’est vrai. Vous voyez? Ainsi Dieu est le Chef de tout cela. Et dans toutes ces tâches nous travaillons simplement comme Ses ambassadeurs.

    232. S’il vous plaît (ceci est la question suivante et je crois qu’il y en a encore une, puis nous arrêterons), s’il vous plaît, pouvez-vous expliquer comment le don des langues doit opérer dans notre église?J’ai déjà répondu à cela.Quand l’église doit-elle être mise en ordre ou quand les dons doivent-ils opérer? Nous venons d’expliquer cela.

    233. Combien de…Pouvez-vous lire ceci? [Billy Paul répond à frère Branham: «Instruments.» — N.d.R.]. Oh, instruments! Combien d’instruments devons-nous avoir dans l’église en plus de l’orgue et du piano?

  32. Eh bien, cela dépend; si vous avez un orchestre d’instruments à cordes ou quelque chose… vous voyez. Je ne sais pas ce que vous avez, je ne vois pas bien ce que cela veut dire. Je ne comprends pas bien cela. Mais l’orgue et le piano sont la propriété de l’église. Maintenant si le directeur des chants aimerait avoir des trompettes ou des cornets à piston et s’il en est dans l’église qui jouent de ces instruments et s’ils font partie d’un orchestre… cela concerne naturellement vos administrateurs. C’est à eux de voir s’ils ont assez d’argent pour acheter leurs instruments ou quoi que ce soit. Je pense que c’est ce que signifie la question.

  33. Mais s’ils ont leurs propres instruments, c’est merveilleux! S’ils n’ont pas leurs propres instruments et qu’ils soient membres d’un orchestre ici (je ne parle pas des gens qui viennent de temps à autre jouer un moment), il doit y avoir un orchestre dans l’église. L’église ne va pas acheter une trompette pour un homme qui aujourd’hui joue ici et demain soir ailleurs, qui fait une apparition pour jouer un moment ici. Certainement pas. Il doit y avoir ici un orchestre organisé avec un directeur et alors l’église peut discuter avec eux de la question d’acheter des instruments.

    234. Pouvez-vous expliquer comment nous les diacres…[Billy Paul lit la question à frère Branham:«Comment pouvons-nous maintenir les gens tranquilles dans le sanctuaire avant et après le culte?» — N.d.R.]. Oh, très bien.

  34. Je vous propose ceci, frères… Maintenant ceci est une grande chose et nous aimerions avoir plus de temps pour la traiter. C’est très significatif pour nous, vous voyez. L’église n’est pas un…

  35. Si vous voulez enregistrer cela ce soir et le passer juste avant les réunions pour que les gens le comprennent bien, ne passez que cette partie de la bande. Si vous voulez passer une partie de cette bande, faites-la tourner jusqu’à ce que vous ayez trouvé l’endroit que vous cherchez et passez alors la bande car ce sont des questions, vous voyez.

  36. Maintenant, comme je l’ai dit, les diacres dans l’église sont comme les policiers de l’église. Mais l’église n’est pas un lieu de rencontres en commun de camarades ou d’amis qui veulent se divertir. L’église est le sanctuaire de Dieu. Maintenant si nous voulons nous rencontrer les uns les autres, laissez-moi aller chez vous ou venez chez moi, ou allez chez quelqu’un d’autre, et rencontrez-vous les uns les autres. Mais frères, il n’est pas juste de se divertir là autour de l’église ni de parler ou faire des choses ainsi; lorsque nous venons ici, notre esprit doit être libre de toutes ces pensées.

  37. Souvenez-vous de quelle manière nous avions l’habitude d’agir il y a quelques années. Soeur Gertie était la pianiste. Je prêchais ici et devais être à la fois pasteur, diacre, administrateur et tout. Maintenant vous n’avez plus besoin d’agir ainsi, vous voyez, car vous avez des gens pour s’occuper de cela. Par la suite j’avais des huissiers comme frère Seward et les autres qui se tenaient à la porte. Ils étaient installés sur une chaise ou quelque chose d’autre et ils avaient des piles de livres là près de la porte. Et lorsque quelqu’un entrait, ils lui montraient où suspendre son chapeau, l’aidaient à trouver une place, lui donnaient un livre de chants et lui demandaient d’être en prière. Ainsi chacun était installé à sa place et priait en silence jusqu’au début du culte. Vous voyez? Et au moment de commencer, soeur Gertie, la pianiste, se levait et se mettait à jouer en attendant que les gens soient tous arrivés.

  38. Je proposerais que votre organiste joue de la très belle musique. Et si elle ne peut pas venir ici, enregistrez-la et passez ensuite la bande. Choisissez de la musique vraiment douce et sacrée. Et si les gens se mettent à parler et continuent à s’agiter ainsi, qu’un des diacres aille vers le microphone là au pupitre et dise: «Chut! chut! chut!» comme cela. Dites: «Ici au Tabernacle nous voulons que vous veniez pour adorer. Ne faisons pas de bruit ici, écoutons la musique. Allez à votre place, asseyez-vous, soyez respectueux (vous voyez), priez ou lisez la Bible. Ici dans ce sanctuaire habite le Seigneur. Et nous voulons que tout le monde soit vraiment respectueux et adore au lieu de courir çà et là et de parler avant le service. Vous vous êtes réunis et êtes venus ici pour parler au Seigneur. Vous voyez? Priez en silence ou bien lisez votre Bible».

  39. Je suis allé à cette église “Marble Church” là-bas de Norman Vincent Peale… Vous avez entendu parler de lui. C’est un grand psychologue, un professeur, vous savez. Et je suis allé dans son église et je pensais simplement ceci: «J’aimerais que mon Tabernacle agisse ainsi de nouveau». Leurs diacres se tenaient là juste vers la porte d’entrée dès votre arrivée. Bien sûr ils vous tendaient une fiche d’école du dimanche et vous menaient directement à votre place. La salle se vidait et se remplissait trois fois, vous savez, car il ne pouvait rentrer que quatre ou cinq cents personnes à la fois; or New york est une très grande ville et c’est un homme populaire. Je crois qu’ils devaient avoir une classe à dix heures et une autre à onze heures; c’était exactement le même sermon, le même service, la même feuille de papier. Mais lorsqu’ils se quittaient, et je crois qu’ils avaient cinq minutes pour que l’église soit entièrement vide, personne d’autre ne pouvait entrer tant que tous n’étaient pas sortis, ensuite les diacres laissaient les autres remplir l’église. Ils avaient de ces vieux sièges, vous savez, et entraient ainsi là-dedans et s’asseyaient sur ces bancs d’église dont on ouvre la porte pour entrer. Et cette vieille église Marble Church à l’ancienne mode est ainsi depuis environ deux cents ans, je suppose.

  40. Et n’importe où dans cette église vous auriez pu entendre tomber une épingle, tout le monde était en prière pendant au moins trente minutes avant qu’on n’entende la première note du prélude sur l’orgue. Tout le monde était en prière. Je pensais: «Comme c’est merveilleux!». Je crois qu’ils jouaient un prélude pendant environ quatre ou cinq minutes, quelque chose comme: «Que Tu es grand!». Et lorsqu’ils commençaient à jouer, tout le monde arrêtait de prier pour écouter le prélude. Vous voyez, cela fait un changement entre la prière et le prélude. Et lorsqu’ils jouaient, le directeur des chants dirigeait le choeur. Puis l’assemblée chantait avec le choeur. Ensuite ils étaient prêts pour leur classe d’école du dimanche. Vous voyez? Et ensuite lorsque tout était terminé il n’y avait rien eu d’autre qu’une continuelle adoration divine. C’est aussi pourquoi nous venons ici.

  41. Et je crois que ce serait une bonne chose pour notre église si… Je crois que nous allons le faire. Vous voyez? Faisons-le; je crois que ce serait une bonne chose, alors faisons-le. Vous voyez? Nous ne voulons mettre aucune bonne chose de côté, nous le ferons de toute manière. Vous voyez? Allons simplement de l’avant et tenons-nous là, et si un matin ils commencent et que les gens sont agités ou quelque chose ainsi, qu’un des diacres ou quelqu’un d’autre vienne ici et dise: «A présent, dans ce tabernacle, une règle a été établie».

  42. Je ne sais pas s’ils le feront mais ils le pourraient. Je ne suis jamais ici, vous voyez, je ne sais pas. Je ne suis jamais ici avant les services.

  43. Et lorsqu’ils viennent ici et se mettent à parler, que quelqu’un se lève et dise: «Chut! chut! un moment!». Vous voyez? Que la soeur se lève et joue de cette musique. Si elle n’est pas là, passez une bande de musique d’orgue. Et dites: «Maintenant nous avons une nouvelle règle pour ce Tabernacle. Lorsque les gens entrent ici, ils ne doivent pas chuchoter ni parler, mais ils doivent adorer. Vous voyez? Le service va commencer dans quelques minutes. Jusque là, lisez simplement votre Bible ou inclinez la tête et priez en silence». Au bout de quelques fois ils auront tous compris. Vous voyez.

  44. Après quelques fois comme cela, si vous remarquez quelqu’un qui parle alors que tout le monde se tait, qu’un des diacres aille vers lui et dise: «Nous voulons que vous adoriez pendant le service». Vous voyez? Ce n’est pas une maison pour parler mais une maison pour adorer. Est-ce bien compris?

    Je crois que c’était cela: «Pouvez-vous expliquer comment les diacres devraient agir dans le sanctuaire?». Oui, c’est cela. C’est juste. C’est cela.

Très bien, voilà maintenant la dernière question:

235. Frère Branham, lorsque nous en avons eu l’occasion au début du service, je… Non, ils ont mis «réclamations». C’est écrit vraiment petit. «Et j’ai eu des réclamations» n’est-ce pas? [Billy Paul répond: «Oh là, là!» et continue d’aider frère Branham à lire cette petite écriture — N.d.R.].J’ai eu des réclamations au début du service. Nous avons des chants, des témoignages, des prières, des demandes de prière, un chant spécial et le message ne commence peut-être qu’à onze heures ou même plus tard, et nous n’avons plus beaucoup de temps pour la Parole. Certains commencent à s’agiter et doivent partir avant que ce soit terminé. Pouvez-vous nous dire combien il devrait y avoir de chants et quand commence le message? Et parfois nous avons des demandes de prière et cela finit par une réunion de témoignages; ce sont des choses qui ne sont pas appropriées à ce moment-là.

  1. Maintenant j’espère avoir bien compris. Billy essaie de m’aider. Si quelqu’un en écoutant la bande dans une réunion se demande ce qui est arrivé, eh bien c’est Billy qui essayait de m’aider à lire car c’est écrit vraiment très petit et je ne pouvais pas le déchiffrer. J’ai saisi l’idée générale: «Combien devrions-nous chanter de cantiques avant le service et à quelle heure devrait commencer le service?».

  2. Maintenant la première chose que je veux faire ici est une confession. Et lorsque j’ai tort, je veux le reconnaître. Vous voyez? Et je veux confesser ici que c’est moi qui suis à l’origine de tout cela. Car c’est à cause de moi que nous avons ces longs services et autres choses, et que l’église pris l’habitude d’agir de cette façon, mais il ne devrait pas en être ainsi. Maintenant souvenez-vous que je vous ai dit: «A partir de dimanche soir, Dieu voulant, j’essaierai de ne pas faire durer mes services plus de trente ou quarante minutes, même si je dois rester ici une semaine de plus».

  3. Car j’ai découvert que le message arrive à un point culminant où il atteint toute sa puissance, et si vous allez trop loin vous fatiguez les gens et ils n’arrivent plus à assimiler. J’ai toujours su cela. Vous voyez? Les prédicateurs qui ont le plus de succès sont ceux qui ont exactement… Jésus était un homme de peu de mots, observez Ses sermons. Observez le sermon de Pierre le jour de Pentecôte, il ne dura probablement pas plus de quinze minutes et il propulsa trois mille âmes dans le Royaume de Dieu, il alla directement au but. Vous voyez?

  4. Ainsi je suis coupable. J’ai fait cela non parce que je ne savais pas faire différemment mais parce que je fais des enregistrements qui seront écoutés pendant des heures dans les maisons. Mais vous découvrirez dimanche prochain la raison pour laquelle j’ai fait cela… Mais je pourrais aussi bien le dire maintenant sur la bande. J’ai fait cela à cause du terrible poids que représente pour moi la charge de délivrer le Message de cette heure. A présent le Message est délivré et, après le premier de l’an, je pourrai prendre environ trente minutes, et partout où j’irai pendant mes réunions j’essaierai de régler ma montre sur trente ou quarante minutes au maximum. Je donnerai ce message et ferai un appel à l’autel ou quoi que je doive faire, ou j’appellerai une ligne de prière et ne prendrai pas trop de temps pour cela car je sais que cela fatigue les gens.

  5. Mais regardez donc ici. Je crois que, de toute l’année, pas plus d’une douzaine de personnes se sont levées pour partir, et parfois je les garde ici pendant deux ou trois heures. Vous voyez? C’est vrai. Car nous faisons ces bandes qui font le tour du monde et les gens qui ne sont pas d’ici écouteront cela pendant des heures; des prédicateurs et autres d’Allemagne, de Suisse, d’Afrique, d’Asie et de partout écouteront cela.

  6. Mais vous voyez, pour le sanctuaire, pour l’église c’est très bien. Si vous faites un enregistrement de deux heures, prévoyez un message de deux heures; mais si vous ne faites pas d’enregistrement, alors partagez un message, partagez-le. Je vais vous dire pourquoi: certains sont trop courts, d’autres trop longs, vous voyez, et vous devez trouver le juste milieu.

  7. Et souvent nous détruisons nos services par des réunions de témoignages qui s’étirent en longueur, ce dont je reconnais être responsable. Et souvenez-vous du temps où nous avions des réunions de plein air: un frère âgé se tenait là et nous lui demandions de faire une courte prière, et il se mettait à prier pour le maire de la ville, pour le gouverneur de l’Etat, pour le président de l’Union et pour toutes ces personnalités ainsi que pour tous les pasteurs là autour qu’il connaissait tous par leur nom, vous savez, et pour soeur Jones qui était à l’hôpital et toutes ces personnes. Et les gens qui passaient à côté de la réunion de plein air continuaient simplement leur chemin. Vous voyez? Tout simplement il les fatiguait.

  8. Vous voyez. A présent la chose la plus importante est que votre prière soit secrète, votre longue prière principale. Entrez dans le secret de votre chambre et fermez la porte. Et là, priez deux heures ou tout le jour ou toute la nuit. Mais ici où des gens vous écoutent, faites une prière courte et rapide. Consacrez la majeure partie du service à cette Parole. C’est là le principal! Publiez cette Parole avec autant de force que vous le pouvez. Vous voyez? Apportez la Parole aux gens.

  9. Voici donc ce que je suggère. Maintenant souvenez-vous que j’ai confessé être coupable d’avoir conduit les choses à ce point-là. Mais ensuite je vous ai dit pourquoi je les avais conduites ainsi: je fais des enregistrements de deux heures du Message pour les envoyer outre-mer et partout, vous voyez. Mais l’église (le message donné ici au Tabernacle) ne devrait pas se calquer sur ces enregistrements de deux heures qui doivent être expédiés, vous voyez. L’église ne devrait pas agir ainsi.

  10. Maintenant voici les ordres. Laissez-moi vous donner juste un exemple. Puis-je vous suggérer quelque chose? Je dirais que l’église devrait ouvrir ses portes à une certaine heure pour laisser entrer l’assemblée. Qu’il y ait des chants et que chacun vienne pour adorer, non pour bavarder. Et ne laissez pas bavarder après, dites-leur de se saluer et de s’en aller, dites-leur de ne pas bavarder. Si vous voulez bavarder, faites-le dehors. Mais ceci est le sanctuaire, gardez-le pur. Maintenant si l’Esprit du Seigneur agit ici, gardons l’Esprit du Seigneur, vous voyez? Et Il continuera de se mouvoir. Si vous ne le faites pas (notez bien ce que je vous dis) cela amènera certainement la ruine. Ainsi gardons cela, c’est notre devoir, c’est pourquoi je suis ici ce soir. Gardons ces choses alignées avec ces ordonnances.

  11. Maintenant regardez. Je dirai ceci: habituellement, à moins que nous ne donnions quelque chose de spécial et ne leur disions que nous allons enregistrer un message… Vous voyez? Si frère Neville a un message ici qu’il veut donner aux gens et enregistrer, dites: «Dimanche soir nous enregistrerons un message de deux heures, trois heures, ou plus». Ou quoi que ce soit d’autre. Ainsi les gens sont avertis. Puis lorsqu’ils viennent ici, dites: «Ce soir nous allons enregistrer un message. J’ai ici un message que j’aimerais enregistrer et envoyer. Je me sens conduit à envoyer ce message. Il va être enregistré. Cela prendra peut-être deux ou trois heures». Dites-le ainsi.

  12. Mais lorsque je vais à une des réunions des Hommes d’affaires ou à l’une de mes réunions là dehors pour une ligne de prière, si je me lève et donne un message de trois heures en une soirée avant d’avoir le service de guérison, vous voyez un peu où cela me mène? Eh bien, le soir suivant votre assemblée sera réduite de moitié, vous voyez, car ils ne peuvent tout simplement pas faire cela, ils doivent aller travailler et tout le reste.

  13. Maintenant hier soir j’ai observé frère Neville pendant qu’il prêchait. C’était un message saisissant. J’ai pris des notes que j’ai ici dans ma poche et je pourrai les utiliser dans d’autres messages. C’est juste. “L’issue”, vous voyez. C’était un merveilleux message. Vous avez vu comment il en est rapidement venu à bout? Vous voyez, il avait terminé au bout de trente-cinq minutes environ. Vous voyez, c’était très bien. Et les messages de frère Neville sont habituellement ainsi. Ils ne sont pas longs. Alors que tous ces préliminaires qui traînent en longueur tuent votre réunion, vous voyez.

  14. Maintenant comprenez, je ne veux pas vous humilier, vous les administrateurs, les diacres ou le pasteur, je dis simplement ceci: voyez ce qu’est la vérité et c’est ce que cela doit être. Or vous êtes tous d’une bonne nature, chaque homme ici est une bonne nature. S’il n’en était pas ainsi je dirais: «Vous êtes tous une bonne nature excepté frère Untel, nous allons tous prier pour lui». Mais vous avez réellement une bonne nature. Vous êtes patients, gentils et calmes. C’est très bien mais ne devenez tout de même pas des «poules mouillées».

  15. Jésus avait aussi une bonne nature, mais lorsque venait le temps de dire les choses, Il les disait: “Il est écrit que la Maison de mon Père est une maison de prière, mais vous en avez fait une caverne de voleurs”. Vous voyez? Il savait quand Il devait parler et quand Il ne le devait pas; c’est ce que nous devons faire. Vous voyez? Il n’y eut jamais personne comme Jésus. Il était Dieu. Et souvenez-vous qu’il est même relaté qu’Il fut diacre dans l’église et qu’Il les chassa. Il tressa plusieurs cordes ensemble et n’attendit pas gentiment qu’ils sortent, mais Il les frappa pour les faire sortir de la Maison de Dieu. Il remplissait la fonction de diacre; Il était un exemple pour vous les diacres. Vous voyez? Il était votre exemple. “Il est écrit que la Maison de mon Père a été faite pour être une Maison de prière”. Maintenant souvenez-vous qu’à cette occasion Jésus fut un diacre, vous savez que Jésus joua le rôle d’un diacre.

  16. Lorsqu’Il en arriva au rôle d’un pasteur, que dit-Il? “Vous pharisiens aveugles, conducteurs d’aveugles”. Vous voyez, Il joua alors le rôle d’un pasteur.

  17. Et lorsqu’Il leur disait ce qui allait arriver, Il jouait le rôle d’un prophète. Vous voyez?

  18. Et lorsqu’ils demandèrent que le tribut soit payé, Il joua le rôle d’un administrateur. “Pierre, descends et jette l’hameçon dans la rivière et le premier poisson que tu attraperas aura une pièce dans la bouche. Payez vos dettes, c’est juste, payez-les!”. Il a aussi dit: “Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu”.

  19. Il était à la fois pasteur, prophète, administrateur et diacre. Il l’était certainement! Ainsi vous voyez ce qu’Il faisait; qu’Il soit votre exemple ici dans cette maison, au Branham Tabernacle. Que tout L’honore dans cette maison, chaque fonction, chaque poste, afin qu’il n’y ait pas de réclamation possible. Qu’il y ait de la douceur, de la gentillesse, de l’amabilité mais en restant dans la ligne. Que chaque homme soit à son poste, vous voyez. C’est de cette manière qu’Il le veut: Il n’a jamais mâché ses mots. Lorsque venait le temps de le dire, Il appelait les choses par leur nom, c’est ce qu’Il faisait. Lorsque c’était le temps de montrer de la gentillesse, alors Il montrait de la gentillesse. Il était doux, bon, compréhensif mais rigoureux et, avec Lui, tout était parfaitement au point. Il fit cela pour vous être en exemple. C’est ce que le Saint-Esprit vient de me donner. Auparavant je n’avais jamais pensé ainsi à cela, je n’avais jamais pensé qu’Il avait été diacre, et pourtant Il le fut, vous voyez. Il a agi en tant que diacre.

  20. Maintenant je veux dire ceci: si vos services commencent à sept heures et demie, ouvrez l’église une demi-heure auparavant, à sept heures. Dites à l’organiste… La payez-vous? Vous payez tous l’organiste, n’est-ce pas? Payez-vous l’organiste ou la pianiste? Est-elle payée? Elle fait cela de son plein gré. Demandez-lui gentiment… Même si elle veut être rétribuée et recevoir quelque chose pour cela, dites-lui que nous voulons qu’elle soit là une demi-heure avant le service. Et si elle dit: «Eh bien, je ne peux pas» ou qu’elle se plaigne, faites-la simplement venir ici pour enregistrer une bande de musique douce. Vous voyez? Elle n’a pas besoin d’être là à chaque fois, faites passer votre enregistrement. Vous voyez? Qu’un des diacres, des administrateurs ou le portier ou la personne qui ouvre mette l’enregistrement en marche pendant que les gens entrent. Vous voyez? Car si les diacres ne sont pas là, qu’un administrateur ou quelqu’un d’autre le fasse, laissez ensuite jouer la bande pendant une demi-heure.

  21. Mais à sept heures trente exactement, faites sonner cette cloche au sommet du bâtiment. Vous voyez? Avez-vous toujours votre cloche là dehors? Oui. Très bien, faites sonner votre cloche à sept heures trente, et cela signifie que nous ne devons pas aller et venir dans l’église ni serrer la main aux Jones et tout cela. Que le directeur des chants fasse son travail. S’il n’y a personne pour diriger les chants, que les diacres ou quelqu’un d’autre s’occupent de conduire les chants quand la cloche commence à sonner. «Prenez tel numéro sur votre livre de chants». Vous voyez? Que tout commence à sept heures trente.

  22. Très bien, que l’assemblée chante ensuite un cantique et peut-être un second, puis si cela est possible que quelqu’un qui en a l’habitude dirige la prière. Le pasteur ne devrait pas encore être là, c’est le directeur des chants qui devrait s’occuper de cela. Je crois que c’est frère Capps. Voyez, il devrait savoir ce qu’il a à faire; qu’il demande à quelqu’un de prendre la parole ou bien qu’il conduise lui-même dans la prière. Que l’assemblée se lève pour la prière et que quelqu’un conduise dans la prière. Si vous ne veillez pas…

  23. Maintenant nous croyons que tous devraient venir dans la Maison de Dieu pour prier, c’est ici le lieu où l’on prie. Mais lorsque vous êtes dans ce sanctuaire, ménagez votre temps, vous voyez? Si vous les appelez tous à l’autel, il s’en trouvera toujours un pour rester pendant quinze ou vingt minutes, et tout votre temps sera gaspillé.

  24. Priez à la maison. Jésus a dit: “Lorsque vous priez, ne faites pas comme les hypocrites qui font de longues prières et disent ceci et cela, et encore ceci pour se faire remarquer”. Vous voyez? Il dit: “Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie Ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra” (Mat. 6.6). Maintenant c’est ainsi que nous devons prier en secret; c’est ce qu’Il a dit de faire.

  25. Mais quand les gens entrent, que le directeur des chants dise: «Très bien!…». Après ce premier chant, que quelqu’un prie, peu importe qui c’est, et qu’il fasse juste une courte prière. Ne vous levez pas pour prier pour tous les gouverneurs et ainsi de suite. S’il y a des demandes de prière, faites-le savoir, faites-les venir ici. Ecrivez-les et dites: «Ce soir pendant que nous prierons, pensons à soeur Untel, à frère Untel qui est à l’hôpital, à tel et tel. Souvenez-vous d’eux pendant que vous prierez. Frère Jones, pouvez-vous nous conduire dans la prière? Levons-nous». Vous voyez? Dites-le sur la plate-forme. Dites-le leur, qu’ils s’habituent à cela: «Si vous avez une demande de prière, déposez-la ici». Ne dites pas: «Qui a une demande de prière maintenant, voulez-vous le faire savoir?…». Et voici, quelqu’un se lève et dit: «Gloire à Dieu! Et vous savez…». Ils commencent comme cela, et savez-vous qu’il se passe parfois une demi-heure avant qu’ils ne veuillent se rasseoir. Vous voyez?

  26. Nous sommes responsables de cette église, non des autres; c’est notre responsabilité envers Dieu. Vous êtes responsables de ces fonctions envers Dieu; vous avez la responsabilité de veiller à cela. Vous voyez? La raison pour laquelle je suis ici ce soir, vous disant ces choses, est que j’en suis responsable envers Dieu; mais c’est votre responsabilité de les exécuter, vous voyez?

  27. Maintenant lorsque une chose comme… que quelqu’un conduise dans la prière, s’ils font cela c’est très bien, qu’ils conduisent dans la prière et s’asseyent ensuite.

  28. Et si vous avez quelque chose de spécial… Maintenant je n’irais pas jusqu’à dire… Si quelqu’un veut chanter un cantique spécial, annoncez-le dans l’église. Dites-leur que s’ils veulent chanter quelque chose de spécial ou n’importe quel chant, qu’ils voient le directeur des chants avant le début du culte. Il dira peut-être: «Eh bien, frère, je suis désolé, j’aimerais bien le faire, mais j’ai un chant spécial pour ce soir. Peut-être pourriez-vous me dire quel soir vous serez là, et je le mettrai alors sur le programme pour vous. Vous voyez, mon programme est déjà écrit là».

  29. Que frère Capps ou qui que ce soit dirige les chants… Ayez un directeur des chants, peu importe qui c’est. Et ne le laissez pas se lever et se comporter comme s’il était un prédicateur, vous voyez. Qu’il se lève et dirige les chants, c’est là son affaire.

  30. C’est l’affaire du pasteur de prêcher, vous voyez, non de diriger les chants. Il n’a pas à diriger les chants, c’est le directeur des chants qui dirige les chants. Il a une grande responsabilité et il devrait venir depuis son bureau lorsque c’est le moment, ayant fraîchement reçu l’onction du Saint-Esprit. Il n’a même pas besoin d’être sur la plate-forme pendant qu’il y a tout cela. Qu’il reste dans son bureau là derrière ou là-bas, ou n’importe où, et les interphones l’avertiront quand ce sera le moment. Lorsqu’il entend le dernier chant, s’il y a un chant spécial comme un duo, un solo ou un troisième chant… Vous voyez?

  31. Vous aurez donc deux cantiques chantés par l’assemblée, puis la prière et l’offrande si vous devez la recueillir. Et que chaque homme soit à son poste. Dites: «Très bien, pendant que nous chanterons ce dernier chant, si les huissiers le veulent bien qu’ils viennent là devant pour recueillir l’offrande du soir». Vous voyez? Et pendent qu’ils finissent de chanter ce chant, les huissiers se tiennent là. Dites: «Très bien, maintenant nous allons prier», et ils prient: «Nous voulons penser à tel et tel ici et à tel et tel»et lisez ainsi les requêtes. «Très bien, que tout le monde se lève. Frère, voulez-vous nous conduire dans la prière?». Ainsi tout est terminé.

  32. Alors pendant qu’ils chantent ce deuxième chant ou quoi que ce soit, recueillez l’offrande si vous devez le faire. Ayez un premier chant, puis continuez avec le deuxième chant, et ainsi de suite. Que votre dernier chant soit le signal d’appel pour votre pasteur. Et dès que vous aurez chanté votre dernier cantique, que l’orgue commence le prélude pendant que le pasteur entre. Vous voyez, chaque chose est en ordre et tout le monde est tranquille. Il n’y a rien à dire. Chaque diacre est à son poste. Le pasteur se tient là.

  33. Il s’avance, salue son assemblée, ouvre sa Bible et dit: «Ce soir nous allons lire dans la Bible». Vous voyez, après s’être approché: «Nous allons lire dans la Bible». Et ce serait une bonne chose si parfois vous disiez: «Par respect pour la Parole de Dieu, restons debout pendant que nous La lisons». Puis lisez. «Ce soir je lirai dans les Psaumes» ou quoi que ce soit. Ou bien que quelqu’un d’autre lise, le directeur des chants ou un associé, une personne qui se trouve là avec vous, laissez-le lire la Bible; mais ce serait mieux si vous pouviez La lire vous-même. Lisez-La donc, puis prenez votre texte. Vous voyez? Et durant ce temps, il s’est écoulé environ trente minutes et il doit être à peu près huit heures.

  34. Et depuis huit heures jusqu’à environ neuf heures moins le quart, c’est-à-dire pendant environ trente à quarante-cinq minutes, apportez la Parole ici de la manière dont le Saint-Esprit vous La donne, simplement comme cela, délivrez-La juste de la manière dont Il dit de le faire ici, vous voyez, en étant sous l’onction.

  35. Faites ensuite votre appel à l’autel et dites: «Y a-t-il quelqu’un ici dans l’église qui aimerait recevoir Christ comme son Sauveur, nous vous le demandons en vous invitant à venir à l’autel, voulez-vous simplement vous lever?». Vous voyez?

  36. Et si personne ne se lève, dites: «Y a-t-il quelqu’un ici qui serait un candidat au baptême, quelqu’un qui s’est déjà repenti et veut être baptisé dans l’eau pour la rémission de ses péchés? Si vous désirez venir, nous vous en donnons maintenant l’occasion pendant que l’orgue continue de jouer». Vous voyez?

  37. Si personne ne vient, dites alors: «Y a-t-il quelqu’un ici qui n’ait jamais reçu le baptême du Saint-Esprit et qui aimerait le recevoir ce soir, aimeriez-vous que nous priions pour vous?». Eh bien, quelqu’un se lèvera peut-être; que deux ou trois posent alors les mains sur lui et prient pour lui. Envoyez-le dans une des pièces, que quelqu’un aille avec lui pour l’instruire sur la manière de recevoir le Saint-Esprit. Cela ne se passe pas devant l’assemblée.

  38. Si quelqu’un veut accepter Christ et qu’il se tienne là à l’autel pour que l’on prie pour lui, laissez-le prier. Et lorsqu’il le fait, dites simplement: «Inclinez votre tête maintenant car nous allons prier». Et dites: «Croyez-vous?».

  39. S’il y a la moindre petite chose qui pourrait retarder l’assemblée, envoyez-le dans une chambre de prière et allez avec lui ou envoyez quelqu’un avec lui. Et laissez l’assemblée continuer ainsi, comme cela en aucune manière vous ne les avez retenus. Vous voyez?

  40. Et au bout de quelques minutes, si personne ne vient, dites alors: «Y aurait-il quelqu’un qui aimerait recevoir l’onction d’huile parce qu’il est malade? Ici nous prions pour les malades».

  41. «Eh bien, j’aimerais vous voir en privé, frère Neville». — «Bien, venez me voir à mon bureau. Voyez un des diacres, il vous mènera là-haut». Vous voyez? «Et j’ai quelque chose que j’aimerais vous dire, frère». — «Bien, un des diacres vous amènera au bureau et je vous verrai immédiatement après le service».

  42. «Levons-nous maintenant pour terminer». Vous voyez, et en tout vous n’avez pas dépassé une heure quarante-cinq minutes. Vous voyez? En une heure et demie votre service est terminé. Votre sermon a été court et rapide mais percutant, vous l’avez donné et tout le monde est satisfait et retourne à la maison en se sentant bien. Vous voyez? Si vous ne faites pas ainsi et que vous laissiez… Vous avez peut-être de bonnes intentions, mais vous voyez…

  43. Vous savez, cela fait environ trente-trois ans que je prêche ici sur cette plate-forme et autour du monde. Durant tout ce temps, vous apprenez sûrement un petit quelque chose. Vous voyez? Sinon vous feriez mieux de tout quitter. Ainsi j’ai découvert cela: si vous n’avez affaire qu’à des saints, vous pourriez rester toute la nuit si vous le désirez. Mais vous êtes… Mais vous n’avez pas seulement affaire à eux, vous essayez d’atteindre ceux qui sont dehors. Voilà ceux que vous devez atteindre, vous devez travailler sur leur terrain. Vous voyez? Amenez-les ici, puis que la Parole soit prêchée, et alors il ne pourra y avoir aucune réclamation. S’ils veulent vous voir pour quelque chose, très bien, faites-les venir directement au bureau mais ne retenez pas l’assemblée.

  44. Maintenant je sais que des gens se lèveront pour dire: «Eh bien, ayons une bonne réunion de témoignages». Vous voyez? Maintenant je n’ai rien contre cela, je veux simplement vous dire la vérité. Vous voyez? Je veux simplement vous dire la vérité. J’ai découvert que les réunions de témoignages font parfois plus de mal que de bien. Vous voyez, c’est vrai.

  45. Maintenant si quelqu’un a un témoignage vraiment bouillant pendant un temps de réveil… Vous savez, si vous avez un réveil lors d’une réunion et que quelqu’un a été sauvé et veut simplement dire un mot, eh bien, Dieu soit béni! Laissez-le décharger son âme. Et s’il veut faire cela pendant un temps de réveil, qu’il dise: «Je veux simplement dire ceci. Je remercie le Seigneur de ce qu’il a fait pour moi, Il m’a sauvé la semaine dernière et mon coeur brûle de la gloire de Dieu. Grâces soient rendues à Dieu!», puis qu’il s’asseye. Amen! C’est très bien, continuez ainsi. Vous voyez, c’est très bien.

  46. Mais si vous commencez à dire: «Maintenant venez. Qui est le suivant? Qui est le suivant? Ecoutons maintenant une parole de témoignage»… Maintenant si vous avez une réunion mise à part pour cela, un certain soir prévu pour cela, vous voyez, faites-le. «Vendredi prochain à la place de la réunion de prière, nous aurons une réunion de témoignages. Nous voulons que tout le monde vienne, et ce sera une réunion de témoignages». Et alors lorsque le moment vient d’apporter les témoignages, lisez la Parole, priez, puis dites: «Maintenant nous avions annoncé que ce serait une soirée de témoignages». Ainsi, que les gens témoignent pendant environ trente ou quarante-cinq minutes ou une heure et continuez ainsi. Vous voyez ce que je veux dire? Et je crois que cela aidera votre assemblée, cela sera utile pour toutes choses si vous agissez ainsi.

  47. Maintenant il se fait tard. Frères, tout cela est apporté au mieux de ma connaissance. Je vois ce que vous avez sur le coeur, j’ai répondu au mieux de ma connaissance aux questions que vous m’avez posées. A partir de maintenant vous saurez. Et si cela vous vient à l’esprit, revenez à la bande. Que ce soit pour les diacres, administrateurs ou n’importe qui, faites passer la bande. Faites-la écouter à l’assemblée ici s’ils veulent l’entendre. Très bien. C’est la meilleure connaissance que j’ai de la volonté de Dieu pour ce Tabernacle ici, rue Eight and Penn, et c’est de cette manière que je vous envoie, vous les frères, afin que vous exécutiez ceci sous la conduite du Saint-Esprit, avec amour et amabilité, montrant aux gens par votre grâce que vous êtes des chrétiens. Et chrétiens ne signifie pas que vous êtes des bébés que l’on peut pousser de-ci, de-là; cela signifie que vous êtes des hommes remplis d’amour, mais remplis d’amour pour Dieu autant que pour l’assemblée. Voyez-vous ce que je veux dire?

  48. Y a-t-il une question? La bande est sur le point d’arriver au bout et quelqu’un m’attend là dehors. A quelle heure était-il censé être là? [Billy Paul répond: «Juste maintenant.» — N.d.R.] Juste maintenant. Vient-il par lui-même? [Billy Paul répond: «Je vais aller le chercher.» — N.d.R.]. Très bien, certainement.

  49. Maintenant je sais que nous allons nous quitter, si nous n’avons rien de plus à dire. Eh bien, terminons. Oui. Oui, frère Collins? [Frère Collins dit: «Ce serait mieux si on tournait cette bande.» — N.d.R.]. Très bien. [Il y a un blanc sur la bande — N.d.R.].

  50. Bien, frères. J’ai beaucoup aimé ce moment parmi vous ce soir avec frère Neville et les diacres, les administrateurs et le responsable de l’école du dimanche et vous tous. Nous avons confiance que le Seigneur vous aidera maintenant à exécuter ces ordres pour le Royaume de Dieu. La raison pour laquelle je vous ai dit cela est que je pense que vous êtes passés du stade des enfants à celui des adultes. Lorsque vous étiez enfants. vous parliez comme des enfants et compreniez comme des enfants. Mais maintenant vous êtes des hommes, ainsi agissez comme des adultes dans la maison de Dieu en vous conduisant de la bonne manière et en honorant nos tâches et tout service. Chaque don que Dieu nous a donné, plaçons-le dans l’ordre et honorons Dieu par nos dons et par nos fonctions.

Prions.

  1. Père céleste, nous Te remercions ce soir d’avoir réuni ces hommes qui ont été placés ici dans le service pour exécuter la Parole du Seigneur qui a été apportée ici dans cette église à Jeffersonville. O Dieu, puisse Ta main être sur eux, puisses-Tu les aider et les bénir. Puisse l’assemblée et les gens comprendre et reconnaître que ceci est fait en vue de l’avancement du Royaume de Dieu afin que nous puissions devenir des hommes comprenant et connaissant l’Esprit de Dieu et sachant ce qu’ils doivent faire. Accorde-le, Père. Laisse-nous aller maintenant avec Tes bénédictions, puisse le Saint-Esprit veiller sur nous, nous guider et nous protéger, et puissions-nous être trouvés à notre poste, remplis de foi. Je Te le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen.