POURQUOI CRIER? PARLE!

(Why Cry? Speak!)

 

14 juillet 1963, matin
Branham Tabernacle
Jeffersonville — Indiana, U.S.A.

 



Restons un moment debout tandis que nous courbons nos têtes.

Y a-t-il une requête spéciale? Si oui, signalez-le en levant la main vers Dieu, et que cela signifie: «Seigneur, Tu connais mes besoins».

Père céleste, nous sommes vraiment des privilégiés d’être rassemblés dans la maison de Dieu alors que nous savons qu’il y en a tant qui aimeraient être ici ce matin et qui sont retenus dans des hôpitaux ou sur des lits de souffrance; nous ne sommes pas venus, Seigneur, pour être vus les uns des autres, quoique nous aimions notre communion fraternelle (mais cela, nous pouvons l’avoir à la maison); nous sommes venus ici pour être en communion avec Celui qui nous rassemble comme des enfants bien-aimés et des frères.

Nous Te remercions. Et la seule façon correcte que nous connaissions d’être en communion avec Toi est de l’être autour de Ta Parole. Ta Parole est la Vérité. Nous nous rassemblons pour recevoir une force spirituelle; nous en avons besoin, Seigneur! Nous devons avoir de la force pour supporter la croix que nous portons. Nous Te prions de nous envoyer aujourd’hui ce glorieux Saint-Esprit et de nous fortifier tous. Exauce les requêtes de Ton peuple rassemblé dont les mains sont élevées vers Toi pour exprimer leurs besoins. Réponds à chacun, ô Seigneur.

Nous Te remercions d’avoir préservé la vie de notre soeur Ungren hier soir dans l’accident de la route qui a eu lieu près d’ici. Tu as été bon pour elle, Seigneur, et nous T’en remercions!

Et maintenant nous Te prions, Père céleste, de continuer à être avec nous et de nous aider dans notre voyage, chacun de nous. Ceins-nous de Ta puissance de foi afin que nous connaissions que Ta présence qui ne fait jamais défaut est parmi nous. A l’heure où nous ne pouvons plus nous secourir nous-mêmes, nous savons que les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent et qu’ils nous portent, de peur que notre pied ne heurte une pierre. Nous Te prions maintenant de bénir Ta Parole, de parler au travers de nous, en nous, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

Je suis reconnaissant pour ce beau soleil (je parle de l’astre qui nous éclaire). Il faisait mauvais temps ce matin et je trouve que dans cette région tout spécialement nous avons souvent un temps sombre et lourd; aussi est-il bienfaisant de voir briller le soleil.

Nous allons avoir aujourd’hui une petite réunion de famille. Je rencontrerai mes frères chez ma soeur. Il y aura aussi quelques parents habitant les environs. Si toute la tribu des Branham venait du Kentucky pour se réunir ici, je pense que nous devrions louer la ville tout entière! Ils sont si nombreux! Mais ce ne sera qu’une petite rencontre familiale. Nous avions l’habitude de nous réunir tous chez Maman. Elle était en quelque sorte un lien entre nous. Mais Dieu a repris ce lien au Ciel et j’espère qu’un jour nous nous rencontrerons tous là.

J’ai dit qu’il y a quelque temps que je pensais réduire mes sermons à une durée de vingt à trente minutes afin de pouvoir prier pour les malades. J’y songeais ce matin, ou hier soir, lorsque soeur Downing appela Billy au téléphone pour dire que soeur Ungren avait dérapé sur la chaussée et avait eu un accident. Tandis que Billy était encore à la fenêtre… (je ne sais pas quelle heure il était: c’était peut-être au petit matin, j’avais déjà bien dormi). Je cherchai des yeux le frère Wood; les lampes étaient éteintes. Je me suis simplement agenouillé pour prier; à ce moment même quelque chose me dit: «Tout va bien!». Aussi dis-je à Billy: «Dis-lui que je pense que tout ira bien».

Je suis heureux de les voir ici ce matin dans la maison du Seigneur après cet accident, ces personnes qui nous aiment au point de faire des centaines de kilomètres pour entendre l’Evangile. Alors je me dis: «Moi qui suis si lent, si je donne un message de vingt minutes, cela ne vaudrait pas la peine». C’est pourquoi je ne raccourcirai pas trop.

Son fils, le frère Ungren, chantait ce matin: «Que Tu es grand!». Cela a pour lui une signification plus profonde aujourd’hui qu’hier car le grand Dieu du Ciel lui a conservé sa chère maman et sa soeur.

Aujourd’hui nous nous attendons à de grandes choses dans le Seigneur; j’hésitais entre deux ou trois sujets. Je ne savais lequel choisir pour ma prédication de ce matin. L’un d’eux était: “Déchargez-vous sur Lui de tous vos souci car Il vous aime; s’Il vous aime, pourquoi ne L’aimenez-vous pas?”. Puis il eut encore un autre sujet. C’est Joseph qui m’a fourni ce texte il y a bien longtemps. J’étais assis dans la chambre et Joseph regardait une image. (Comme tous les petits garçons, il aime les bateaux, les bateaux et les chevaux). Il me dit: «Papa, est-ce que Jésus avait un bateau?».

Je lui répondis: «Je ne sais pas!».

Quand il s’en alla je me pris à réfléchir: «A-t-Il un bateau?». Et j’inscrivis ce sujet sur mon carnet: «Jésus a-t-Il un bateau?».

Je songeais à ceci: quand Il était sur la terre, Il dut emprunter le corps d’une mère pour y naître, un tombeau pour y être enseveli, un bateau sur lequel monter pour prêcher: mais Il est le Pilote du vieux bateau de Sion. Ces sujets auxquels je pensais, nous pourrions peut-être les reprendre avant mon départ.

J’aime prêcher dans ce tabernacle, car c’est mon église. Je me sens libre de dire tout ce que le Saint-Esprit m’inspire. Ailleurs, si bien accueilli que vous soyez, vous vous sentez un peu gêné parce que vous êtes dans l’église d’un autre et que vous voulez respecter leurs pensées et leurs doctrines.

J’ai passé de beaux moments cette semaine chez le frère Burcham (je le vois avec sa femme et son fils; ils sont ici ce matin). J’ai visité leur fromagerie. J’ai toujours pensé qu’une fromagerie était comme d’autres fabriques que j’ai visitées, plutôt négligées et sales. Eh bien, je puis vous assurer qu’il n’en est rien! C’est le lieu le plus propre dans lequel je sois jamais allé. Je pensais qu’ils fabriquaient une cinquantaine de kilos de fromage par jour, mais ils en font six tonnes! Il y a trois fabriques. Je me demandais qui pouvait bien manger tout ce fromage! Le Seigneur a béni cet homme; il a le privilège de posséder sa propre maison qui est fort belle. Il a une excellente épouse, bien consacrée. Et il n’y a pas de raison qu’ils ne continuent pas à vivre pour Christ comme ils le font. J’ai vu leur fils. Ils ont des enfants très bien. Nous sommes si reconnaissants pour la communion fraternelle que nous avons ensemble.

J’ai découvert que je connaissais leur ancien pasteur, le frère Gurley, un brave frère de la Pentecôte Unie que j’avais rencontré il y a bien des années à Jonesboro dans l’Arkansas. Je ne savais pas que c’était leur pasteur.

Maintenant, rappelez-vous la réunion de ce soir. Dieu voulant, j’espère parler ici dimanche prochain. Le suivant, je pense que je devrai aller à Chicago; je serai absent quelque temps. Je dois aussi ramener ma famille dans l’Arizona afin que les enfants puissent reprendre l’école. Puis je cesserai d’importuner le pasteur que je frustre de ses sermons! Nous sommes très reconnaissants à frère Neville pour son hospitalité. J’aime ce frère: c’est un homme en qui ne se trouvent ni malice ni égoïsme; c’est un vrai chrétien. J’apprécie cela.

Maintenant nous allons lire la Parole et faire quelques commentaires. Je ne sais pas à quelle heure nous pourrons terminer avec ces longs messages. Je parlais l’autre jour de la longueur de mes prédications; quelqu’un me dit: «Si vous ne parliez que quelques minutes, comme il s’agit en somme de mystères, nous ne comprendrions rien. Continuez à parler: au bout d’un moment les choses commencent à apparaître». Peut-être que le Seigneur veut que cela se fasse ainsi.

Inclinons-nous encore une fois. Seigneur, Ta Parole est ouverte sur le pupitre et nous réalisons qu’un jour ce sera la dernière fois, puis Elle sera fermée. Alors, la Parole sera faite chair. Nous sommes reconnaissants pour cette matinée. Ouvre-nous par Ton Saint-Esprit le contenu de cette Parole que nous allons lire. Que le Saint-Esprit nous enseigne aujourd’hui ce que nous devons savoir; qu’en retour nous écoutions attentivement chaque mot et que nous en mesurions bien le poids. Que ceux qui écoutent les bandes fassent de même; que nous soyons capables de saisir ce que le Saint-Esprit essaie de nous révéler; car nous réalisons que si nous recevons une onction, ce n’est pas en vain. C’est dans un but: celui d’agir pour le bien, pour le Seigneur. Que notre coeur et notre compréhension soient ouverts, Seigneur.

Que nous ayons la liberté de parler, la liberté d’écouter, que nous puissions accéder à la foi qui nous permettra de croire que ce que nous avons entendu vient de la Parole de Dieu et que cela puisse mettre en compte pour nous la vie éternelle lors de ce grand jour qui va venir. Bénis-nous aujourd’hui. Condamne-nous quand nous faisons le mal. Fais-nous connaître nos fautes et bénis-nous sur la voie droite, de sorte que nous sachions quel chemin prendre, et comment agir dans ce monde présent afin d’honorer par notre vie Jésus-Christ qui mourut pour nous donner la vie dans le glorieux au-delà. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

Je veux prendre deux passages de l’Ecriture ce matin. Tous les deux se trouvent dans l’Exode. Nous lirons premièrement les versets 21 et 22 du chapitre 13. Ensuite nous lirons les versets 10 à 12 du chapitre 14. Exode 13, versets 21 et 22.

“L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin; et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit. La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit”.

Maintenant Exode 14, depuis le verset 10.

“Pharaon approchait. Les enfants d’Israël levèrent les yeux, et voici, les Egyptiens étaient en marche derrière eux. Et les enfants d’Israël eurent une grande frayeur, et crièrent à l’Eternel. Ils dirent à Moïse: N’y avait-il pas des sépulcres en Egypte sans qu’il fût besoin de nous mener mourir au désert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Egypte? N’est-ce pas là ce que nous te disions en Egypte: Laisse-nous servir les Egyptiens, car nous aimons mieux servir les Egyptiens que de mourir au désert?”

Je vais lire encore quelques versets:

“Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien (faites bien attention!) … Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Eternel va vous accorder en ce jour; car les Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais. L’Eternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence.

L’Eternel dit à Moïse: Pourquoi ces cris? Parle aux enfants d’Israël: et qu’ils marchent. Toi, lève ta verge, étends ta main sur la mer, et fends-la; et les enfants d’Israël entreront au milieu de la mer à sec. Et moi, je vais endurcir le coeur des Egyptiens pour qu’ils y entrent après eux; et Pharaon et toute son armée, ses chars et ses cavaliers, feront éclater ma gloire. Et les Egyptiens sauront que je suis l’Eternel, quand Pharaon, ses chars et ses cavaliers auront fait éclater ma gloire. L’ange de Dieu qui allait devant le camp d’Israël, partit et alla derrière eux; et la colonne de nuée qui les précédait partit et se tint derrière eux. Elle se plaça entre le camp des Egyptiens et le camp d’Israël. Cette nuée était ténébreuse d’un côté, et de l’autre elle éclairait la nuit. Et les deux camps n’approchèrent point l’un de l’autre pendant toute la nuit.

Moïse étendit sa main sur la mer. Et l’Eternel refoula la mer par un vent d’orient, qui souffla avec impétuosité toute la nuit; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent. Les enfants d’Israël entrèrent au milieu de la mer à sec, et les eaux formaient comme une muraille à leur droite et à leur gauche. Les Egyptiens les poursuivirent; et tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers entrèrent après eux au milieu de la mer. A la veille du matin, l’Eternel, de la colonne de feu et de nuée, regarda le camp des Egyptiens, et mit en désordre le camp des Egyptiens. Il ôta les roues de leurs chars et en rendit la marche difficile. Les Egyptiens dirent alors: Fuyons devant Israël, car l’Eternel combat pour lui contre Egyptiens”.

La Parole du Seigneur est si glorieuse et si bonne que l’on ne peut s’arrêter quand on la lit. Elle prend vie au cours de la lecture. Bien que ceci soit enregistré, je voudrais dire quelque chose avant de commencer. Hier, en étudiant la Parole, je tombai sur ce sujet. Je pensai: «Dieu voulant, je parlerai là-dessus, parce que cela me pousse à l’action». Et j’espère que cela nous poussera tous à l’action afin que nous voyions, et que cela nous oblige à sonder et à étudier un peu pour comparer ce qui se passait autrefois avec ce qui se passe aujourd’hui.

Je veux prendre pour sujet ces trois mots: Pourquoi crier? Parle!… [litt: “Pourquoi cries-tu à Moi?”. Il s’agit des cris de Moïse, et non de ceux du peuple — N.d.T.] Dieu dit à Moïse au verset 15: “Pourquoi cries-tu à Moi? Parle au peuple et qu’il aille de l’avant!”. Pourquoi crier? Parle!

Maintenant nous avons un bon sujet, et je vais m’efforcer d’en faire le tour aussi vite que possible selon que le Saint-Esprit me conduira. Je voudrais méditer sur ce passage où Moïse crie à Dieu dans un temps de troubles; mais Dieu le réprimande au milieu même de ces troubles. Il semble naturel d’appeler au secours, mais quelle réprimande quand Dieu Se retourne et le reprend pour avoir crié à Lui! Cela semble très dur.

Souvent, lorsque nous considérons les Ecritures selon notre point de vue, nous trouvons la Parole dure. Mais si nous approfondissons, nous découvrons que le Dieu de toute sagesse sait ce qu’Il fait. Il sait ce qu’il faut faire et comment s’y prendre avec l’homme. Il sait ce qui est dans l’homme. Il le connaît. Pas nous. Nous ne connaissons que l’aspect intellectuel. Mais Lui sait ce il y a réellement dans l’homme.

Moïse était un enfant doué dès sa naissance. Il naquit pour être un prophète, un libérateur. Comme tout homme il vint au monde avec son patrimoine personnel. Je crois fermement en la prescience de Dieu, en la prédestination. Ce n’est pas que Dieu veuille que qui que ce soit périsse, mais Il voudrait au contraire que tous viennent à la repentance; mais, étant Dieu, Il connaît la fin dès le commencement. Vous voyez? Si ce n’était pas le cas, Il ne serait pas infini; et s’Il n’était pas infini, Il ne serait pas Dieu. Ainsi, Il ne voulait certainement pas qu’aucun périsse, mais Il sait qui périra et qui ne périra pas.

C’est pour cette raison et dans ce but que Jésus vint sur la terre: pour sauver ceux que Dieu avait vus dans Sa prescience vouloir être sauvés, car le monde entier était condamné. Et je ne vois pas comment nous pourrions l’enseigner autrement que par la prescience de Dieu. La Bible dit explicitement qu’Il connaît la fin dès le commencement et peut l’annoncer. Par conséquent, quand une personne essaie de se faire passer pour ce qu’elle n’est pas, ce n’est qu’une imposture: tôt ou tard ce sera découvert. Vos péchés seront révélés. Vous ne pouvez pas les dissimuler. Il n’y a qu’une manière de couvrir les péchés: c’est le Sang de Jésus-Christ et il ne peut être appliqué à moins que Dieu ne vous ait appelé dès la fondation du monde.

C’est pour cela que ce Sang a été répandu; non pas pour être foulé aux pieds, pris en dérision ou pour que l’on spécule avec lui, qu’on en dise du mal, etc. Il y avait là un but précis. C’est vrai! Il n’est pas un jouet; Il n’est pas là pour qu’on le falsifie en disant que les péchés sont couverts quand ils ne le sont pas. Nul ne peut avoir ses péchés couverts si son nom ne figure pas dans le Livre de Vie de l’Agneau dès avant la fondation du monde. Jésus dit Lui-même: “Nul ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et tout ce que le Père m’a donné (au passé) viendra à Moi”. Vous ne pouvez pas faire mentir la Parole. Elle est là pour la vérité et pour corriger.

Moïse naquit avec un don de foi; il avait une grande foi! On la voit se manifester peu à peu. Il était issu d’une grande famille, son père et sa mère venaient de la tribu de Lévi. La vie de cette haute personnalité est relatée dans le livre de l’Exode d’une manière remarquable. Il fut l’une des plus grandes figures de la Bible car il était un type très exact du Seigneur Jésus.

Comme celle du Seigneur Jésus, sa naissance fut très particulière: elle eut lieu dans des temps de persécution. Comme le Seigneur Jésus, il devait être un libérateur. Ses parents le cachèrent pour qu’il échappe à l’ennemi, comme ce fut le cas du Seigneur Jésus. Puis, comme pour le Seigneur Jésus, vint le temps de son service. Il fut un chef comme le Seigneur Jésus, un prophète comme le Seigneur Jésus et comme le Seigneur Jésus il donna la loi au peuple.

Nous découvrons qu’il mourut sur un rocher et doit avoir ressuscité parce que huit cents ans plus tard on le voit se tenir sur la montagne de la Transfiguration s’entretenant avec le Seigneur Jésus. Vous voyez? Des anges l’avaient enlevé; personne ne sait où il fut enseveli. Même le diable l’ignore. Franchement, je ne crois pas qu’il ait jamais été enseveli; je crois que Dieu l’a enlevé: il mourut sur le Rocher qu’il avait suivit tous les jours de sa vie. Il fut un type parfait de Christ: un roi pour son peuple, un législateur, un soutien pour le peuple. Il fut en tout un type de Christ.

Nous voyons qu’il naquit avec ce grand don, cette grande qualité en lui; il fallait simplement une étincelle pour amener cela à la vie. La semence de Dieu a été placée en nous dès la fondation du monde; dès que la Lumière la frappe, Elle l’amène à la vie: mais il faut premièrement que la Lumière tombe sur cette semence.

J’ai parlé bien des fois de cette femme au puits et de son état. Bien qu’elle était une femme de mauvaise vie; bien que sa vie avait été dégradée et qu’elle était dans cet état, elle n’avait jamais été touchée par la tradition. Mais la première fois que la Lumière la frappa, elle La reconnut immédiatement parce qu’il y avait en elle quelque chose pour y répondre.

Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur quelque part pour répondre à cet appel. Moïse était né prophète, mais il fut élevé dans une école intellectuelle, dans le palais de Pharaon. Le Pharaon Seti sous le règne duquel il fut élevé était encore un homme honorable qui croyait que Joseph était le prophète du Seigneur. Mais Ramsès lui succéda, qui ne se souciait pas de Joseph. C’est alors que les ennuis commencèrent: quand se leva un Pharaon qui ne connaissait pas Joseph.

Mais ces grandes qualités de Moïse, parlons-en un moment avant d’arriver au coeur du sujet. J’ai l’étrange habitude de choisir un sujet, puis de construire mon message sur lui. Que le Seigneur nous aide ce matin à le faire!

Moïse étant né avec ce grand don de foi fut oint, puis, au Buisson ardent, envoyé pour délivrer le peuple de Dieu. Maintenant voyez quelles grandes qualités il avait. Il vint au monde dans un certain but. Dieu avait un dessein. Dieu a aussi un plan pour vous qui êtes ici. si vous prenez cette position, combien de peine vous épargnerez à Dieu, comme à vous aussi d’ailleurs!

Après Sa naissance, Moïse fut conduit à l’endroit où il reçut l’onction. Remarquez cette semence qui était au milieu de toutes ces conceptions intellectuelles: il y avait là toute la foi nécessaire pour délivrer le peuple, mais elle ne vint pas à la vie avant que la Lumière du Buisson ardent l’eût frappée. Ce n’était pas une histoire qu’il avait lue, mais quelque chose qu’il vit de ses propres yeux, quelque chose qui lui parla et à quoi il répondit. Oh, c’est cela qui manifesta la vie!

Je pense que quelle que soit la conception intellectuelle d’un homme, d’une femme, d’un jeune homme ou d’une jeune fille, quoi qu’ils pensent de la Parole, ils n’auront jamais de fondement solide tant qu’ils n’auront pas rencontré cette Lumière qui fait de la Parole une réalité.

Je ne crois pas que, dans la pratique, aucune église, si intellectuelle et fondamentaliste qu’elle puisse être, puisse progresser tant qu’on n’a pas mis les fidèles en contact avec le surnaturel et qu’ils l’aient vu comme quelque chose à qui L’on peut parler et qui vous répond en confirmant la Parole écrite.

Maintenant souvenez-vous de la rencontre de Moïse avec le Buisson ardent. C’est alors que la Parole fut exactement confirmée. C’était la Parole. Moïse n’eut pas à se demander: “Quelle est cette Voix? Qui est cet Etre?” parce que déjà dans la Genèse Dieu avait écrit: “Ton peuple séjournera dans un pays étranger, mais il sera ramené au bout de quatre cents ans; ils retourneront dans leur pays car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore à son comble”.

Des siècles à l’avance Dieu avait dit qu’Israël séjournerait dans un pays étranger pendant quatre cents ans et y serait maltraité, mais que par Sa main puissante Il les délivrerait. Ainsi vous voyez, avec ce Buisson ardent Moïse avait la connaissance intellectuelle de tout cela et la semence qui était née en lui était déposée dans son coeur. Avec l’expérience intellectuelle qu’il avait de la Parole, il essaya de les délivrer parce qu’il savait qu’il était né dans ce but. Il savait que leur séjour avait atteint le terme des quatre cents ans indiqués par l’Ecriture.

Tout-à-l’heure un homme m’a interrogé sur la venue du Seigneur et sur l’enlèvement. Nous savons que nous sommes à la fin des temps. Le jour de l’enlèvement est proche et nous recherchons la “foi pour l’enlèvement” qui unira les églises et leur donnera cette force surnaturelle qui pourra changer les corps dans lesquels nous vivons actuellement. Nous voyons un Dieu qui peut relever un mort étendu sur le plancher ou dans la cour, le ramener à la vie et nous le présenter vivant. Quand nous voyons un Dieu qui peut ôter le cancer qui rongeait un homme jusqu’à ce qu’il ne soit plus que l’ombre de lui-même et rendre cet homme fort et en bonne santé, cela devrait nous donner la “foi pour l’enlèvement”. Quand cette lumière traversera le ciel, rapide comme l’éclair, et que la trompette sonnera, le corps de Christ sera promptement rassemblé, changé en un instant et enlevé au ciel.

Oui, il doit arriver quelque chose comme cela, mais nos écoles de théologie ne pourront jamais le produire, bien qu’intellectuellement ces gens soient très bien. Vous devez rencontrer cette Lumière! Vous devez trouver ce quelque choses!

Moïse basait sa grande vocation (qui était vraiment grande) sur la Parole jusqu’à ce qu’un jour il rencontrât cette Lumière: alors la Parole Elle-même lui répondit. C’est ainsi qu’il reçut son onction. Cela oignit ce qu’il avait en lui, ce qui était à l’intérieur, sa foi intellectuelle, sa foi qui l’avait fait croire en ce Dieu qui l’avait mis à part dès le sein de sa mère. Maintenant, lorsqu’il entra en présence de cette Lumière, Elle oignit ce qu’il croyait. Vous voyez?

Quelle onction! Et il reçut son ministère. Nous savons qu’il avait reçu de sa mère une connaissance intellectuelle. Il Savait ce qui allait arriver et qu’il vivait dans ces temps-là. Mais il dut constater qu’il avait échoué; peut-être que sa foi en diminua quelque peu. Mais quand il rencontra le Buisson, Dieu dit: “J’ai entendu les cris de mon peuple; je me souviens de la promesse que j’ai faite à leurs pères, Abraham, Isaac et Jacob, et Je suis venu”.

“JE (pronom personnel), JE suis descendu pour les délivrer”. Et permettez-moi d’ajouter ceci (que Dieu me pardonne si cela a l’air sacrilège): “Je ne travaille pas sur terre à travers des hommes seulement. Je suis le Cep, vous êtes les sarments. Je ne me révèle que lorsque Je trouve un homme; Je t’ai choisi et Je t’envoie pour les faire sortir”. Vous voyez? Maintenant remarquez ceci: “Je serai avec ta bouche!… Prends cette verge”.

Moïse dit: “Puis-je avoir la preuve que Tu m’enverras, que Tu m’as oint et que Tu vas accomplir ces choses?”.

Dieu dit: “Qu’y a-t-il dans ta main?”.

— “Une verge”.

— “Jette-la à terre!”. Elle se transforma en un serpent. Moïse s’enfuit devant lui.

Mais Dieu dit: “Etends ta main et saisis-le par la queue”. Et le serpent redevint une verge. Dieu dit encore: “Mets ta main dans ton sein”. Quand Moïse la retira, elle était couverte de lèpre.

— “Remets ta main dans ton sein”. Quand Moïse la retira, elle était guérie. Ainsi Moïse vit la gloire de Dieu.

Moïse ne posa plus de questions. Avez-vous remarqué qu’il ne s’enfuit plus au désert? Il se savait oint. Il prit conscience de ce qui était dans son coeur. Toutes ces merveilleuses qualités étaient ointes. Maintenant il est prêt, prêt à partir: il redescend en Egypte! Dieu avait dit: “Je serai avec toi!”. Cela suffisait! Ce: “Je serai avec toi” était tout ce que Moïse avait besoin de savoir pour répondre à ce grand appel dans son coeur. Dieu avait dit: “Je serai avec toi!”.

Dieu avait aussi répondu à la question de Moïse: “S’ils me demandent le nom du Dieu qui m’envoie, que leur dirai-je?”. Dieu répondit: “Celui qui s’appelle JE SUIS m’a envoyé vers vous”.

Ils firent cette remarque: “Voici un homme, un Juif probablement, un de ces fanatiques comme il en est tant venu; il a toutes sortes de plans pour nous faire sortir de captivité”. Et vous savez comment cela se passe quand des gens sont esclaves ou en captivité pour une raison ou pour une autre: ils essaient toujours de trouver un truc pour en sortir. Mais Dieu avait promis à Moïse: “Je serai avec TOI, Je serai en TOI. Mes Paroles seront TES paroles; prononce Mes Paroles et ne dis que ce que Je dis”.

Alors Moïse descendit et se présenta devant Pharaon pour lui dire que le Seigneur Dieu des Hébreux avait donné cet ordre: “Laisse aller Mon peuple!”. Mais il refusa. Alors il produisit un signe devant Pharaon et ses anciens, un des signes donnés par Dieu.

Moïse dit: “Demain à la même heure, le soleil se cachera. Il y aura des ténèbres sur toute l’Egypte”. Cela fut exactement ainsi. Puis il dit: “Il y aura des mouches”. Et les mouches vinrent. Il prophétisa et tout ce qu’il dit s’accomplit exactement. C’était Dieu, vous voyez? Dieu avait appelé Moïse dès sa naissance, Il avait mis en lui un don de grande foi et descendit Lui-même en personne pour oindre cette chose glorieuse qui était en lui: puis Il l’envoya avec Sa Parole; et toutes ses revendications furent correctement confirmées. Peu importe combien de charlatans s’élevèrent, combien d’obstacles surgirent: Dieu parlait et Moïse était identifié. Ce que Moïse faisait, Dieu L’HONORAIT! N’oubliez jamais cette parole: ce que Moïse disait, Dieu l’honorait car la Parole de Dieu était en Moïse: “Je serai avec ta bouche. Tu diras ce qui doit être dit!”.

Ce que Dieu disait, Il le disait au travers de Moïse et cela confirma ses exigences.

Sa mère l’avait mis au courant des circonstances particulières des sa naissance et du fait que l’heure de la délivrance approchait. Amram et Jokébed, fils et fille de Lévi, commencèrent à prier Dieu d’envoyer un libérateur. Quand les gens voient s’approcher le temps où la promesse doit s’accomplir, cela leur donne une faim et un besoin de prier. Sans aucun doute, Jokébed, sa mère, qui était aussi sa préceptrice d’après l’histoire, a dû lui dire comment elle avait prié: “Moïse, mon fils, quand tu es né, tu étais un bel enfant. Tu étais différent des autres. Il s’est passé quelque chose à ta naissance”.

J’ai fait récemment une petite mise en scène pour les enfants où je leur montrai que pendant qu’Amram était dans sa chambre en train de prier, il vit un ange tirer son épée et la pointer vers le nord et disant: “Tu auras un enfant qui conduira le peuple au nord vers la Terre promise!”. J’avais fait une petite mise en scène pour que les enfants comprennent. Leur entendement n’a pas atteint celui des adultes qui peuvent, eux, saisir les choses telles que le Saint-Esprit les leur révèle.

Bien que sa mère lui eût parlé et qu’il sût ces choses, il lui fallait quelque chose de plus. L’enseignement était excellent, mais il avait besoin d’un contact personnel.

C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui. C’est ce dont tous ont besoin comme fils et filles de Dieu. Pour être ainsi, il faut un contact personnel. Vous voyez? Vous savez que la Parole est vraie, qu’Elle est la vérité, mais quand vous voyez le contact se faire et qu’ensuite vous voyez la chose s’accomplir, vous savez alors que vous êtes dans la bonne voie. Vous voyez? Et remarquez que ce sera toujours scripturaire. Cela sera conforme à l’Ecriture parce que cela aura eu lieu.

La prière d’Amram était strictement conforme à l’Ecriture. Leurs prières étaient en accord avec la Parole promise. Dieu avait promis d’agir en ce temps-là. Ils avaient prié pour cela, et voici que naquit l’enfant qualifié pour cela.

Considérez cela! Oh, comme j’aime ces choses, vous voyez? A l’heure même où Pharaon mettait tous ces enfants à mort: il les livra au bourreau, il les fit passer au fil de l’épée, les jeta en pâture aux crocodiles! tous ces petits corps! Et les crocodiles furent peut-être engraissés par les corps de ces enfants hébreux!

Mais la Bible dit que ses parents ne craignirent pas l’ordre de Pharaon de tuer les enfants. Ils ne le craignirent pas parce qu’ils avaient tout de suite discerné quelque chose dans ce bébé. Ils virent qu’il était la réponse à leurs prières.

C’est le décor dans lequel Moïse fut placé. C’est pourquoi il sut qu’il avait été envoyé dans le dessein bien précis de délivrer les enfants d’Israël. Vous voyez, toute la scène se préparait. Quand vous arrivez à quelque chose et que vous pouvez voir que la Bible a dit: “Cela va arriver” et que cela arrive; “ce sera à tel ou tel moment” et que cela se réalise; “ce sera à une certaine époque” et que c’est ainsi: alors toutes ces choses s’accumulent et vous dressent un décor.

Oh, nous qui sommes dans ce tabernacle ce matin, nous les gens de cette époque, frère Neville, nous qui voyons nos cheveux grisonner, nos épaules s’affaisser, le monde chanceler et basculer comme il le fait, combien nous pouvons regarder autour de nous et voir que la promesse se rapproche! Je pense souvent que si quelqu’un pouvait s’élancer, sauter dedans et comprendre, cela l’enverrait presque dans l’éternité! C’est quelque chose de si exaltant! mais nous l’avons ignoré. Oh, passez au-delà des choses que nous avons vues, connaissez, comprenez et élancez-vous tous en même temps. Hommes, femmes, garçons, filles lèveront probablement la main et diront: “Partons, Seigneur Jésus!”. Vous voyez? Oh, combien cette heure est proche!

Moïse, sachant qu’il était né dans ce but, regardait par la fenêtre et observait les Hébreux qui peinaient. Il se reporta à l’Ecriture qui disait: “Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis et on les opprimera pendant quatre cents ans”. Vous voyez? “Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses”. Puis, lorsqu’après avoir été envoyé il revient, il est oint et sûr du but de Sa naissance et maintenant c’est par la foi qu’il discernera que ce peuple est celui des enfants de Dieu: c’est parce que la Parole le disait. Ils n’étaient pas du monde, ils n’étaient pas comme les autres. Ils étaient différents. Aux yeux de la glorieuse Egypte, ils n’étaient que des fanatiques; Moïse, lui, devait prendre la place de Pharaon et hériter du royaume, mais…

Mais il y avait quelque chose au fond de lui, une foi réelle qui ne regardait pas à tout l’éclat de ce monde dont il devait hériter. Il considérait la promesse de Dieu et savait que le moment approchait. Et ce qu’il devait en penser… J’aimerais pouvoir lui en parler quand je le rencontrerai de l’autre côté.

Vous me direz: «C’est de la folie, mon frère!».

— «Non, ce n’en est pas. Par la grâce de Dieu, je le rencontrerai. Certainement! Un jour je lui parlerai, je parlerai à Moïse lui-même. Et combien j’aimerais lui demander comment, au cours de sa préparation, le malin vint l’attaquer en disant: «Oh, les gens ne vont pas te croire… Oh, il n’y a rien dans tout cela…». Mais quand cette semence vint à la vie, quelque chose la frappa et il sut qu’il allait se passer quelque chose. Il regarda sa montre et vit l’heure qu’il était: alors il sut. Que de pensées ont dû traverser son esprit tandis qu’il veillait!

Il rassembla tous ces éléments, toutes ces choses qu’il avait vues, le temps marqué par l’Ecriture, la prière de son père et de sa mère, sa naissance particulière, le fait qu’il était un enfant particulier. Pendant tout ce temps-là il y avait eu quelque chose au plus profond de lui-même; puis il s’enfuit et pensa pouvoir utiliser les connaissances de son école militaire pour délivrer les enfants d’Israël, mais cela échoua. Alors il partit au désert et là il épousa une charmante Madianite qui lui donna un petit garçon nommé Guerschom.

Un jour qu’il gardait les troupeaux, il vit soudain sur le sommet de la montagne un buisson qui brûlait. Il s’approcha. Ce n’était pas quelque chose d’intellectuel, de l’imagination, une illusion ou un phénomène d’optique, mais dans le buisson il y avait le Dieu d’Abraham qui se tenait dans une lumière, une colonne de feu. Le feu était comme des vagues qui se succédaient, mais le buisson ne se consumait pas. Et la Voix de l’Ecriture, la Voix de Dieu s’éleva et dit: “Je t’ai choisi. Tu es l’homme qu’il Me faut. Je t’ai élevé dans ce but. Je te prouve ici par des signes que tu vas aller délivrer les enfants d’Israël, car Ma Parole doit s’accomplir”.

Oh! Sa Parole pour aujourd’hui doit aussi s’accomplir! C’est l’heure dans laquelle nous vivons. Peu importe ce que disent les gens, la Parole doit s’accomplir. Le ciel et la terre passeront, mais pas Sa Parole.

Quand Moïse eut réuni tous ces éléments et les eut considérés sous toutes leurs faces, cela oignit sa foi. Amen! Oh, frères! Quelle pensée! Tout ce qu’il avait vu dans les Ecritures pourtant dans une seule et même direction, la Parole de Dieu, le témoignage manifesté, tout cela oignit la foi qui était en lui et le FIT SE METTRE A L’OUVRAGE. Qu’est-ce que cela ne devrait pas faire pour nous!

Nous avons besoin de repentance, nous avons besoin d’un réveil. Je le dis pour moi-même. J’ai besoin d’être secoué. J’ai besoin de quelque chose. J’ai dit ce matin que j’allais parler de moi. J’ai besoin d’être réveillé. Quand je pense comme tout est exposé avec une si glorieuse évidence! Tout est si parfaitement exposé! Cela oignit la foi de Moïse.

Il s’enfuit d’Egypte au moment où il aurait pu fomenter une mutinerie ou une révolution, lever une armée et combattre; il aurait eu des milliers de partisans. Mais même avec des armées entières à sa suite il n’aurait pas osé. Mais voici qu’il revient quarante ans plus tard, âgé de quatre-vingts ans, tenant seulement un bâton à la main. Pourquoi? Parce que ce qui brûlait dans son coeur était devenu une réalité! Il était oint et il savait qu’il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR! Plus rien ne l’arrêterait désormais. Il n’avait plus besoin d’armée. Dieu était avec lui: c’est tout ce qu’il lui fallait. Dieu était avec lui.

Oh quand vous savez que Dieu vous a envoyé pour faire une certaine chose et que vous voyez cela se préciser, rien ne peut le remplacer. Tout est là!

Je me souviens du temps où le Seigneur m’avait dit que certaines choses devraient arriver; lorsqu’elles arrivèrent, oh, quels furent mes sentiments! Je sentais que la situation était bien en mains! C’est tout, vous voyez? Dieu avait parlé.

Beaucoup d’entre vous se souviennent du petit garçon ressuscité en Finlande après avoir été tué par une automobile. Je me tenais sur le bord de la route et commençais à m’éloigner de l’enfant; je me retournai et jetai un coup d’oeil derrière moi. A ce moment je sentis une main se poser sur mon épaule; je crus que c’était frère Moore, mais il n’y avait personne près de moi.

Je regardai en arrière, puis, levant les yeux vers la montagne, je me dis: «J’ai vu cette montagne quelque part, mais nous ne sommes pas venus par ce chemin. Nous sommes venus d’un autre côté. Où est cette montagne?». Puis je vis cette auto accidentée et ce petit garçon aux cheveux en brosse qui gisait là, les yeux révulsés comme ceux du frère Way lorsqu’il tomba l’autre jour et son petit pied qui avait traversé la chaussette à l’endroit où sa petite jambe avait été brisée. Il perdait du sang par les yeux, le nez et les oreilles. Je vis son petit pantalon boutonné à la blouse et ses bas longs comme ceux que l’on portait autrefois. Tout était exactement tel que le Saint-Esprit me l’avait montré deux ans auparavant. Vous tous, dans tout le pays, vous avez noté dans vos Bibles que cela arriverait.

J’avais la situation bien en mains! Peu importait qu’il fût mort; peu importait ce que les gens pouvaient dire; le problème était résolu: il devait revenir à la vie.

Je dis: «Si cet enfant ne ressuscite pas, je suis un faux prophète, un faux représentant de Dieu; car dans mon pays, il y a deux ans, Dieu m’a dit que cela arriverait». Tous les pasteurs et autres l’avaient noté sur la page de garde de leur Bible et cela y est noté exactement. Lisez sur la page de garde de votre Bible que cela se passerait dans une région montagneuse, que l’enfant serait tué, qu’il se trouverait sur le côté droit de la route. Je dis: «Nous y sommes! Rien ne peut plus arrêter le cours des choses!». Je tenais la situation bien en mains.

La foi qui était dans mon coeur était ointe. Oh, si seulement je pouvais expliquer cela! La foi que j’avais en Dieu et qui m’attestait qu’Il ne me ferait jamais défaut me dit: «Je tiens la situation en mains, maintenant. Voilà exactement ce que Je t’avais montré il y a deux ans; tout est à sa place. La seule chose que tu aies à faire est de PRONONCER LA PAROLE!». Alors le petit garçon se releva d’entre les morts! Vous voyez?

Je réfléchissais à ces choses et je regardai en arrière. Avec le frère Fred Sothmann qui est ici, le frère Banks Wood et les autres, nous nous rappelions, l’autre jour en roulant sur l’autoroute de l’Alaska, le jour où du haut de la chaire je vous avais annoncé que je tirerais un animal semblable à un cerf dont les bois mesureraient quarante-deux pouces, ainsi qu’un grizzly argenté. Je n’étais encore jamais allé là-bas. Je vous avais dit comment je le tirerais, combien d’entre vous seraient avec moi, comment ils seraient vêtus. Vous l’avez tous su des semaines et des semaines avant que cela arrive.

Je m’avançais sans savoir que l’animal était là. Je m’approchais… Si un chasseur écoute cette bande, il saura qu’il est impossible de s’approcher ainsi d’un animal par devant. Il sauterait sur ses pattes et s’enfuirait. Mais il ne le fit pas.

Maintenant le trophée est suspendu dans mon bureau avec un mètre en ruban pour attester la dimension exacte de ses bois. D’habitude, les bois rétrécissent d’au moins deux pouces en séchant, mais ceux-ci ne se sont jamais rétrécis. Ils mesurent encore exactement quarante-deux pouces. Il y a aussi le grizzli argenté de sept pieds exactement: sa peau est étendue là maintenant.

Mais quand cet homme me dit: «Dites donc, frère Branham, nous avons eu l’animal dont vous parliez, mais vous m’avez dit que vous auriez un grizzli argenté avant d’arriver au pied de la colline où sont nos compagnons, où se trouve celui qui a la chemise verte». Je lui répondis: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR: Dieu l’a dit!».

— «Mais, frère Branham, la vue s’étend sur des kilomètres et il n’y a rien! D’où va-t-il venir?».

Je répondis: «Ce n’est pas à moi de poser la question. Dieu l’a dit et Il est Jéhovah-Jireh. Il peut amener un ours ici!». Il le fit, et le voilà.

C’est une situation bien en mains. Quand Moïse vit qu’il avait été élevé dans ce but, quand il eut rencontré face à face ce grand Dieu qui l’avait appelé, oint et identifié et qui lui avait dit: “C’est ta vocation, Moïse. Je t’envoie, Je vais te montrer Ma gloire, Me voici dans le buisson ardent; descends là-bas, Je serai avec toi”, il n’aurait même pas eu besoin d’un bâton! Il avait la Parole, la Parole vivante. Il alla.

Cela oignit la foi qui était en lui. Et cela nous oint de réaliser que nous vivons dans les derniers temps et de découvrir que tous les signes sont en train de se manifester. Il est écrit que ces signes dont l’Ecriture parle se produiront dans les derniers jours: depuis les signes dans le ciel jusqu’aux puissances politiques, la nature de l’homme, la baisse de la moralité dans le monde et parmi les femmes, comment elles agiraient dans ces derniers temps, comment les hommes agiraient, comment agiraient les églises et les nations et comment Dieu agirait. Nous voyons tout cela devant nous.

Oh, cela oint notre foi! Cela nous transporte dans de hautes sphères! Cela nous sépare des choses du monde. Peu importe que nous soyons petits, que nous ne soyons qu’une minorité, que l’on se moque de nous, que nous soyons la risée des gens. Cela n’a aucune importance! C’est tout. Nous le voyons. Il y a quelque chose en nous. Nous avons été prédestinés à voir cette heure et rien ne nous empêchera de la voir. Amen! Dieu l’a dit, c’est certain. C’est déjà arrivé, nous le voyons. Oh, combien nous remercions Dieu pour cela! Quand vous voyez arriver ces choses, cela fait se manifester votre foi.

Ici nous lisons de nouveau que Moïse estima l’opprobre de Christ une richesse plus grande que tous les trésors de l’Egypte. Il estima l’opprobre de Christ. Rappelez-vous cela: l’opprobre de Christ. Vous comprenez?

Il y a un opprobre dans le service de Christ. Si vous êtes bien vu du monde, vous ne servez pas Christ. Vous ne le pouvez pas, car cela implique un opprobre. Le monde a toujours des reproches à faire.

Depuis des milliers d’années, un opprobre va avec ce service. Mais Moïse, futur Pharaon (il était le successeur, le fils de Pharaon et il devait devenir le nouveau souverain avec la faveur du peuple), estima l’opprobre de Christ plus glorieux que tout ce que l’Egypte pouvait lui apporter. L’Egypte était dans sa main. Il savait qu’embrasser la cause de Christ le couvrirait d’opprobre; malgré cela il était si heureux, étant conscient qu’il y avait quelque chose en lui qui lui faisait regarder l’opprobre de Christ comme supérieur à toute la gloire dont il allait hériter. Il possédait au-dedans de lui un héritage qui lui apparaissait comme infiniment plus précieux que l’héritage qui lui avait été donné de l’extérieur.

Oh, si nous pouvions être ainsi aujourd’hui et laisser le Saint-Esprit oindre cette foi qui est en nous en sorte que nous puissions vivre une vie pieuse et consacrée à Christ!

Avec la foi qu’il avait, Moïse considéra cet opprobre comme un honneur.

Aujourd’hui on vous demande: «Vous êtes de ces gens-là?». On répond: «Eh bien… euh…euh».

Vous avez juste un tout petit peu honte… Mais lui considérait cela comme un trésor plus grand que le monde entier, car il y avait quelque chose en lui qu’il pouvait exprimer en disant: «Oui, j’ai de la considération pour cela, c’est hautement honorable. Je suis heureux d’être l’un d’eux». Vous voyez? «Je suis heureux de me compter au nombre des Hébreux et non des Egyptiens!».

De nos jours les chrétiens devraient dire la même chose: «Je suis heureux de me considérer comme chrétien et de m’abstenir des choses et de l’ordre de ce monde, non pas en tant que membre d’église, mais en tant que chrétien né de nouveau qui vit conformément à l’Ecriture. Même si les membres de l’église me traitent de fanatique, j’estime cela bien plus glorieux que d’être l’homme le plus populaire de la ville ou de la nation. Je préfère cela plutôt que d’être président des Etats-Unis ou roi de toute la terre. Cela a une telle valeur pour moi parce que Dieu, dans Sa grâce, me vit et plaça en moi cette semence avant la fondation du monde afin que ma foi s’élève au-dessus des choses du monde. Il m’a appelé et je puis dire comme Paul que “je glorifie mon ministère”. Et dire que Dieu l’a appelé non pas à être un grand docteur comme Gamaliel, mais un sacrifice pour Christ!».

C’est pareil avec Moïse. Remarquez qu’avec une telle foi, il ne se fiait jamais à ce qu’il pouvait voir. En effet, il ne voyait qu’un groupe de gens façonnant de la boue, des esclaves en captivité mis à mort chaque jour, battus avec des fouets et dont on se moquait. Leurs croyances religieuses étaient considérées comme du fanatisme. Et sur le trône siégeait un pharaon qui ne connaissait rien de leur religion et n’avait pas le moindre respect pour elle. C’était un païen.

Quelle image de notre époque! Ce peuple avait une religion différente. Que se serait-il passé si Moïse s’était assis sur le trône avec le président ou avec ce grand personnage Pharaon, qui était alors très âgé et dont il aurait pris la place à sa mort? Cependant Moïse pensait à cet appel. Il regardait dehors par la même fenêtre que Pharaon car il vivait dans sa maison. Pharaon voyait ces gens qui élevaient leurs mains: alors on les fouettait à mort parce qu’ils priaient. On les transperçait avec une épée, même s’ils ne désobéissaient pas, et on les faisait travailler jusqu’à ce que leurs corps usés tombent. Ils étaient à moitié nourris. Ce n’était qu’une bande de fanatiques à peine humains. Cependant Moïse, inspiré par sa foi, les regarda et dit: “C’est le peuple béni de Dieu”. Amen! J’aime cela!

Avec cette foi, ses regards ne s’arrêtèrent pas à l’éclat de l’Egypte: il tombèrent sur la promesse de Dieu. L’oeil d’aigle de sa foi avait vu au-delà de l’éclat de l’Egypte. Rappelez-vous qu’il est en train de devenir un aigle! Il est prophète et son oeil d’aigle s’élève au-dessus de ces choses. Oh, combien j’aime cela!

Les chrétiens d’aujourd’hui se fient à leurs sens, à ce qu’ils peuvent voir et comprendre plutôt qu’à leur foi. Ils comptent sur ce que voient leurs yeux et sur ce qui a de l’éclat. Comme vous les femmes: je m’en prends toujours à vous pour que vous vous laissiez pousser les cheveux. Vous ne devez pas vous maquiller, vous devez vous conduire comme des dames, comme des chrétiennes. Quand vous regardez dans la rue, vous voyez les femmes d’aujourd’hui vêtues d’une manière immorale. Vous pensez: «Mais elle est membre de l’église, pourquoi ne puis-je pas faire comme elle? Elle se coupe les cheveux, pourquoi ne puis-je pas faire comme elle? Elle a l’air charmante et cultivée; elle a une personnalité que je n’ai pas. Oh, pourquoi ne puis-je faire comme elle? Je devrais pouvoir le faire». En faisant cela, vous paralysez votre foi, vous ne lui donnez pas la moindre chance de se développer. Commencez par là!

Quelqu’un m’a dit: «Frère Branham, tout le pays vous considère comme un prophète. Vous ne devriez pas crier contre les femmes comme cela, ni contre les hommes pour ces choses. Vous devriez leur apprendre à prophétiser et à recevoir des dons».

Je répondis: «Comment puis-je leur enseigner l’algèbre quand ils ne savent même pas leur ABC?». Commençons par cela! Purifiez-vous de façon que quand vous marchez dans la rue vous ayez l’air d’un chrétien. Vous voyez? Puis agissez comme tel. Mais vous ne pouvez pas vous purifier intérieurement vous-mêmes. Il faut que Christ vienne en vous. Et s’il y a une semence et que la lumière la frappe, elle viendra à la vie. Si elle ne vient pas à la vie, c’est qu’il n’y a rien là qui puisse venir à la vie. Cela a été prouvé par d’autres. La Vie se manifeste aussitôt que la Lumière la frappe.

Je le sais, c’est un blâme pour les femmes qui m’écoutent ou qui écouteront cette bande. C’est un blâme pour vous, soeur; cela devrait l’être parce que cela montre… Peu importe ce que vous avez fait. Vous pouvez avoir été religieuse toute votre vie; vous pourriez avoir vécu dans l’église; votre père ou votre mari pourrait être pasteur: mais aussi longtemps que vous désobéissez à la Parole de Dieu, cela démontre que la Lumière n’est pas en vous. Quand vous voyez cela se manifester et la vie du Saint-Esprit apparaître, observez bien les autres quand cela les frappe. Voyez ce qu’ils font.

Quelle réprimande à ces pharisiens qui appelaient Jésus “Béelzébul”! Alors que Lui pouvait lire leurs pensées, ils L’appelaient “Béelzébul”! Par contre, la prostituée, elle, dit: “Mais cet homme est le Messie! L’Ecriture dit qu’Il agirait ainsi!”. Vous voyez, c’est là que se trouvait la semence prédestinée; quand elle rencontra la Lumière, elle vint à la Vie.

Vous ne pouvez pas dissimuler la Vie, vous ne pouvez pas la cacher. Versez du béton sur de l’herbe en hiver et tuez-la. Le printemps suivant, où est-elle? Elle est tout autour de la plaque de béton; elle a germé sous cette pierre dès que le soleil a commencé à briller. On ne peut pas l’en empêcher. Elle se faufilera, sortira sur les bords et relèvera la tête à la gloire de Dieu. Vous voyez, vous ne pouvez cacher la Vie.

Quand le soleil tombe sur le monde végétal, celui-ci ne peut faire autrement que vivre. Et quand le Saint-Esprit embrase une vie conforme à l’Ecriture dans un homme, elle produit immédiatement ses fruits. Si honnêtes et droits que vous soyez, comment pouvez-vous affirmer que vous ne dites pas… Je disais que ces femmes qui portent ces vêtements immoraux et ces choses ne font rien d’autre que du strip-tease dans la rue. Même si vous ne le croyez pas, vous ne pouvez jouer à faire semblant avec vous-même. Même si vous pouvez prouver votre innocence du délit d’adultère, d’après le Livre de Dieu, vous commettez un adultère. Jésus dit: “Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur”. Et vous vous êtes présentée de cette manière. Mais vous ne pouvez pas le discerner à moins que cette Vie soit là.

Vous regardez quelqu’un d’autre et pensez: «Je connais la soeur Jones. Frère Jones est pasteur; sa femme fait ceci et cela». Peu importe ce qu’elle fait, c’est la Parole qui compte. Jésus a dit: “Que Dieu soit reconnu pour vrai et tout homme pour menteur”. C’est la Bible qui le dit. Et quand la Lumière tombe réellement sur cette semence, elle doit venir à la Vie. Elle ne peut rien faire d’autre que venir à la vie.

Les yeux d’aigle de Moïse regardaient au-delà de la gloire de l’Egypte. Aujourd’hui, le vrai croyant chrétien, quoi que dise l’église, quoi que dise qui que ce soit, quand cette Lumière le frappe, il voit la véritable confirmation de Dieu, cette Colonne de feu qui se tient au milieu des signes et des miracles promis par l’Ecriture. Cela prend vie. Peu importe le petit nombre et le fait d’être une minorité: le groupe de Dieu a toujours été minoritaire. Vous comprenez?

“Ne crains n’en, PETIT troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume”. Vous voyez? Ils le saisissent. Dieu est obligé de les rassembler de toute dénomination, de tout groupement, de partout, pour qu’ils le voient s’ils sont destinés à la vie.

Voyez le vieux Siméon: il était destiné à la Vie. Quand le Messie entra dans le temple sous la forme d’un bébé dans les bras de sa mère, Siméon, qui lisait dans une chambre, fut alerté par le Saint-Esprit car il attendait. Cette Vie était en lui. Il dit: “Je ne mourrai point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur”. Et voilà le Christ du Seigneur qui se trouvait dans le Temple! Le Saint-Esprit l’arracha à son travail et le conduisit là. Alors Siméon, prenant le bébé dans ses bras, dit: “Maintenant Ton serviteur peut s’en aller en paix car mes yeux ont vu Ton salut”.

Il y avait là une vieille femme aveugle, Anne, qui servait le Seigneur jour et nuit. Elle aussi prophétisa et dit: “Le Messie vient, je Le vois venir”. Pourtant elle était aveugle, mais au moment où Il parut, cette petite Vie qui était en elle prédit qu’ll serait là. Et cette même Vie, cette Lumière, fit son entrée dans le temple sous la forme d’un bébé, d’un enfant illégitime enveloppé dans ses langes; alors le Saint-Esprit s’empara de cette vieille aveugle et, conduite par l’Esprit, elle vint à eux, se pencha sur le bébé, bénit la mère et l’enfant, et annonça ce qui adviendrait de lui dans le futur. Vous voyez? Elle était destinée à la Vie. Regardez-les: ils n’étaient même pas une douzaine!

Il n’y eut que huit âmes sauvées au jour de Noé. C’est peu, mais tous ceux qui étaient destinés à la Vie en ce temps-là vinrent. Vous voyez comment le Saint-Esprit travaille dans chaque âge? Il attire les gens.

Nous voyons que la foi de Moïse le poussa à observer ce qui serait, et non ce qui était. Il regardait à demain plutôt qu’à aujourd’hui. Il regardait à la promesse plutôt qu’à l’éclat. Il regardait aux personnes plutôt qu’aux organisations. C’est ce que Dieu fait.

Lot pouvait voir l’éclat et la prospérité de Sodome. Il pouvait voir la possibilité de s’enrichir. Il pouvait voir les possibilités qu’offrait la ville de Sodome. Etant Hébreu, instruit et neveu d’Abraham, il pensait pouvoir devenir un homme important. Aussi choisit-il d’aller à Sodome.

La pensée intellectuelle de Lot le conduisit à voir l’éclat de la prospérité. Elle le poussa à voir les bénédictions de l’éclat du monde. Mais cela paralysa sa foi au point qu’il ne discerna pas le feu qui allait consumer ce genre de vie. C’est ainsi que sont les gens aujourd’hui. Ils voient les possibilités qu’offre l’appartenance à une grande dénomination, ils voient les possibilités qu’offre une position au milieu de la société de la ville, mais ils ne voient pas que par tout cela, leur foi est paralysée.

Laissez-moi le répéter afin que cela soit bien compris: les femmes d’aujourd’hui ont choisi d’imiter les stars de cinéma. Les hommes cherchent à imiter les comédiens de la télévision. Les prédicateurs semblent vouloir faire de leurs églises une sorte de loge moderniste: cartes de membres, etc. Ils entrevoient la possibilité de devenir évêques ou surintendant général ou quelque chose de ce genre s’ils marchent main dans la main avec l’église, reniant l’Ecriture alors qu’Elle est présentée droit devant leurs yeux et qu’Elle est complètement confirmée par la puissance de Dieu et la Parole vivante de Dieu qui vit dans Son peuple. Malgré cela ils n’en veulent rien! Ils disent: «Nous ne voulons pas être mêlés à quelque chose de ce genre!». Cela leur ferait perdre leur carte de membre et leur position dénominationnelle. Lot, un honnête homme, s’était installé à Sodome, sachant que c’était mal. Vous comprenez? Que font-ils lorsqu’ils font cela? Ils paralysent le peu de foi qu’ils avaient auparavant. Cela ne peut rien donner.

Moïse, lui, se détourna de cela et c’est sa foi qui paralysa le monde. Ou votre foi paralyse l’éclat du monde, ou c’est l’éclat du monde qui paralyse votre foi. Vous devez choisir l’un ou l’autre. Mais vous voyez que la Bible ne change pas. Dieu ne change pas. Il est le Dieu immuable.

Les gens d’aujourd’hui tournent leurs regards vers les grandes choses, les grandes organisations: «J’appartiens à ceci ou à cela». Vous voyez? Il n’y a aucune différence entre eux et les gens de la rue. Ils n’ont rien de plus. Ils ont une vague connaissance intellectuelle des choses et quand vous leur parlez de la guérison divine, de la colonne de feu ou de la Lumière de Dieu, ils disent: «Ce sont des phénomènes mentaux».

L’autre jour, un prédicateur Baptiste prit une de ces photographies qui montrent l’Ange du Seigneur, et s’en moqua. C’est un blasphème, vous voyez, et il n’y a pas de pardon pour cela.

C’est ce que Jésus a dit. C’est un blasphème quand vous voyez s’accomplir les mêmes oeuvres que celles que Christ a faites (Lui qui était le Sacrifice) et que vous le traitez comme eux de Belzébul (un démon) à cause de ces oeuvres. Il dit: “Je vous pardonne cela, mais quand le Saint-Esprit viendra et fera les mêmes oeuvres, si vous dites un mot contre Lui, il ne vous sera jamais pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir”. Vous voyez?

Il suffit de dire un seul mot contre cela! Vous voyez? Mais, à cause de cette Vie, si vous êtes destiné à la Vie éternelle, cette Vie jaillira quand vous la verrez. Vous la reconnaîtrez comme la femme au puits et les autres; mais si elle n’est pas là, elle ne peut venir à la Vie car il n’y a rien là avec quoi la Vie puisse se manifester. Comme le disait ma vieille mère: «On ne peut pas tirer de sang d’un navet!» car il n’en contient pas. C’est la même chose: cela paralyse le peu de foi que vous avez.

Lot voyait l’éclat de Sodome, mais n’avait pas assez de foi pour voir le feu qui détruirait tout cet éclat. Je me demande si nous avons cette foi aujourd’hui. Je me le demande au sujet de ces femmes qui recherchent la popularité, qui veulent agir comme les autres femmes de l’église. Elles voient qu’elles peuvent être plus jolies en se maquillant et qu’elles peuvent avoir une apparence plus jeune en se coupant les cheveux et en se comportant comme les stars de cinéma; mais, sachant que la Bible dit que ce n’est pas honorable pour une femme de faire cela, je me demande si cela n’a pas paralysé leur foi. Et celle qui met des vêtements d’homme, shorts et autres, est une abomination devant Dieu. Elles se sont tellement endurcies qu’elles ont pris l’habitude de ne plus faire autrement. Et je me demande si cela ne paralyse pas le peu de foi qu’elles avaient pour aller simplement à l’église. Vous voyez? C’est ce qui arrive.

C’est ainsi que Lot agit. Cela le paralysa et cela paralysa les membres de sa famille. Ils ne pouvaient pas s’en rendre compte. Mais Abraham (l’oncle de Lot) dont la foi était confirmée, ne regarda pas à l’éclat du monde; il ne voulait rien avoir à faire avec cela quoi qu’il dût à cause de cela travailler dur pour vivre et faire vivre Sara dans le désert où tout était difficile sur un sol aride. Mais il ne regarda pas à l’éclat du monde et à la possibilité d’acquérir de la popularité. Sara était la femme la plus belle du pays, c’est la Bible qui le dit; qu’elle était belle, la plus belle de toutes les femmes. Cependant elle resta là, soumise à son mari au point qu’elle l’appelait son seigneur. Dans le Nouveau Testament il est écrit: “… C’est d’elle que vous êtes devenues les filles aussi longtemps que vous obéissez à la foi”. Vous voyez? Elle appelait son mari son seigneur.

Et l’Ange de l’Eternel les visita sous leur tente (ils n’avaient même pas de maison, vivant dans ces régions arides) et leur parla. Vous voyez ce jour qui se reproduit exactement comme ce qui était autrefois?

Moïse, avec sa grande foi, pouvait dire “non” aux choses du monde présent et faire le bon choix. Il choisit de partager les souffrances du peuple de Dieu. Il choisit d’aller avec lui. Pourquoi? A cause de sa foi. Il regarda à la promesse, il regarda au temps de la fin. Il porta les regards plus loin que le lendemain et donna libre cours à sa foi. Il ne prêta aucune attention à ce que ses yeux pouvaient voir, au fait qu’il était fils de Pharaon et qu’il devait devenir lui-même Pharaon. Il considéra le futur.

Oh! Si seulement les gens pouvaient faire cela et ne pas considérer le monde présent! Si c’est lui que vous prenez en considération, c’est lui que vous choisirez. Fermez les yeux sur cela et portez vos regards vers la promesse de Dieu, au-delà de demain. Par sa foi, Moïse put choisir. Il choisit d’être appelé fils d’Abraham et refusa d’être appelé fils de Pharaon. Comment pouvait-il agir ainsi alors que l’Egypte dominait le monde? Il serait roi du monde, lui, un homme de quarante ans prêt à monter sur le trône; mais il ne regarda pas à cela.

Songez à ces femmes qui l’entouraient jour après jour; il y en avait des harems pleins. Pensez à tout cet éclat. Et lui qui pouvait être assis là à boire du vin, et regarder les strip-teaseuses dansant devant lui et l’éventant, des femmes venant du monde entier; représentez-vous les joyaux, les trésors, son armée. Il n’avait rien d’autre à faire que rester assis à goûter des mets délicieux et dire: “Envoyez tel bataillon à tel endroit; emparez-vous de ce pays, il me semble que j’en ai envie!”. C’est tout ce qu’il avait à faire: rester assis là, et elles l’éventaient; il ouvrait la bouche et les charmantes courtisanes, les plus jolies femmes du monde, y versaient du vin et lui présentaient sa nourriture en passant les bras autour de lui.

Toutes les splendeurs du monde s’étalaient devant lui, mais lui, que fit-il? Il détourna ses regards de tout cela. Il savait qu’un feu était prêt à consumer tout cela. Il savait que la mort était dans ces choses, vous voyez? Il le savait: il tourna ses regards vers un groupe de gens méprisés et rejetés, et par la foi il choisit de souffrir l’opprobre de Christ et dit de lui-même: “Je suis fils d’Abraham! Je ne suis pas le fils de ce pharaon! Bien que vous fassiez de moi un évêque, un diacre, un archevêque ou un pape, je ne suis pas le fils de ces choses! Je suis un fils d’Abraham et je me sépare des choses du monde!”. Amen, amen et amen!

Par la foi il fit ainsi. Il renonça à l’éclat de ce monde et à la possibilité de devenir évêque, archevêque ou surintendant aux prochaines élections ou quoi que ce soit. Il refusa de prendre cela en considération.

— “Si je deviens évêque, j’aurai mes entrées partout. Les gens m’appelleront Saint Père, Docteur Untel ou Ancien Untel Tous les pasteurs se rassembleront, me taperont dans le dos en se disant les uns aux autres: Dites-donc, ce type a quelque chose dans la tête, c’est moi qui vous le dis! Chut! Silence! Voici l’évêque! Ce qu’il dit fait loi! Voici le ceci et cela!”. Les gens accourent du monde entier pour voir le pape, lui baiser le pied, la bague, etc. Quelle possibilité pour les catholiques, quelle possibilité pour les protestants de devenir évêques, surintendants ou autres chose, de devenir des hommes importants dans une organisation!

Mais vous comprenez, les yeux de la foi regardent au-dessus de tout cela, et vous en voyez à l’avance la fin, au temps marqué où Dieu a dit que cela serait détruit. La foi, cet oeil d’aigle, vous élève au-dessus de tout cela et vous voyez demain, et non aujourd’hui; alors vous choisissez d’être appelés fils d’Abraham.

Pharaon, qui n’avait pas la foi, considérait les enfants de Dieu comme des fanatiques. Il n’avait aucune foi. Il les réduisit en esclavage parce qu’il n’avait pas la crainte de ce que Dieu disait. Il n’avait pas la crainte de Dieu. Il se prenait pour Dieu. Il pensait que c’étaient ses dieux dont il était le prêtre et le surintendant qui avaient établi ces choses; aussi fit-il des Hébreux ses esclaves. Il se moqua d’eux comme on le fait de nos jours; il fit exactement la même chose.

Par la foi, Moïse les vit dans la terre promise. Il vit un peuple béni. Ce serait peut-être un dur combat de les conduire à la promesse, mais Moïse choisit d’aller avec eux. (Combien je pourrais m’étendre sur ce sujet! Mais le temps passe.)

Notez que ce sera peut-être difficile de retourner ces gens. — «Tu devras vivre avec eux; tu devras être l’un d’eux. Ils sont déjà tellement intellectuels qu’on ne peut les faire bouger. Mais quelque chose doit se passer. Ils vont avoir une démonstration de surnaturel. Ce sera difficile. Les organisations te démoliront; tout cela va arriver. C’est terrible ce que tu vas devoir faire, mais cependant fais ton choix!».

— «Je suis l’un d’eux!». C’est sa foi qui lui fit dire cela. Sa foi étincelait. Parfaitement! Il vit cela.

C’était difficile de les amener à cette promesse, mais il choisit d’aller avec eux malgré tout. Passant outre à ce qu’ils lui firent et au fait qu’ils le rejetèrent, il se joignit à eux pour partir avec eux.

J’espère que vous savez lire. Bien! Allez néanmoins avec eux. Soyez l’un d’eux: c’est votre devoir. Ce sera peut-être un rude combat et il y aura beaucoup à endurer, mais allez en dépit de tout. Sa foi l’amena à choisir la Parole et non l’éclat du monde. Il prit la Parole. C’est ce que fit la foi de Moïse.

Quand la foi regarde au pire que propose Dieu (rappelez-vous qu’il y avait l’éclat du monde et qu’il pouvait devenir le plus grand roi de la terre) … Où était la promesse de Dieu? Dans la boue, parmi ceux qui pétrissaient l’argile! Mais quand la foi, quand la FOI regarde au pire que Dieu offre, ELLE LE TIENT POUR PLUS GRAND ET PLUS PRECIEUX QUE LE MEILLEUR QUE LE MONDE PUISSE OFFRIR. Quand la foi regarde cela et peut le discerner.

Quand la foi en la Parole peut voir la Parole manifestée, c’est plus que tout l’éclat du monde, l’épiscopat et tout ce que vous pourriez dire. C’est la foi qui fait cela. Vous pouvez voir le pire, ce qui est méprisé, rejeté, tout cela: laissez-le être ce qu’il y a de pire; néanmoins la foi l’estimera un million de fois plus que ce que le monde peut produire de meilleur. Amen!

C’est dans cet esprit que nous chantons ce cantique: «Je prendrai le chemin avec le petit nombre des méprisés qui appartiennent au Seigneur!». Vous voyez? Oh, mes frères! La foi voit ce que le Seigneur veut qui soit accompli.

J’espère que vous saisissez cela. La foi ne regarde pas le présent. Elle ne regarde pas ce qui est ici. La foi regarde ce que Dieu veut et agit en conséquence. C’est ce que fait la foi. Elle voit ce que Dieu veut et ce que Dieu veut qui soit fait; la foi opère par cela.

La foi est une vue à longue distance. Elle n’abaisse pas ses regards: elle vise la cible. Amen! Tout bon tireur sait cela. C’est un tir à longue distance, c’est un télescope, une paire de jumelles qui ne sont pas destinées a regarder ce qui est autour de soi. Vous ne regardez pas votre montre avec des jumelles. Vous les utilisez pour regarder au loin: c’est ce que fait la foi. La foi prend les jumelles de Dieu, les deux parties, le Nouveau et l’Ancien Testament, et voit toutes les promesses qu’Il a faites. La foi voit dans l’au-delà. La foi choisit cela sans égard à ce que dit le temps présent. Elle regarde vers la fin.

Elle n’abaisse pas les yeux pour regarder là-bas: elle regarde au-delà. Elle pointe son viseur droit au centre de la Parole. C’est ce que fait la foi. C’est ce que fait la foi dans un homme qui fait ces choses.

Maintenant faites attention. Ce que Pharaon appelait glorieux, Dieu l’appelait abominable. Pharaon aurait pu dire: “Voyons, Moïse, tu seras le prochain pharaon. A ma mort, je te tendrai ce sceptre. Je te transmets ce sceptre: il est à toi!”. Vous voyez? C’était quelque chose de glorieux. “Tu seras un grand homme, Moïse. Tu seras l’évêque. Tu seras ceci, cela… Ne nous abandonne pas! Reste ici!”. Mais vous voyez, ce qu’il considérait comme glorieux, Dieu disait que c’était une abomination.

Maintenant vous, femmes, réfléchissez une minute; vous aussi les hommes. Ce que le monde appelle grand, Dieu l’appelle souillure. La Bible ne dit-Elle pas que c’est une abomination pour une femme de porter des vêtements d’homme? Et vous croyez avoir du chic en faisant cela! Vous ne faites rien de plus qu’exposer la chair de la femme pour le diable. C’est tout. Alors ne le faites pas!

Vous, les hommes qui vivez pour les choses du monde, qui cherchez le contact étroit avec toutes ces choses et vous, hommes qui n’avez pas l’audace d’empêcher vos femmes de faire cela: honte à vous! Vous vous appelez enfants de Dieu, mais pour moi vous ressemblez plutôt aux habitants de Sodome. Je ne dis pas cela pour vous blesser, mais pour vous dire la vérité. L’amour est correctif. Toujours!

La mère qui ne veut pas prendre soin de son enfant, le corriger, le fesser et le faire réfléchir n’est guère une mère. C’est vrai.

Maintenant faites attention à ce qui va se passer. Moïse eut la vision des choses. Pharaon disait: “C’est glorieux!” mais Dieu dit: “C’est une abomination!”. Moïse choisit ce que Dieu dit.

La foi voit ce que Dieu veut que vous voyiez. Vous comprenez? La foi voit ce que Dieu voit alors que la raison et les sens vous font voir ce que le monde veut que vous voyiez. Remarquez que la raison… — «C’est le simple bon sens! Il n’est que raisonnable de… N’est-ce pas tout aussi bien de faire ainsi?». C’est exactement ce que vous dites quand vous utilisez ces sens qui sont contraires à la Parole; c’est exactement ce que le monde désire que vous voyiez. Mais la foi ne regarde pas à cela; elle regarde à ce que Dieu dit. Vous savez, vous faites des raisonnements… Le sens du raisonnement voit ce que le monde veut que vous voyiez: les grandes dénominations.

«Etes-vous chrétien?». — «Oh, je suis Presbytérien… je suis Méthodiste… je suis Luthérien… je suis Pentecôtiste… je suis ceci, cela ou autre chose…». Ce sont les sens. «J’appartiens à la Première Eglise… Je suis Catholique…». Vous comprenez?

C’est ce que vous dites. Ce sont les sens. Vous aimez le dire parce que c’est une dénomination, quelque chose de grandiose: «Nous avons plus de membres qu’aucune autre église du monde». Mais il n’y a qu’une vraie Eglise: ce n’est pas une église dans laquelle on SE JOINT, c’est une église dans laquelle on NAIT. Vous voyez? Et si vous y êtes né, le Dieu vivant agit Lui-même au travers de vous pour Se révéler. C’est là que Dieu demeure: dans Son Eglise.

Dieu va à l’église chaque jour. Il vit dans l’église! Il vit en vous. Vous êtes Son Eglise. Vous êtes le tabernacle dans lequel Dieu demeure. Vous êtes vous-même l’Eglise du Dieu vivant. Et si le Dieu vivant vit dans Son être vivant, alors vos actions viennent de Dieu. Si ce n’est pas le cas, c’est que Dieu n’est pas là. Il ne vous ferait pas faire cela quand Il dit dans Sa Parole qui est Son mode d’emploi: “Ne fais pas cela!”. Mais vous le faites quand même! Vous voyez, c’est faux! Si vous faites le contraire de ce qu’Il dit, cela montre que la Vie n’est même pas en vous. Vous voyez? C’est vrai!

La foi conduisit Moïse sur le chemin de l’obéissance. Remarquez ceci: il y avait le jeune pharaon et le jeune Moïse, tous deux ayant les mêmes possibilités.

Moïse vit l’opprobre du peuple et le tint pour un plus grand trésor que tous les trésors de l’Egypte: il était conduit par la foi. Il suivit ce que sa foi entendait de la Parole: cela le conduisit sur le chemin de l’obéissance et finalement à la gloire. Immortel! Il ne mourrait jamais, dans la présence de Dieu.

Par contre, la vue et les autres sens ainsi que l’éclat du monde conduisirent Pharaon à la mort et causèrent la destruction de l’Egypte en sorte que son peuple ne s’en releva jamais.

Voilà! Si vous regardez à ceci vous mourez; si vous regardez à cela vous vivez. Faites votre choix.

Dieu, dans le jardin d’Eden, mit Adam et Eve devant le même choix. Vous voyez? Par la foi vous devez choisir. Remarquez que la vue conduisit Pharaon à la mort et à la destruction de son pays. Moïse, ayant la foi, ne craignit pas Pharaon. Peu lui importait ce que disait Pharaon. Il n’eut pas plus de crainte de Pharaon que son père et sa mère n’eurent crainte de la menace. Quand Moïse reçut la confirmation qu’il était l’homme qui devait délivrer Israël et le conduire hors d’Egypte, il n’eut plus égard à ce que disait Pharaon. Il ne craignit pas Pharaon. Amen, amen et amen! Vous voyez ce que je veux dire?

Il n’y a pas de crainte dans la foi, car la foi connaît tout ce qui la concerne. Comme je l’ai toujours dit, elle est musclée et virile. La foi dit: “Silence!” et tout se tait. C’est tout. “Je sais où j’en suis!”.

Les autres disent: «Peut-être bien que…». Mais vous devez vous lever et montrer vos muscles! C’est tout. La foi fait cela.

Remarquez que Moïse ne craignit plus jamais Pharaon après que Dieu eut confirmé son appel. Quand Moïse crut qu’il était désigné pour cette oeuvre, quand Dieu lui dit: “C’est ainsi!”. Il descendit en Egypte et montra à Pharaon et à tous ceux qui l’entouraient qu’il était envoyé pour faire cela. Moïse ne craignit plus jamais Pharaon.

Pharaon tenta d’user de sa sagesse sur Moïse. Il dit: “Je vais faire un arrangement avec toi (il dit cela après que les plaies l’eurent décimé)… Je vais faire un arrangement avec toi: allez et servez un peu l’Eternel pendant trois jours. Allez jusque là, mais pas plus loin!”. Vous savez que ce sont les sens de Pharaon qui lui ont fait dire: “JUSQUE LA, MAIS PAS PLUS LOIN!”.

N’est-ce pas la même chose aujourd’hui? «Si vous vous joignez à notre église, c’est très bien!». Mais vous savez que Moïse avait une foi qui ne croyait pas en une religion du type: “Jusque là, mais pas plus loin?”.

Il répondit: “Nous partons tous et nous irons jusqu’au bout. Nous allons vers la Terre promise. Nous ne sortons pas simplement pour créer une dénomination et nous arrêter là. Nous allons jusqu’à ce que nous passions de l’autre côté”. Amen! “Nous allons vers la terre promise que Dieu nous a promise”.

Combien n’y a-t-il pas de pharaons qui se trouvent en chaire aujourd’hui à la tête des organisations! «Faites ceci et cela si vous voulez, mais attention n’allez pas plus loin!».

Mais Moïse s’écria: “Non, mille fois non!”.

Pharaon reprit: “Pourquoi pas, si vous tenez à ce genre de religion! Je vais vous dire ce que vous allez faire: toi et les anciens, allez adorer car vous pouvez avoir cette sorte de religion, mais ne la répandez pas parmi le peuple!”.

Vous savez ce que répliqua Moïse? “Il ne restera pas même un ongle en arrière. Nous irons jusqu’au bout et nous irons TOUS! Je ne pars pas sans eux et tant que je suis ici tu m’auras sur les bras! Je ne pars pas, à moins qu’ils ne partagent cela avec moi. C’est tout”.

Quel vaillant serviteur! Amen! “Je veux les prendre avec moi. Ce n’est pas parce que j’ai reçu quelque chose moi-même que je vais m’asseoir et dire: cela va très bien ainsi! Pas du tout! Nous voulons que le peuple vienne aussi. Tous partiront tous ensemble! Amen!”. Il dit: “Nous ne laisserons pas la moindre brebis en arrière. Nous ne laisserons pas un ongle derrière nous. Nous allons tous vers la Terre promise. (Amen!) Tous: mère de famille, jeune fille, vieille femme, jeune homme, vieillard, qui que ce soit, tous partiront. Pas un seul d’entre nous ne restera. Rien ne nous arrêtera. C’est tout!”.

Oh, mes frères, ces religions sont toujours à discuter, n’est-ce pas? Moïse ne croyait pas à ces religions qui disent: “Pas plus loin!”. Non, il n’y croyait pas. Oh, je pourrais rester tout un jour sur ce sujet, mais je dois revenir à mon sujet et commencer à prêcher.

Remarquez cela. Comme c’est beau! J’aime cela! Vous savez que pour finir Pharaon dit: “Allez-vous en!”. Dieu venait de le tourmenter par la voix de Moïse et avait frappé partout. Il avait fait tout ce qu’il fallait faire. Il avait fait tomber les ténèbres en plein jour: il avait fait venir des grenouilles, des mouches et des poux et tout le reste, du feu, de la fumée et la mort dans les familles des Egyptiens. Il fit tout cela jusqu’à ce que finalement Pharaon soit obligé de dire: “Allez-vous en! Prenez tout ce qui vous appartient et partez!”. Oh, mes frères! Loué soit Dieu!

Je suis si heureux qu’un homme puisse servir Dieu si complètement que le diable ne sache plus que faire de lui! Obéissez à Dieu totalement, à un point tel que le diable ne puisse plus dire que: “J’en ai assez! Va-t’en! Je ne veux plus entendre parler de toi!”. C’est vrai. Vous pouvez le faire aussi complètement.

Si Dieu n’avait pas soutenu Moïse, il serait devenu un objet de risée; mais Dieu était là confirmant ses paroles. Tout ce qu’il disait s’accomplissait.

Et Pharaon devait tenir son rang car il était évêque; aussi devait-il rester là. Mais il ne pouvait dire “non” car les choses étaient déjà en train d’arriver. Il ne pouvait pas le nier car c’était déjà en train d’arriver. C’est pourquoi il dit finalement: “Allez-vous-en! Je ne veux plus entendre parler de vous. Partez! Prenez tout ce qui vous appartient et allez-vous-en!”.

Et maintenant nous voyons que Moïse, après que Dieu eut tant fait pour lui, lui eut montré tant de merveilles… Nous allons nous arrêter là-dessus pendant le quart d’heure qui vient. Soyez très attentifs.

Moïse en vint au point où Dieu lui avait dit: “Je suis avec toi. Tu as dit: qu’il y ait des mouches! Il y a eu des mouches”. C’est une création. Qui peut amener des ténèbres sur la terre sinon Dieu? “Tu as dit: qu’il y ait des ténèbres! Et il y eut des ténèbres. Tu as dit: qu’il y ait des grenouilles! Et il y eut des grenouilles jusque dans la maison de Pharaon et dans les lits. Ils en firent des monceaux”. Un créateur… “Et j’ai parlé par toi, Moïse, et Ma Parole a créé par tes lèvres. J’ai fait de toi un véritable dieu aux yeux de Pharaon”. Parfaitement! “J’ai fait tout cela!”. Mais les voici qui arrivent dans une situation où vient une petite épreuve: alors Moïse se met à crier: “Que dois-je faire?”.

Je voudrais que vous remarquiez cela; c’est une grande leçon. J’aime cela! Lisons ce passage où les enfants d’Israël commencèrent à avoir peur en voyant Pharaon qui les poursuivait.

Dieu avait tout accompli à la perfection; maintenant Il leur avait fait commencer leur voyage. Il avait rassemblé l’église. Elle avait été appelée. Ils vinrent de toutes les dénominations et se rassemblèrent. C’est alors que Moïse rétrograda et dit: “Seigneur, que dois-je faire?”.

Il pensait que Dieu allait répondre: “Eh bien, fais ceci. Vas-y, Moïse, tu sais que Je t’ai appelé pour cette oeuvre”. — “Oui Seigneur”.

— “Bien! Tu dis une chose: elle s’accomplit. Les mouches arrivent. Dis ceci: cela a lieu. Fais ceci: cela se réalise”. Tout était AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR!

Maintenant il a des ennuis, mais Dieu avait dit: “Je les ai fait partir pour le voyage; ils ont tous été appelés. L’église est rassemblée. Je leur fais prendre la route. Maintenant, Moïse, prends-les en charge. Je te l’ai dit. Je supervise les choses. Restez en place et tenez-vous tranquilles!”.

Mais Moïse dit: “Oh, Seigneur, regarde qui arrive! Voici Pharaon qui arrive! Le peuple est tout… que dois-je faire? Que dois-je faire?”. Comme c’est humain, se mettre à crier: “Que dois-je faire?”.

Ici nous voyons Moïse manifestant pleinement la nature de l’homme. On demande toujours à Dieu d’être derrière nous pour nous pousser à l’action. C’est encore ainsi que nous sommes aujourd’hui. Après avoir vu tout ce que nous avons vu, il faut encore que ce soit Dieu qui nous fasse agir! Moïse se relâcha et dit: “O mon Dieu, je vais T’interroger pour voir ce que Tu vas dire”.

Vous direz: «Oui, c’est très bien! Je ferais pareillement».

Mais ici Dieu l’avait consacré pour ce travail, avait prouvé qu’Il était avec lui. Mais voilà, dès que les circonstances difficiles surviennent, il se met à crier: “Que puis-je faire, à Dieu, que puis-je faire?”.

Rappelez-vous qu’il avait prophétisé, car il avait dit: “Ces Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les reverrez plus jamais”. Mais sitôt après, il se met a crier: “O Dieu, que faire?”. Pourtant il avait donné une bonne prophétie. Il leur avait dit ce qui arriverait. Si la Parole de Dieu était en lui, Elle était en lui! Quand il parlait, cela s’accomplissait. Ce qu’il avait dit était déjà en train de s’accomplir, mais voilà qu’il se met à crier: “Que vais-je faire?”.

N’est-ce pas humain? Ne suis-je pas ainsi moi-même? NE SUIS-JE PAS EXACTEMENT COMME CELA? Pourtant il avait déjà donné la confirmation: “Ce que tu diras arrivera car Je suis avec toi!”. Mais voici qu’une circonstance particulière se produit: “Que dois-je faire? Que dois-je faire, Seigneur? Hé, Seigneur, où es-Tu? Hé, m’entends-Tu? Que dois-je faire?”. Pourtant Dieu l’avait déjà consacré, Il avait déjà donné confirmation, donné des preuves et avait agi en toutes choses par lui. Mais voilà: “O Dieu!…”. Cela dit tout!

L’homme préfère se reposer et laisser Dieu le pousser. Et pourtant il savait que Dieu l’avait oint pour cette tâche et Dieu avait clairement exprimé Ses exigences. L’heure était venue de délivrer le peuple. Par Ses miracles et Ses prodiges, Dieu les avait rassemblés en un seul groupe (vous me suivez?) Il les avait attirés tous ensemble en un groupe et avait confirmé Ses revendications. C’est l’Ecriture qui le dit. Il y avait le signe, il y avait le témoignage. Tout ce qu’il disait… Il vint au milieu d’eux comme prophète. Dieu honorait tout ce qu’il disait, même au point de faire venir des mouches et d’amener des choses à l’existence. Et tout ce que Dieu lui avait promis, Il l’accomplit. Mais Moïse voulait attendre le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous comprenez?

Il aurait dû savoir que la confirmation même de son appel était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le travail pour lequel il avait été consacré était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous saisissez? Alors pourquoi attendait-il un AINSI DIT LE SEIGNEUR?

Ce qu’il voulait, c’était dire: “Seigneur, que puis-je faire? J’ai amené ces enfants d’Israël jusqu’ici. Voici ce qui nous arrive: Pharaon approche. Ils vont tous mourir. Que dois-je faire? Que dois-je faire?”.

Pourtant Moïse avait déjà prédit ce qu’ils feraient! Il avait déjà dit exactement ce qu’il fallait faire. Il avait prédit la fin de la nation dans laquelle il avait été élevé. J’espère que vous comprenez! Moïse avait déjà dit: “Vous ne les reverrez plus: Dieu va les détruire. Ils se sont moqués de vous assez longtemps. Dieu va les détruire”. Il avait déjà prédit ce qui leur arriverait, mais malgré cela il dit: “Seigneur, que dois-je faire?”. Vous voyez ce qu’est la nature humaine? Vous voyez? “Seigneur, que dois-je faire? Je vais attendre le AINSI DIT LE SEIGNEUR. (Exactement!) Je vais voir ce que dit le Seigneur, puis je le ferai”. Rappelez-vous qu’en ce temps-là justement était venu un pharaon qui n’avait pas connu Joseph. Moïse s’avança et prédit la fin des Egyptiens. Et à l’endroit même où cela devait se produire il se met à crier: “Que dois-je faire, Seigneur? Que dois-je faire?”. Vous voyez?

N’est-ce pas typiquement humain? N’est-ce pas exactement la nature humaine? “Que dois-je faire?”. Alors que cela avait déjà été prophétisé! Dieu avait honoré tout ce qu’il avait dit et Moïse avait été appelé pour cette oeuvre. Alors pourquoi demande-t-il: “Que dois-je faire?”. En cas de nécessité c’était à Moïse de parler! Dieu voulait que Moïse mît en action ce don de foi qu’Il lui avait fait. Dieu l’avait confirmé. C’était la vérité et Dieu voulait que le peuple voie qu’Il était avec Moïse. Mais lui, là en arrière, attendait en disant: “Seigneur, je ne suis qu’un bébé! Dis-moi ce que je dois faire et je le ferai. J’ai besoin du AINSI DIT LE SEIGNEUR”.

— «Frère, est-ce AINSI DIT LE SEIGNEUR?». — «Oui, oui, frère Moïse, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR». «Bon, très bien! Nous avons maintenant le AINSI DIT LE SEIGNEUR». Et la chose arrivait. Cela n’a jamais manqué une seule fois. Jamais!

Et voilà qu’à la suite d’une certaine circonstance il revient à la charge. Dieu les avait mis en route. L’église a déjà été appelée. Dieu les a mis en route et ils avancent. Mais voici que Moïse se met à crier: “Seigneur, est-ce AINSI DIT LE SEIGNEUR? Que dois-je faire?”.

Dieu voulait que Moïse croie en ce don qu’Il avait clairement confirmé. Dieu avait clairement prouvé au peuple que c’était Lui qui agissait par Sa Parole et par l’accomplissement des choses prédites. C’était clairement identifié. Il n’y avait plus de souci à se faire pour cela. Vous voyez? Plus besoin d’y réfléchir car tout était déjà réglé. Il avait déjà fait toutes ces choses. Il avait déjà prouvé par les mouches et les poux qu’à sa voix les choses se créaient, ce qui montrait que la Parole de Dieu était en lui. Mais voici qu’il allait Lui demander ce qu’il devait faire alors que les circonstances se présentaient clairement devant lui! Oh, mes frères!

J’espère que nous saisissons et que nous voyons quelle est notre position. Cela ne nous fait-il pas nous sentir comme lui? Quand nous pensons à Moïse confessant ses fautes et que nous regardons les nôtres?

Moïse se tenait là, vous voyez? Pourtant il savait que l’Ecriture avait dit que c’était l’heure et le jour de l’accomplissement; il savait que Dieu l’avait rencontré dans la Colonne de feu. Cela s’était passé devant le peuple; là il avait fait tous ces miracles. Tout ce qu’il disait s’était accompli, même au point de créer des choses, faisant ainsi ce que Dieu seul pouvait faire, démontrant par là que sa voix était la Voix de Dieu. Et voici que surgit une circonstance avec ce peuple qu’il avait fait se lever pour le conduire vers la Terre promise. Alors il reste là à crier: “Que dois-je faire?”.

C’est humain! C’est comme ce que me disait le frère Roy Slaughter l’autre jour (je crois qu’il est là-bas derrière la porte). Il me dit: «Frère Branham, laissez-les s’appuyer sur votre épaule aujourd’hui: demain vous devrez les porter!».

C’est ainsi que sont les hommes. Ils s’appuient sur votre épaule aujourd’hui et demain vous devez les porter. C’est ainsi que Moïse fit: Dieu devait le porter tout le long du chemin après l’avoir consacré et confirmé pour cette tâche! Le peuple aurait dû dire: “Moïse, prononce la Parole! Nous t’avons vu agir là-bas. Dieu t’a honoré là-bas. Et tu es le même aujourd’hui!”. Amen! Vous voyez? “Fais-le!”. Amen! Il aurait dû le savoir, mais il ne fit rien Bien!

Ce qui était autrefois l’est encore aujourd’hui. Dieu a dû en avoir assez. Dieu doit en avoir été dégoûté. Il dit: “Pourquoi cries-tu à Moi? Ne me suis-je pas identifié? Ne t’ai-je pas dit que Je t’ai envoyé pour faire ce travail? Ne t’ai-je pas dit de le faire? Ne t’ai-je pas promis que Je le ferais, que Je serais avec ta bouche, que Je parlerais par toi, que J’agirais et que tu ferais des signes et des miracles? Ne l’ai-je pas promis? Ne l’ai-je pas fait exactement et n’ai-je pas détruit tous tes ennemis autour de toi? Et maintenant te voici devant la Mer Rouge, dans la ligne de ton devoir, faisant ce que Je t’ai dit de faire, et tu hésites toujours et tu cries encore à Moi! Ne crois-tu pas en Moi? Ne vois-tu pas que Je t’ai envoyé pour faire cela?”.

Oh, que c’est humain! Comme Dieu devait en avoir assez! Il dit: “Tu sais que tu as besoin de cela. Tu sais que tu dois conduire ces enfants d’Israël vers la Terre Promise, mais te voilà acculé ici! Tu ne peux rien faire et il y a un besoin. Mais pourquoi cries-tu à Moi? Pourquoi regardes-tu vers Moi? Pourquoi m’appelles-tu? N’ai-je pas donné des preuves au peuple? Ne t’ai-je pas donné des preuves à toi-même? N’est-ce pas scripturaire? N’ai-je pas promis de conduire ce peuple dans ce pays? Ne t’ai-je pas appelé et ne t’ai-je pas dit ce que Je ferais? Ne t’ai-je pas appelé et envoyé le faire en te disant que ce ne serait pas toi, mais Moi qui le ferais? Et que Je descendrais et que Je serais avec ta bouche? Quoi que tu aies dit, Je l’ai confirmé et prouvé. Ne l’ai-je pas fait? Et devant la moindre difficulté tu te conduis comme un bébé! Sois un homme! Parle au peuple!”. Amen! “Va de l’avant!”. Amen! Voilà! “Que cries-tu à Moi? Parle!”. Amen!

Oh, que j’aime cela! “Pourquoi cries-tu à Moi? Parle simplement au peuple et va de l’avant vers le but”. Quoi qu’il arrive, qu’il s’agisse de maladie ou d’autre chose, qu’il s’agisse de ressusciter un mort ou quoi que ce soit: “Parle! J’ai donné la confirmation: Parle au peuple!”.

Quelle leçon! Quelle leçon! Oh, mes frères! A ce stade de notre voyage, regardez où nous en sommes — certainement! — à ce troisième Pull. Remarquez que la venue du Seigneur est proche! Il est à la porte!

Moïse était oint pour cette oeuvre, mais cependant, il attendait le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu a dû en avoir assez. Il dit: “Ne crie plus, parle! Je t’ai envoyé!”.

O mon Dieu, quelle devrait être l’église ce matin! La parfaite identification de Dieu avec la Colonne de feu, les signes et les miracles! Tout est comme aux jours de Sodome. Il a dit que cela se reproduirait. Voyez l’état du monde, l’état de la nation, l’état des femmes, l’état des hommes, l’état de l’église, tout! Les éléments, les signes (soucoupes volantes, toutes sortes de choses mystérieuses dans le ciel; la mer qui se déchaîne, les raz-de-marée, le coeur de l’homme qui défaille, la peur, la perplexité de notre temps, la détresse parmi les nations, la chute de l’église, l’homme de péché s’élevant au-dessus de tout ce qu’on appelle dieu et qui s’assied dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu!). Oh, mes frères! Et c’est arrivé à ce peuple!

L’église s’est organisée et toutes se sont rassemblées comme des prostituées filles de la grande prostituée, tout ne fait que suivre les voies de la prostitution. La prostitution? Qu’est-ce que c’est? C’est dire aux femmes qu’elles peuvent se couper les cheveux et porter des shorts. C’est dire aux hommes qu’ils peuvent faire ceci ou cela. Ce sont les prédicateurs disant: «Faites ceci et cela», c’est l’Evangile social, etc. Ne voyez-vous pas que c’est commettre adultère à l’égard de la vraie Parole de Dieu? Et Dieu nous a envoyé Sa Parole authentique, indépendante de toute dénomination, libre de tout lien; il nous a donné la Colonne de Feu, le Saint-Esprit qui est avec nous depuis trente ans; tout se passe exactement comme Il l’a prédit.

“Parle au peuple et allez de l’avant!”. Amen! Nous avons un but: la gloire! Dirigeons-nous vers ce but. Nous tendons vers la Terre Promise. “Toutes choses sont possibles à celui qui croit!”.

“Parle au peuple. N’ai-je pas donné des preuves? Ma photo n’a-t-elle pas été prise au milieu de vous et n’ai-je pas tout fait pour prouver que Je suis au milieu de vous? Est-ce que les journaux n’ont pas publié un article, il y a quelques semaines, où J’ai prédit du haut de la chaire, trois mois à l’avance, ce qui arriverait ici? Et cela s’est accompli, confirmant… Même la science est au courant! J’ai fait tout cela et vous attendez encore! Parle au peuple et marchez vers votre but”. Amen!

Un jour que Nathan le prophète était assis, voyant David le roi oint, ne lui dit-il pas: “Fais tout ce que tu as dans le coeur car Dieu est avec toi”? Il dit à David: “Fais tout ce que tu as dans ton coeur: Dieu est avec toi”.

Josué fut oint pour s’emparer du pays pour Dieu et pour son peuple. Le jour tirait à sa fin. Il avait besoin de plus de temps pour achever l’oeuvre pour laquelle il avait été oint et envoyé. Josué n’était qu’un homme, mais il avait été oint. Dieu lui avait dit: “De même que J’ai été avec Moïse, Je serai avec toi”. Amen! “Je vais leur donner ce pays. Je désire que tu y ailles et que tu le purifies de tous les Amalécites et tous les autres, Philistins, Phérésiens, tous ceux que tu trouveras. Chasse-les! Je suis avec toi. Nul ne tiendra devant toi pendant tous les jours de ta vie. Nul ne pourra te nuire. Va dans ce pays”.

Josué tira son épée et dit: “Suivez-moi!”. Il monta dans le pays; il y eut une bataille. Qu’arriva-t-il? Il mit l’ennemi en déroute. Mais il y avait de petites bandes de soldats ici et là. Le soir ils se regrouperaient pour former une seule armée et reviendraient en force. Mais le soleil se couchait, le jour tombait et Josué avait encore besoin de lumière. Le soleil se couchait! Mais il ne s’agenouilla pas, disant: “Seigneur Dieu, que faire? Que vais-je faire?”. IL PARLA! Il y avait un besoin; il dit alors: “Soleil, arrête-toi!”. Il ne cria pas, il commanda: “Soleil, arrête-toi! J’ai besoin de ta lumière. Je suis le serviteur du Seigneur, oint pour ce travail, et je suis devant une nécessité. Arrête-toi et brille! Et toi, lune, reste où tu es!”. Alors le soleil s’arrêta jusqu’à la fin de la bataille, jusqu’à la défaite de ce peuple.

Le soleil lui avait obéi. Il ne poussa pas de cris, mais parla au soleil: “Soleil, arrête-toi! et lune, reste où tu es!”. Il n’a pas nié: “Seigneur, que dois-je faire maintenant? Donne-moi encore un peu de jour!”. Il lui fallait de la lumière, aussi commanda-t-il au soleil qui lui obéit. Oh, frères! Il commanda au soleil de s’arrêter!

Samson se leva, ayant été oint, consacré par Dieu, ayant reçu un don de puissance; il fut consacré pour détruire les Philistins. Il naquit sur cette terre mais fut oint par Dieu pour détruire les Philistins. Un jour ceux-ci le surprirent dans les champs sans son épée, sans sa lance. Et un millier de Philistins en armure tombèrent sur lui en même temps. Se jeta-t-il à terre en disant: “Oh, Seigneur, j’attends une vision? Oh, Seigneur, que dois-je faire? Donne-moi Tes directives!”? Il savait qu’il se trouvait devant une nécessité. Il ne trouva rien d’autre pour se défendre qu’une mâchoire d’âne fraîche, mais avec elle il abattit mille Philistins! Amen! Il ne cria pas à Dieu. Il utilisa le don qu’il avait reçu par onction. Il se savait envoyé pour cette oeuvre. Il savait qu’il était né dans ce but. Il savait qu’il avait été oint d’un don: il abattit mille Philistins. Il ne cria pas à Dieu. Dieu l’avait ordonné pour cela et avait confirmé par différentes choses que Samson avait faites qu’il était le serviteur choisi par Dieu et oint pour détruire les Philistins, ce qu’il fit! Peu importaient les circonstances, il le fit. Il ne demanda jamais rien. C’était son travail. C’était Dieu qui agissait par lui. Il ramassa cette mâchoire d’âne et battit les Philistins.

Comment se fait-il que… un seul coup sur un de leurs casques d’airain épais de plusieurs centimètres, et cet os aurait dû voler en éclats! Mais il battit et tua mille soldats! Et après cela, cette mâchoire était toujours dans sa main! Il ne posa pas de questions, il ne cria pas: il parla et les mit en déroute.

Oh, mes frères! Battre les Philistins! — “Puis-je battre les Philistins, Seigneur? Je sais que Tu m’as envoyé pour le faire, Seigneur. Oui, Seigneur, je sais que Tu m’as envoyé pour détruire cette nation des Philistins. Mais il y en a mille qui m’environnent et je n’ai rien! Que dois-je faire, Seigneur?”. Oh, frères! Mais rien ne pouvait le troubler: il avait été oint pour cette tâche. Rien ne pouvait lui faire de mal. Non, rien du tout! Alléluia!

Il prit ce qu’il avait sous la main et les tailla en pièces. C’est vrai. Quand ses ennemis l’entourèrent, ils dirent: “Maintenant nous le tenons! Il est à l’intérieur avec cette femme. Nous allons fermer sur lui nos bonnes portes bien solides et il ne pourra pas sortir. Nous le tenons!”.

Mais Samson ne se mit pas à crier: “Seigneur, ils m’ont emprisonné dans cette dénomination! Que vais-je faire? Je me suis joint à eux… Maintenant, que faire?”. Ce n’est pas ce qu’il a fait. Non! Samson est simplement sorti. Il arracha les portes, les chargea sur ses épaules et s’en alla. Amen!

Il était oint pour cette oeuvre. Il était appelé par Dieu: on ne pouvait pas l’enfermer, oh non! Il emporta les portes. Il ne pria pas pour cela. Il ne demanda pas à Dieu s’il devait le faire ou non. C’était dans la ligne de son devoir. Amen! amen! amen! C’était dans la ligne de son devoir.

“Pourquoi crier à Moi? Parle et va de l’avant!”. Amen! “Ne crie pas, parle!”. Alors il arrêta de gémir et de se plaindre. Il aurait dû être assez grand maintenant pour parler. C’est vrai. Samson, lui, savait qu’avec ce don de puissance qu’il avait reçu par onction il pouvait détruire tout Philistin qui se présenterait devant lui. Amen! Mais nous, nous ne savons pas cela, vous voyez. Nous sommes encore de petits bébés au biberon. Mais lui le savait! Il savait que Dieu l’avait suscité dans ce but et que rien de l’arrêterait tout au long de sa vie. Rien ne pourrait le détruire. Il avait été suscité dans ce but comme Moïse: rien ne l’arrêterait, ni Amalécite ni quoi que ce soit. Il était sur le chemin de la Terre promise. Samson aussi savait qu’il était sur ce chemin.

Samson savait qu’il était en train de prendre possession du pays. Il avait été confirmé. La Parole de Dieu l’avait promis et le Saint-Esprit était là pour le confirmer. Il était en route et rien ne l’entraverait. Certes pas! Il suivait la ligne de son devoir avec Dieu. Rien ne lui ferait obstacle. C’est pourquoi il chargea les portes sur ses épaules (elles devaient bien peser quatre ou cinq tonnes), gravit la colline et s’assit au sommet. Rien ne pouvait s’opposer à lui. Il avait un don oint par Dieu.

Il n’avait pas besoin de crier: “Seigneur, que dois-je faire maintenant?”. Il était déjà oint pour le faire. C’était le AINSI DIT LE SEIGNEUR.

“Débarrasse-Toi d’eux!”. Alléluia! “Débarrasse-toi d’eux! Je t’ai suscité dans ce but”. Amen!

— “Que dois-je faire, Seigneur? Que dois-je faire ici devant la Mer Rouge?”.

— “Ne t’ai-je pas dit que Je te donnerais une montagne pour signe? Tu es en train de revenir à cette montagne et tu vas conduire les enfants d’Israël dans le pays! Ne t’ai-je pas appelé dans ce but? Pourquoi te fais-tu du souci à cause des obstacles du chemin? Parle et mets-toi en marche!”. Amen! et amen! “Je t’ai appelé dans ce but!”.

David savait qu’il était oint, qu’il était qualifié pour être un bon tireur. Et il savait que les autres le connaissaient comme étant un bon tireur. David était oint: il le savait. Lorsqu’il se trouva devant Goliath, il ne se mit pas à crier: “Oh, Dieu, que dois-je faire?” mais au contraire: “Je sais ce que Tu as fait autrefois: Tu m’as fait tuer un ours, Tu m’as fait tuer un lion. Pourquoi pas aussi ce Goliath qui est là-bas?”. Il ne fit pas cela: il parla simplement. Et que dit-il? “Ce sera la même chose pour toi que pour ces bêtes”. Il parla et s’avança.

David ne pria pas, il n’offrit aucun sacrifice: il savait qu’il était oint. Amen! Il était oint et son jet de fronde avait déjà prouvé que c’était vrai. Il avait foi en son onction. Il avait la foi que Dieu pouvait diriger la pierre au milieu de ce casque, au seul endroit vulnérable. Il se tenait là. Il se savait bon tireur. Amen! Il savait que c’était Dieu qui l’avait fait ainsi. Amen! Il savait qu’il avait tué un lion, il savait qu’il avait tué un ours. Mais jusque là c’était pour défendre les biens de son père terrestre. Maintenant il s’agissait du bien de son Père céleste. Amen!

Il ne s’agenouilla pas en disant: “Que dois-je faire, Seigneur?”. Il parla et dit: “Il va t’arriver la même chose qu’au lion et à l’ours! Me voici!”. Gloire à Dieu!

Il parla et s’avança à la rencontre de Goliath (oh, frères) sans se laisser impressionner par la grande taille de son ennemi. David était un petit jeune homme au teint rosé. Il n’était pas bien grand ni bien beau à voir. C’était un petit jeune homme un peu étriqué. La Bible dit qu’il avait un teint rose. Mais, ne considérant ni sa petite taille ni ses capacités…

Vous savez, l’évêque lui avait dit: “Mon enfant, attention! Cet homme est un théologien! C’est un guerrier. Il est né pour la bataille et s’est battu dès sa jeunesse. Tu n’es pas de taille à te mesurer à lui”.

Ses frères lui dirent: “Garnement, tu es venu ici pour regarder la bataille! Rentre à la maison!”. Mais tout cela ne le troubla pas. Pourquoi? Il savait qu’il était oint!

— “Le Dieu qui m’a délivré du lion, le Dieu qui m’a délivré des pattes de cet ours me délivrera d’autant plus de ce Philistin! Me voici! Je marche contre toi au Nom du Seigneur, le Dieu d’Israël!”. Amen!

Il ne pria pas pour cela. Les prières a son égard avaient déjà été faites. Dieu avait déjà prié pour lui avant la fondation du monde. Il était oint pour ce travail. Il devait parler et aller de l’avant. Tout était là: simplement parler et aller de l’avant.

Oh, tout était là! Il ne s’occupa pas de ses frères dénominationnels, de ces moqueurs qui se trouvaient là eux aussi. Ses frères étaient là, se moquant de lui et disant: “Tu n’es qu’un méchant garçon!”. Mais cela ne le touchait pas le moins du monde. “Tu veux te singulariser, tout cela n’est que pour te faire remarquer”.

Si ce n’avait été que pour se faire remarquer, il le fut, certes! Mais les autres ne voyaient que le côté intellectuel. David, lui, savait que l’huile d’onction était sur lui. Tout le reste lui était égal. Il dit: “Il en sera du Philistin comme de l’ours et du lion car me voici”. Il prédit la chose avant son accomplissement. Qu’avait-il fait? Il avait tué l’ours, il avait tué le lion.

Avec quoi frappa-t-il le lion? D’un coup de sa fronde; puis il prit un couteau. Il égorgea le lion. Il fit la même chose avec Goliath. Il le frappa d’une pierre, lui ôta son épée et lui coupa la tête. Qu’avait-il prédit avant que cela n’arrive? “Il en sera de toi comme d’eux”. Pourquoi? Il prononça la Parole qui annonçait ce qui arriverait, puis alla de l’avant pour l’accomplir. Amen! Oh, frères! Il parla et prit la situation en mains ce jour-là.

S’il y a une époque où l’homme devrait parler, c’est maintenant. (Encore quelques minutes, si vous pouvez le supporter, puis je conclurai; mais j’ai quelques notes, des passages de l’Ecriture que j’aimerais encore étudier).

Pierre n’a pas crié quand il rencontra près de la Belle Porte un homme qui était couché là et qui avait assez de foi pour être guéri. Il ne s’est pas agenouillé pour une nuit ou un jour de prière, ou même pour faire une bonne prière bien longue en disant: “Seigneur, je Te prie maintenant afin que Tu viennes en aide à ce pauvre infirme. Je vois qu’il a la foi. Je sais qu’il est croyant. Je l’ai interrogé et il m’a dit qu’il avait la foi, qu’il croirait ce que je lui dirais. Je lui ai dit ce que Tu avais fait et je crois que maintenant, Seigneur… Peux-Tu me donner le AINSI DIT LE SEIGNEUR pour lui?”.

Non! Il se savait un apôtre oint. Il savait que Jésus-Christ lui avait ordonné: “Guéris les malades, ressuscite les morts, purifie les lépreux, chasse les démons; tu as reçu gratuitement: donne gratuitement!”. Il lui avait dit: “Pierre, va faire cela!”. Il n’avait pas besoin de prier, il était envoyé pour cela.

Que dit-il? Il dit: “Au Nom de Jésus-Christ…”. Il prononça le Nom de Jésus-Christ devant cet homme couché là. Il le saisit par la main et dit: “Tiens-toi sur tes pieds!”. Il le soutint jusqu’à ce que ses chevilles aient recouvré de la force et qu’Il se mît à marcher.

Pourquoi cela? Il n’a pas organisé une nuit de prière. Il n’a pas crié à Dieu. Il savait d’une façon certaine, de la bouche même de Jésus-Christ, qu’il était oint pour cette oeuvre. Il parla et le releva car il savait qu’il était un apôtre oint dans ce but.

Les gens sur lesquels son ombre passa n’avaient pas dit: “Oh, viens apôtre Pierre! Crie sur nous et prie à Dieu la prière de la foi pour nous!”. Non! Ce n’est pas du tout ce qu’ils firent. Ils savaient qu’il était oint, qu’il était un apôtre de Dieu confirmé. C’est pourquoi ils dirent: “Que ton ombre passe seulement sur nous! Tu n’as pas besoin de dire un mot. Nous savons, nous croyons”. La Vie était en eux… L’apôtre ne pouvait s’arrêter à chacun d’eux, mais ils eurent tous part à cela.

Moïse dit: “Je ne pars pas tout seul, nous partons tous ensemble. Nous avons tous quelque chose à faire: nous devons tous recevoir l’onction”. Ils virent l’apôtre guérir le malade et faire ces choses, mais ils savaient qu’il ne pouvait aller vers eux tous: c’est pourquoi ils ne dirent pas à Pierre: “Prie jusqu’à ce que tu reçoives le AINSI DIT LE SEIGNEUR, puis viens me rapporter ce que le Seigneur a dit”. Ils dirent: “Puisse seulement son ombre passer sur nous, car le Dieu même qui était en Jésus-Christ est en lui et nous voyons les mêmes oeuvres s’accomplir”. Alors ils touchèrent le bord du vêtement de Jésus en se couchant à l’ombre de Pierre, car Jésus était en lui. Si cette ombre passait sur eux ils étaient guéris. Et la Bible dit qu’ils le furent tous! Et sans nuit de prière! Les malades disaient: “Seigneur, si l’ombre de cet apôtre passe sur moi…”. Ils savaient; la Lumière les avait frappés. Leur coeur brûlait, leur foi était libérée de ses liens. Amen! Ils crurent et ils virent. C’est pareil avec les mouchoirs de Paul. (Concluons maintenant).

Jésus n’a pas crié à Dieu quand on m’amena l’enfant lunatique qui tombait dans le feu pendant ses crises d’épilepsie. Il n’a jamais dit: “Père, je suis ton Fils et tu m’as envoyé pour faire ceci et cela. Puis-je guérir ce garçon?”. Jamais! Il dit: “Satan, sors de lui!”. Il parla et l’enfant fut guéri.

Quand Il rencontra Légion avec 2’000 démons en lui, ce ne fut pas Jésus qui cria, mais les démons: “Si tu nous chasses, permets que nous entrions dans ce troupeau de pourceaux!”.

Jésus n’a jamais dit: “Père, suis-je capable de faire cela?”. Il dit: “Sortez!”. Et les démons s’enfuirent. Bien sûr, Il savait bien qu’Il était le Messie.

Au tombeau de Lazare (qui était mort depuis quatre jours) ses amis dirent: “Si tu eusses été là, il ne serait pas mort”.

Mais Jésus répondit: “Je suis la Résurrection et la Vie”. Il ne dit pas ni quand ni comment. “Celui qui croit en Moi vivra quand même il serait mort”. Amen! Il savait qui il était. Il savait ce qu’Il était. Il savait qu’Il était Emmanuel. Il savait qu’Il était la Résurrection. Il savait qu’Il était la Vie. Il savait qu’en Lui habitait corporellement la plénitude de la divinité. Il voyait ce petit groupe autour de lui et savait ce que Dieu l’avait chargé de faire: Il y alla.

Il n’a jamais dit: “Attendez, Je vais m’agenouiller; faites-en autant et prions”. Il dit: “Croyez-vous que Je puisse faire cela?”. Amen! S’Il posa la question, ce n’était pas pour Lui, c’était pour eux.

“Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde”. Oh, mes frères! Le voilà identifié! Quelque chose doit se passer.

“Lazare, sors!”. Il parla: un mort ressuscita. Il ne demanda pas: “Puis-je?”. Il parla simplement. Quand la foi est là, la chose se produit.

Il parla et l’aveugle vit, le boiteux marcha, le sourd entendit, les démons s’enfuirent en criant, les morts ressuscitèrent. Tout cela arriva. Pourquoi? Il ne pria pas. Il était oint comme Messie. Il était le Messie. Il le savait. Il connaissait Sa position. Il savait dans quel but Il avait été envoyé. Il savait que le Père L’avait identifié comme Messie pour le croyant; et quand Il rencontrait ce croyant ayant la foi, Il n’avait qu’à prononcer la Parole et les démons s’enfuyaient. Certainement! Parle! Ne crie pas. PARLE! Amen!

Il connaissait le droit qu’Il avait reçu de Dieu. Nous pas. Il savait qui Il était. Nous pas.

Moïse avait oublié; Samson avait compris. D’autres aussi, Josué avait compris mais Moïse avait oublié. Dieu dut le rendre attentif à cela. Il dit: “Pourquoi cries-tu à moi? Je t’ai envoyé pour accomplir cette oeuvre. Parle! Continue vers ton objectif. Je t’ai dit que tu viendrais à cette montagne: prends les enfants d’Israël et conduis-les. Parle simplement. Peu importent les obstacles sur ton chemin, écarte-les. Je t’ai donné l’autorité pour le faire, J’ai parlé, et à ta voix des mouches et des poux sont apparus, il y a eu des créations. Pourquoi cries-tu à moi maintenant? Pourquoi viens-tu crier vers moi pour ces choses? Tu n’as qu’à parler et à regarder disparaître ces difficultés. C’est tout”. Oh, frères, combien j’aime cela!

Voyez Jésus. Dans tout ce qu’Il disait Il prononçait simplement la Parole et cela s’accomplissait. Dieu L’avait convenablement confirmé pour être Son Fils: “Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection. Ecoutez-le”.

Observez-Le (j’aime cela): quelle majesté, quel courage lorsqu’Il Se tenait devant ceux qui Le critiquaient. Il ne dit pas: “Détruisez ce temple et je prierai le Père pour voir ce qu’Il va faire”. Mais: “Détruisez ce temple et Je le relèverai!”. Non pas: “J’espère… Je vais essayer…” mais: “Je le ferai!”. Pourquoi? Parce que l’Ecriture l’a dit. La même Ecriture qui nous a dit qu’Il ressusciterait Son corps nous donne l’autorité et la puissance. Amen! “En Mon Nom ils chasseront les démons, parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent un serpent ou boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera aucun mal. S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guéris”.

— “Pourquoi crier à Moi? Parle et va de l’avant!”. Quel courage… “Détruisez ce temple et je le rebâtirai”.

Oh, rappelez-vous que c’est le même “LUI” qui a dit dans Jean 14.12:

“Celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais”. Est-ce vrai? C’est Lui qui l’a dit. C’est Jésus qui dit dans Marc 11.23: “Si quelqu’un dit à cette montagne (non pas: “Si vous priez cette montagne”) … Si vous dites à cette montagne: ôte-toi de là et jette-toi dans la mer et s’il ne doute point en son coeur; mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir”. Mais si vous le dites présomptueusement, il ne se passera rien. Par contre, s’il y a quelque chose en vous, si vous êtes oint pour cette oeuvre, que vous savez que c’est la volonté de Dieu et que vous parlez, cela s’accomplira. Jésus a dit: “Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé”. Oh, mes frères! Comprenez-vous ce que je veux dire?

Pardonnez-moi ce que je vais dire, mais cela vient de me traverser l’esprit. Il faut que j’en parle. C’est Lui qui me dit ce certain jour dans les bois: «Tu n’as pas de gibier» et qui créa trois écureuils qui se tinrent juste devant nous. Comment cela se fit-il? En prononçant la Parole, en disant: «Ils seront là là et là». Et ils y furent! Charlie Rodney, sachez que c’était Lui, là-bas au Kentucky. Nellie, Margie et tous les autres, sachez que c’était Lui, ce même Dieu qui parla autrefois à Moïse et dit: “Pourquoi crier à Moi? Prononce la Parole!”. C’est Lui qui appela ces écureuils à la vie. C’est Lui. Oh, frères!

C’est LUI qui donna la vision il y a environ une année, montrant que nous irions là-bas, qu’il y aurait les sept Sceaux et qu’il y aurait un grand tonnerre qui en marquerait l’ouverture, et que ce serait en forme de pyramide. Le magazine Life a publié cette photo qui est ici sur le mur. C’est LUI qui a dit cela.

L’autre soir, alors que nous marchions sur la route et qu’un gros serpent mamba était sur le point d’attaquer mon frère, c’est LUI qui m’a dit: “Tu as reçu le pouvoir de le lier comme tous les autres serpents”.

C’est LUI qui a dit cela à ma chère petite femme aux cheveux gris qui est assise là-bas au fond… C’est LUI qui m’a réveillé ce matin-là Se tenant dans un coin de la chambre pour me dire: “Ne crains pas d’aller où que ce soit, de faire ou de dire quoi que ce soit, car la présence de Jésus-Christ qui ne fait jamais défaut est avec toi, où que tu ailles”.

C’est LUI qui était là-bas dans le Sabino Canyon il y a environ trois mois quand je priais, me demandant ce qui allait arriver, quand une épée tomba dans ma main tandis que j’entendis ces mots: «Voici l’Epée du Roi». C’était LUI.

C’est LUI qui m’a dit: «De même que J’étais avec Moïse, ainsi Je t’envoie».

C’est LUI qui m’a dit il y a trente ans près de la rivière, alors que jeune homme, je me tenais là comme un simple petit prédicateur et que cette Lumière, cette même colonne de feu descendit des cieux… c’est ainsi qu’Il me dit: «Comme J’ai envoyé Jean-Baptiste en tant que précurseur de la première venue de Christ, ton message sera le précurseur de Sa seconde venue». Pour le monde entier. Comment était-ce possible alors que mon propre pasteur riait de cela et s’en moquait? Mais cela s’est réalisé exactement. C’est vrai! C’était le Seigneur qui l’avait dit. Parfaitement!

Oh, c’est LUI qui prophétisa au sujet de cette vision en disant: «Cela arrivera». C’est LUI qui avait dit: “Si l’un de vous a une prophétie ou une vision, qu’il en parle et que cela se réalise, rappelez-vous que ce n’est pas lui, mais Moi: Je suis avec lui”. Oh, frères! Je pourrais continuer longtemps et dire: «C’est LUI, c’est LUI, c’est LUI!».

C’est LUI qui est descendu… Quand je leur ai dit qu’il y avait une colonne de feu prés de la rivière: ils ne pouvaient pas le croire. C’était LUI parmi nous quand il y avait ce prédicateur Baptiste devant trente mille personnes ce certain soir au Sam Houston Colosseum alors que l’Ange du Seigneur qui Se tenait là fut photographié; c’était LUI, le même hier, aujourd’hui et éternellement. C’est LUI qui prédit où cela se passait. C’est LUI qui a dit cela. C’est LUI qui a fait ces choses. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il a accompli, exactement comme Il a dit qu’Il ferait. Amen!

Pourquoi attendrais-je? Dieu a confirmé la Parole Elle est la Vérité. Mettons-nous en marche. Marchons! Marchons sur le chemin du Seigneur, écartant tous doutes et tous péchés. Nettoyez la maison, récurez-la. Comme cela a été décrit dans la vision ou le rêve de Junior Jackson (il est assis ici) il n’est resté que les lampes. Il ne restait que les lampes et elles étaient cerclées d’or. Il nous a raconté ce rêve l’autre soir. Oh, mes frères!

Frère Collins, ne vous en faites pas pour ce poisson. Il était blanc. Vous ne saviez simplement pas comment le prendre. Laissez de côté tout ce qui est contraire à cela. Rappelez-vous que c’est la vérité, même si cela a l’air d’être du fanatisme. Quelquefois toutes ces choses… Allez de l’avant!

C’est le Saint-Esprit, le même Dieu que Celui qui releva Jésus d’entre les morts. Le même que Celui qui peut appeler des êtres à l’existence. Celui qui était vivant du temps de Moïse et qui est encore le même aujourd’hui. Son appel a retenti dans ces derniers jours et a été confirmé: “Comme il en était aux jours de Sodome il en sera à la venue du Fils de l’homme”. Voici Sodome là-bas: il y a un Billy Graham et un Oral Roberts et l’église avance, guidée par les mêmes signes qu’Il a promis aux deux endroits: ils sont là, c’est LUI qui l’a dit. O Seigneur, donne-moi du courage! C’est là ma prière. Aide-moi, Seigneur Dieu. (Il faut que je m’arrête ici; il se fait tard.)

“Pourquoi crier à Moi? Pourquoi criez-vous à Moi alors que Je vous ai prouvé que Je suis avec vous? N’ai-je pas guéri vos malades?” dirait-Il. “Ne vous ai-je pas prédit des choses qui se sont accomplies à la lettre? Votre pasteur ne peut pas faire cela. fi ne peut pas. Ce n’est qu’un homme. C’est Moi le Seigneur!” dirait Jésus. “D’abord, Je suis Celui qui l’a fait. Je suis Celui qui lui dis ces choses. Ce n’est pas lui. C’est Ma voix. Je suis Celui qui ressuscite vos morts quand ils tombent. Je suis Celui qui guéris les malades, Je suis Celui qui prédis ces choses. Je suis Celui qui sauve. Je suis Celui qui donne la promesse”.

O Dieu, donne-moi le courage de prendre l’Epée de la Parole qu’Il a mise dans ma main il y a environ trente-trois ans, de la tenir et de marcher en avant jusqu’à ce troisième pull. C’est là ma prière. Courbons nos têtes.

Père céleste, il se fait tard mais la Parole nous devient de plus en plus précieuse. Comme nous le voyons, Seigneur, chaque fois, la présence de Christ qui ne nous fait jamais défaut vient à notre rencontre. Combien nous Te remercions pour Ta bonté. Comme Tu nous as épargnés et bénis! Nous T’en remercions.

Tandis que je tiens dans ma main les mouchoirs de ceux qui ont la foi et qui croient à cela, Seigneur, que tout mauvais esprit, toute maladie quitte ces gens. Et je chasse tout esprit impur qui n’est pas de Dieu, tout esprit de maladie, tous les maux et afflictions. Nous ne nous tenons pas à l’ombre d’un homme (ce qui serait de toute façon très bien) mais à l’ombre de l’Evangile, de l’Evangile confirmé.

Cette glorieuse colonne de feu qui va et vient dans cet édifice est la même que celle du haut de laquelle Dieu regarda, ouvrant les eaux de la Mer Rouge pour y faire passer Israël. Mais maintenant, tandis qu’Il regarde, tout est aspergé par le Sang de Son Fils unique où la miséricorde et la grâce… Puissions-nous être obéissants. Puissions-nous dès aujourd’hui cesser de crier. O Puissions-nous comprendre que Tu nous as appelés pour cette oeuvre. L’heure est là. Je le dis au Nom de Jésus-Christ. Que toute maladie quitte ce lieu!

Que chaque homme et chaque femme qui invoque le Nom de Jésus-Christ consacre de nouveau sa vie aujourd’hui. Je Te consacre la mienne, Seigneur, sur l’autel de la prière. Je m’humilie et baisse la tête vers le sol d’où Tu m’as tiré.

Seigneur Dieu, j’ai honte de ma faiblesse et de mon incrédulité. Pardonne-moi, Seigneur. Donne-moi du courage. Donne-nous du courage à tous. Je me sens comme Moïse… nous sommes tous en route. Nous ne voulons laisser personne en arrière. Nous voulons tous les prendre, Seigneur. Ce sont les gens. Je les réclame pour Toi. Bénis ces gens aujourd’hui, Seigneur; accorde-le moi. Bénis-moi avec eux, Père, et que Ton Nom soit loué: cette gloire sera la Tienne. Donne-nous cette foi éternelle, Seigneur, tandis que nous nous consacrons à Toi maintenant. Moi, sur cette Bible, du haut de cette chaire, je te donne ma vie, Seigneur. Je compte sur chaque promesse que Tu m’as donnée. Je sais qu’elles seront confirmées. Je sais qu’elles sont la vérité. Donne-moi du courage, Seigneur. Dirige-moi dans ce que je ferai et dirai. Je me donne à Toi avec cette église au Nom de Jésus-Christ. Amen.

Ma foi regarde à Toi
Agneau du Calvaire,
Sauveur divin!
Alors écoute ma prière,
Enlève mon péché.
Que dès ce jours je sois
Entièrement à Toi.

Maintenant, levons-nous et tout en restant tout-à-fait tranquilles fredonnons ce cantique. [Frère Branham et l’assemblée fredonnent ce cantique — N.d.R.] Levons nos mains vers Lui. Consacrez-vous à Dieu maintenant [Frère Branham chante. L’assemblée répète cette prière après lui — N.d.R.]

Maintenant, levons les mains tous ensemble. Seigneur Jésus, je me consacre à Toi pour vivre une vie de service plus pure, avec plus de foi. Je crie à Toi afin que Tu fasses de moi un meilleur serviteur à l’avenir que par le passé. Pardonne-moi mon incrédulité et restaure en nous la foi qui fut donnée aux saints autrefois. Je me donne à Toi au Nom de Jésus-Christ.

Tandis que je parcours le sombre dédale de la vie
Et que les douleurs m’environnent,
Sois mon guide,
Transforme les ténèbres en lumière,
Efface mes frayeurs,
Ne me laisse pas m’égarer loin de Toi.

Gardons la tête inclinée. Sentez-vous que le message de ce matin vous a fait du bien? Qu’il vous a donné du courage? Si oui, levez la main disant: «Merci, ô Dieu!». Je lève les deux mains car je sens que cela m’a aidé. Cela m’a donné du courage.

J’ai dit certaines choses que je ne pensais pas que je dirais. Mais c’est fait. C’est une réprimande pour moi. Je me suis trouvé dans cette voie sans penser que j’y étais, mais j’ai découvert que j’étais coupable d’avoir crié tout le temps au lieu de parler. O Dieu, aide-moi à être dorénavant un serviteur plus consacré. Je ne prie pas pour moi seulement mais pour vous aussi afin qu’ensemble, comme Corps de Christ appelé hors du monde, nous nous préparions à entrer dans la Terre promise. Que Dieu me donne le courage d’en montrer clairement le chemin afin que vous n’en perdiez pas la trace. Par la grâce de Dieu, je vous le montrerai. Je suivrai les traces sanglantes des pieds de Celui qui nous a précédés et…

Je porterai cette croix consacrée
Jusqu’à ce que la mort me libère.
Puis j’irai à la maison
Où je porterai une couronne
Car il y a une couronne pour moi.

Nous Te présentons notre consécration, Père, au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Amen.

Nous remercions le Seigneur de pouvoir marcher dans une vie consacrée. Renoncez à vous-mêmes, marchez dans l’Esprit en toute douceur et humilité, parlez, soyez vêtus, agissez en chrétiens humbles et doux. N’abandonnez pas cela maintenant. La Voix de Dieu parle par la Parole, par les dons. Tandis qu’un don se manifeste, un autre l’exprime. Un autre don vient et exprime la même chose. Vous voyez? Cela est conforme à la Parole et à l’heure à laquelle nous vivons. Dieu est avec nous, combien nous L’en remercions

Prends le Nom de Jésus avec toi,
Enfant de douleur et de tristesse.
Il t’apportera joie et réconfort.
Prends-le avec toi partout où tu vas.
Précieux Nom…

Gardons la tête inclinée ainsi que nos coeurs dans la conscience que Jésus a dit: “Celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie”.

Nous savons que par la grâce de Dieu nous possédons cela dans notre coeur, nous étant consacrés à Lui ce matin afin que nos vies changent a partir d’aujourd’hui et que nous devenions plus positifs dans notre pensée. Nous allons nous efforcer de vivre dans une telle douceur et dans une telle humilité en croyant que ce que nous demandons à Dieu, Il nous l’accordera aux uns et aux autres. Et nous ne dirons plus de mal les uns des autres ni de personne. Nous prierons pour nos ennemis et les aimerons. Nous ferons du bien à ceux qui nous font du mal. C’est Dieu qui est le juge de ce qui est juste ou faux. Sur cette base, nos têtes étant inclinées, je vais demander à notre cher Lee Vayle de congédier l’assemblée par une parole de prière. Frère Vayle… [Frère Vayle prie — N.d.R.]