LE MESSAGER DU TEMPS DE LA FIN

(The End Time Messenger)

 

16 janvier 1963, soir
Mesa — Arizona, U.S.A.

 



Nous nous attendons, certes, à une grande bénédiction à cette convention de Phoenix. Mon travail, ici consiste à visiter les frères, à fraterniser avec les gens, et nous prions Dieu qu’Il nous envoie Son feu. Alors nous pourrons aller directement à l’Auberge de Ramada, et nous y préparer à une merveilleuse réunion. En attendant, nous visiterons le maximum d’églises que nous pourrons visiter. Comme chacun le sait, je ne suis pas particulièrement un prédicateur. Je suis plutôt du genre «roue de secours»; mon ministère consiste à prier pour les malades. Hier soir, nous étions tellement nombreux qu’il y avait à peine assez de place pour le faire. Chaque soir, j’ai parlé à l’assemblée, du mieux que je l’ai pu, pour la gloire et l’honneur de Jésus-Christ, que nous aimons tous et en qui nous croyons.

Je pense que vous avez entendu parler de l’accident qui vient de se produire au coin de la rue, il y a à peine quelques minutes. J’ignore si l’homme a été tué ou non. Nous nous sommes arrêtés pour prier pour lui. Cet homme a été frappé par le flanc d’une voiture et fut projeté sur la route. S’il n’a pas été tué, cela dut être néanmoins un terrible choc. Vous savez, nous devons servir Dieu à tout instant. Nous ignorons à quel moment de telles choses peuvent se produire. Nous pensons peut-être que cela ne pourrait pas nous arriver. Mais cela peut nous arriver. Je crois que Jésus nous dit que nous devons être prêts, car nous ignorons l’heure ou la minute à laquelle nous pouvons être appelés. Nous partirons alors en un lieu où il n’y aura plus ni accidents, ni malheur. Nous sommes si heureux qu’un tel lieu nous soit promis. La vue de cet accident, ce soir, devrait nous inciter à désirer avoir un tel abri. Ceci nous prouve qu’il y a un tel endroit, comme Il nous l’a promis. Quand nous voyons une ombre, nous savons qu’il doit exister quelque chose qui provoque cette ombre. Une ombre est un reflet. Si cette vie naturelle n’est qu’une ombre, c’est donc qu’il existe vraiment quelque part une vie réelle que cette ombre réfléchit. Remarquez combien un arbre est beau. Savez-vous ce qu’il est réellement? Il est l’ombre de l’arbre de vie — en quelque sorte son type négatif.

Au commencement, quand Dieu vint sur la terre, et qu’Il la couvait, la première chose qui vint probablement à l’existence fut un embryon de grenouille, comme essaient de le dire les savants. Je crois à une vraie évolution chrétienne. Je ne crois pas que tout vint d’une simple cellule. Je crois que Dieu fit un embryon de grenouille, puis un poisson, et ainsi de suite, non pas en partant de la même cellule, mais en faisant chaque fois une créature différente. Après un certain temps, cette création reflétait Celui qui avait couvé la terre, et qui était Dieu. Quand Dieu dut se refléter sur la terre, Il devint Jésus-Christ en chair, comme homme — non pas comme un ange, mais comme un homme.

Cette vieille Bible est remplie de vieilles et précieuses pépites. J’aime prospecter — et vous? J’aime à creuser profondément là-dedans, et à enlever toute la poussière qui la recouvre, à bien l’examiner, afin de voir ce qu’il en est réellement. Vous, gens de l’Arizona, vous savez que les plus belles pierreries proviennent de la poussière de la terre. De même, les joyaux de Dieu sont retirés de la poussière. Nous sommes si contents qu’Il nous ait donné le privilège d’aller dans Sa grande raffinerie, où toutes les impuretés sont ôtées. Avant qu’existassent les fonderies, il nous est dit qu’on battait l’or pour le raffiner. Les vieux Indiens avaient l’habitude de procéder de cette manière. Ils battaient l’or, et le battaient encore, jusqu’à ce que toute l’impureté en fût sortie. Ils savaient que l’or était pur, et que toute impureté avait été ôtée lorsqu’ils pouvaient voir leur image reflétée dans la masse d’or. Et je pense que Dieu veut en faire de même de Son Eglise; Il va la battre, jusqu’à ce que l’image de Jésus-Christ soit reflétée en chacun de nous. Elle se reflète en nous quand nous rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, afin qu’avec patience nous puissions terminer la course qu’Il a ouverte devant nous, ayant les regards tournés vers l’exemple, l’Auteur et le Consommateur de notre foi, Jésus-Christ.

Inclinons nos têtes, maintenant que nous nous approchons de Lui. Je suis persuadé que, dans une belle communauté comme celle-ci, il y a des malades et des gens dans le besoin. Je puis voir ici deux personnes reposant sur des brancards. Je sais qu’elles ont des besoins particuliers. Et il y en a sans doute beaucoup d’autres. S’il en est ainsi, levez vos mains, afin que nous le sachions. Je vais, maintenant, aller vers ces personnes étendues sur les brancards, et prier pour elles; ainsi, nous serons sûrs de les atteindre. Je vous demande à tous de prier avec moi.

Notre Père Céleste, nous abandonnons maintenant toute pensée personnelle, nous nettoyons notre entendement et venons en Ta Présence, afin que Tu purifies notre âme. Nous venons à Toi avec le sang de notre Seigneur Jésus. Nous confessons que nous ne sommes pas dignes des bénédictions que Tu répandrais sur nous. Mais, parce que Jésus est mort pour que nous puissions obtenir ces bénédictions, et qu’il nous a été dit de venir avec confiance au Trône de Ta grâce, nous avons accès à ces bénédictions au moyen de la grâce de notre Seigneur Jésus, qui vint sur la terre prendre la place des pécheurs. Il est devenu pareil à nous, afin que nous Lui devenions pareils. Quel échange, ô Seigneur! Il a pris cette vie remplie de péchés, cette vie liée à l’enfer, et Il l’a portée en son corps, expiant nos péchés par le sang de Sa propre vie. C’est plus que ne peuvent espérer nos plus audacieuses pensées, Seigneur! Et de plus, Il a fait en sorte d’ôter nos iniquités et de nous guérir par Ses meurtrissures. Nous te sommes si reconnaissants d’avoir promis de nous garder en bonne santé, pendant que nous Te servirons. Ce soir, Tu vois Seigneur qu’il y a beaucoup de requêtes marquées par ces mains levées vers Toi. Nous savons que Tu considères chacune d’elles, et que Tu sais ce qu’il en est dans les coeurs. Je Te demande de Te souvenir de Ta Parole, ce soir, quand nous la lirons, et nous la méditerons comme à une leçon d’école du dimanche. Quand nous quitterons ce lieu, Ta Parole dans notre coeur, permets que nous nous sentions plus près de Toi que lorsque nous sommes arrivés. C’est pourquoi nous sommes réunis, afin que ceci amène le réveil dans ce pays, ne sachant pas où il commencera, mais nous l’attendons, Seigneur. Nous allons faire l’impossible, afin d’amener un réveil dans lequel les hommes, les femmes, les garçons et les filles puissent recevoir une connaissance salvatrice de Christ. Nous te remercions pour cette assemblée, pour son excellent pasteur et sa famille, pour tous les anciens et les diacres, et pour tout ce que cela représente. Nous Te remercions pour tous les vaillants qui la soutiennent. Seigneur, que Ta bénédiction repose sur eux tous! Bénis chaque effort! Que ce lieu soit un refuge où toute cette vallée puisse venir et trouver du repos. Accorde-le, Père! Que les prières de ce pasteur pour les malades soient exaucées. Que ces prières concernant le salut soient entendues, avec tout ce qui est en rapport avec la proclamation de l’Evangile. Que Tes bénédictions reposent sur lui, et que cette assemblée ne manque d’aucun des dons de l’Esprit, et qu’elle soit un exemple pour toute cette région. Accorde-le, Seigneur!

Maintenant, Père, voici sur ces brancards ceux qui ne peuvent ni s’asseoir, ni se réjouir de cette réunion. Ils n’ont pas ce privilège. Cependant, ils ont quand même pu être amenés ici. O Dieu, aie compassion! — Je ne puis m’empêcher de penser: «Si c’était ma femme qui soit là, ou mon frère, ou l’un de mes parents, ou quelqu’un que je connaisse bien. C’est la femme de quelqu’un, ou un frère. Je Te prie, Père, que la grâce de Dieu descende avec Sa puissance, et les délivre de ces brancards. Que ce soit la dernière réunion où ils auront été sur ces civières, et qu’ils les abandonnent, lorsqu’ils quitteront la réunion. Que la puissance qui a ressuscité Jésus d’entre les morts fortifie leur corps, et qu’une nouvelle force, une nouvelle santé leur soit accordée. Exauce, Père! Tu as promis de le faire, car il est écrit dans la Parole: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”. Maintenant, Père, il se peut qu’il n’y ait personne dans leur entourage qui puisse leur imposer les mains, alors que d’autres ont cette possibilité. Mais je vais descendre vers eux pour obéir à ce commandement. O Dieu, je m’attends à recevoir une lettre d’eux par laquelle nous verrons que cela s’est accompli, car je le fais dans le Nom de Jésus-Christ.

Je dois vous dire que ces deux dames ont des tumeurs, et que l’une d’elles a le cancer. Puis-je rapidement donner ce petit témoignage, même si ensuite je dois raccourcir mon message? Avant mon départ de la maison, j’ai eu un cas bien particulier. Il s’agissait de la fille d’un médecin de Louisville, Kentucky. Elle tenait le piano dans une assemblée dont le pasteur avait appartenu à la dénomination de «L’Eglise de Christ»; et ce pasteur s’était ensuite tourné vers le Plein Evangile. C’est un excellent homme. Elle jouait également dans les réunions lorsque j’étais à Louisville, au Memorial Auditorium. Quand elle vit ce qui se passait dans nos réunions, elle essaya d’en parler à son père, mais il répondit que ce n’était que de la suggestion. «Ces gens, disait-il, sont tout aussi malades après qu’avant». Il ne pouvait pas y croire. Finalement, elle se retira de cette assemblée, et épousa un jeune homme du Séminaire Baptiste. Plus tard, son époux abandonna le credo baptiste, bien qu’il eût fait ses études pour être un serviteur de Dieu. Ils déménagèrent pour aller au pays de l’époux, à Rockford, en Illinois. Elle commença à souffrir de troubles de la femme. Elle vint demander à son père, médecin, un examen médical. Elle se fit encore examiner à Louisville. Ils découvrirent ce qu’ils appellent la «tumeur chocolat». Cela se trouve dans les glandes de la femme. En enlevant la tumeur, ce qui était une grave opération, ils ne purent retirer la totalité de la tumeur, et ils essayèrent un traitement de rayons X, ainsi que d’autres traitements encore. Elle revint à la maison et continua à souffrir. Une année plus tard, ils l’examinèrent à nouveau, et découvrirent qu’elle souffrait cette fois d’une totale hystérectomie. Durant l’opération, son père et le Docteur Hulmes, un des plus grands médecins du sud, découvrirent que le cancer avait déjà envahi le côlon. Après cela, ils la laissèrent pendant quelque temps, puis tentèrent à nouveau les rayons X. Les médecins réalisèrent que ces traitements ne servaient à rien, et ils la ramenèrent à l’hôpital. Ils ne pouvaient plus lui donner aucun laxatif pour faire travailler les intestins. Ils tentèrent alors de la nettoyer au moyen de lavements, mais son état était tel que l’eau ne pouvait plus entrer dans l’intestin. Alors son mari, qui était parmi mes détracteurs, vint ici et se procura un de mes livres, et il commença à le lire. Il s’assit sur les marches de l’église durant deux jours, attendant de me voir. Car j’étais absent à une réunion. Lorsque je revins, j’allai la voir. Son mari m’avertit qu’elle ignorait avoir le cancer. Il me dit: «Allez simplement lui parler, et prier avec elle». A mon arrivée, elle me dit: «Frère Branham, mon mari est sur le point d’accepter la guérison divine. Autrefois, je n’arrivais pas à lui faire regarder un de vos livres, et maintenant, c’est lui qui me le lit chaque jour, page après page». — «Je comprends cela, Jeanne», lui dis-je. «Et maintenant, parlons un peu, et voyons ce que le Seigneur nous dira». Il n’y avait personne d’autre dans cette chambre, l’infirmière s’étant retirée. Ainsi, après que nous ayons parlé un moment, une vision se présenta. Jeanne était âgée d’environ 40 ans, et n’avait pas de cheveux gris. Mais dans la vision, elle était plus âgée, et avait des cheveux gris. Je lui dis: «Jeanne, vous êtes allée à mes réunions, n’est-ce pas?». Elle répondit: «Oui, frère Branham». Je continuai: «Votre père et votre mari m’ont demandé de ne rien vous dire, mais vous avez le cancer, Jeanne. Or, je puis vous parler parce que vous avez suivi mes réunions. Vous savez bien qu’une vision ne faillit jamais. Voici ce que je vous dis: AINSI PARLE LE SEIGNEUR, vous pouvez être tout à fait certaine que cela vient du Seigneur, et que cela n’est pas une impression». Et j’ajoutai: «Vous allez vivre». «Frère Branham», me répondit-elle, «je me suis doutée de tout cela dès le début, car j’ai été élevée par un père médecin». Alors nous priâmes. Le second jour, ils vinrent la chercher pour une «colostomie». Vous savez ce que c’est ils coupent l’intestin et ils mettent un sac à l’extérieur, et jusqu’à la mort du patient — jusqu’à ce que le cancer le tue — l’élimination se fait de cette manière. Au moment où elle était prête à aller sur la table d’opération, elle ressentit une étrange sensation. Elle appela l’infirmière, et la pria de la conduire aux toilettes. Et quand elle y fut, elle eut une évacuation complète et normale. Son mari n’en revenait pas! Juste après le déjeuner, elle eut encore une évacuation complète. Et son docteur téléphona et dit, au milieu de pleurs et de sanglots: «Je n’y comprends rien: nous ne trouvons plus trace de la maladie. Elle est partie».

Maintenant, ma chère soeur, je n’ai aucune raison de me tenir ici en tant que serviteur de Christ, et de dire quelque chose de faux, qui ferait que je serais jugé un jour, et rejeté comme un hypocrite. Maintenant, la Parole de Dieu ouverte devant moi, j’affirme ne pas avoir prié plus sincèrement pour Jeanne que je l’ai fait pour vous. Nous avons seulement reconnu que la prière de la foi avait été présentée. Ceci règle tout. La Parole de Dieu dit ainsi: “La prière de la foi sauvera le malade”. C’est le même Dieu qui a guéri Jeanne, la fille du Dr Dryer. J’ignore son nom d’épouse, mais son mari a certainement accepté le Plein Evangile. Il était assis là, buvant mes paroles, quand je prêchai mon dernier sermon à l’église. Il a pris la communion avec nous. C’était un étudiant baptiste. Et maintenant, il est venu au Seigneur pour rechercher le baptême du Saint-Esprit. Tout ceci montre simplement que Dieu reste Dieu. Le père de Jeanne, le médecin, est un brave homme, mais il n’avait jamais rien vu de semblable. Or, Dieu a un temps pour toute chose. Vous qui toutes deux êtes étendues ici, vous êtes des croyantes. Quelquefois, ces choses arrivent pour notre bien. La Bible nous enseigne que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Je me rappelle Job, avec tous ses malheurs. Dieu ne châtiait pas Job, mais Il le mettait à l’épreuve. Ainsi, toutes choses ont concouru au bien. Le livre de Job fut alors écrit pour être en témoignage à toutes les générations. Aujourd’hui, Dieu travaille à notre bien. Rappelez-vous seulement ceci: J’ai prié la prière de la foi de tout mon coeur. Si vous le croyez, cela suffit. Attendez-vous à des résultats.

Et maintenant, venons-en au message, car beaucoup de personnes sont debout. Ouvrons nos Bibles à Zacharie 14.6 et 7. C’est de là que je veux tirer mon texte:

“En ce jour-là, il n’y aura point de lumière;
Il y aura du froid et de la glace.
Ce sera un jour unique, connu de l’Eternel
Et qui ne sera ni jour ni nuit;
Mais vers le soir, la lumière paraîtra”.

Je veux tirer de ces versets le titre de mon message: Le Messager du Soir. Il va y avoir un message du soir, et nous voulons l’examiner ce soir.

Nous savons tous de quoi parle Zacharie, car il dit que ce sera un jour que le Seigneur ne pourra considérer ni comme jour, ni comme nuit, mais qu’il y aura, vers le soir, de la lumière. Un tel jour sera sinistre, une sorte de jour de brouillard. Nous savons tous que la civilisation a voyagé de l’Est à l’Ouest, en suivant le soleil. La plus ancienne civilisation était celle de Chine. Or, nous avons marché tout au long, jusqu’à la Côte Ouest. Si nous allions plus loin, nous arriverions de nouveau à l’Est. Nous avons ainsi terminé le voyage. En tant qu’église, nous considérons que l’Evangile est près d’avoir atteint les extrémités du monde. Nous croyons que les grands messagers des divers âges, y compris ces derniers siècles, ont combattu pour d’aussi grandes choses, tels Luther pour la justification, Wesley pour la sanctification, et les Pentecôtistes pour le baptême du Saint-Esprit. Comme il en est des choses naturelles, ainsi en est-il du spirituel. Au point de vue naturel, quand un enfant naît, la première chose qui apparaisse, c’est l’eau, ensuite vient le sang, et en troisième lieu, la vie. 1 Jean 5.7 et 8: “Car il y en a trois qui rendent témoignage: l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord en un”. Ils sont un. Vous ne pouvez pas avoir le Père sans avoir le Fils, sans avoir le Saint-Esprit.

Ils ne sont pas un, mais ils s’accordent en un. Vous pouvez être justifié sans être sanctifié. Vous pouvez être sanctifié sans avoir le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c’est la puissance de Christ habitant en nous, soit Sa Présence en Esprit. Or, étant donné que le naturel typifie le spirituel, ainsi l’église est-elle parvenue maintenant à sa parfaite maturité, savoir: justification, sanctification, baptême du Saint-Esprit.

Nous venons de finir de dactylographier les Sept âges de l’Eglise, dans notre assemblée locale. Au tableau noir, j’avais dessiné du mieux que je le pouvais ces âges de l’Eglise, sous l’inspiration de Dieu. Le Père Céleste sait que c’est la vérité. L’ange du Seigneur que vous voyez sur l’image descendit directement dans la salle, devant 300 ou 400 personnes, telle une lumière, et il dessina lui-même sur le mur les divers âges de l’église. Nous nous tenions tous là, tandis qu’il dessinait le premier âge, le second, le troisième, les quatrième, cinquième, sixième et septième âges. Aujourd’hui, il y a parmi nous des gens qui étaient présents et en sont les témoins. La Bible dit en Matthieu 18.16: “Que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou trois témoins”. Je dis alors: «Vous désiriez le voir? maintenant, tout le monde peut le voir». C’était 11h. du matin, ce jour-là, et le Saint-Esprit a dessiné sur le mur les divers âges de l’église. De la manière précise avec laquelle je les avais dessinés moi-même. Nous en avons des images suspendues au mur. C’était exactement cela. Il fallait que le Saint-Esprit fût satisfait, que cette oeuvre fût achevée, car Il vint pour attester que c’était juste. Nous vivons à l’âge de Laodicée, l’âge de l’église riche qui croit qu’elle n’a besoin de rien, et qui ignore qu’elle est misérable, pauvre, aveugle et nue.

Le soleil qui se lève à l’Est, c’est le même soleil qui se couche à l’Ouest. Maintenant, arrêtons-nous un instant pour étayer ce message. Nous connaissons le soleil du système solaire [en anglais S-U-N], mais le Fils de Dieu [en anglais, S-O-N, se prononçant comme S-U-N — N.d.R.], est descendu dans l’éclat de Dieu et dans la lumière de Dieu, à l’Est. Et il y a maintenant bientôt 2000 ans que le Seigneur nous observe. Si vous vous en souvenez, le Saint-Esprit descendit premièrement sur le peuple de l’Orient. Nous avons eu tout d’abord une période pendant laquelle les gens se contentaient de se joindre à l’église, l’époque des petits différends à régler. Mais alors, au temps du soir, dans l’hémisphère occidental, la lumière paraîtra. Nous en sommes là, maintenant. Les civilisations sont venues de l’est comme une grande vague, entraînant le péché à sa suite, et venant heurter la Côte Ouest, comme un mur du son. L’endroit le plus corrompu que je connaisse, c’est la Côte Ouest. Ils ont tout ce que vous pouvez envisager, là-bas — péché, corruption, divorce, mariage, Hollywood — l’entrée même de l’Enfer. C’est tout à fait cela. Je crois en une authentique sainteté biblique. Je ne crois pas en la corruption, ni en cette pourriture qui a été donnée en exemple aux nôtres, et qui s’appelle Hollywood. J’ai toujours été opposé à cela, et je pense que l’homme qui a en lui l’Esprit de Dieu ne peut qu’être opposé à cela, car l’Esprit de Dieu témoigne que c’est mal. Hollywood avait l’habitude d’aller à Paris pour y chercher ses collections de modèles pour nos femmes. Maintenant, c’est Paris qui vient ici pour y chercher les siennes. Hollywood dirige le monde, par la mode dévêtue que nous avons aujourd’hui. C’est pire qu’en France. Pouvez-vous concevoir cela! cet endroit d’ivrognerie, de tumulte, d’immoralité — et cependant Hollywood le dépasse entièrement. Notre télévision est privée de toute censure — ce ne sont que plaisanteries sales, souillures et corruption immergeant tout. Nous, Pentecôtistes du début, nous n’aurions pas envoyé nos enfants au cinéma, il y a quelques années, mais le Diable s’est faufilé derrière nous, et a mis la télévision en plein dans nos maisons. C’est terrifiant de voir à quel point le monde est corrompu. C’est la civilisation qui nous y a conduits. Un de ces jours, Dieu voulant, je prêcherai sur le compte à rebours. Vous vous rendrez alors compte de ce qui s’est passé. Vous verrez que Dieu a été capable de faire quelque chose de Son église, pendant que toutes ces horreurs se passaient. Merci Seigneur!

Chaque âge a eu son message et son messager. Dieu y a pourvu. Dans les âges de l’église, nous avons constaté que chaque messager vécut pendant tout son âge, et alors seulement vint un autre messager sur la scène. Puis ce dernier ayant disparu de la scène, un autre vint, et ainsi de suite, tout au long des sept âges. Chaque âge eut son ange-étoile, ou messager. Dans le dernier âge de l’église, Jean entendit les sept tonnerres. Il ne lui fut pas permis d’écrire ce qu’ils disaient, mais ce fut scellé sur le dos du livre. Actuellement, personne ne sait ce que cela signifie. Après que le livre fut écrit, il fut scellé de sept sceaux.

“Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leur voix, j’allais écrire, et j’entendis du ciel une voix qui disait: Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres et ne l’écris pas” (Apoc. 10.4).

Mais il est aussi dit qu’au jour où le septième ange ferait entendre son message, la prophétie pour son jour, le mystère de Dieu s’accomplirait (cet ange est un messager terrestre. L’ange est mentionné ici comme messager de l’âge).

“Mais qu’aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s’accomplirait, comme il l’a annoncé à ses serviteurs les prophètes” (Apoc. 10.7).

Chacun sait que la Bible dit cela. Le mystère de Dieu — ce qu’est Dieu, qui est Dieu, et tout ce qui concerne la manière de baptiser, et toutes ces choses — tout cela serait définitivement établi en ce jour-là. Chaque messager a eu son message. Dieu a envoyé un messager à chaque âge, à la fin de cet âge. C’est toujours à la fin, jamais au commencement. Quand l’âge de Luther tira à sa fin, Wesley parut. Quand l’âge de sanctification de Wesley disparut, l’âge de la Pentecôte commença. Il en fut toujours ainsi. Le messager introduit le nouveau message, à la fin du précédent. Nous savons que c’est cela, la vérité. Cela est répété tout au travers des saintes Ecritures. Chaque fois qu’un messager vint, ce fut pour ramener l’église à la Parole. Souvenez-vous, cette Parole est la complète révélation de Jésus-Christ, rien ne peut en être ni retranché, ni ajouté. C’est parfait. Et c’est la seule manière d’en être sûr. Si quelque chose de contraire à cette révélation s’élève parmi nous, c’est donc faux.

Dans chaque cas, Dieu emploie un prophète pour ramener cet âge à la Parole. Toujours. Il n’y a pas d’exception. Il envoie toujours un prophète. Pourquoi? Parce que la Bible déclare que c’est au prophète qu’est envoyée la Parole.

“Car le Seigneur, l’Eternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes” (Amos 3.7).

J’espère que je me suis bien fait comprendre. Je ne désire pas être mal compris, mais je veux être honnête, et fidèle à l’appel. Je veux être cela. Dieu a toujours employé un prophète, un homme. Si vous employez un groupe d’hommes, vous obtenez des idées différentes, car deux hommes ne sont pas d’accord l’un avec l’autre. Il n’y a jamais eu deux prophètes importants sur la terre en même temps. Dieu retire l’un pour que l’autre prenne sa place.

Le Dieu infini ne change jamais Son programme. Il doit toujours demeurer avec ce qu’Il a institué, au commencement. C’est pour cela que nous pouvons faire confiance à ce qu’Il dit, car Il ne peut changer. S’Il sauva une fois un homme sur la base de sa foi en Dieu, l’homme suivant sera sauvé de la même manière.

Au commencement, Dieu créa un lieu où Il pût communier avec Sa créature. Adam essaya d’agir à sa manière. Il fit des tabliers de feuilles de figuier pour lui et pour sa femme. Dieu rejeta cela. Dieu décida par quel moyen et sur quelles bases Il pourrait rencontrer l’homme et communier avec lui, et c’était par le sang versé. Il n’a jamais changé cela. En tant que méthodistes envers les baptistes, nous pouvons nous tendre la main. Mais, sur la base du fait que nous sommes des méthodistes ou des baptistes, nous n’avons rien en commun. Je suis pour les méthodistes, et vous êtes pour les baptistes, et vice-versa. Il y a cependant un fondement sur lequel tous les croyants peuvent se rencontrer: c’est sous le sang répandu. C’est là que nous nous rencontrons et mettons de côté toutes ces choses. Ces petites organisations… Je pense que Dieu fut dans tout cela, parce que nous sommes tous différents. Chaque personne voit les choses différemment. Il n’y a pas deux intelligences semblables, de même qu’il n’y a pas deux nez semblables, ou deux empreintes digitales pareilles. Nous sommes tous différents. C’est la raison pour laquelle nous avons des groupes différents, mais Dieu travaille toujours avec un individu. Il ne vous sauve pas parce que vous êtes un baptiste, et non plus parce que vous êtes un pentecôtiste Il vous sauve parce qu’Il a traité personnellement avec vous, et que vous l’avez accepté, Lui. C’est sur ce fondement que vous êtes sauvé.

Lorsque Dieu fut prêt à envoyer Son prophète messager du Nouveau Testament, Il parla à un homme, et cet homme apporta le message. D’autres partirent ensuite avec le même message, et allèrent partout, mais il devait y avoir un quartier général. Dieu a toujours agi ainsi. Je suis heureux qu’Il puisse agir ainsi ce soir. C’est le Saint-Esprit qui accomplit cette oeuvre, nous ne connaissons aucun groupe en particulier.

Tout au long des âges, il y eut beaucoup de faux prophètes. Si nous retournons à l’Ancien Testament, nous voyons qu’ils se levèrent et parlèrent dans le Nom du Seigneur, et que néanmoins ce n’était pas juste. Dieu n’a rien voulu avoir affaire avec cela. Dieu ne soutiendra jamais que Sa propre Parole. Il ne peut conduire Son oeuvre de cette manière-là. Souvenez-vous de cela: Dieu ne soutient que Sa Parole. Le seul moyen de savoir si un prophète l’est réellement, c’est de lui faire subir l’épreuve de la Parole. C’est ainsi que vous pourrez en juger. Rappelez-vous 1 Rois 22.13, lorsque Michée se tenait devant Achab, Josaphat et les 400 prophètes hébreux. Je ne dis pas “prophètes de Baal”. Ils étaient des prophètes hébreux. Ils s’étaient tous levés d’un commun accord, en disant: “Monte à Ramoth en Galaad, le Seigneur te bénira, et tu prospéreras”. Ces hommes n’étaient pas des hypocrites. Ils étaient absolument inspirés. Ils avaient raison, fondamentalement. Aussi, de quel droit ce brave type, du nom de Michée, fils de Jimla, pouvait-il prophétiser et dire l’inverse de ce que disaient ces prophètes? Cela nécessitait des nerfs solides et une forte conviction. Comment savait-il qu’il avait raison? Si vous aviez été là, comment l’auriez-vous su vous-même? Le seul moyen possible, c’est de confronter ce que disait cet homme avec la Parole. Michée suivait exactement la Parole. Souvenez-vous: Elie, le grand prophète, qui avait la Parole du Seigneur, avait maudit Achab et Jézabel. Comment Dieu pouvait-il, alors, faire volte-face et bénir ce qu’Il avait maudit auparavant? Nous voyons par cela que Dieu parle en accord avec la Parole. La Bible dit quelque part que si quelqu’un ne parle pas conformément à la loi et aux prophètes, il n’y a point de lumière en lui.

Noé était le témoin de Dieu pour le temps de la fin, avant le déluge. Voyez combien son message était en opposition avec tout le monde antédiluvien. Pourquoi? parce que cet homme était considéré comme fou. Cependant, il avait la Parole du Seigneur. Dieu avait dit qu’Il ne tolérerait pas le péché. Quand le peuple commença à pécher, Dieu envoya Son prophète avec le message du temps de la fin. On lui riait au visage, on le ridiculisait, on se moquait de lui. C’est cela. Personne ne croyait en lui, bien qu’il eût le message du temps de la fin. Tous ceux qui refusèrent de croire furent condamnés. Ceux qui crurent au message furent sauvés. Dieu leur donna la vie, le reste fut perdu. Je vous montre ici un type.

Si vous remarquez, Dieu fit cela trois fois. Trois est le chiffre parfait de Dieu. Dieu s’est rendu parfait en trois, comme Père, Fils et Saint-Esprit: justification, sanctification, baptême du Saint-Esprit. Trois est Sa perfection. Cinq, le chiffre de la grâce, sept est le chiffre de l’adoration, quarante le chiffre de la persécution (Moïse fut tenté quarante jours, et Jésus fut tenté quarante jours). Cinquante est le chiffre du jubilé — adoration (Pentecôte signifie cinquante). Dieu s’est rendu parfait en trois. Il y a trois destructions. La première vint quand Noé entra dans l’arche. La seconde, quand Lot sortit de Sodome. Jésus s’y réfère quand Il dit: “Comme il en a été aux jours de Noé et aux jours de Lot, il en sera de même au jour du fils de l’homme”. Remarquez: l’un entra; l’autre sortit. Le prochain montera. Entrer, sortir, monter. C’est là l’ordre de succession du Seigneur.

Moïse était un autre prophète qui apparut à la fin du temps de l’Egypte. Dieu était prêt à délivrer Son peuple d’Israël, car les Egyptiens l’avaient si méchamment opprimé, le tenant en esclavage. Juste avant la destruction de l’Egypte et la délivrance d’Israël, Dieu envoya un prophète avec la Parole du Seigneur. Souvenez-vous: ce prophète était exactement reconnu comme identifiant ce que Dieu avait promis à Abraham quatre cents ans auparavant, soit que sa postérité séjournerait dans un pays étranger, mais que Dieu l’en délivrerait par Sa puissante main.

Vous savez, lorsque Moïse rencontra Dieu dans le buisson ardent, Dieu dit à Moïse: “J’ai entendu les gémissements de mon peuple; j’ai vu ses souffrances, et je me souviens de mon alliance”. Toujours encore, Il se souvient de Sa Parole. Cela ne peut manquer. Il doit faire chaque fois la même chose.

Je dis ces choses pour vous qui avez été malades, afin que vous puissiez vous les remémorer et y penser. Remarquez que je dis: «Vous qui avez été malades». Vous devez tous vous souvenir que Dieu ne peut pas changer. Il est le Dieu qui ne change point. Les temps changent, les gens changent. Mais Dieu est infini. Il ne peut changer. Il doit rester le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Si nous croyons que ceci est la Parole de Dieu, alors nous pouvons avoir confiance en tout ce qu’Il dit.

Voyez-vous de quelle manière vient Son message? Il envoie Son messager. Dieu ne peut changer cela. Il a toujours agi ainsi, et Il doit toujours demeurer le même. Il agira toujours de cette manière. Quand donc Dieu envoie-t-Il son message? Il l’envoie juste avant la destruction, à la fin de l’âge, afin d’appeler Son peuple à sortir. Aux jours de Moïse, les croyants furent sauvés et les incroyants périrent. Ceux qui crurent que le message de Moïse était de Dieu agirent ainsi, parce que ce fut justifié par Dieu, et prouvé — à savoir que la Parole de Dieu était avec lui. Cela faisait de Moïse un prophète. Par exemple, il se levait et disait: “Demain, à cette même heure, telle ou telle chose se produira”. Le lendemain, la chose s’accomplissait. Ou bien encore, Moïse disait à l’avance: “Je vais aller vers Pharaon, mais il aura le coeur endurci. Je vais lui dire qu’il nous laisse aller, mais il ne le fera pas”. Et ceci s’accomplissait comme il l’avait dit. C’est ainsi que le peuple savait que Moïse était envoyé de Dieu. Ils voyaient que Dieu bénissait Moïse, et ils commencèrent à l’honorer. Quand ils l’honorèrent, de grandes choses s’accomplirent. Mais ces gens qui s’étaient moqués de Moïse, et l’avaient tourné en dérision, n’acceptant pas son message, périrent avec le reste des incrédules. Cependant, les croyants sortirent, et entrèrent dans la Terre promise. Ils s’avancèrent sous l’onction du message apporté par Moïse. C’était un message de délivrance. Dieu avait promis à Son peuple de le conduire vers un pays où coulerait le lait et le miel, et la chose arriva parce que Dieu l’avait dite à l’avance. Il fut ainsi prouvé que Moïse était le messager de son temps. Maintenant, pour nous, cela devient assez clair.

Le temps du Messie dont il avait été parlé devait arriver. En ce temps-là, le peuple avait tordu la loi, et l’homme avait introduit dans la loi toutes sortes de traditions. Jésus vint comme prophète, un Dieu prophète. Peut-être me direz-vous: «Mais Il n’était pas prophète». Cependant, la Bible dit qu’Il l’était.

“L’Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi, vous l’écouterez” (Deut. 18.15).

“Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d’entre vos frères un prophète comme moi; vous l’écouterez dans tout ce qu’il vous dira, et quiconque n’écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple” (Actes 3.22).

Il était le Prophète, le Dieu-prophète, qui apparut au changement de temps entre la loi et la grâce. Il en avait parlé pendant toutes ces années-là. Christ assembla tous les croyants et, en Son jour, les incrédules périrent. Tous ceux qui crurent en Lui furent sauvés. Ceux qui ne crurent pas Son message furent perdus.

C’est exactement ce qui était arrivé aux jours de Noé, et aussi aux jours de Lot. C’est ce qui s’est passé aux jours de Moïse, et aux jours de Jésus-Christ: ceux qui méprisèrent le message périrent, ceux qui y crurent furent sauvés.

Nous sommes parvenus, depuis le temps de Noé — l’âge antédiluvien — dans la dispensation de la loi, puis dans la dispensation de la grâce, et maintenant, nous en sommes à la fin de la dispensation de l’Eglise. Nous savons tous cela. Si Dieu a agi ainsi dans ces deux dispensations, Il doit demeurer le même et faire les mêmes choses dans cette dispensation-ci. Nous sommes arrivés à la fin de la dispensation de l’Eglise. C’est ce que je vous ai lu ce soir: “Au temps du soir, la lumière paraîtra”. Nous avons eu beaucoup de jours sinistres, mais la lumière viendra. Le même Fils qui est venu alors et a changé la dispensation va revenir. Et ce sera de la terre vers la Gloire. Nous montons. Une fois, ils entrèrent; une fois, ils sortirent. Cette fois, nous allons monter. Nous arrivons à la fin. Non seulement nous arrivons, mais nous sommes déjà arrivés. Nous en sommes au temps de la fin!

Qu’est-ce que Dieu trouve au temps de la fin? Exactement ce qu’Il trouva en d’autres temps de la fin: l’incrédulité. Il en a toujours été ainsi. Quand Il vient, Il trouve l’incrédulité. Il constate que le peuple s’est éloigné du programme qu’il avait établi pour eux. C’est ce qui est arrivé quand Jésus est venu sur la terre. Il trouva le peuple avec les Pharisiens, adorant conformément à la Loi. Et pourtant, ils n’étaient pas sincères du tout. Ils avançaient seulement n’importe comment, pourvu qu’ils se joignent à l’église. C’est tout ce dont ils avaient besoin. C’est ce que Jésus trouva alors, et c’est ce qu’Il trouve aujourd’hui. Les gens ne changent pas. Si, quand Il présenta le plan qu’Il avait établi, ceux qui y crurent furent sauvés et ceux qui ne crurent pas périrent, il doit en être de même aujourd’hui.

Ce fut toujours un véritable combat pour le messager de séparer l’ancien du nouveau. Le messager est envoyé dans ce but, et son message doit être scripturaire. Considérez un instant combien il fut difficile à Jésus de changer le message de la loi en celui de la grâce. Cependant, la Bible déclare qu’il en serait ainsi. Il devait venir un Messie, et le sacrifice quotidien devait cesser. Nous savons que les prophètes ont parlé des grandes choses qu’Il devrait accomplir, et Il les accomplit. Il accomplissait les Ecritures; toutefois, les soi-disant croyants refusèrent absolument d’être d’accord avec Lui. Voyez ces Pharisiens, ces Sadducéens. Ils avaient leurs propres traditions, et rien n’aurait pu les en faire changer. A quoi croyaient-ils?… mais voyons ce qu’avaient cru avant eux leurs papas et leurs mamans, leurs grands-pères et leurs grands-mères. Mais pourtant, le même Moïse qui leur avait donné cette loi, c’était le même Moïse qui leur avait dit qu’il devait venir quelqu’UN. Cependant, ils ne le reconnurent pas, parce qu’ils avaient mêlé les traditions à la vraie Parole de Dieu, et avaient enlevé la force fondamentale.

Chaque messager annonça à l’avance les autres messagers qui viendraient après lui. Les hommes prennent toujours le message qui leur a été apporté, le message du jour, et ils en font une organisation. Approfondissons un peu la question. Voyez Luther. Quand Luther prêcha la justification par la foi, il était un messager, l’ange de l’église de Sardes. Quand il prêcha son message, il établit le Luthéranisme. Mais lorsque Wesley entra en scène, avec l’église de l’âge de Philadelphie et le message de sanctification, ce fut difficile pour un Luthérien d’y adhérer. Ces Luthériens n’en voulaient pas. Quand les disciples de Wesley furent fondés sur la sanctification — comme les «Sainteté des Pèlerins», «Libres Méthodistes», etc. — alors arriva le message de la Pentecôte. Et ce fut difficile aux méthodistes d’y croire. Bien sûr, ce le fut. Cependant, scripturairement parlant, chacun parla de l’autre. Quand il fut enlevé, Hénoc témoignait ainsi de la destruction à venir. Ce fut un témoin.

Abraham, lui, parla de Moïse, et Moïse parla du Messie. Ils continuèrent d’en parler. Le Messie parla du temps actuel, et de ce qu’il serait. Vous me dites: «Oh non, frère Branham!». Si, Il en parla. Référons-nous seulement à deux ou trois passages des Ecritures. En Matthieu, chapitre 24, nous pouvons lire ce qu’Il leur dit concernant l’avenir, et comment les nations se soulèveraient contre les nations, etc. Et au verset 57, Il dit: “Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même au temps du Fils de l’homme”. Il le dit d’avance. Jésus prédit que ces choses arriveraient. Il dit encore: “Quand toutes ces choses arriveront, ce ne sera pas encore la fin”. Puis Il ajouta: “Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier: Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche”. Le fait que le figuier et les autres arbres bourgeonnent est un signe. Or, Israël a toujours été considéré comme étant le figuier. Joël, à ce propos, a également prophétisé:

“Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle l’a dévoré; ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré; ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré” (Joël 1.4).

Avant qu’Il puisse restaurer, ramener Israël à son état spirituel, l’église des Gentils doit être enlevée. Il ne veut pas avoir les deux en même temps. Vous ne pouvez pas tordre les Ecritures pour leur faire dire autre chose que cela. Dieu n’a jamais eu deux témoins importants au même moment, et Il ne doit pas y avoir deux églises en même temps. L’église des Gentils doit être enlevée avant que ne puissent avoir lieu pour les Juifs la fin des soixante-dix semaines de Daniel. Le Messie prophétisa durant les premiers trois ans et demi, et alors Il fut retranché au milieu de la soixante-dixième semaine. Cela laisse aux deux prophètes de l’Apocalypse, chapitre 11, le temps de prophétiser pendant trois ans et demi. En ce temps-là, l’église aura été enlevée.

Nous voyons, pour la première fois depuis bientôt mille ans, qu’Israël est devenu une nation avec sa propre armée, sa propre monnaie et son drapeau. Israël fait partie des Nations Unies. Israël est dans le pays de ses pères. C’est le plus grand signe qui puisse nous être donné. Actuellement, Israël est dans sa patrie, et Jésus déclara que la génération qui verrait Israël revenir au pays ne passera pas avant que tout soit accompli.

“Je vous le dis, en vérité, cette génération ne passera point que tout cela n’arrive” (Mat. 24.34).

Vous le voyez, Il parle de ce temps.

Laissez-moi vous donner un autre passage de l’Ecriture en 2 Timothée 3.1, où il est parlé de l’église du temps de la fin.

“Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là. Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et borné, chargées de péché, agitées par des passions de toute espèce, apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité” (2 Tim. 3.1-7).

La Bible dit qu’ils seront emportés, enflés d’orgueil, amis du plaisir plus que de Dieu. L’église universelle aime plus le plaisir que Dieu. Ils demeurent à la maison et regardent le programme de la télévision, plutôt que de venir à la réunion de prières, le vendredi soir. Vous pouvez dire: «Ce sont les Baptistes qui font cela». Ce sont aussi les Pentecôtistes. Certes, oui! Vous pouvez mettre la Parole de Dieu sous leur nez, mais ils ne voudront tout de même pas la regarder. Ils aiment le plaisir plus que Dieu. Si vous dites aux femmes qu’elles ne doivent pas se faire couper les cheveux, elles les couperont quand même. Ils aiment le plaisir plus que Dieu, falsifiant la vérité; ce sont des accusateurs, manquant de continence, et méprisant les justes. Vous allez vous écrier: «Mais, vous nous parlez d’un athée!». Pas du tout! Ils ont l’apparence de la piété, mais renient ce qui en fait la force, la puissance qui peut les délivrer du présent système mondial. «Eloignez-vous d’eux». Qu’importe ce que déclare le reste du peuple. C’est vous, en tant qu’individu, qui êtes responsable devant Dieu. Vous devrez en répondre. Qu’importe ce que fait Madame X ou Madame Y, ou ce que fait cet homme ou cet autre. Qu’importe ce que dit ce prédicateur ou cet autre. C’est une affaire entre vous et Dieu. Ayant une forme de piété, c’est-à-dire une tradition, mais reniant la force, la puissance. De ceux-là, détournez-vous. Vivons-nous en ces jours-là? Bien sûr que nous y vivons!

Dans l’Apocalypse, chapitre 3, en parlant de cet âge de l’église, Jésus témoigna de ce qu’il arriverait, en ces derniers jours. Il dit de l’église Laodicée qu’elle est devenue riche et tiède:

“Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n’es ni froid, ni bouillant. Aussi parce que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu…” (Apoc. 3.15-17).

Ils peuvent s’exclamer et être émus quand la musique joue un beau cantique, mais ils sont loin d’avoir un témoignage et une vie purifiée.

Je ne veux faire de peine à personne, mais j’ai eu, il n’y a pas longtemps, une vision. J’étais dans le paradis de Dieu. Je ne puis m’empêcher vous dire la vérité. Que Dieu aide Ses ministres à être honnêtes en choses-là et à dire la vérité. La Bible déclare que le peuple serait ainsi, c’est donc qu’ils le seront. Si la Bible l’a dit ainsi exactement de Luther, puis de Wesley à l’âge de Philadelphie, la Bible doit aussi parler avec exactitude dans l’âge de Laodicée, et elle le fait. “Riche… besoin de rien”. Nous pouvons mettre des millions de dollars dans des constructions. Nous pouvons construire les plus belles églises. Je n’ai rien contre ces choses. Mais j’essaie de vous montrer que, lorsque le message vient à eux, alors ils vous rejettent. Vous êtes un peu «fêlé» — ou vous passez pour un fanatique. Vous auriez dû vivre cinquante ans plus tôt. Vous pouvez penser: «Je ne voudrais pas d’un tel pasteur!». Mais, que vous le vouliez ou non, il n’en est pas moins votre pasteur. Jézabel refusait d’admettre qu’Elie était son pasteur, mais il l’était certainement. Il avait été envoyé comme exemple, comme messager à la nation d’Israël. Aujourd’hui, le Saint-Esprit si précieux et la Parole de Dieu sont un messager pour l’église, afin de la redresser et de la ramener à la Parole. Nous en parlons, mais vous voyez, personne ne bouge. Tout est tellement embrouillé.

J’ai entendu quelqu’un témoigner, disant: «Exaltez-Le!». Mais comment pourriez-vous L’exalter? Quelqu’un disait aussi: «Veillez et priez! — ce qui signifie: quand tu pries, garde un oeil ouvert!». Veillez et priez en regardant à Lui. Attendez en veillant la venue du Seigneur, et priez souvent. Ils en changent tout le sens. Que font-ils donc en faisant cela? Ils inventent une petite tradition de leur propre chef. Ensuite, que Dieu les approuve ou ne les approuve pas, ils sortent; et la première chose que vous apprenez, c’est qu’ils ont amené un petit groupe à les suivre, et qu’ils ont retiré ce groupe du corps principal de l’église. C’est exact. Au lieu de rester, de prier et de trouver la solution, permettant ainsi au corps entier d’avancer, ils font ces choses, que ce soit constructif ou non. Si vous avez la vérité, alors demeurez dans la vérité. C’est très juste. Mais que ce soit surtout la vérité biblique.

Quand le Saint-Esprit parlait par la bouche de Paul, c’était le Messie. Ce n’était pas Paul, c’était Christ.

“Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses et par lequel il a aussi créé le monde” (Héb. 1.1-2).

Remarquez, c’est un évangile centré sur Christ, — une Parole centrée sur Christ. Si c’est centré sur Christ, alors Dieu témoignera que c’est la vérité. C’est la raison pour laquelle vous, Pentecôtistes, vous avez reçu le Saint-Esprit — face à la sanctification méthodiste. Cela est arrivé parce que vous étiez centrés sur la Parole. C’est la raison pour laquelle vous, Méthodistes, vous vous êtes sanctifiés, quoique les Luthériens n’y croyaient pas. Vous étiez fondés sur la Parole. C’est pourquoi vous, Luthériens, vous avez été sauvés et justifiés parce que votre messager prêchait la justification, protestant contre l’église Catholique romaine, qui était contre tout cela. Les Catholiques romains croyaient seulement en l’église. Vous, vous êtes revenus à la Bible, vous avez pris cette vérité de la Bible, et vous l’avez gardée. Vint alors Wesley avec une autre vérité, et vous vous y êtes attachés. Alors, si vous pouvez accepter ces vérités, et voir que c’est juste, pourquoi ne pas prendre le tout qui a été éprouvé? Croyez-le dans son entier!

Or, quand nous voyons ces messagers, nous les reconnaissons. Nous voyons Christ, le grand Dieu-prophète, prophétisant ces choses qui doivent arriver dans les derniers jours. Il nous fait entrer dans le temps où la moisson va être faite. Ces choses doivent arriver dans les derniers jours. Nous connaissons le genre de récolte à laquelle nous nous attendons, car nous regardons à une église qui, une fois, eut la vie, puis s’en détourna, se tourna vers le charme du monde et en reçut un certain vernis. Est-ce exact?

Malgré qu’ils se coupent de la Parole, ils acceptent néanmoins ma façon — mais s’appelleront tout de même des Pentecôtistes. Ils baptiseront n’importe qui. L’eau ne sauve pas un homme. Il faut le sang de Jésus-Christ pour cela. Il n’y a pas de vie dans l’eau. La vie vient des cellules du sang. Il faut la sanctification pour purifier cette vie, pour tuer le désir du péché. Alors, le Saint-Esprit peut venir dans ce vase purifié et le mettre à part pour le service. L’autel a sanctifié le vase; mais n’est utilisable pour le service que ce qui remplit ce vase. Il avait été mis à part pour le service — maintenant, il faut qu’il soit mis en service. C’est le Saint-Esprit qui met en service l’église. Autrefois, j’aimais ce cantique: «Ils étaient assemblés dans la chambre haute, tous priant en Son nom. Ils furent baptisés du Saint-Esprit, et la puissance pour le service leur fut donnée». Et la fin du cantique dit: «Et ce qu’Il fit pour eux en ce temps-là, Il peut le faire pour vous maintenant». C’est la promesse des prophètes.

Revenons à Esaïe le prophète. Il prophétisa concernant le temps de la fin. Il dit que le corps entier serait empli de putréfaction et d’ulcères. Chaque table serait remplie de vomissements.

“De la plante du pied jusqu’à la tête, rien n’est en bon état. Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives qui n’ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies par l’huile” (Esa. 1.6).

“Toutes les tables sont pleines de vomissements, d’ordures. Il n’y a plus de place propre” (Esa. 28.8).

Des hommes, et des femmes, prennent la communion, quoique vivant avec deux ou trois femmes, ou deux ou trois maris. Ils fument la cigarette et font toutes ces choses, ce qui ne les empêche pas de venir à l’église et de communier. Je pourrais entrer plus avant dans le sujet, mais je dois me freiner. Vous pouvez néanmoins lire entre les lignes. La Bible montre les choses qui sont vulgaires, et celles qui ne le sont pas.

Nous voyons actuellement que toutes ces choses arrivent. Quatre ou cinq ans plus tôt, la science déclarait qu’il était minuit moins trois. Israël est revenu dans sa patrie. L’église est à l’âge de Laodicée Qu’attendons-nous? Nous attendons la lumière du soir. Je me demande si nous la reconnaîtrions, si elle arrivait. Ou bien passerait-elle inaperçue au-dessus de nos têtes, comme cela eut lieu dans les autres âges? Ils ne l’ont jamais reconnue que trop tard. Souvenez-vous que ces religieux, ce sont ceux qui tuaient les prophètes qui leur étaient envoyés. Jésus l’a dit.

“Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! Parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes, et que vous dites: si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes. Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes” (Mat. 23.29-31).

Jésus dit: “Vous, hypocrites, vous garnissez les tombeaux des prophètes et ce sont vos pères qui les ont mis dedans”. La génération suivante construisit leurs tombeaux. Regardez l’église Catholique romaine. Ils garnissent le tombeau de Saint-Patrick, et la tombe de Jeanne d’Arc. Ils ont tué cette femme. Ils l’ont brûlée au bûcher comme sorcière, parce qu’elle était spirituelle et avait des visions. Deux cents ans plus tard, ils exhumèrent les corps des prêtres qui avaient fait cela, et les jetèrent dans la rivière, faisant pénitence et réalisant qu’elle était une servante de Christ. Mais, de son vivant, ils ignoraient ce qu’elle était. La lumière a passé juste au-dessus de leurs têtes, et ils ne l’ont pas reconnue.

Ils ne savaient pas que Jésus était le Fils de Dieu, jusqu’à ce qu’Il fut mort, enterré et ressuscité. N’est-ce pas ce dont les accusait Pierre, le jour de la Pentecôte?

“Hommes, israélites, écoutez ces paroles! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes, cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies” (Actes 2.22-23).

Nous voyons l’éclat du signal rouge de Son retour. Amen! Nous sommes à la fin! Cet éclatant signal rouge est partout. “I-Kabod” est écrit partout. Le temps est écoulé. Le temps est arrivé à sa fin. La science est arrivée à sa fin. Ils ont inventé quelque chose maintenant qui peut faire sauter le monde entier. Chacun a peur de son voisin. La civilisation a atteint le stade au niveau duquel les gens n’agissent plus comme des civilisés. Pouvez-vous imaginer un homme désirant être un beatnik, avec ses longs favoris, laissant pendre ses pantalons sur ses hanches et flânant nonchalamment dans les cours des écoles et des universités? Que peut-il bien encore venir après cela — si encore il peut venir quelque chose d’autre?

Aujourd’hui, au motel où je suis, une maman était étendue là, dehors, dans le vent froid, si peu vêtue qu’elle n’aurait pu masquer un fusil avec ses vêtements; et son mari était étendu là, de la même manière. Pensent-ils que leur corps soit si joli, qu’il faille absolument le montrer à tout le monde? Ne comprenez-vous pas que cela vient du Diable? C’est tout à fait vrai! Il ne peut y avoir que l’insensé pour se dévêtir ainsi en public. «Légion» l’a fait, parce qu’il était fou. Marc 5.1-15. Aujourd’hui, nous avons la même chose, mais nous l’appelons «le style» — ou «la mode». On appelle cela «être moderne». Nous, nous l’appelons LE DIABLE. J’ai ma Bible pour le prouver. C’est une possession du Diable. Ce n’est pas une oppression: c’est une possession, car il vous possède. C’est vrai! Si vous voulez leur en parler, ils se mettent en colère, et ne veulent rien avoir affaire avec la vérité. Ah! non. Ils ont leurs propres idées, parce que dans les morgues où ils vont faire du religionisme, ce péché n’a jamais été réprimé. Le «sex appeal» est pratiqué dans les écoles et les églises. Les pasteurs n’osent pas les reprendre à ce sujet. Ils sont rares, ceux qui dénoncent ce péché. J’ai entendu un pasteur dire, l’autre jour, qu’en inventant ce bleu pour les yeux et ce rouge pour les lèvres, ils ont embelli le monde. Quel que soit le serviteur qui fait une telle déclaration, il a besoin d’aller au pied de la croix! C’est l’exacte vérité. La Bible condamne de telles choses.

Une soeur est venue en pleurant chez nous. Elle portait des cheveux longs, relevés sur l’arrière de la tête. Un groupe de pentecôtistes lui avaient dit: «Votre roue de secours doit être dégonflée» — se moquant ainsi de son gros chignon. Ils lui dirent qu’elle devait se faire couper les cheveux, parce que, selon Esaïe 5, la Bible déclarerait qu’elle a des disques comme la lune. Comment pouvez-vous faire dire à la Bible des choses pareilles? Une femme fait une chose anormale, lorsqu’elle se coupe les cheveux, et on ne peut supporter de vivre avec elle ainsi. Mais elle prouve qu’elle honore sa tête lorsqu’elle porte de longs cheveux. Qu’est-ce qui ne va pas, chez nos femmes de la Pentecôte? Vous avez trop regardé la télévision. Vous avez trop regardé au monde, et la Parole de Dieu n’est pas assez entrée en vous. C’est ce que dit la Bible. Cette fois-ci, ce n’est pas moi qui le dis.

Il n’y a pas très longtemps, quand je traitais le sujet des femmes portant des shorts, une dame me dit: «Je porte des pantalons». Je lui dis: «C’est pire! La Bible le dit, et elle ne peut pas changer». Vous me direz: «Ce sont les Baptistes qui agissent ainsi». Ah! non. Ce sont les Pentecôtistes. C’est à vous que je parle. Qu’est-ce qui se passe? Quelqu’un a laissé tomber les barrières quelque part. Un vieux prédicateur de mes amis avait l’habitude de chanter: «Nous laissons tomber les barrières, nous laissons tomber les barrières. Nous nous compromettons avec le péché. Nous laissons tomber les barrières, et les brebis sortent, mais comment les boucs sont-ils entrés? Que s’est-il passé? Vous avez laissé tomber les barrières de la Parole de Dieu».

Souvenez-vous qu’au commencement, c’était dans le programme de Dieu de fortifier Son église par Sa Parole. Quand Eve raisonna et dit: “Alors bon, il y a tout lieu de croire que je pourrais aussi bien vivre de cette manière-là”, la question fut tranchée. C’est la raison pour laquelle il lui fut interdit d’être un prédicateur. «Laissez seulement tomber les barrières!». — Les radicelles de cette interdiction ont commencé de croître dans la Pentecôte. Il n’y a pas d’Ecriture pour justifier cela. Vous avez le même mélange qu’Eve avait apporté en Eden, au commencement. Personne ne peut s’opposer à la Parole de Dieu. Je défie quiconque de réfuter la “semence du serpent”. Nombreux sont ceux qui y ont fait objection et j’ai invité des hommes à essayer de me confondre sur ce point — mais je n’ai encore trouvé personne.

A la réunion de Chicago, il n’y a pas si longtemps (vous pouvez vous en procurer la bande magnétique), ils pensaient qu’ils allaient me prendre au piège. Là se trouvait être toute l’Association pastorale du grand Chicago. Deux nuits auparavant, le Seigneur m’avait éveillé et dit: «Va et tiens-toi près de la fenêtre». C’est ce que je fis. Dehors, il y avait une tempête. Le Seigneur reprit: «Ils t’ont préparé un piège à la réunion du déjeuner. Ne sois pas effrayé: Je serai avec toi». Ceci est dit au Nom du Seigneur. Vous pouvez du reste interroger ceux qui étaient là et d’ailleurs c’est dit à l’avance sur bande-magnétique. Le jour suivant, je rencontrai un frère qui était à la tête de ce Chapitre, ainsi qu’un évangéliste. Ils me dirent que je les rencontrerais et que nous irions déjeuner à un endroit appelé «Ville et Campagne». Je dis à cet autre frère: «Vous êtes docteur en théologie, et nous allons rencontrer un groupe important de pasteurs, toute l’Association pastorale de Chicago. Pourquoi n’y allez-vous pas et ne parlez-vous pas pour moi? — j’ai beaucoup fait pour vous». Je ne faisais que l’éprouver. Il répliqua: «Oh, je ne puis faire cela, frère Branham». J’insistai: «Alors pourquoi n’iriez-vous pas? Pour ma part, je ferais n’importe quoi pour vous; pourquoi ne feriez-vous pas cela pour moi?» — «Oh, je ne pourrais pas faire cela pour vous, frère Branham. Ils ne l’accepteraient pas». Je dis alors: «Savez-vous pourquoi? Laissez-moi vous dire quelque chose. C’est parce que tous les deux, vous savez bien qu’ils ont préparé une question-piège pour moi. L’avant-dernière nuit, je vis dans une vision que nous serions assis ici ce matin et que cet évangéliste refuserait mon invitation». Je leur demandai: «Avez-vous loué cette salle d’hôtel pour le déjeuner en question?». Ils répondirent: «Oui». Je leur demandai encore: «Ont-ils payé la location?». Ils répondirent: «Oui». — «Mais vous ne pourrez pas la garder,» dis-je. «C’est ainsi dit le Seigneur! Vous irez à un autre endroit. La salle que vous avez louée est verte, mais celle où nous serons est une salle marron. Je serai dans le coin. Un certain serviteur de Dieu sera à ma droite, et ce serviteur noir et sa femme, seront à ma gauche. Veillez maintenant. Vous verrez seulement Dieu guérir les malades. Venez donc, vous allez le voir une fois dans la bataille. Il est grand et merveilleux. Surveillez les questions et voyez comment Il va répondre».

Quand nous arrivâmes là-bas, ce matin-là, le président déclara: «Frère Branham m’a dit, il y a deux jours, que nous devrions aller dans un autre lieu, car ils annuleraient notre location du premier hôtel. Un groupe musical avait un droit de priorité, de telle sorte que notre location dut être annulée. Le frère Branham m’a dit exactement où nous serions placés les uns et les autres, et comment les choses se passeraient. Un certain nombre d’entre nous peuvent refuser le message du frère Branham, mais je dois admettre une chose, c’est qu’il n’a pas peur de le présenter». Quand je me levai pour parler, je dis: «Maintenant, avant de commencer, je demande à tout homme qui n’est pas d’accord avec ce que j’ai enseigné qu’il veuille bien prendre sa Bible et se tenir ici, à mon côté». C’était le groupe le plus silencieux que vous ayez jamais entendu. Je dis: «Si vous ne pouvez le supporter, laissez-moi tranquille. Frères, je suis ici pour joindre mes efforts aux vôtres, mais nous avons à revenir aux faits de la Bible».

Un homme me dit un jour: «Pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles? Les gens croient que vous êtes un voyant de Dieu». Je répondis: «Je ne me suis jamais appelé ainsi». Il répondit: «Oui, mais le peuple le croit. Pourquoi ne cessez-vous pas de reprendre ces femmes et de leur enseigner la manière dont elles doivent s’habiller ou de leur dire qu’elles ne doivent pas se couper les cheveux, et les autres choses qu’elles devraient faire. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas plutôt comment recevoir des dons spirituels, et comment agir pour la gloire». Je lui répondis: «Comment pourrais-je leur enseigner l’algèbre alors qu’elles ne connaissent pas encore leur A-B-C? Nous devons revenir au fondement, et partir de là. Que Dieu nous fasse miséricorde».

Voici, nous sommes au temps de la fin. La lumière rouge annonce que le retour du Seigneur est imminent. Le message du temps de la fin doit rencontrer les conditions du temps de la fin. Là où ils se sont éloignés du message, le message doit les y ramener. Tout au long des Ecritures, le message du temps de la fin rencontra les conditions du temps de la fin. Il doit en être de même de notre temps. Il doit nous ramener à la Parole originale, comme le firent les autres messagers, en leur temps. Malachie 4 nous déclare qu’Il “ramènera la foi des enfants à leurs pères” (Mal. 4.6). Nous vivons dans ce temps-là. Ce n’est pas tellement les personnes, mais les conducteurs qui embrouillent tout. Vous me direz: «Frère Branham, nous devons voir si tout cela est scripturaire». Bien sûr! Si ce n’est pas scripturaire, alors ce n’est pas juste! Les conducteurs religieux d’aujourd’hui pensent que, par leurs paroles de sagesse mondaine et leur manière non inspirée de diriger, ils vont susciter un petit génie qui va mettre en ordre toutes ces Ecritures. Mais souvenez-vous que Satan est un génie en l’espèce, lui aussi. Ne s’est-il pas approché de Jésus, lui fournissant une raison à propos de chaque chose? Satan lui a même cité les Ecritures (Mat. 4.3-11). Satan est un génie en ce genre de choses. Jésus n’a jamais disputé avec lui. Il lui a répondu: “il est écrit”, et Il a ajouté: “Passe derrière moi, Satan!”.

Voyez Coré et Dathan dans les jours où Dieu envoya Moïse avec le Message. Ils croyaient qu’ils étaient aussi forts que Moïse et lui dirent quelque chose de ce genre: “Attends un peu. Tu en prends trop pour toi seul, Moïse. Tu penses peut-être que tu es le seul galet de la plage, Moïse, ou le seul canard dans la mare. Tu penses que tu es l’unique. Nous voulons te faire savoir qu’il y en a d’autres que toi qui sont saints, également”. Moïse n’avait pas dit qu’ils n’étaient pas saints. Mais il avait reçu un mandat qu’il devait exécuter. Et ces gens s’organisèrent pour lutter contre Moïse. Dieu dit à Moïse de se tenir à l’entrée de la tente d’assignation. Ces gens portaient un encensoir avec du feu pris sur l’autel. Aussi fondamentaux qu’ils pouvaient l’être, ces gens n’avaient pas reconnu le message. Et Dieu fit en sorte que la terre s’ouvrît et les engloutît vivants. C’est Moïse que Dieu avait envoyé. C’est Moïse qui avait été choisi pour les amener à la terre promise. Mais ils n’avaient pas su le reconnaître. Moïse était trop droit, trop équitable pour eux, de même qu’Elie était trop droit, trop rigide avec son école de prophètes, s’en tenant strictement à la Parole de Dieu. C’est pourquoi, vous, peuple de Pentecôte, avez dû vous séparer du reste du monde. Vous étiez droits avec la Parole. Ne retombez pas dans les choses dont vous vous étiez éloignés. Vous dérivez! N’arrachez pas votre ancre du Calvaire! Agrippez-vous à la Parole de Dieu! “Sur ce roc, je bâtirai mon Eglise!”. Demeurez là!

Dathan pensait que d’autres hommes pouvaient faire l’oeuvre de Moïse. C’était de l’intelligence humaine, tendant à introduire ses idées dans le plan de Dieu. C’était une bonne idée. Mais cela ne jouera pas. Cela n’a jamais marché, et cela ne marchera jamais. Ainsi, voyez Jésus, lorsqu’Il disait: “Qui de vous me convaincra de péché?” (Jean 8.46). — Qui de vous prouvera que je n’ai pas accompli exactement ce que l’Ecriture avait prédit? Je prétends être le Messie, “et si je ne fais pas les oeuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause de ces oeuvres. Ces oeuvres rendent témoignage de moi (Jean 10.37). Ils ne pouvaient y croire. Ils voulaient suivre leur propre voie.

Je ne pense pas que les gens aient l’intention de mal agir, car j’ai trouvé nombre d’excellentes gens dans ces grandes églises des dénominations. La chose étrange est plutôt celle de voir un clergyman (ecclésiastique) en chaire, ne clamant pas sa juste indignation en voyant les horreurs de notre temps. Les laïques d’aujourd’hui utilisent leur argent à subventionner des zoos et des parcs, mais refusent d’aider les missionnaires qui portent l’Evangile au monde. Il y a des missionnaires affamés qui vont, prêchant l’Evangile sans même avoir des chaussures à leurs pieds. Aucune dénomination ne veut les prendre en charge, car ils s’appuient sur la Parole de Dieu. Les missionnaires supportés par les dénominations n’ont avec eux qu’une poignée de dogmes établis par les hommes. Et les vrais missionnaires ayant les signes confirmant leur ministère doivent dépendre d’une pauvre femme de lessive, laquelle arrive péniblement à économiser quelques francs pour les soutenir; les responsables n’ont pas l’intention de mal faire, mais ils sont aveugles. Jésus disait déjà qu’ils étaient aveugles. Aujourd’hui, c’est pareil. Maintenant, écoutez-moi. Je ne veux critiquer personne. Je vous aime. Je suis zélé pour l’église. C’est probablement dans une Assemblée de Dieu que je suis en train de parler. Je n’en sais rien. Ceci ne fait pas de différence pour moi. Je pense que c’est une Eglise de Dieu. Nous devrions tous en être là. Non pas la dénomination Eglise de Dieu ou Assemblée de Dieu, mais nous devons être des Chrétiens du coeur. L’Eglise de Dieu habite à l’intérieur des murs — non pas le nom! L’Eglise d’aujourd’hui demeure trop dans cette position: le nombre de ses membres, c’est la seule chose qui compte. Voyez les Baptistes, lorsqu’ils ont un réveil. Oh, ils en ont eu un. En 1954, ils avaient pris comme slogan «Un million de plus en cinquante-quatre». Les messages de Billy Graham sortent, et c’est une bonne chose. Les Méthodistes, les Baptistes, et les Presbytériens ont bougé — ils ont été remués dans leur coeur, et c’est une grande chose, mais qu’est-ce que vous en avez de plus? Jésus dit aux Pharisiens: “Malheur à vous, scribe et pharisiens hypocrites! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous (Mat. 23.15).

C’est ce que nous avons aujourd’hui.

Billy Graham tint à Louisville, Kentucky, un déjeuner-réunion, auquel j’assistai. Il était très sévère, et il dit: «Paul alla dans une ville y convertit une personne. Quand il revint, l’année suivante, cette personne en avait gagné trente. Je vais dans une ville, et trente mille personnes se convertissent. Mais quand je reviens, l’année suivante, je ne puis pas en retrouver trente. Quelle en est la cause?». J’admirai l’entrée en matière de cet évangéliste. Il dirigea son index vers ces trois cents hommes assis là, et dit: «C’est de votre faute, bande de prédicateurs paresseux. Vous vous asseyez dans votre cabinet de travail, les pieds sur le bureau, vous appelez quelqu’un au téléphone, vous l’invitez à venir se joindre à votre assemblée, alors que vous devriez sortir et aller voir cet homme». J’admirai le frère. Je pense vraiment qu’il est un serviteur de Dieu. J’étais assis là, et je pensai: «Vous, Billy, vous êtes un grand homme, et moi je ne suis qu’un lourdeau; mais permettez-moi de vous demander quelque chose. Quelle sorte de prédicateur Paul avait-il pour suivre de près cet unique converti?». Paul ne s’est pas contenté de le voir lever la main pour donner son coeur au Seigneur, mais il l’a conduit au baptême du Saint-Esprit, mettant son âme en feu. Aussi ne pouvait-il plus rester silencieux. C’est là où le bât nous blesse — cela n’est plus qu’une question de membres. Oh oui, des listes de membres impressionnantes, de grandes classes d’écoles du dimanche récompensant par un prix quelconque celui qui amènera un membre d’une autre église, et rivalisant à qui mieux mieux avec les autres assemblées quant au nombre de participants. Savez-vous que c’est du pharisaïsme? Et pourtant, vous vous en vantez. Si vous en êtes là, alors, vous avez fait de l’église de Dieu une sorte de course aux rats. Il est grand temps que vous fermiez les portes, et rentriez chez vous. L’église de Dieu est un vivant principe de Dieu sur la terre, manifestant Jésus-Christ. Nous savons que ceci n’est pas populaire. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que cela devienne populaire, mais nous nous attendons à ce que cela soit juste et véritable.

Souvenez-vous que le bruit n’affectait pas beaucoup le prophète Elie. Il entendit le vent, le feu, le tonnerre et les éclairs, il vit le sang et l’huile et le reste, mais cela ne le toucha pas. Or ici, en Amérique, nous avons toujours attendu une grande chose, avec beaucoup de bruit tout autour, mais Dieu est toujours la même voix, douce et subtile. C’est à l’image d’un char qui s’en allait dans les champs. Il cahotait et faisait un tas de bruit en partant. Mais au retour, quoiqu’il eût à traverser les mêmes trous, il ne faisait plus aucun bruit, car il était chargé de beaucoup de bonnes choses. Souvent, nous faisons reposer notre expérience sur un tas de bruit. Comment pouvons-nous agir ainsi? N’avez-vous pas vu ces femmes sur le podium, avec leurs robes si étroites et leur apparence tellement «sexy», dansant soi-disant par l’esprit. Je me demande de quel esprit il s’agit! Je ne veux pas vous critiquer. Je vous aime. Si je ne vous aime pas, le Seigneur me jugera. Si j’ai un autre objectif que l’amour, alors le Seigneur me jugera. Mais comprenez-vous ce que je veux vous dire? C’est là que les Pentecôtistes ont déraillé: «Nous sommes plus nombreux que notre frère, en face» ou: «Nous avons plus que les assemblées, parce que nous sommes Unitaires» ou: «Nous avons plus que les Unitaires, parce que nous sommes trinitaires» ou: «Nous avons ceci, cela, et les autres pas». Combien de marques différentes n’avons-nous pas? Oh frère, tout cela n’a aucun sens pour Dieu. Il traite, Lui, avec l’individu!

Le prophète Elie n’a pas pris garde à tous ces bruits, mais lorsqu’il entendit un murmure doux et subtil, il sut que c’était la Parole (1 Rois 19.12). Il se voila la face, et sortit. Vous savez, le soleil peut, en quinze minutes, et sans aucun bruit, faire s’évaporer plus d’eau que nous n’arriverons jamais à le faire. Nous faisons plus de bruit pour retirer quelques litres d’eau que n’en fait le soleil pour pomper des millions de barriques pleines d’eau. Nous nous attendons toujours à quelque chose de grand, avec beaucoup de «Hurrah» et beaucoup de vacarme.

Quand il s’agit de recevoir la Parole de Dieu, c’est de nouveau la même histoire. Je ne dis pas cela de façon sacrilège. Pardonnez-moi si ceci vous paraît être un sacrilège. J’étais dans une réunion sous la tente, il y a quelque temps, et le serviteur — lequel était Pentecôtiste — amena sa femme afin qu’elle y tienne le piano. Eh bien, lorsqu’il me présenta à elle, vraiment, je m’évanouis presque. Cette femme avait les cheveux coupés très courts, tout bouclés. Elle portait de très grandes boucles d’oreilles et assez de «manucure» sur ses lèvres (si c’est ainsi que cela s’appelle), et des ongles peints qui n’étaient que de grandes griffes. Elle était horrible à voir. Elle portait une de ces toutes petites jupes d’allure «sexy». Elle ne pouvait même pas se couvrir les genoux quand elle s’asseyait. Je me tins là un moment, puis je dis: «Frère, vous blesserai-je si je vous dis quelque chose?». Il répondit: «Certainement pas». C’était un brave homme, et elle paraissait être une gentille femme. Je dis: «N’avez-vous pas dit que votre femme était une sainte?» [en anglais «S-A-I-N-T» — N.d.R.]. — «Oui», dit-il. Je repris: «Excusez l’expression, mais elle me paraît être plutôt une ‹qui ne l’est pas›» [en anglais «A-I-N-T» — N.d.R.]. C’est cela, l’enseignement des Ecritures. Je ne puis croire qu’une sainte puisse agir ainsi. Je ne le puis vraiment pas, quand la Bible le condamne à ce point.

Vous savez, chaque fois que nous les entendons témoigner, ils disent qu’ils ont eu 40 décisions, ou bien: «Nous avons eu 300 décisions». Ce sont des confessions, et les confessions sont des pierres. C’est juste, car la confession de Pierre fut appelée une “pierre” — une petite pierre. Or, les pierres sont utiles, mais à quoi peuvent-elles servir dans une construction, s’il n’y a pas de vrai maçon, ne possédant pas l’instrument tranchant de la Parole pour les tailler et en faire des fils de Dieu? A quoi sert une confession par elle-même? C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas en trouver plus de trente parmi les trente mille. Vous faites basculer des pierres, les sortant de la poussière malpropre, et pourtant, elles ne sont pas utilisables pour le temple de Dieu. Elles ont besoin d’être taillées. Elles doivent être au niveau de la Parole de Dieu. Ensuite, on peut les placer, les assembler et construire sur le fondement des apôtres. Jésus-Christ étant la pierre angulaire. Jésus dit: “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je vais au Père” (Jean 14.12). C’est vrai. Comment pourrions-nous être l’église, quand nous nous calomnions les uns les autres? “A ceci, tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” (Jean 13.35). C’est mal, lorsque nous faisons des prosélytes en essayant de bouleverser les églises par des différences dénominationnelles. Je ne reproche pas cela aux gens, mais aux dénominations. Je n’accuse pas les individus. J’accuse les dénominations. Nous devons posséder ces instruments tranchants de la Parole de Dieu pour nous façonner en fils de l’édifice. Ma prière à Dieu est celle-ci: «Hâte-toi d’accomplir Malachie 4! Donne-nous un message, dans ces derniers temps. Donne-nous quelqu’un. Envoie quelque chose pour sauver cette église de Pentecôte».

Quelle sorte de messager Dieu enverra-t-il pour ce dernier temps? Je veux vous dire ceci, mon frère, ma soeur, en tant que frère et compagnon de service avec vous, attendant la venue de ce moment: ce devrait être le même genre de messager que ceux venus au peuple dans les autres âges, exactement le même genre. Il ramènera l’Eglise à la Parole. Oh Dieu, permets que nous ayons un terrain bien préparé pour lui, avant qu’il ne se présente. Que nous ayons ces fondations bien assises, et que nous soyons des pierres taillées et préparées pour nous soutenir les uns les autres en Lui, quand Dieu l’enverra, car Il a promis de le faire.

Je sais ce que vous pensez. Je sens que cela revient sur moi. Souvenez-vous qu’avec ce petit don, je puis saisir ces choses. C’est le discernement de l’Esprit. Vous êtes offensés par ce que j’ai dit concernant Malachie 4, mais laissez-moi vous dire ceci: Jésus dit à Ses disciples: “Si vous pouvez le recevoir (en parlant de Jean-Baptiste). C’est Lui, l’Elie qui devait venir”.

“C’est celui dont il est écrit: Voici, j’envoie mon messager devant ta face pour préparer ton chemin devant toi” (Mat. 11.10).

Il se réfère à Malachie 3.1. Pas à Malachie 4ème chapitre. Dans Malachie 4, Il dit que lorsque ce jour viendra, la terre sera brûlée, et le peuple juste y marchera. Elle va brûler comme du chaume. Je ne crois pas à toutes ces choses concernant la robe d’Elie, dont on parle partout. Ces folies doivent paraître, bien sûr, pour tenter d’obscurcir les choses réelles. Mais laissez-moi vous le rappeler: Il y aura un messager à la fin de l’âge de Pentecôte, et il terminera toutes choses. Ce sera un homme. Pas un groupe — pas une dénomination — mais un homme. Cela a toujours été ainsi, et Dieu ne peut changer son programme. Il est le Dieu éternel. Voyez! Si Jean était le messager de Malachie 4, alors les Ecritures ont failli. Il dit que la terre brûlera comme du chaume, et que les justes marcheront sur les cendres des méchants. Lisez. Vérifiez si cela n’est pas juste. Mais Jésus ne s’est jamais référé à cela. Il se référa à Malachie 3: Voici, j’envoie mon messager devant ma face pour préparer le chemin. C’est tout à fait juste. Quant à Malachie 4, il y est parlé de restaurer la foi des enfants, et de les ramener à la foi de leurs pères — la foi originale de la Bible. C’est exactement ce que dit Moïse; c’est exactement ce que fit Jésus; et exactement ce qu’ont fait les divers messagers à la fin de chaque dispensation. Ils ont ramené le message. Les gens de ces temps-là s’étaient trouvés tout embrouillés par les organisations, et ils ont fait la même chose aujourd’hui.

Nous attendons un messager. Dieu l’envoie. Pensez-vous que nous le recevrons, lorsqu’il viendra? Oh! non. Ce sera un détraqué et un fanatique, bien sûr, mais Dieu prouvera qu’il dit juste. Alors, le réel croyant est destiné à la vie éternelle. Jésus dit: “Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi” (Jean 6.37).

“Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et je le ressusciterai au dernier jour” (Jean 6.44).

Je ne crois pas à cet enseignement baptiste de la sécurité éternelle. Je crois que vous êtes en sécurité aussi longtemps que vous êtes dans l’Eglise, mais si vous en sortez et n’êtes plus sous le sang de Jésus-Christ, vous n’êtes plus en sécurité. Je suis à l’abri de la pluie aussi longtemps que je reste à l’intérieur de cet édifice.

Vous dites que vous avez le Saint-Esprit et vous niez la Parole de Dieu. Vous savez que la Parole est vraie. Comment donc pourriez-vous avoir le Saint-Esprit quand c’est Lui qui a écrit la Bible? L’Esprit-Saint peut-il renier Sa propre Parole? Ah! Non. Seigneur, envoie-nous un grand message. C’est ce que nous attendons.

Qu’arrivera-t-il lorsque le messager de Malachie 4 viendra pour tailler ces pierres et les préparer pour le bâtiment? Beaucoup ne résisteront pas au “test” de la Parole. Ils aimeront leur organisation plus qu’ils n’aiment Dieu. Ils rejetteront le message, bien que la Parole sera revendiquée par ce prophète qui viendra dans le Nom du Seigneur. Beaucoup croient que ce sera un groupe de personnes. Montrez-moi, dans la Bible, l’endroit où il est parlé d’un tel groupe. S’il devait en être ainsi, Dieu devrait rompre Sa propre Parole — et Il ne peut le faire. Ah! non. Il a promis que ce serait un homme. Il y en aura d’autres avec lui, bien sûr, des milliers. L’église des vrais croyants sera avec lui, partout.

Il n’y en aura que peu de sauvés, comme Jésus le dit: “Comme il en fut aux jours de Noé et comme il en fut aux jours de Lot, il en sera de même aux jours du Fils de l’homme”. Combien y en eut-il de sauvés? Eh bien, comptez-les. Il en sera ainsi en ce jour. “Le ciel et la terre passeront, mais ma Parole ne passera jamais”. Oh, mon frère, il vaut mieux que vous fassiez votre inventaire. Il peut être plus tard que nous le pensions. Il se peut que nous nous réveillions un jour: nous nous rendrons compte alors que nous avons manqué quelque chose. Soyez prudents! Veillez, priez et cherchez. Que cela ne passe pas au-dessus de vous! Souvenez-vous que lorsque la Parole de Dieu est prêchée, Dieu a une obligation envers Sa Parole, et Il doit la prouver.

Jésus dit: “Comme il en était aux jours de Lot”. Qu’est-il arrivé avant que le feu ne tombe? Quelle sorte de message reçut l’église élue? Examinez ces trois: 1° Il y avait les Sodomites; 2° Il y avait Lot et son groupe, l’église formaliste; 3° Il y avait Abraham et son groupe élu. Tous trois reçurent un message par différents messagers. Voyez quelle sorte de messager fut envoyé à l’église élue, et ce qu’il fit devant Abraham. Jésus dit: “Il en sera ainsi aux jours du Fils de l’homme”. Nous ne pouvons le nier.

Beaucoup faillirent quand Jésus fit subir à Ses auditeurs le “test” de la Parole. Il dit:

“Vous sondez les Ecritures parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie” (Jean 5.39-40).

Pouvaient-ils soutenir l’épreuve? Non. Chacun sait qu’une simple confession ne peut supporter l’épreuve de la Parole. C’est comme un roc jeté dans le feu, puis dans l’eau. Alors il craque et se brise. Il ne peut supporter l’épreuve. On le jette au rebut. Dieu a toujours estimé le caractère plus que le nombre. Donnez-moi un instant pour faire une dernière remarque, et je vais terminer. J’espère que j’ai dit quelque chose qui puisse vous affermir. Dieu a toujours considéré le caractère, non pas le nombre des membres. Aujourd’hui, nous faisons l’inverse. Nous comptons ceux qui sont bien habillés et qui paient bien, au lieu de nous intéresser au caractère.

Quand Eliézer cherchait l’épouse d’Isaac, il travailla dur jusqu’à ce qu’il trouvât un “caractère”. Pourquoi un caractère? Un caractère pour Israël! L’église est un type de cette épouse. Vous savez cela. C’était la semence naturelle d’Abraham, et ceci est la semence royale d’Abraham. Si le messager Eliézer recherchait pour l’épouse d’Isaac un caractère, alors le messager de ce temps de la fin qui tente de trouver une épouse pour Christ ne va pas regarder à une liste de membres de dénomination, mais il va aussi rechercher un caractère. Le principal est un bon caractère. Ensuite, il la prépara pour rencontrer Isaac. Quand Eliézer eût trouvé celle qui avait un caractère, alors il fallut qu’il la fît rester tranquille assez longtemps pour qu’elle pût écouter son message venant d’Isaac. Il en sera de même pour le messager du dernier jour, la lumière du soir. Premièrement, il faut trouver cette église qui croira le message. Cherchez-la. Comprenez-vous ce que je veux dire? Partez en chasse! Trouvez cette Assemblée qui vous laissera même entrer et qui ne vous fermera pas la porte au nez. Alors, vous aurez trouvé un “caractère”. Qu’elle puisse ensuite rester tranquille assez longtemps pour apprendre comment cette épouse doit être habillée. Voyez cette petite Rebecca écoutant chaque mot, son petit coeur battant dans l’expectative, tandis qu’Eliézer lui parlait d’Isaac. Quelle chose étonnante! Je voudrais avoir plus de temps pour parler de ce sujet. Eliézer ne parlait pas de lui-même, mais de celui qui l’avait envoyé. Il avait les présents pour donner la preuve de qui l’avait envoyé. Amen! Il désirait la revêtir de ces choses-là. Il savait comment l’arranger. Si je pouvais seulement lui faire laver son visage! J’ai subi un échec sur ce point, mais je fais mieux de me tenir tranquille! De toute manière, j’en ai assez dit. Vous savez de quoi je parle. Ecoutez, et tout simplement restez tranquilles.

La tâche du messager du temps de la fin sera de préparer les saints comme une épouse pour son époux. Ce sera son message. Voulez-vous apprendre votre alphabet, pour que vous puissiez plus tard étudier l’algèbre, de même en sera-t-il pour ces autres sceaux qui sont au dos du livre, lorsqu’ils seront ouverts. Ils ne seront révélés qu’à ceux-ci. Qu’est-ce donc que cet A-B-C? «Always Believe Christ» (crois toujours Christ) — non pas votre credo, mais Christ. Crois ce qu’Il dit, mais non ce que dit quelqu’un d’autre, si cela est contraire à la Parole. Si un homme vous dit que c’est normal pour une femme de se faire couper les cheveux, vous savez qu’il est menteur. La Bible dit que c’est mal. S’il vous dit que vous pouvez être un diacre et avoir cinq ou six femmes, il ment. C’est contraire à la Parole.

Que fera donc ce messager de Malachie 4? Il rétablira la foi de l’origine, la foi de résurrection. Ces hommes de la foi originale avaient vu Jésus après Sa résurrection d’entre les morts. Ils L’avaient vu travailler parmi eux. C’étaient des hommes qui parlaient peu. Ils allèrent de l’avant et prêchèrent la Parole. Ils prêchaient longtemps, comme Paul qui, une fois, prêcha toute la nuit, et un homme tomba de la fenêtre et se tua. Paul s’étendit sur son corps, et le ramena à la vie. Puis il continua à prêcher.

Le message apporté par le messager de Malachie 4 séparera les croyants des incrédules. Certains l’accepteront. D’autres pas. Certains catholiques suivirent Luther. D’autres pas. Certains Luthériens suivirent Wesley. D’autres pas. Certains Méthodistes suivirent la Pentecôte. D’autres pas. Certains s’aligneront sur la lumière du soir. D’autres pas.

Comment saurez-vous qu’il s’agit bien de la lumière du soir? Eprouvez-le par la Parole. Pas sur une parole, mais sur toute la Parole dans son ensemble. Voyez si c’est juste ou non. Si ce message porte l’approbation de Dieu, il accomplira ce qu’Il dit devoir accomplir. Il s’alignera sur la Parole, comme cela se fit en d’autres temps avec d’autres prophètes.

Notez que, lorsque le message est rejeté par le peuple et que le messager semble parfaitement battu, et qu’il n’y a plus d’autre porte ouverte, c’est alors que Dieu entre en scène. Son message est alors terminé. Souvenez-vous lorsque Jésus, en tant que jeune prophète, guérissait les malades. Oh! c’était Quelqu’un. Chacun l’interpellait: “Hello, Maître. Comment cela va-t-il, que fais-tu?”. Il était très populaire. Il trouvait grâce aux yeux du peuple religieux. Des milliers le suivirent. Il avait à ses côtés soixante-dix ministres de Dieu, sans compter les douze apôtres. Un jour, il multiplia les pains, pour attester qu’Il était Dieu, car Dieu seul peut faire pleuvoir du pain du ciel. Il marcha sur les eaux et accomplit des miracles pour prouver qui Il était. Ce fut après avoir fait ces choses qu’il enseigna la foule, se déclarant Lui-même être le Pain du Ciel (Jean 6.32-35). Le peuple alors s’éloigna, et les soixante-dix dirent: “Pfff… Qui peut écouter cela? Cette Parole est dure à entendre. Tu as déchiré tout ce que nous croyions jusqu’à ce jour. Qui es-tu pour nous dire de telles choses?”. Et ils se retirèrent de Lui. Jean 6.60. Alors Jésus se tourna vers le petit groupe — comme aux jours de Noé; comme aux jours de Lot — et dit: “Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? Et Pierre répondit: Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les Paroles de la Vie éternelle” (Jean 6.68). Que Dieu nous soit en aide! Quand le message semble être vaincu, alors Dieu entre en scène. Son message est terminé.

Noé, à la porte de son arche, prêcha durant 120 ans. Quand finalement ils le méprisèrent et se moquèrent de lui, Noé entra dans l’arche, pensant que tout irait bien. Dieu ferma la porte, et la foule demeura sur place pour voir ce qui allait se passer. Pendant sept jours, Noé s’assit là et peina beaucoup, et transpira. Le septième jour, la pluie tomba.

Moïse s’acquittait d’un même genre de devoir en conduisant son peuple, quand la Mer Rouge lui fit obstacle. Lui aussi arriva au bout de la route (dans une impasse). C’est alors que le vent d’Orient vint et sépara la mer en deux.

Daniel persévérait dans son message: “Je ne me souillerai pas avec le monde du roi”. Il resta fidèle à Dieu, et il avait raison. Il semblait bien que la fin était arrivée, pour lui. Ils l’avaient jeté dans la fosse aux lions. C’est alors que Dieu entra en scène.

Un matin dans le ciel, alors que les anges se tenaient autour du trône, on put voir en bas, à Babylone, une fournaise ardente dans laquelle se tenaient trois enfants hébreux. Ils disaient: “Notre Dieu est capable de nous délivrer; mais nous ne nous prosternerons pas devant ta statue, parce que c’est contraire à la Parole”. “Très bien, dit le roi, vous allez être brûlés”. De grands hommes solides gravirent les degrés, marche par marche, et cela devint de plus en plus chaud. Je puis voir un ange se tenant à côté du trône, saisissant une épée en disant: “Père, regarde en bas! Regarde ce qui se passe. Laisse-moi descendre. Je suis Gabriel. Je vais changer le spectacle”. Le Seigneur dit: “Rengaine ton épée Gabriel, je surveille la scène”. Alors arrive un autre ange qui dit: “Père, je m’appelle Absinthe. Je suis celui qui détruit par l’eau. Dans le monde d’avant le déluge, l’homme péchait et maltraitait ton peuple, et j’ai transformé le monde en un globe d’eau. Je vais effacer Babylone de la carte du monde, ce matin, par une inondation. Laisse-moi aller”. Le Seigneur répliqua: “Je sais que tu pourrais le faire. Tu es un ange fidèle. Mais je ne puis te laisser aller. C’est ma tâche. Je vais y aller moi-même. Les voyez-vous? Je les ai surveillés toute la nuit. J’ai vu leur réunion de prière et je les ai écoutés. J’ai vu leur persévérance pour ma Parole. J’y serai à temps”. Oh! Je puis le voir se lever dans Ses vêtements royaux et dire: “Approchez, vent d’orient, vent du nord, du sud et de l’ouest. Mettez-vous sous ce tonnerre, là-bas. Je vais vous employer comme chariot ce matin, et je vais changer le spectacle”. Il arriva à temps. Ses yeux sont sur les passereaux, et je sais qu’Il veille sur moi. Ce soir encore, Il veille. Il veille sur moi, Il veille sur vous. Il observe et voit si nous résistons ou pas, quelle décision nous prendrons, si nous tenons ferme pour la Parole, ou si nous nous en éloignons. Il est plus tard que vous ne le pensez.

Jacob fut inspiré à revenir au pays et à rencontrer son frère. Une nuit, sur son chemin, il lutta avec Dieu. Il avait été effrayé à la pensée de devoir rencontrer son frère. Mais le matin suivant, il était un prince boiteux, mais intrépide. Dieu était entré en scène. Il le fait d’une façon singulière.

Jésus fut rejeté, lorsqu’Il soutint et prouva qu’Il était le Fils de Dieu. Il était la lumière du jour. Il est toujours la lumière. Il resta en scène aussi longtemps qu’Il le put. Il nourrit le peuple de pain et de poisson, et à cause de cela, ils le suivirent. Mais quand Il commença à leur parler de la vérité de la Parole, cela les sépara. Ils se cramponnèrent à leurs propres traditions. Ce qu’Il enseignait était contraire à ce qu’ils avaient appris, bien que ce fût tout à fait scripturaire. Les yeux de ce monde ne pouvaient le voir, non plus qu’ils ne le peuvent aujourd’hui. Il semblait bien que Jésus était vaincu, Sa popularité diminua. Quand Il se contentait de tenir des réunions de guérison divine et des campagnes, chacun Le réclamait. Ils disaient: “Viens par ici, Rabbi” ou encore “Rabbi, viens de ces côtés!”. Mais quand Il commença à prêcher Sa doctrine, ils dirent: “Oh! ton enseignement trouble nos gens. Oh! Je ne peux plus te recevoir dans mon église, Rabbi, car tu bouleverses le peuple Ton enseignement est tellement contraire à ce que nous croyons”. Cela n’a pas changé. Non, pas du tout! «Nous ne pouvons te recevoir, Rabbi». Il était cependant approuvé par Dieu, prouvé par les Ecritures, qui démontraient qui Il était. Mais ils ne pouvaient y croire. Finalement, Satan crut qu’il L’avait vaincu, quand il Le crucifia sur la croix. Ils Le descendirent au tombeau, mais c’est alors que Dieu entra en scène: Du fond de la tombe, Il ressuscita!

Paul déclara: “Démas m’a abandonné… Tous m’ont abandonné à cause de la Parole” (2 Tim. 4.10). Je ne crois pas que Démas soit allé dans des cabarets de nuit, ou chose semblable. Démas était un homme riche, et il désirait aller avec le groupe populaire. Aussi s’en alla-t-il comme le dirent les autres. C’est alors que Paul écrivit: “Tous m’ont abandonné”. Le ministère de Paul arrivait à la pierre de faîte. Il désirait mourir en martyr, parce qu’il avait tué Etienne. Il avait marqué son approbation et sanctionné la mort d’Etienne. Il désirait mourir. Agabus, le prophète notoire, voulut l’empêcher, lui disant de ne pas se rendre à Jérusalem. Paul répondit: “Je suis prêt non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le Nom du Seigneur Jésus” (Actes 21.13). Il scellait ainsi son ministère.

Oh! Eglise du Dieu vivant, comment scellerons-nous notre message? Que Dieu nous aide à prendre cette parole et à demeurer irrépréhensibles. Que je vive par la Parole. Que je meure par la Parole! Laissez-moi répandre la lumière, car au temps du soir, il y aura la lumière. Nous en sommes à cette heure-là, amis. Croyons-le, tandis que nous inclinons nos têtes.

Premièrement, je vous prie de m’excuser de vous avoir retenus tout ce temps. Environ deux heures, une heure quarante-cinq minutes, exactement, je pense. Je ne veux offenser personne. S’il en est ainsi dans nos coeurs et dans nos âmes, alors nous avons tort.

Lorsque je fus sauvé et que je dis à mon pasteur baptiste que j’avais reçu le Saint-Esprit, et que l’Ange de l’Eternel m’avait dit ce que je devais faire, mon pasteur répliqua: «Vous avez dû avoir un cauchemar, Billy». Je répondis: «Pasteur, j’ai vu un ange». Il dit: «Oh quelle folie! C’est du Diable». Oh! Cela m’a blessé. Il ajouta: «Allez-vous partir prêcher aux rois, aux papes, et à d’autres encore?». Je répliquai: «C’est ce que l’ange a dit». Il m’interrompit: «Avec une instruction primaire?». Je dis: «C’est ce qu’il a déclaré». Il reprit: «Qui, pensez-vous, viendra vous écouter? Aller prêcher la guérison divine en des jours comme ceux-ci où il y a de si merveilleuses découvertes médicales!». Je répondis: «Je n’y puis rien, mais peu importe le nombre de Goliaths qui se trouveront sur mon chemin». Il demanda: «Qui viendra vous écouter?». Je répliquai: «Si Dieu m’envoie, il y aura quelqu’un pour m’écouter». Je ne vous connaissais pas, mes amis, en ce temps-là. Quand je suis venu à vous c’était aussi simple que d’enfiler un gant. Je me suis senti en plein accord avec vous. Je vous aime. J’aime mes frères pasteurs. Croyez-vous qu’un Presbytérien, un Méthodiste, un Luthérien m’ouvrirait son temple pour le message que j’apporte, comme l’a fait ce frère ce soir? Ah! non. — Mes frères pasteurs sont de braves hommes qui croient à la vérité.

Maintenant, marchez selon la Parole. Tenez-vous éloignés des choses du monde. Soeurs, laissez-vous pousser les cheveux, rectifiez vos vêtements et enlevez cette peinture de votre visage. Vous avez trouvé plus d’Ecritures pour justifier votre peinture que pour vous couper les cheveux! C’est vrai. Mais ne le faites plus. La Bible déclare que c’est une honte pour une femme de se couper les cheveux. Ses cheveux sont sa gloire. Vous me direz: «Mais c’est une si petite chose!». C’est très juste. Commençons par retirer les petites choses du chemin. Ensuite, nous parlerons des grandes choses. Et commençons tout de suite.

Permettez-moi de dire une chose aux hommes. Mon frère, si vous permettez à votre femme de faire des choses pareilles, j’ai honte de vous. Vous déclarez être un homme rempli de l’Esprit. Honte à vous! Vous laissez sortir votre femme, affublée de tous ces vêtements «sexy». Ignorez-vous que, dans la Bible, Jésus déclare que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle? (Mat. 5.28). Vous répondrez: «Attendez un instant, frère Branham. Je suis innocent». Je crois que vous l’êtes, ma soeur. Vous êtes innocente dans le naturel, mais vous vous présentez vous-même ainsi, et le pécheur vous regarde comme vous êtes. Alors, qui est coupable? Vous êtes coupable de vous présenter ainsi vous-même. Au jour du jugement, quand ce pécheur aura à répondre pour adultère, souvenez-vous qu’il l’a commis avec vous dans son coeur. Pourquoi? Parce que vous vous êtes ainsi présentée à lui. Et ceci est l’entière vérité. Ne voulez-vous pas, s’il vous plaît, soeur, remettre les choses en place? je vous le demande en frère.

Mon frère, vous devriez être honteux de diriger votre maison ainsi. Redressez-vous. J’ai un grand espoir pour vous, en tant qu’homme.

Vous, pasteurs, n’avez-vous pas honte de laisser des hommes être des diacres et quelque autre que ce soit, alors qu’ils ont deux ou trois femmes vivantes? N’avez-vous pas honte de ces choses, vous pasteurs, qui acceptez comme membres de votre église des gens qui vivent dans l’adultère, et fument des cigarettes, et vous ne mentionnez jamais ces péchés du haut de la chaire. Honte à vous! Je prie pour vous.

La lumière du soir est venue, la lumière du soir vous ramènera à la Parole. Maintenant, tandis que les têtes sont baissées, que les coeurs s’inclinent, posez-vous cette question: «Suis-je à la hauteur de la Parole de Dieu? Le suis-je?». Du haut du podium, voici ma prière: Oh, Dieu, enlève de moi tout ce qui n’est pas semblable à toi. Enlève-le, Seigneur. Nous sommes arrivés au bout du chemin. Voulez-vous être assez sincères pour dire, tandis que vous levez vos mains: «Oh, Dieu, ôte de moi tout ce qui n’est pas semblable à Toi. Forme-moi. Modèle-moi». S’il y a quelqu’un ici qui n’est pas en règle, qui est pécheur et se soit éloigné et qui n’a jamais accepté Christ comme son Sauveur, ou s’il y a un rétrograde, et qu’il désire revenir, vous êtes invités à venir ici, devant l’autel. Si vous croyez que Dieu va exaucer mes prières pour les malades, je crois qu’Il vous entendra, vous et moi ensemble, car nous plaçons notre foi sur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, et nous offrons nos prières. Je crois que Dieu va nous entendre. Vous êtes invités à vous avancer et à rester debout pour la prière.

Maintenant, Père Céleste, nous Te donnons cet auditoire, ces quelques mots malhabiles qui ont été si longs, Seigneur. Il y en a qui se sont fatigués et qui sont rentrés chez eux. Certains, peut-être, se sont sentis repris, Seigneur. Je ne puis tout le temps reconnaître qui est dans l’auditoire, mais après tout, Père, il s’agit de Ta Parole. Tu connais mon coeur — malheur à moi si je ne l’apporte pas. C’est mon devoir de le faire, Seigneur. Aussi, je prie que ceux qui ont l’intelligence de la Parole puissent la comprendre clairement. Je suis bien persuadé que ceux que tu as appelés à la vie comprendront. C’est avec un coeur rempli d’amour pour Dieu et pour Son église que je plaide cette cause. Père, pratiquement, dans cette assistance, chaque main s’est levée pour obtenir une circoncision de tout ce qui ne devrait pas être là. Oh Dieu, viens au secours de nous tous. Je me tiens avec eux, Seigneur. Je les aime et j’attends ce merveilleux Millénium, où le péché et la honte seront détruits pour toujours. Père, alors que nous sommes encore dans ce monde, nous savons que nous sommes sujets à ces choses. Nous sommes assujettis au péché et faisons des erreurs. Nous errons encore, Seigneur, mais nous ne désirons pas le faire. Comme nous le dit la Bible “Ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage, lorsqu’il te reprend” (Héb. 12.5). Je te prie, Père, pour que la réprobation de la Parole me porte un coup aussi tranchant qu’elle le fait pour les autres. Je te prie, Père, pour qu’ils puissent le comprendre de cette manière. Que Tu les bénisses, tandis que nous prions devant Toi, Seigneur, car Tu connais et contrôles ce que nous demandons — et nous ne voulons pas demander mal à propos. Nous ne voulons pas T’adresser une prière avec des mots, seulement, parce que c’est à Toi que nous parlons. Je Te demande, Seigneur, de bénir notre petit frère ici, celui qui nous a ouvert sa porte pour que nous puissions venir ce soir. Je Te prie de bénir son église et d’en faire un phare, un lieu où les dons de Dieu seront répandus, et où toutes choses se feront dans la paix. Bénis tous les pasteurs qui sont parmi nous, et bénis leurs églises. Fais qu’il y ait une telle secousse et un tel bruit dans la cime des mûriers de l’Esprit de Dieu, enjambant les credo et amenant les églises à s’unir, et cela en vue d’un tel grand réveil que les pasteurs ne pourront prêcher, quand les saints viendront ensemble tôt dans l’après-midi, pleurant, priant, témoignant et donnant des messages en langues — un véritable déversement de l’Esprit. Que toute la ville en soit attirée et vienne ici pour écouter. Exauce, Seigneur. Guéris les malades parmi nous. Donne-leur la délivrance divine, au moyen du Nom de Jésus-Christ.

Tandis que les têtes sont baissées, nous allons murmurer un bon vieux cantique évangélique. Si quelqu’un désire que l’on prie pour lui pour obtenir une expérience plus profonde, pour recevoir le Saint-Esprit, ou si vous êtes sauvé et que vous n’avez pas encore été sanctifié, nous serons heureux de le faire pendant le chant de ce cantique «Je l’aime». Si vraiment vous L’aimez, respectons maintenant Sa Parole.

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimé le premier.
Il paya ma rédemption
Sur le bois du Calvaire.

Tandis qu’ils s’avancent, pourquoi certaines d’entre vous, soeurs, qui avez les cheveux coupés, ne vous avancez-vous pas pour faire une promesse à Dieu. Venez et dites: «Seigneur, je désire être en règle en toute chose. Je demande à commencer dès maintenant. Je demande à prendre le droit chemin et à m’y tenir. Je Te fais un voeu, ce soir, Seigneur. Dès maintenant, je vais laisser pousser mes cheveux». La Bible dit que c’est une honte pour un homme d’avoir les cheveux longs et de ressembler à une femme. Dieu a fait deux alliances, l’une avec Adam, et l’autre avec Eve. Il les a vêtus différemment. Ils sont tout à fait différents, et l’ont toujours été. Tout au long de la Bible, il y a deux alliances. J’aimerais prêcher sur cette double alliance, un soir, pour vous montrer la différence. Oh, elle est immense! Même dans vos mariages et vos cas de divorce, si vous connaissiez la vérité, tout serait établi d’un coup. C’est exact! Maintenant venez, voulez-vous?

Vous désirez une marche plus intime avec Jésus. Faites un voeu, soyez résolus, et accomplissez-le. Cela ne sert à rien de faire un voeu si on ne le tient pas. Vous pouvez venir et faire un voeu, mais c’est Dieu qui le remplit. Vous, tenez-vous en à votre voeu. Je demande maintenant à quelques frères dans le ministère, de venir ici et d’entourer ces précieuses personnes, tandis que nous prierons pour elles. Parlez à chacune d’elles, et demandez-leur ce qu’elles sont venues chercher maintenant. Tous, soyez aussi respectueux qu’il est possible de l’être. Dieu vous honorera. Soyez vraiment dans la vénération jusqu’à la fin de cette prière. Serviteurs de diverses organisations, tous unis maintenant, approchez-vous de la personne qui se trouve proche de vous. Mettez votre main sur elle et demandez-lui ce qu’elle désire et attend de Dieu. C’est merveilleux de voir ces pasteurs de diverses églises réunis ensemble ici. Nous nous tenons debout dans le Nom du Seigneur.

Que chacun baisse la tête et parle à Dieu dans son coeur, comme s’il me parlait; si vous veniez à moi et me disiez: «Frère Branham, je suis navré d’avoir agi ainsi. Voulez-vous me le pardonner? Je vous fais une promesse, frère Branham, c’est que je ne ferai jamais plus cela envers vous». Maintenant, échangez seulement mon nom contre celui du Seigneur Jésus-Christ. C’est la même chose, si vous avez besoin de guérison divine. C’est comme si vous disiez: «Frère Branham, je n’ai pas d’argent et je n’ai pas mangé ce soir. Je sais que vous avez un dollar, vous me le donnerez». La seule différence, c’est que vous n’avez pas besoin de dire à Dieu: «Si tu peux me guérir». Il le peut! Ainsi, vous diriez: «Frère Branham, voulez-vous me donner un dollar? J’ai besoin de manger quelque chose». Mais bien sûr que je le veux. Vous le savez bien! Si j’avais un dollar, je vous le donnerais n’importe quand. J’aurais un bien mauvais coeur si je vous refusais ce dollar; et si moi, un homme cruel, pécheur, avait cette bonté envers quelqu’un, que ferait alors Dieu?

“Si vous, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père Céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent” (Luc 11.13).

Si vous demandez un poisson, vous donnera-t-il un serpent? Si vous demandez du pain, vous donnera-t-il une pierre? Certainement pas! Si donc vous Lui demandiez tout bonnement de cette manière, avec foi, croyez que vous l’obtiendrez de Dieu un million de fois plus rapidement que moi. Et pourtant, vous savez bien que je vous aiderais. Je ferais l’impossible pour vous. Chacun de ces frères en ferait autant. Nous retirerions le dernier sou de notre poche pour vous le donner. Nous ferions n’importe quoi pour vous, mais c’est quelque chose que vous devez croire. Vous devez croire que vous allez le recevoir.

Tandis que nous prions — vous priez, et la congrégation priera également. Je crois que Dieu va descendre et honorer notre prière. A l’instant même où vous sentirez que vous le recevez et que Dieu s’apprête à exaucer votre prière, faites une alliance: «Seigneur, j’ai fait le mal. Je ne veux plus recommencer. Je lève ma main et je promets de ne plus recommencer». Dieu vous prendra au mot. Croyez seulement de cette manière, et vous verrez tout s’accomplir. Levez seulement votre main et remerciez-Le, Lui disant: «Seigneur, je T’ai fait un voeu, et je sais que c’est Ta Parole, et je sais que Tu as promis d’y répondre, et Tu ne peux faillir».

Père Céleste, nous, Tes serviteurs, nous nous tenons au-dessus de ce groupe qui s’est avancé, ayant grand besoin de Tes bénédictions et de Ton attention en ce moment. Père, ce sont les trophées du message, la lumière du soir. Beaucoup d’entre eux confessent leurs péchés. Certains d’entre eux sont terriblement dans le besoin. Je Te demande, Seigneur, au Nom de Jésus, que tu ne repousses personne, parce que Tu gardes Ta Parole. Je veux Te rappeler Ta Parole, Seigneur, comme Pierre et les disciples l’ont fait lorsqu’ils prièrent dans le chapitre 4 du Livre des Actes. Ils dirent: «Seigneur, souviens-Toi de Ta Parole: Pourquoi ce tumulte parmi les nations et ces vaines pensées parmi les peuples?». Maintenant, Oh Père, nous venons avec Ta Parole. Tu as déclaré: “Celui qui croit en moi a la vie éternelle. Celui qui viendra à moi, je ne le repousserai pas. Celui qui croit en ma Parole et en Celui qui m’a envoyé a la vie éternelle. Il ne viendra pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie”.

Oh! Faites connaître vos besoins à Dieu, et Il vous répondra. Il nous a abondamment pardonné. Celui qui confessera ses péchés sera pardonné. Celui qui cache ses transgressions ne prospérera pas. Nous confessons nos péchés, nos erreurs. Je confesse les erreurs du peuple. Je confesse mes propres erreurs. Je réclame la miséricorde. Je prie pour la guérison. Je demande la grâce. Je réclame que Tu déverses Ton Saint-Esprit, Seigneur, juste maintenant, sur ces gens qui attendent, afin que leurs vies soient changées dans le moule de Dieu, et que Tu leur donnes d’avoir la forme de l’image du Fils de Dieu, afin que l’Esprit qui l’a ressuscité puisse venir en leur corps, et en faire des fils et des filles de Dieu. Exauce-moi, Seigneur. Nous croyons que Tu es présent, et que Tu vas honorer Ta Parole. Nous croyons que Tu vas honorer les efforts de la Parole. Je T’en prie, Seigneur, envoie ces bénédictions sur ces gens qui ont attendu Ta Présence, et visite-les à l’autel. Nous Te le demandons dans le Nom de Jésus.

Maintenant, comment croyez-vous? Et est-ce que vous recevez? Levez les mains vers Dieu. Que l’assistance se lève. Que tous ceux qui veulent faire un voeu au Seigneur se lèvent. Dites: «Je le crois et je l’accepte». Levez vos mains, et rendez-Lui la Gloire et la Louange, et tout sera terminé. Gloire à Dieu! Merci, Seigneur Jésus, pour Ta bonté et Ta miséricorde, et pour tout ce que Tu as fait pour nous, Seigneur. Nous Te louons, cher Jésus.