“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” (Hébreux 13.8).

Lettre circulaire N° 29 — Juin 1983


“Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes… ne vous affligez pas, car la joie de l’Eternel sera votre force” (Néhémie 8.9,10).

Le peuple de Dieu était revenu de la captivité et ce jour était celui que le Seigneur avait fait. C’était un temps tout particulier car, bien qu’ils n’aient trouvé que des ruines, le désir ardent de leur coeur avait été comblé. La reconstruction avait commencé et la Parole de Dieu était à nouveau placée devant leurs yeux. Depuis les jours de Josué, Israël n’avait plus célébré la fête des Tabernacles de cette manière-là (v. 17,18). La Parole prophétique concernant notre temps s’accomplit aujourd’hui sous nos yeux. Ainsi en dépit des ruines qui visiblement apparaissent, Dieu poursuit de nos jours l’histoire du salut. Il appelle Son Eglise à sortir de la Babylone spirituelle et Il l’établit à nouveau sur l’ancien fondement des apôtres et des prophètes où Christ est la Pierre angulaire comme aussi la Pierre du faîte.

“Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre” (2 Tim. 3.16,17).

Maintenant que nous sommes à la fin, il ne s’agit plus de tenir comme à l’accoutumée des cultes où les croyants entendent des interprétations humaines de la Parole, même si ceux qui le font se réclament du Message. Sans aucune pression spirituelle humaine, toute “prédication-Message” devrait pouvoir, sous la conduite du Saint-Esprit, agir dans le croyant. Tous ceux qui appartiennent à l’Eglise doivent être édifiés selon le modèle original et expérimenter les mêmes choses qu’au début de l’Eglise. La gloire de Dieu va revenir comme au commencement. Ceux qui ont été appelés à sortir se fonderont entièrement sur la Parole révélée pour ce temps sans rien y ajouter, sans rien en laisser de côté ni continuer plus longtemps d’apporter leur propre pensée dans le domaine spirituel. Le Seigneur retrouvera Sa pleine autorité et Son plein droit dans l’Eglise quand nous aurons reconnu les dommages que nous causons par nos chicanes et nos ergotages, et que nous les aurons abandonnés.

La Parole écrite a pourtant de nouveau été confirmée comme étant une Parole parlée agissante et efficace, comme Elle l’était au commencement. Dans Deutéronome 30, versets 12 à 14, il est écrit: “Il n’est pas dans le ciel, pour que tu dises: Qui montera pour nous au ciel et nous l’ira chercher, qui nous le fera entendre afin que nous le mettions en pratique? Il n’est pas de l’autre côté de la mer, pour que tu dises: Qui passera pour nous de l’autre côté de la mer et nous l’ira chercher, qui nous le fera entendre, afin que nous le mettions en pratique? C’est une chose au contraire qui est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur, afin que tu la mettes en pratique”. La même chose se passe, au temps où nous sommes. La Parole a été nouvellement révélée du Trône et Elle a été publiée sur la terre. Plus personne n’a besoin de traverser les océans pour La chercher, car Elle est parvenue jusqu’à nous et a été apportée dans le monde entier. Au temps du soir la Lumière est apparue. Le Soleil de grâce qui porte le salut et la guérison sous Ses ailes brille maintenant encore une fois avant son coucher dans la plénitude de Sa force, comme cela a été manifesté au commencement du jour du salut. Le lever du soleil comme aussi son coucher constituent tous deux un événement majestueux. Nous nous rapportons ici au Soleil spirituel, le Soleil de Justice. La Parole publiée et venue à nous doit devenir par l’Esprit une réalité vivante. Nous expérimenterons les mêmes puissantes bénédictions qu’au temps des apôtres. Si nous L’avons en fait réellement reçue dans notre coeur cette Parole est véritablement devenue une lumière à nos pieds. C’est pourquoi nous marchons dans la Lumière et nous voyons exactement où nous allons. Seul celui qui tâtonne dans les ténèbres, ou ne voit pas bien, se heurte, trébuche, tombe, se fait mal et jette de grands cris. La pleine révélation de Jésus-Christ, le dévoilement général des mystères de la Parole nous ont été donnés en partage pour un but glorieux. Oui, il nous est permis de reconnaître et d’assister au dévoilement du mystère de Dieu et à la réalisation des voies du salut avec Christ et l’Eglise. C’est ici réellement le jour que le Seigneur a fait, le plus glorieux de tous les temps.

LIBERTE SPIRITUELLE

“Frères, vous avez été appelés à la liberté…” (Gal. 5.13). Christ nous a affranchis de l’esclavage du péché et nous a conduits dans la merveilleuse liberté des enfants de Dieu. Cette liberté spirituelle dans laquelle Il nous a placés se manifeste cependant dans le cadre de la Parole de Dieu. Lorsque chacun fait ce qu’il veut il n’y a pas de liberté. Celui qui sort du cadre des Ecritures perd sa liberté spirituelle et devient à nouveau esclave d’un système religieux. Ce n’est pas seulement dans les dénominations et organisations chrétiennes que se trouvent des dogmes et des règlements mais aussi dans les milieux de ceux qui déclarent croire le message de ce temps. Partout où l’on introduit certains enseignements et ordonnances de quelque sorte que ce soit, là on ne rend plus le salut exclusivement dépendant de l’oeuvre de rédemption pleinement accomplie à Golgotha, mais on le fait dépendre d’oeuvres accomplies par soi-même.

Notre foi et notre enseignement, nos pensées et nos actions, toute notre manière de penser — tout doit être en accord avec la Parole et ne doit pas en sortir. Dieu est dans Sa Parole et personne n’a encore pu se permettre de croire “en passant à côté” de Lui; ou de penser, de parler et de vivre “en passant par-dessus” Lui. Celui qui demeure en Jésus-Christ demeure dans Sa Parole. Au travers du dernier Message il nous a été montré clairement, d’une manière impressionnante et qui nous confond, que la Bible entière, du premier au dernier chapitre, se déroule dans un accord parfait et absolu. L’ensemble des Saintes Ecritures est la Parole de Dieu. Le même Dieu qui a parlé dans l’Ancien Testament est aussi Le même qui parle dans le Nouveau Testament. Dieu a-t-Il dû reprendre une seule phrase qu’Il a exprimée autrefois? Et aujourd’hui, formulerait-Il aussi un seul verset différemment?

On entend malheureusement aussi sortir de la bouche de croyants de telles paroles: «Mais, cela se trouve dans l’Ancien Testament!» ou «Mais Dieu l’a dit à Moïse en son temps!» et «Cela se trouve dans la loi», «dans les prophètes», ou «dans les psaumes». Jésus Lui-Même ne s’est-Il pas toujours rapporté à l’Ancien Testament, à Moïse, aux psaumes et aux prophètes? Sur quel fondement reposait donc l’enseignement des apôtres? Quelle écriture Paul pouvait-il consulter lorsqu’il voulait lire quelque chose de la Parole de Dieu? D’où tirait-il tous les exemples qu’il employait dans ses épîtres? En ce temps-là le Nouveau Testament n’existait même pas! Dans Romains 3.31 il écrit: “Anéantissons-nous donc la loi par la foi? Au contraire, nous confirmons la loi”.

Dans Hébreux 8.10 il cite la Parole du prophète Jérémie 31.33: “Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël après ces jours-là, dit le Seigneur: Je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur coeur; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple”.

Il n’est pas écrit dans ce passage: “Je mettrai la loi de Moïse avec toutes ses prescriptions en eux”, mais bien: “Je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur coeur”. La loi de Moïse comprend les deux: d’une part la loi de Dieu qui est obligatoire pour tous, et d’autre part la loi qui était destinée à Israël et à son service divin. Au milieu de la loi de Moïse se trouve le spirituel, la loi divine, soit ce qui devait être annoncé comme révélation (Héb. 3.5). C’est la partie qui est destinée aux croyants. Si frère Branham, Paul, les quatre évangélistes et les apôtres se sont référés à l’Ancien Testament, ce n’est pas pour nous placer sous le joug pesant de la loi de Moïse, mais bien sous le joug doux et léger de Jésus-Christ (Mat. 11.30).

Paul n’a-t-il pas écrit: “La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon” (Rom. 7.12). “Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle” (v. 14). N’a-t-il pas exposé que la connaissance du péché vient seulement par la loi? Tout ce qu’il peut y avoir d’arbitraire doit cesser. Pourquoi donc Jésus a-t-Il été placé sous la loi? Il n’est pas venu pour l’annuler, mais bien pour en accomplir docilement toutes les exigences et nous racheter de la malédiction de la loi (Gal. 3.13). Nous avons été déliés de la lettre afin que nous puissions entrer dans le nouvel être de l’Esprit et que nous puissions accomplir le service de la nouvelle alliance de la manière juste. Tous les rachetés ont reçu le pouvoir de devenir enfants de Dieu.

Depuis Adam, tous les hommes se trouvent sous la malédiction que Dieu a prononcée après la première transgression. Sous la loi, toute désobéissance aux commandements de Dieu entraînait un châtiment. Mais Jésus, notre Seigneur et Sauveur, est venu sur cette terre prendre sur Lui le châtiment du péché et de la mort — c’est le fait d’être éternellement séparé de Dieu — et nous réconcilier avec Dieu. C’est la raison pour laquelle Il s’est écrié à la croix: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?”. Ce n’est pas seulement un acompte pour le rachat de notre âme qui a été payé par le précieux Sang de l’Agneau, mais c’est le prix entier et définitif qui en a été donné. Le don du Saint-Esprit n’est qu’un acompte, que les arrhes du droit que nous avons à la pleine rédemption de notre corps (Eph. 1.13,14; 4.30); cependant le Sang dans Lequel se trouvait la Vie de Dieu contenait la plénitude du prix de rachat pour nous — et c’est définitif. Notre corps attend encore sa délivrance et sa transmutation, mais notre âme est déjà délivrée et a reçu la Vie éternelle.

SANCTIFICATION AGREABLE

Aucun thème de la Bible ne comporte autant de passages que celui concernant la sanctification. Malgré cela il semble que seule une minorité de gens ont compris ce qu’est réellement la sanctification divine car, comme en beaucoup d’autres choses, ils ont là aussi leurs propres conceptions selon lesquelles ils recherchent leur propre sanctification. Cela n’a d’ailleurs rien à voir avec les exigences de Dieu, mais c’est plutôt une sanctification “façon maison”. Cependant le Seigneur veut trouver à Son retour une Eglise qui Lui soit agréable et qui puisse se tenir devant Lui d’une manière irréprochable. “Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera” (1 Thess. 5.23,24). Ce qui nous frappe dans ce texte, c’est que les croyants concernés sont ceux qui se trouveront sur la terre à la venue de Jésus-Christ.

Frère Branham s’est sans cesse rapporté à la sphère de l’âme et de l’esprit, et il a démontré qu’il est possible que quelqu’un fasse l’expérience de puissantes bénédictions de l’Esprit, et que malgré cela son âme soit perdue. Cependant maintenant, peu avant la venue de Jésus, une troupe de vainqueurs doit paraître, une Epouse-Parole, une Epouse-Esprit, qui dans chacune de ces sphères sera en parfait accord avec les Ecritures.

Notre Seigneur a prié pour les Siens en disant: “Sanctifie-les par ta vérité: ta Parole est la vérité”. Cette déclaration est d’une grande portée. Une sanctification agréable à Dieu s’accomplit seulement dans le cadre de la Parole de Dieu. Aucune autre sanctification n’a de valeur devant Dieu. Nos propres représentations de la sanctification, nos propres efforts ne peuvent subsister devant Lui. Lorsque Jésus dit: “Sanctifie-les par ta vérité ”, Il pense alors à la Vérité de toute la Parole. Déjà dans l’Ancien Testament, le Seigneur avait donné des prescriptions pour la vie personnelle d’un homme afin qu’il les suive. Par l’observation de ces ordonnances les personnes qui avaient présenté leur sacrifice devant Dieu étaient agréables au Seigneur. Dans Lévitique 11.44,45 il est écrit: “Car je suis l’Eternel, votre Dieu; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis saint… Car je suis l’Eternel, qui vous ai fait monter du pays d’Egypte, pour être votre Dieu, et pour que vous soyez saints; car je suis saint”.

Dans le Nouveau Testament il est ordonné à ceux qui ont été appelés au-dehors par Dieu: “… séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant. Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu” (2 Cor. 6.17; 7.1). La pleine sanctification qui nous est montrée au travers de la Parole de Dieu doit sortir de notre âme et elle se reporte ensuite sur notre esprit et notre corps. Ce n’est que lorsque la Parole a pénétré dans notre âme que l’Esprit peut accomplir la sanctification divine dans notre être tout entier. L’approbation intérieure à chaque Parole de Dieu ainsi que l’empressement à y obéir sont les conditions préalables à une réelle sanctification.

Dans Lévitique 22.17-30 le Seigneur donne des directives sur la manière d’apporter les sacrifices. Parce que le croyant présentait à Dieu un sacrifice sans défaut il était agréable au Seigneur; mais de son côté il devait se conformer à la Parole de Dieu afin d’être sanctifié en Vérité par cela. Pour nous, l’Agneau de Dieu sans défaut a été présenté comme un parfait Sacrifice. C’est en Lui que nous aussi sommes devenus agréables à Dieu, et en tant que croyants nous nous laissons sanctifier dans l’obéissance à l’accomplissement de la Vérité. C’est pourquoi après avoir donné ses directives sur les sacrifices le Seigneur dit dans Lévitique 22.31,32: “Vous observerez mes commandements, et vous les mettrez en pratique. Je suis l’Eternel. Vous ne profanerez point mon saint nom, afin que je sois sanctifié au milieu des enfants d’Israël. Je suis l’Eternel qui vous sanctifie”. Celui qui ne se conforme pas à la Parole de Dieu profane le Nom du Seigneur et ne peut pas être sanctifié. Mais Dieu veut que Son Nom soit sanctifié au milieu de Son peuple. Dans le “Notre Père” nous disons: “Que ton Nom soit sanctifié”. Tous ceux sur lesquels repose l’approbation de Dieu et qui observent Sa Parole ont un profond respect de Son Nom. Encore une fois le Seigneur, par l’action de Son Esprit, accomplit Sa sanctification en ceux qui gardent Sa Parole et agissent en conséquence.

“Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul” (Héb. 2.11). Nous sommes tous fils et filles de Dieu, issus de la Semence originale, et c’est pourquoi nous avons été rendus participants de la nature divine. Dans 1 Pierre 1.15,16 l’apôtre se rapporte à la Parole de l’Ecriture que nous avons déjà citée, dans Lévitique 19, et il dit: “Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit: Vous serez saints, car je suis saint”.

Il s’agit ici de la sanctification qui est agréable à Dieu, sans laquelle personne ne peut voir le Seigneur. Une piété selon son propre choix conduit à une propre justice et fait que l’on regarde les autres de haut. C’est ainsi que l’on se rend dans le Temple de Dieu en disant: «Seigneur, je te remercie de ce que je ne suis pas comme celui-ci ou celui-là!». Notre demande devrait être au contraire: «Seigneur, est-ce que je suis comme Tu voudrais que je sois? Comment suis-je devant Toi?». Paul, à l’égard de personnes qui a leurs propres yeux paraissent particulièrement spirituelles, soutient les véritables croyants par ces paroles: “Qu’aucun homme, sous une apparence d’humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles, sans s’attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne” (Col. 2.18,19).

Ce texte nous oblige à réfléchir car à ses propres yeux on peut réellement se trouver agréable, être béni, exercer des dons, avoir des visions, et cependant être charnel et n’avoir qu’une pensée humaine. C’est ce que nous avons lu. Nous pourrions supposer que de telles personnes sont déjà presqu’au ciel. Mais avec sa claire vision prophétique voyant au travers des choses, l’apôtre nous déclare que des croyants qui ne veulent pas se laisser subordonner et placer dans le Corps du Seigneur, n’ont en somme aucune part à l’édification spirituelle et à la croissance du Corps. Ils sont remplis de prétention, rien de plus. Ils foulent aux pieds beaucoup de passages de la Parole qui sont adressés à l’Eglise. Comment de cette façon peuvent-ils être sanctifiés? Tous dons et toutes bénédictions cesseront, mais la Parole de Dieu et ceux qui se laissent sanctifier par Elle dans l’obéissance de la foi subsisteront éternellement.

Celui qui ne se soumet pas à chaque Parole adressée à l’Eglise vit en réalité en état de révolte à l’égard de Dieu qui a parlé. Puisse l’Esprit de Dieu arriver à faire voir clairement à chacun comment la sanctification divine, au travers de laquelle nous serons agréables au Seigneur, s’accomplit réellement.

LE CORPS EN TANT QUE TEMPLE DE L’ESPRIT

L’apôtre Paul écrivait: “Vous savez, en effet, quels préceptes nous vous avons donnés de la part du Seigneur Jésus. Ce que Dieu veut c’est votre sanctification; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité” (1 Thess. 4.2,3). L’expression employée ici, “l’impudicité”, se rapporte à des relations sexuelles contre nature avec des hommes ou des bêtes (Lév. 18.22,23; Rom. 1. 24-28). Cette pratique a son origine dans le jardin d’Eden, à savoir dans la relation animale défendue qu’Eve eut avec le premier serpent. Toute impulsion effrénée et incontrôlée est maladive et démoniaque; elle s’exprime en toutes sortes de convoitises impudiques qui ruinent les êtres humains. Dieu a sévèrement condamné tout adultère et fornicateur, et du reste les villes dans lesquelles l’impudicité a été commise ont été détruites sans ménagement car elles sont pour Lui une abomination (Jude 7). Celui qui veut réellement expérimenter la sanctification de l’Esprit doit renoncer à toute forme d’impureté, car il est écrit: “Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit” (1 Thess. 4.7,8).

Celui qui a lu les Ecritures sait pertinemment que dans des situations les plus diverses plusieurs hommes de Dieu sont tombés, mais qu’en aucun cas l’on ne peut imputer à l’un d’eux la faute d’avoir commis l’impudicité.

Déjà avant que Dieu ne donne la loi, les serviteurs de Dieu savaient ce qui était juste ou non, bien que cela n’eût pas encore été écrit. Nous lisons au sujet de Joseph qu’il ne s’est pas rendu coupable d’adultère lorsque la femme de Potiphar voulait le séduire à n’importe quel prix. Il dit: “… et il ne m’a rien interdit, excepté toi, parce que tu es sa femme. Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu?” (Gen. 39.9). La Parole de Dieu dit au sujet de l’adultère: “Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort” (Lév. 20.10). Frère Branham a dit: «Cette loi introduite par Dieu est valable également pour les croyants et les incrédules». Il a fait mention d’un homme qui exerçait les dons et qui avait deux enfants avec une femme déjà mariée. Dans de tels cas il ne peut pas être question de sanctification, même si l’onction du Saint-Esprit est présente.

Dans Lévitique 19.29 et dans d’autres passages encore le Seigneur interdit qu’une fille soit profanée en faisant d’elle une prostituée. Tout homme qui a des relations aujourd’hui avec une femme, et demain avec une autre, commet la fornication. Nous ne devons pas tout mettre dans le même panier. Dans notre temps précisément, le Seigneur a donné une pleine clarté sur toutes choses. Certains voudraient, quant à leur corps, vivre selon leur propre sanctification et ont ainsi une opinion exagérée de leurs propres mérites. Une sanctification de l’âme, de l’esprit et du corps agréable à Dieu ne peut s’accomplir que dans les “âmes-Epouse” rachetées par le Sang et baptisées de l’Esprit parce qu’elles croient la Parole.

Au cours des siècles, l’église catholique a mis l’empreinte de son concept de morale, lequel a été plus ou moins repris par les églises sorties d’elles. Et c’est à tort que l’on se réfère à ce sujet en disant que ce sont les Saintes Ecritures. Souvent les personnes qui ont contrevenu à de telles doctrines sont traitées sans ménagement et avec dureté dans les églises et elles sont exposées au jugement et condamnées. Ainsi il arrive qu’on les exclue pour un certain temps de la Sainte Cène, etc. On appelle cela aujourd’hui encore “discipline de l’Eglise”. Par manque de connaissance, elles sont traitées comme des lépreux. Mais nous, nous nous soumettons à la discipline de l’Esprit, laquelle s’aligne uniquement sur la Parole de Dieu.

Dieu a envoyé un prophète qui a remis toutes choses à leur juste position et qui a placé à nouveau sur le chandelier la signification originale de la Parole de Dieu. Dieu a passé par-dessus les temps d’ignorance. Après que frère Branham, en vertu de la révélation divine, ait exposé clairement et sans interprétation l’état de l’homme et de la femme du point de vue biblique, nous ne pouvons plus prendre pour critères les enseignements de la morale religieuse. Ce sujet est pour beaucoup de gens encore peu clair. Sans cesse on nous demande: «Est-ce qu’un ‹divorcé› peut prendre part à la Sainte Cène? Peut-il se remarier? Peut-il prêcher?». Nous n’avons apparemment pas encore remarqué que cette notion de “divorcé” n’apparaît pas une seule fois dans la Bible. Si quelqu’un y trouve une indication relative à un “divorcé”, qu’il vienne alors me lire ce passage. Dans les Saintes Ecritures ce mot ne s’y trouve même pas. Il y a seulement des indications pour une femme séparée. Jamais dans la Bible il n’y a de commandement ou de défense pour un divorcé — cela se trouve tout au plus dans les préceptes et règlements d’églises et de communautés qui plongent leurs racines dans le terrain romain! Devant Dieu l’homme n’est jamais, et dans aucune circonstance, considéré comme divorcé. Il s’agit maintenant d’enlever le dernier reste de levain catholique romain, et de nous éprouver pour savoir si en toutes choses nous croyons seulement ce que Dieu dit. Celui qui continue comme si Dieu n’avait pas parlé, et qui maintient toute sa manière de voir non biblique, c’est qu’il n’a pas réellement reçu dans son coeur la Parole, et à cause de cela il ne pourra pas expérimenter la sanctification. Bien que beaucoup de personnes prétendent «ne croire que la Parole», elles soutiennent en réalité des siècles de vieilles traditions. Celui qui ne croit que ce qui lui plaît est loin de croire selon ce que dit l’Ecriture. Nous devons enfin comprendre que Dieu n’a pas envoyé Son prophète dans ce temps pour que nous continuions sans autre à maintenir ce qui avait été enseigné dans les générations précédentes; mais nous devons comprendre que son service était destiné à faire sortir le peuple de Dieu de Babylone et de toute tradition afin de nous ramener à l’absolu de la Parole de Dieu. Ce n’est pas en vain que le Seigneur est descendu sur la nuée de la gloire et qu’Il a parlé! Assez longtemps la Parole avait été rendue sans force; Elle est à nouveau plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants. Elle pénètre et sépare. “Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles” (Jean 9.39). Pour ceux qui pensent avoir jusqu’à présent toujours vu, la lumière s’en ira. La Parole est aussi un puissant marteau lequel descend sur toutes les images de Babylone qui sont anti-Parole, et par cela même antichrist. Il y a une véritable sainteté que l’Esprit opère par la Parole, et une sainteté hypocrite qui porte la marque papale. Tous doivent être réduits au silence afin que seul ce que Dieu dit soit entendu. Celui qui pense être sanctifié devant Dieu parce qu’il accomplit ses propres préceptes: ne bois pas ceci, ne mange pas cela, ne fais pas ceci, etc., s’abuse lui-même.

Ce jour est saint pour le Seigneur. Maintenant Il exécute Lui-même par Sa Parole et Son Esprit la sanctification parmi Son peuple. Même si quelque application nous semble nouvelle sur le moment, il faut cependant que la Parole de Dieu devienne la seule règle pour notre vie personnelle. Personne n’a le droit de prononcer de jugement sur quelqu’un d’autre. Pour cela aussi frère Branham a été notre exemple. Au fond chacun est fautif devant Dieu, d’une manière ou d’une autre.

Le 18 avril 1965 frère Branham a ordonné un certain nombre de prédicateurs, et parmi ceux-ci se trouvaient certains qui, selon le droit civil, avaient été divorcés et étaient remariés. Avant la révélation reçue sur ce thème du divorce, lequel est le plus difficile de tous à comprendre, une telle chose aurait été impensable. Mais depuis ce temps le prophète fit certaines choses qui contredisaient la position qu’il avait auparavant. Le Message du temps de la fin est une révolution dynamique, spirituelle. Tous les jougs de Babylone ont été brisés; nous sommes libres. Une année de Jubilé a commencé, et elle ne se terminera qu’avec la venue du Seigneur.

Que dites-vous par exemple de notre bien-aimé frère Sidney Jackson? Le 23 août 1964 frère Branham disait ceci: «Pourquoi frère Jackson et sa femme représentent-ils tant de choses pour moi? Parce qu’il est un chasseur? Non! parce que là-bas j’ai beaucoup d’amis de chasse. Pourquoi représente-t-il tant de choses pour moi? Pourquoi? Si seulement vous saviez le mystère qu’il y a derrière toutes ces choses! Cependant je ne dis pas aux gens tous les mystères que je connais. Mais, pourquoi cela? A l’heure même où le Seigneur me dit: prends contact avec Sydney Jackson en Afrique du Sud, le Seigneur dit à Sydney Jackson qu’il devait venir ici». Aux yeux des gens ce frère sanctifié était marqué d’une tache parce que, toute sa vie il fut marié à une femme divorcée. Mais devant Dieu il était un instrument choisi et irréprochable! Que celui qui peut saisir le fait que Dieu ait parlé à la même heure à frère Branham aux Etats-Unis et à frère Jackson en Afrique du Sud, qu’il le saisisse. Que celui qui peut comprendre comprenne aussi pourquoi le Seigneur a parlé le 1er avril 1962 à frère Branham aux Etats-Unis, lui disant d’emmagasiner de la nourriture, et que le 2, ici en Europe, Il me dit la même chose d’une voix audible et puissante. Quelqu’un peut-il nier que cette commission ait été accomplie dans le monde entier? Où donc demeure le respect devant les décisions de Dieu? Qui a connu la pensée du Seigneur? Qui a été Son conseiller? Sa miséricorde ne triomphe-t-elle pas du jugement, et Sa grâce sur la loi? L’auto-destruction des croyants n’est-elle pas l’oeuvre directe des démons? C’est Satan seulement qui vient pour détruire. Dieu, Lui, édifie. Là où se trouve Dieu, là se trouvent la paix, la bénédiction et l’amour.

Dans sa prédication Respect envers le serviteur de Dieu, frère Branham démontre entre autres exemples celui du manque de respect de Myriam et d’Aaron envers leur frère Moïse. A leur sens ils croyaient avoir raison, mais ils ne reconnurent pas, comme le dit frère Branham, que Dieu Se tenait derrière ce que Moïse avait fait. Ils ne comprenaient pas que l’appel de Dieu ne dépend pas des circonstances de la vie naturelle d’un homme. Myriam fut punie sévèrement pour cela.

Dans la prédication Regardant à Jésus frère Branham parle des circonstances dans lesquelles le Seigneur a puni aussitôt soeur Branham pour un manque de respect à l’égard de son mari. Soeur Branham avait seulement claqué la porte devant son mari, lequel n’y avait d’abord pas vraiment pris garde. Il dit dans cette prédication: «Cependant le Saint-Esprit ne laissa pas passer cela. Comme je sortais Il dit: ‹Va et dis-lui qu’elle lise la parole 11 de Nombres 12›. Je rentrai, pris la Bible et lus. C’était l’endroit où Myriam, la prophétesse, se moquait de son frère Moïse parce qu’il avait épousé une fille Ethiopienne. Cette façon de faire déplut à Dieu. Il dit: “Il eût mieux valu que son père lui eût craché au visage que d’avoir fait cela”».

Dans ces temps comme jamais auparavant nous trouvons un manque de respect parmi les gens. Cela se rapporte à tous les domaines, que ce soit devant les autorités, devant l’Etat, devant Dieu et Sa Parole, devant les parents, dans les écoles et à l’égard des ministères dans l’Eglise. C’est à cause de cela que l’Eglise se trouve dans la condition que frère Branham a décrite de façon si frappante. Est-ce qu’il n’a pas été exposé et développé le fait qu’en réalité nous devions renoncer à ce à quoi nous avons droit pour que Dieu, Lui, puisse arriver à obtenir ce à quoi Il a droit? Combien souvent nous voulons défendre nos droits; et par cela même nous donnons tort aux autres! Le manque de respect de Myriam et d’Aaron n’était-il pas à proprement parler un manque de respect vis-à-vis de Dieu? Le manque de respect et la révolte de Coré, de Datan et de tous ceux qui étaient sous leur influence n’étaient-ils pas un manque de respect et une révolte contre Dieu? Quand donc respecterons-nous l’ordre divin et nous y intégrerons-nous? Même des frères dans le ministère sont traités dans ce temps d’une manière tellement dégradante que cela ne s’est jamais vu auparavant. Les anciens qui méritent de recevoir double honneur, comme dit l’Ecriture, sont dégradés et considérés comme rien. Et ces gens qui font cela demandent encore: «Où donc est l’Eglise?». Pour eux rien n’est bon; rien n’est juste. Eux seuls sont justes. Frère Branham disait: «Ceux-là même qui présentent les réclamations ce sont, neuf fois sur dix, ceux avec lesquels rien ne joue». De telles personnes se fabriqueront toujours de nouvelles doctrines qui selon leur propre estimation paraîtront justes, et ils prêcheront ce que leurs oreilles aiment entendre.

La Parole que Paul adressait à Timothée nous rappelle le récit de Juges 17. En ce temps-là on pouvait s’offrir le plaisir d’engager un homme pour son culte de maison. On demanda au voyageur: “D’où viens-tu?” et il répondit: “Je suis Lévite, de Bethléhem de Juda, et je voyage pour chercher une demeure qui me convienne”. De telles personnes existent encore aujourd’hui, et pas en petit nombre. Il fut donc engagé à la place des fils. L’image de Dieu existait déjà, l’éphod était prêt et c’est ainsi que cet homme fut consacré dans le service. Mais cela ne venait pas de Dieu! Mica pensait: “Maintenant, je sais que l’Eternel me fera du bien, puisque j’ai ce Lévite pour prêtre” (v. 13). On ne peut exprimer quelque chose de plus pieux et il n’y a pas de meilleure façon de s’abuser soi-même. D’un côté on veut tout faire d’une façon biblique; de l’autre côté la chose est aussi totalement anti-biblique que possible. Dans la maison on ne tenait même pas un culte divin, comme tous peuvent le lire, mais bien un culte à l’idole. Ces gens se sentaient heureux parce qu’un homme était venu à eux de Bethléhem, de la ville et du pays d’où devait venir le grand prophète dont Moïse avait parlé.

Certainement que dans ces temps sérieux l’Esprit de Dieu va encore parler à chaque enfant de Dieu, peut-être pour la dernière fois. Celui qui appartient à l’Eglise de Dieu prendra à coeur ce que l’Esprit dit aux Eglises. L’Eglise du Seigneur n’est pas là où les gens agissent bizarrement, mais bien là où Dieu peut établir les différents ministères. Il est écrit: “Et Lui, a donné les uns comme apôtres…”. C’est là seulement où cela se passe ainsi qu’il y a un véritable culte et que s’accomplit l’édification de l’Eglise du Seigneur. Nous voulons respecter l’ordre Divin et en tout point revenir à la Parole. Puisse le Seigneur faire voir clairement à tous que la sanctification divine s’accomplit en ceux qui se laissent pénétrer par la Vérité de Sa Parole.

A tous ceux qui ont parlé, s’adresse cet appel: “Rassemblez-vous devant la tente de la révélation!”. Dieu donne aujourd’hui à chacun la même réponse. Ensuite seulement les intercessions peuvent aider. La purification et la repentance que certains ont exigées à haute voix des autres, ce sont eux qui devront l’entreprendre dans le silence. Celui qui maintenant ne peut pas reconnaître avec quelle implacabilité et avec quelle haine mortelle l’inimitié a été répandue pourra difficilement expérimenter la réconciliation et le pardon. Pour beaucoup cela constituera un “trop tard!”.

Les prédications les plus importantes ont été publiées, et par cela même les Semailles ont été faîtes. En chacun la Semence lèvera et croîtra. Nous sommes dans une grande attente de la pluie de la dernière saison, laquelle tombera certainement avant la moisson. Si parfois la façon de parler du Seigneur est sévère, c’est pourtant toujours dans l’amour qu’Il parle. Tous ceux que le Seigneur aime, Il les avertit et les châtie. Dans Son grand amour Il prend soin de tous ceux qu’Il a fait sortir par amour. Ainsi nous voulons tout accepter et être reconnaissants.

EVENEMENTS PARTICULIERS

Le développement mondial d’aujourd’hui montre à différents niveaux les parallèles de ce qui est arrivé il y a cinquante ans. En ce temps-là il y eut des crises économiques avec leurs répercussions sur l’humanité. En novembre 1932, Franklin D. Roosevelt, qui avait imprégné toute la campagne électorale de son idée du “New Deal”, fut élu président des Etats-Unis. Il avait promis d’énormes améliorations allant même jusqu’à l’essor économique. Le 4 mars 1933, il lui fut remis la direction des affaires d’Etat détenue par le président Herbert Hoover qui avait été en fonction jusqu’à ce jour-là.

Dans le même temps en Europe, au point culminant de la crise économique, l’aiguillage se mettait en place pour un tragique développement. Le 30 janvier 1933 Hindenburg transmettait le pouvoir à Hitler. Le 27 février 1933 le Reichstag à Berlin était en flammes. Le 5 mars 1933 le parti national-socialiste sortait vainqueur des élections. En ce temps-là on commença à développer des plans préparés depuis longtemps, et bientôt commença la plus terrible persécution qui ait jamais eu lieu contre les Juifs.

Cependant ce n’est pas seulement dans le domaine terrestre que l’on trouve des parallèles, mais aussi dans le domaine spirituel où l’on découvre des événements de grande importance pour le peuple de Dieu. Le 11 juin 1933 vers 14 h. le Seigneur vint, alors que frère Branham tenait à Jeffersonville, USA, un service de baptême. Il descendit sur lui dans une colonne de nuée et lui donna la mission d’aller, avec un Message, afin de préparer la seconde venue de Christ.

Déjà en 1932/33 il annonça à l’avance ce que Hitler et Mussolini allaient faire. Il lui fut montré quelques événements particuliers qui allaient s’accomplir jusqu’au retour du Seigneur. Il dit entre autres en ce temps-là que le président Roosevelt causerait une deuxième guerre mondiale. C’est exactement ce qui se produisit. En mai 1945 beaucoup de villes se trouvaient sous les décombres et dans les cendres, environ 6 millions de Juifs avaient été assassinés de la manière la plus terrible, et dans l’ensemble cette guerre insensée coûta la vie à environ 55 millions de personnes entre 1939 et 1945.

Une année après la fin de la guerre, en mai 1946, frère Branham fut de nouveau chargé d’aller publier la Parole de Dieu parmi les nations. Une puissante action de l’Esprit commença. Cette haine satanique qui avait conduit le monde à se détruire lui-même se trouva confrontée à l’amour de Dieu. Un réveil, qui ne peut être comparé qu’au ministère du Seigneur et à celui des apôtres, éclata et embrasa tous les continents. Dans la même période beaucoup de Juifs revinrent dans leur pays d’origine. Le 14 mai 1948 l’Etat d’Israël était fondé.

Le 9 avril 1906 eut lieu après bien des siècles une effusion de l’Esprit selon le modèle du christianisme. Cela se passa à l’Azusa Street à Los Angeles. Peu après, le 28 avril 1909, San Francisco fut visitée par un puissant tremblement de terre. Sur la côte Ouest des Etats-Unis précisément, depuis le tournant du siècle, on peut voir progresser le développement de deux choses: d’une part il n’y a aucun endroit dans le monde où résident autant de croyants de la Pentecôte — et par millions — , que dans les environs de Los Angeles et sur la côte Ouest. D’autre part c’est précisément dans la ville de Los Angeles que frère Branham à la fin d’une prédication prophétisa, sous l’inspiration du Saint-Esprit, le jugement de Dieu sur cette ville, et la division et l’effondrement de la côte Ouest dans la mer. La chose incompréhensible pour nous, c’est que précisément ceux qui ont reçu le Saint-Esprit rejettent en majorité le Message envoyé par Dieu, et que malgré cela ils continuent à pousser des cris de joie dans leurs cultes, comme si Dieu n’avait rien fait de spécial. A l’égard de ce que frère Branham a prêché ils n’ont qu’un sourire de pitié, et ils sont persuadés se tenir dans le vrai parce qu’ils ont le baptême de l’Esprit. Quelle désillusion les attend dans peu de temps, comme aussi pour beaucoup d’autres.

Combien nous devrions être reconnaissants envers notre Dieu pour la clarté qu’Il nous a donnée au travers des prédications de frère Branham! On ne peut jamais assez insister sur le fait qu’il ne s’agit pas seulement, pour les véritables croyants, d’avoir reçu l’onction du Saint-Esprit, mais de ce que la Semence divine qui vient par la Parole soit déposée en nous à cause de la prédestination. Avant longtemps nous pourrons constater davantage encore quelle grande importance a pour nous qui avons pu l’entendre par grâce: le Message de la fin.

Nous reconnaissons que la constellation politique et économique, que ce soit pour des pays en particulier ou dans le monde entier, et avec tout ce qui s’y rattache, s’insère dans le plan biblique que Dieu a établi pour les temps de la fin. Certains peuples, conformément aux prophéties bibliques, ont un rôle tout particulier à jouer. Nous n’y pouvons rien changer. Salut et perdition, malédiction et bénédiction, foi et incrédulité, lumière et ténèbres s’opposent et se combattent toujours sur le même champ de bataille. En Europe centrale on peut voir cela clairement depuis le temps de la Réformation. Maintenant nous pouvons aussi compter que le développement politique se fera en même temps dans le domaine religieux. La proclamation qui fut faite en 1980 de se débarrasser des sectes se fit ouvertement et de façon catégorique. Selon la vieille conception, on considère comme secte tout ce qui n’est pas des églises nationales ou églises indépendantes reconnues.

Sans conteste frère Branham a dit aussi qu’une pression serait exercée sur l’Eglise-Epouse, et qu’à ceux qui n’appartiendraient pas au Conseil mondial des Eglises il serait interdit de prêcher. Mais que précisément dans le temps qui précéderait le retour du Seigneur, des choses extraordinaires, que nous attendons tous, se passeraient au sein de l’Epouse. Par ces choses la foi pour l’enlèvement atteindra son point culminant. Ce temps s’est approché d’une manière sensible. Notre consolation vient de ce que nous savons que tout marche comme Dieu l’avait prédestiné.
Agissant de la part de Dieu

Br. Frank

 

 

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