“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” (Hébreux 13.8).

LETTRE CIRCULAIRE N° 19SEPTEMBRE 1979


Je vous salue tous affectueusement, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, par cette parole de Jérémie 17.12-18:


“Il est un trône de gloire, élevé dès le commencement, c’est le lieu de notre sanctuaire. Toi qui es l’espérance d’Israël, ô Eternel! Tous ceux qui t’abandonnent seront confondus. Ceux qui se détournent de moi seront inscrits sur la terre, car ils abandonnent la source d’eau vive, l’Eternel. Guéris-moi, Eternel, et je serai guéri; sauve-moi, et je serai sauvé; car tu es ma gloire. Voici, ils me disent: Où est la parole de l’Eternel? Qu’elle s’accomplisse donc! Et moi, pour t’obéir, je n’ai pas refusé d’être pasteur; je n’ai pas non plus désiré le jour du malheur, tu le sais; ce qui est sorti de mes lèvres a été découvert devant toi. Ne sois pas pour moi un sujet d’effroi. Toi, mon refuge au jour du malheur! Que mes persécuteurs soient confus, et que je ne sois pas confus; qu’ils tremblent, et que je ne tremble pas, moi! Fais venir sur eux le jour du malheur, frappe-les d’une double plaie!”.

Que le Seigneur fidèle veuille bénir Sa Sainte Parole, si riche en consolation pour chacun en particulier. Que l’Esprit de Dieu rende glorieusement vivante la parole dont chacun a personnellement besoin. Dans ce texte, nous soulignerons que le trône de gloire a été établi sur la terre comme un sanctuaire parmi le peuple de Dieu. Les Juifs priaient le seul vrai Dieu au lieu même que Lui avait choisi pour cela. La parole de l’homme est faible, elle est facilement renversée, mais la Parole de Dieu est puissante et efficace, Elle édifie. Consolation et espérance, foi et assurance jaillissent de la Parole de Dieu. Le Seigneur est l’espérance d’Israël. Il est l’unique espérance de l’Eglise. Quiconque L’abandonne sera confondu, et le nom de ceux qui L’abandonnent sera écrit sur la terre dont ils ont été tirés. Alors que ceux qui sont nés de Dieu ont la certitude d’avoir leur nom écrit dans le Ciel.

Dans son étude sur l’épître aux Hébreux, frère Branham enseigne qu’un enfant de Dieu né de nouveau ne peut pas tomber dans le péché d’incrédulité. Comment quelqu’un qui est né de Dieu, et qui porte en lui la Semence de Dieu, pourrait-il renier ce qu’il a expérimenté et vécu? Cela ne signifie pas que nous marchions sur cette terre sans faute et sans péché. Mais c’est dans la foi que nous regardons à l’Agneau de Dieu, à notre Seigneur, Lequel est devenu notre intercesseur. Si toutefois l’ennemi nous a battus, nous nous écrions avec le prophète: “Guéris-moi, Eternel, et je serai guéri; sauve-moi, et je serai sauvé; car tu es ma gloire”.

Dieu n’est pas un homme pour mentir; Il n’est pas dépendant des circonstances. Il est haut élevé, et cependant, Il n’est pas indifférent, Il ne peut être surpris en rien, et il n’est pas nécessaire qu’Il réexamine la situation. Il connaît déjà la fin avant le commencement, et Il sait tout ce qui se passera entre-temps. Avant que nous existions, chaque jour de notre vie était devant Lui. Mais nous, nous devons apprendre à faire silence, et chercher à percevoir la volonté de Dieu. Lorsqu’une période arrive à sa fin, alors la suivante commence. C’est ainsi que l’oeuvre de Dieu avec l’Eglise ne se terminera qu’avec l’enlèvement de Celle-ci.

Le Seigneur a élu Israël et l’Eglise. Il a pris la responsabilité de leur destinée. Celui qui se confie en Lui sera toujours à nouveau fortifié dans sa foi. Le chemin d’Israël et de l’Eglise passe par des hauts et des bas, et c’est également ce qui se produit dans la vie des serviteurs de Dieu et des croyants. Nous savons cependant en Qui nous avons cru, et Qui Il est, car c’est Lui qui nous a élus avant la fondation du monde.

Israël, en tant que peuple élu de Dieu, était dès le commencement la cible des plus cruelles attaques de l’ennemi. Pour tous les prophètes, pour le Seigneur Jésus et pour l’Eglise du Nouveau Testament, c’est exactement pareil. A l’heure de l’épreuve la plus grande, Satan est même venu à Christ avec la Parole de Dieu, Lui qui était La Parole. Cependant, son intention était de Le terrasser lorsqu’il Lui dit: “Il est écrit!”. Celui qui emploie la Parole de Dieu pour abattre quelqu’un ou le détruire se trouve sous la même influence, car l’ennemi est venu pour détruire et faire mourir. Mais Jésus, qui est La Parole, est venu pour que nous ayons la vie avec abondance.

A l’heure de l’épreuve, on apprend à connaître les hommes tels qu’ils sont. Ceux qui ont une piété religieuse ont toujours et partout une citation biblique sous la main, mais qui donc se demande ce que Jésus aurait fait, ce qu’Il aurait dit et comment Il aurait agi? En toutes choses, nous pouvons nous écrier: “Reconnaissez que le Seigneur conduit merveilleusement ses saints!”. Par la grâce de Dieu, celui qui a été lavé dans le Sang de l’Agneau se trouvera dans le groupe de ceux qui sont revêtus de blanc. A la fin sera révélé que tous les rachetés entreront dans la gloire en vainqueurs et triomphateurs avec leur Libérateur. Nous pouvons chanter avec le poète: «Souvent je me suis plaint lorsque les ruses de Satan me frappaient; maintenant, j’étreins Celui qui a porté mes péchés». Une fois, quelqu’un a écrit: «Quand Dieu veut faire quelque chose, Il laisse venir des difficultés; s’Il veut faire de grandes choses, Il nous conduit dans une situation impossible».

Jérusalem a été détruite plus de trente fois par les puissances ennemies, et aucune autre ville sur la terre n’a dû subir un tel sort. Cependant, à la fin des temps, cette ville élue de Dieu se trouvera rebâtie, et elle sera un témoignage pour tous les peuples que la Parole de Dieu est vraie. De même, aucun autre peuple n’a dû suivre un chemin aussi difficile que le peuple élu de Dieu. C’est conformément aux promesses que le Seigneur l’a rassemblé et l’a établi dans son héritage légitime. L’Eglise, elle aussi, a dû passer par bien des tempêtes; elle a suivi un chemin difficile, elle a souvent été détruite par les forces de l’ennemi, et cependant, à la fin, elle sera édifiée sur le fondement des apôtres et des prophètes, et elle se tiendra là comme un témoignage vivant. Ce n’est que là où Dieu a l’intention de faire quelque chose de particulier, là où il s’agit de la réalisation de Ses promesses, que l’ennemi frappera de toutes ses forces. Il veut faire échouer et détruire les intentions et les desseins de Dieu. Cependant, notre Seigneur est le Maître de toutes les situations. Il réalisera ce qu’Il a arrêté, et Il accomplira merveilleusement Son oeuvre.

Le prophète Jérémie s’avançait sur un chemin difficile, mais il s’écria: “Et moi, pour t’obéir, je n’ai pas refusé d’être pasteur!”. Il y a là une pensée très importante, car il savait qu’il avait été établi par Dieu dans le service divin. Ce n’est pas son ministère de pasteur qu’il voyait, mais bien le fait qu’il avait été établi sur le peuple de Dieu par Celui qui l’avait appelé à ce ministère pour qu’il l’accomplisse. Celui qui se sait appelé ne peut se soustraire à son ministère. Puis il dit encore: “Je n’ai pas non plus désiré le jour du malheur, tu le sais”. Certainement que cet homme de Dieu a exprimé ces deux choses du fond de son coeur. Qui donc peut désirer le jour du malheur? Seul le Seigneur a une vue d’ensemble. Ceux qui ont été établis par les hommes peuvent aussi être écartés par eux, mais ceux qui ont été établis par Dieu ne peuvent être écartés par les hommes. Au Chapitre 20, verset 9, Jérémie dit: “Si je dis: je ne ferai plus mention de lui, je ne parlerai plus en son nom, il y a dans mon coeur comme un feu dévorant qui est renfermé dans mes os. Je m’efforce de le contenir, et je ne le puis”.

Personne ne peut mesurer ce qui est lié à un appel divin; comme Jonas, on voudrait s’enfuir et, lorsque les épreuves et les difficultés arrivent, se laisser volontairement jeter par-dessus bord. On donnerait volontiers sa place à quelqu’un d’autre. Cependant, cette Parole demeure: “Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel” (Rom. 11.29). Ni Israël, ni l’Eglise, ni les prophètes, ni les apôtres, ni quelque autre serviteur de Dieu ne peuvent déterminer eux-mêmes à l’avance leur chemin. Personne non plus ne peut former de jugement sur le serviteur d’un autre ou s’ériger en juge le concernant. C’est précisément dans les épreuves les plus difficiles, lorsque le feu est le plus ardent, que le processus d’épuration atteint son point culminant. C’est de cette manière qu’apparaît de quel matériel nous sommes faits. Que personne ne se fasse de souci, le véritable or n’en subira aucun dommage. Seules les particules d’impureté en seront détachées. Celui qui a été appelé selon les desseins de Dieu, qui a été élu avant la fondation du monde, sait bien que toutes choses concourent à notre bien. Même si le diable se propose de tout mettre sens dessus dessous et de détruire, le fait subsiste pour toujours que Jésus est vainqueur. Nous devons seulement prendre garde de ne pas diriger l’épée de l’Esprit l’un contre l’autre, mais contre l’ennemi. L’ennemi est le seul adversaire auquel nous ayons affaire. La femme de Job lui dit: “Maudis Dieu, et meurs!”, alors que c’était le diable qui l’avait frappé. Il vaut mieux maudire le diable, reconnaître que Dieu ne nous a jamais fait que du bien et vivre avec Lui.

Aussi sûrement que Dieu nous a tout à nouveau fait don de Sa Parole au travers d’un prophète puissamment confirmé, tout aussi sûrement nous aidera-t-Il et nous conduira-t-Il à la perfection. Il peut y avoir beaucoup de courants différents sur le marché chrétien, mais ceux qui ont été appelés par Dieu sont ceux qui écoutent la Voix de Sa Parole révélée pour ce temps. Nous sommes tellement reconnaissants au Seigneur de ce qu’Il Se soit choisi un petit troupeau, et de ce que nous puissions en faire partie par Sa grâce. Comme nous venons de le mentionner, nous reconnaissons, aussi bien dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament, que la colère de l’adversaire s’exerce contre le peuple de Dieu, et plus particulièrement contre ceux que Dieu a établis pour le diriger. Paul écrit dans Ephésiens 6.12: “Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes”. C’est la raison pour laquelle précisément nous devons revêtir les armes de Dieu afin de pouvoir résister dans le mauvais jour. Le Seigneur est vivant, et Il a aussi Son mot à dire contre la mort. Paul écrit: “… au milieu de la gloire et de l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation, étant regardés comme imposteurs, quoique véridiques…” (2 Cor. 6.8). C’est dans le temps de grandes épreuves qu’est révélée notre manière de nous tenir devant Dieu, et les uns envers les autres.

Nous nous trouvons peut-être placés maintenant au commencement d’une nouvelle époque. Après tout l’enseignement et la profonde introduction que nous avons eus dans le dessein du salut de Dieu, nous devrions être capables d’endosser une plus grande responsabilité. Les âmes qui font véritablement partie de l’Epouse se rejoindront dans leur amour pour l’Epoux. Il devra y avoir parmi les élus une communion opérée par l’Esprit. Nous devons être une sacrificature royale capable de présenter des sacrifices spirituels; des hommes qui se tiennent à la brèche pour intercéder et recevoir la réponse divine. Christ, bien qu’Il fût notre Seigneur et notre Roi, dut Se présenter Lui-même en sacrifice, non selon l’ordonnance charnelle d’Aaron, mais en tant que Souverain Sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. Parce qu’Il a été tenté en toutes choses comme nous, Il peut intercéder en notre faveur. Il prit sur Lui toutes nos fautes et nos péchés, les porta à la croix, là où le Sang de la réconciliation coula pour le pardon de nos péchés. C’est ainsi que nous aussi, en tant que sacrificateurs des âmes, nous voulons venir à la croix avec nos besoins et ceux des autres, afin de les déposer là où le Seigneur les a portés Lui-même. Il faut que la croix, avec sa signification, soit journellement présente tout à nouveau devant les yeux des croyants. Paul disait: “Je meurs chaque jour”.

Ce n’est que lorsque notre coeur est rempli de l’amour pour notre Sauveur que nous pouvons intercéder de la bonne manière les uns pour les autres. Les vrais enfants de Dieu ont part à la nature divine, et c’est ainsi qu’ils se tiennent au service de la divine sainteté de l’Eglise. Il faut arriver à une pleine harmonisation de l’Eglise avec le Seigneur. Il ne peut accomplir aucun ministère tout Seul, car étant la Tête du Corps, Il a besoin de Ses membres. Il a besoin du Corps. L’ensemble du ministère de notre Sauveur doit se poursuivre au travers de l’Eglise. Nous devons comprendre pleinement quel est le mystère de Christ et de Son Eglise. Le Seigneur produit un plein accord avec Lui, avec Sa Parole, avec Son action parmi tous les membres de Son Corps, et Il prend la première place.

QUESTIONS ET REPONSES

Est-ce qu’il y a des rêves qui viennent de Dieu?

Naturellement, il y a des rêves d’origine divine, au travers desquels le Seigneur parle à l’individu. Mais il y a aussi des rêves purement humains et d’autres qui sont inspirés par l’ennemi. Nous voyons dans l’Ancien Testament, particulièrement avec Joseph, et plus tard avec Daniel, que le Seigneur a fait connaître dans des songes et d’une manière toute particulière même des choses qui concernaient l’histoire du salut, et cela accompagné d’une voix audible. Les rêves d’origine divine ont en eux-mêmes des éléments qui aident, éclairent et indiquent la direction à suivre.

D’après ce que dit Salomon dans Ecclésiaste 5.2, les songes naissent aussi de la multitude des occupations. Notre subconscient enregistre certaines remarques et autres que nous expérimentons consciemment ou non. Pendant notre sommeil, ces choses nous travaillent, et c’est ainsi que se réalisent beaucoup de rêves. Cette sorte de rêves s’interprète selon notre propre discernement, et n’aide personne. Les rêves qui sont donnés par l’ennemi portent en eux-mêmes des éléments de déchirement et de destruction. Malgré le camouflage pieux derrière lequel il se cache, la nature réelle de celui qui l’a inspiré se laisse déjà percevoir.

Chaque personne peut être abordée de deux côtés. Lorsque Dieu veut dire ou montrer quelque chose, Il pourvoit pour que la personne soit éclairée par Son Esprit et comprenne. Personne n’a besoin d’ajouter une interprétation particulière, mais on laisse la chose au Seigneur. Il existe naturellement des directives directes que le Seigneur peut donner au travers d’un songe. Dans Matthieu 1.20, nous lisons: “Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit”.

Nous connaissons tous cette histoire, mais peu d’entre nous pourraient se mettre tout à fait à la place de Joseph, quand il constata subitement que Marie était enceinte. Il se proposait de rompre avec elle sans faire de scandale. A cette heure cruciale, le Seigneur lui parla dans un songe, répondit à sa question et résolut son problème. Les mages de l’Orient vinrent pour adorer le nouveau-né, le Roi des rois. Dans Matthieu 2.12, il nous est dit: “Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin”. Cela aussi était une parole très claire du Seigneur, au travers d’un songe. Rien n’avait besoin d’être interprété, rien ne pouvait être mal compris. D’après Matthieu 2.13, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et lui ordonna de prendre la mère et l’enfant pour fuir en Egypte afin d’y rester jusqu’à ce que le Seigneur lui donne de nouvelles directives. Du verset 19 au verset 23 du même chapitre, nous voyons que le Seigneur lui parla à plusieurs reprises de cette même façon, et c’est ainsi qu’il se retira en Galilée. Le Seigneur parlait clairement, non pas en images troubles, mais en langage clair.

Conformément à Joël 3 et aux Actes des Apôtres 2, il y a, à côté des dons, des ministères et des fruits de l’Esprit, les trois choses suivantes qui ont été données au travers de l’effusion de l’Esprit:
Premièrement: “Vos fils et vos filles prophétiseront”.
Deuxièmement: “Vos jeunes gens auront des visions”.
Troisièmement: “Et vos vieillards auront des songes”.

Ces trois manifestations se décomposent de trois manières: Premièrement, cela se rapporte aux fils et aux filles: ils prophétiseront. Deuxièmement, il est parlé de jeunes gens, ou d’adolescents: ils auront des visions. Troisièmement, il est question des vieillards: ils auront des songes. Nous devons nous éprouver conformément à la Parole de Dieu, selon ce qui s’accorde avec chacun, et reconnaître de quelle manière Dieu peut employer chacun conformément à Ses promesses. Nous vivons dans un temps où tout ce qui est révélation, que ce soit donné sous forme individuelle ou communautaire, doit être éprouvé selon la Parole de Dieu.

L’OFFRANDE

Il est souvent demandé quelle est la signification de l’offrande, et cela en rapport avec Malachie 3.8. L’offrande peut être apportée au Seigneur de deux manières différentes. Premièrement par tout individu, conformément à Exode 25.2,3: “L’Eternel parla à Moïse, et dit: Parle aux enfants d’Israël. Qu’ils m’apportent une offrande; vous la recevrez pour moi de tout homme qui la fera de bon coeur. Voici ce que vous recevrez d’eux en offrande: de l’or, de l’argent et de l’airain…”. Cette offrande était spécialement levée pour l’édification de la tente d’assignation. Deuxièmement, elle se rapporte à la dîme de la dîme que les Lévites devaient donner au sacrificateur Aaron. Nous lisons cela dans Nombres 18.26-29: “Lorsque vous recevrez des enfants d’Israël la dîme que je vous donne de leur part comme votre possession, vous en prélèverez une offrande pour l’Eternel, une dîme de la dîme…”.

Avec ces quelques remarques, je voudrais que l’on considère que j’ai répondu à la question, et je vous prie d’avoir de la compréhension pour cela. J’ai la conviction personnelle que dans le Royaume de Dieu, on ne doit pas prêcher sur l’argent. Chaque enfant de Dieu prendra part de lui-même aux exigences de la Parole de Dieu et à la propagation du merveilleux Evangile de Jésus-Christ. Pour terminer, je citerai la Parole du Seigneur par la bouche de Paul, afin que tous comprennent que l’accent n’est pas mis seulement sur le donateur, mais sur celui qui donne avec joie. “Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie”. Nous devrions considérer comme un grand privilège de participer pour une petite part au Royaume de Dieu, avec ce que Lui-même nous a donné.

Br. Frank

 

 

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