“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” (Hébreux 13.8).

Lettre circulaire N° 13 — Janvier 1978


 

C’est de tout coeur que je salue les lecteurs de cette lettre circulaire en Europe comme dans le monde entier, dans le Nom précieux du Seigneur Jésus-Christ, par cette parole de 1 Rois 8.56-58:

“Béni soit l’Eternel, qui a donné du repos à son peuple d’Israël, selon toutes ses promesses! De toutes les bonnes paroles qu’il avait prononcées par Moïse, son serviteur, aucune n’est restée sans effet. Que l’Eternel, notre Dieu, soit avec nous, comme il a été avec nos pères; qu’il ne nous abandonne point, mais qu’il incline nos coeurs vers lui, afin que nous marchions dans toutes ses voies, et que nous observions ses commandements, ses lois et ses ordonnances, qu’il a prescrits à nos pères!”.

Après que Salomon eut épanché son coeur devant Dieu dans la prière, il se présenta devant le peuple entier d’Israël et loua le Seigneur qui avait accompli toutes Ses merveilleuses promesses. Nous aussi, dans nos prédications, nous avons fait ressortir les promesses de Dieu pour notre temps, et nous sommes reconnaissants à notre Dieu de savoir qu’il n’en demeurera pas une seule sans qu’elle soit accomplie. Avant que le Seigneur Jésus ne quitte cette terre, Il parla de “la promesse du Père”, en assurant que Ses disciples seraient remplis du Saint-Esprit et seraient revêtus de la puissance d’En-Haut (Luc 24.49). Seul, le Saint-Esprit peut nous conduire dans toute la Vérité; seul, Lui, peut nous faire connaître les choses à venir. Toute personne ou communauté qui ne se laisse pas conduire par le Saint-Esprit n’arrivera jamais à recevoir en partage la plénitude des bénédictions. C’est pourquoi il est écrit: “Tous ceux qui sont conduits, par l’Esprit de Dieu (ceux qui sont poussés par l’Esprit de Dieu) sont fils de Dieu” (Rom. 8.14). Qu’en est-il alors de ceux qui ne se laissent pas conduire par l’Esprit de Dieu?

Aussi sûrement que s’accomplissaient, au commencement de l’Eglise, les promesses de Dieu, tout aussi sûrement s’accompliront-elles aujourd’hui. C’est en Christ que nous ont été données les plus grandes et les plus précieuses promesses: “… car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu” (2 Cor. 1.20). Dieu est glorifié au travers de nous, parce qu’Il accomplit la Parole qu’Il nous a adressée. Pour Marie s’accomplit la promesse que l’ange lui avait faite: “Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement” (Luc 1.45). Oui, bienheureuses les personnes et les communautés qui croient les promesses de Dieu. A celui qui croit réellement, le Seigneur dit qu’il verra les promesses s’accomplir.

LE TEMPS EST-IL PROCHE, OU EST-IL LA?

A plusieurs reprises, quelques-uns ont voulu déterminer et fixer le temps. On n’avait pas pu discerner si le temps s’était approché, ou s’il était vraiment arrivé. Dieu ne réalise Ses promesses que lorsque le temps est accompli. Avant cela, même de grands hommes de Dieu peuvent avoir l’impression que le temps est venu, sans qu’il le soit effectivement.

Dans le premier et le dernier chapitre de l’Apocalypse, nous lisons cette parole: “Car le temps est proche”. Presque 2000 ans se sont écoulés depuis lors; néanmoins, le temps est maintenant très proche. A chaque instant, ce temps peut arriver. Moïse, le plus grand des prophètes d’Israël, pensait, alors qu’il avait 40 ans, que le temps était arrivé; cependant, celui-ci ne faisait qu’approcher (Act. 7.17). Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham de faire sortir sa postérité de l’Egypte, Il fixa ce temps à 400 ans plus tard. Le Seigneur avait parlé clairement à Abraham: “Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans” (Gen. 15.13).

Lorsque Moïse eut 40 ans, il fut saisi par le désir d’accomplir la charge qu’il savait avoir reçue de Dieu. Le temps était proche, mais n’était pas encore arrivé, car les 400 ans ne s’étaient pas encore écoulés. Conformément à Galates 3.17, la loi avait été donnée au peuple d’Israël 430 ans après qu’eussent été faites les promesses. Le calcul est très simple; il suffit d’enlever 40 ans aux 430 ans pour constater qu’au temps où Moïse a voulu libérer le peuple, 390 années seulement s’étaient écoulées depuis que le Seigneur avait fait la promesse à Abraham.

Le temps approchait de plus en plus, car il nous est dit: “Le temps approchait où devait s’accomplir la promesse que Dieu avait faite à Abraham…” (Act. 7.17). Le temps qui approche ne suffit pas; le temps doit être là! Nous devons pouvoir attendre jusqu’à ce que le temps soit venu, sinon nous serons désappointés. Au verset 23, il nous est dit de Moïse: “Il avait quarante ans lorsqu’il lui vint dans le coeur de visiter ses frères, les fils d’Israël”. Il aspirait à voir se réaliser les promesses. Lorsqu’il frappa l’Egyptien, il pensait que son intervention amènerait ses concitoyens à comprendre que Dieu leur accorderait la délivrance par sa main. Cependant, ils ne le comprirent pas (Act. 7.25). Moïse, le grand prophète d’Israël, dut reconnaître qu’il ne suffisait pas d’être puissant en paroles et en oeuvres (v. 22). Il dut reconnaître que rien ne pouvait s’accomplir dans les temps fixés par les hommes. Dieu n’agit que lorsque Son heure est venue.

Lorsque Moïse eut vécu cette décevante expérience, il prit la fuite et séjourna au pays de Madian comme un étranger. “Quarante ans plus tard, un ange lui apparut, au désert de la montagne du Sinaï, dans la flamme d’un buisson de feu” (v. 30). Quand Moïse était âgé de 40 ans, le temps approchait; mais lorsqu’il fut âgé de 80 ans, le temps était arrivé. C’est alors que le Seigneur lui dit, du milieu du feu: “Ote tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte” (Act. 7.33,34). Tout d’abord, à l’âge de 40 ans, Moïse voulut aller; mais, lorsqu’il fut âgé de 80 ans, c’est le Seigneur qui l’envoya, car l’heure de Dieu avait sonné. Lorsqu’il fixa lui-même le temps, rien ne se produisit; le peuple ne fut ni libéré, ni conduit hors d’Egypte. Mais lorsque le temps fut accompli, Dieu réalisa Ses promesses. C’est à main étendue qu’Il accomplit Son oeuvre. Il en sera exactement de même, maintenant, car si en ce temps-là cela arriva à la semence naturelle d’Abraham, maintenant, cela arrivera à la semence spirituelle.

Quelquefois, on entend cette expression: “Un prophète ne se trompe jamais”. Moïse ne fit aucune faute dans la proclamation de son message; la promesse, la Parole, le message — tout était juste! Il était le prophète envoyé par Dieu. La seule chose qu’il y eut, c’est que le temps fixé par l’homme ne produisit que détresse pour lui, et oppression pour le peuple. C’est ce qui dut arriver au plus grand prophète qu’Israël eût connu. N’est-ce pas remarquable? Tous ceux qui ont appris à connaître le ministère de frère Branham peuvent témoigner que depuis les jours de Jésus-Christ, aucun homme n’a eu sur cette terre une telle confirmation dans son ministère, ni exercé une telle autorité de la part du Seigneur comme ce serviteur de Dieu. Sa prédication est biblique, et embrasse l’ensemble des voies du salut de Dieu. Cependant, pour ce qui est d’une date qu’il aurait fixée dans le temps, on a mal compris sa pensée. Il est connu qu’il a parlé de l’année 1977. Il en a parlé cinq fois: dans trois prédications, le 13.5.1956, le 13.11.1960, le 25.11.1960; puis en décembre 1960, alors qu’il parlait sur les sept âges de l’Eglise; et enfin en août 1961 dans la prédication sur la 70ème semaine de Daniel. Après l’ouverture des sceaux, en mars 1963, frère Branham n’a pas mentionné une seule fois l’année 1977. A proprement parler, ses déclarations n’apportent aucun malentendu; mais c’est bien l’insistance qui a été mise sur cette date, après que le Seigneur ait repris à Lui Son serviteur, qui a créé le malentendu.

Dans sa prédication La soixante-dixième semaine de Daniel, il se réfère au livre d’histoire (en anglais) “Usher’s Chronology of the Hebrews”, et dit en le citant, que depuis le temps où Dieu donna la promesse à Abraham, jusqu’à l’année 33 de notre ère, lorsque Jésus-Christ fut rejeté par les Juifs, 1954 années se sont écoulées. Juste après cela, il dit que de l’an 33 à 1977, l’Eglise des nations aurait eu le même espace de temps de 1954 ans. Cependant, il est évident qu’il y a une erreur de 10 ans dans ce calcul. Le ministère d’un prophète ne peut pas être déterminé au vu d’une de ses déclarations, mais bien sur l’ensemble de la publication de son message divin. Aucun prophète, fût-il même le plus grand en Israël ou dans l’Eglise, n’a eu la charge de déterminer le temps. Et frère Branham n’avait jamais l’intention de le faire, car Dieu S’en est réservé le droit exclusif. Dieu ne regarde pas au calendrier ou à la montre, Il veille uniquement sur Sa Parole pour L’accomplir au temps opportun. Nous voulons donc apprendre qu’il ne suffit pas que le temps se soit approché, il faut aussi qu’il soit arrivé. Avec Dieu, il n’y a jamais de retard.

Jamais aucun croyant n’a subi de préjudice en vivant dans l’attente de l’accomplissement des promesses bibliques, agissant et marchant conformément à cette foi. Déjà au temps des apôtres, on attendait le retour de Jésus-Christ. Dans les siècles qui ont suivi, tous les véritables croyants L’ont attendu, et cette attitude de foi est agréable au Seigneur. Ceux-ci seront présents lors de la première résurrection. Mais il ne faut pas que l’on dise maintenant: «Mon Seigneur tarde à venir». Non! Le temps est proche, et même très proche. Il peut survenir en un clin d’oeil. Il est possible que frère Branham ait dû mentionner l’année 1977 pour que la parole de 2 Pierre 3 puisse s’accomplir, là où il est dit que les moqueurs viendront et diront: “Où est la promesse de son avènement?”. Jusqu’à présent, cette parole de l’Ecriture n’a pas été accomplie. Lorsque quelqu’un vient mettre en question le retour de Christ, nous devrions lui répondre avec les Saintes Ecritures, et lui dire que nous nous sommes attendus à ce que cette Ecriture, Elle aussi, soit accomplie. C’est à des moqueurs religieux que nous aurons à faire, car les autres ne se soucient pas de cela. Cependant, nous nous consolons en sachant que dans le Royaume de Dieu, rien n’arrive que le Seigneur n’ait permis ou ordonné.

Notre réponse se trouve dans l’épître de Pierre: “Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance”. Nous devons reconnaître en toutes choses la fidélité et la miséricorde de notre Dieu, et ne faire de reproches à aucun, car pour ceux qui aiment Dieu, toutes choses concourent véritablement à leur bien (Rom. 8.28).

Je souhaite que ces chers frères, qui croient à l’infaillibilité d’un homme, reviennent à la foi en l’infaillibilité de la Parole de Dieu. La charge que j’ai reçue ne peut être valable que dans la publication de la Parole de Dieu, dans la distribution de la nourriture spirituelle. Les malentendus ne sont apparus que lorsque des choses ont été arrachées à leur contexte, et qu’avec cela on a voulu exposer d’autres choses. Le temps est venu où les vérités du message biblique doivent être l’objet des prédications principales. Toutes les autres choses trouvent alors leur place d’elles-mêmes.

Il y a des frères qui présentent des affirmations non bibliques, et par cela, ils créent du trouble parmi les croyants. Celui qui a reçu directement de Dieu une charge porte naturellement une immense responsabilité. Les hommes qui s’installent eux-mêmes dans une fonction aiment à prendre place dans la chaire du prophète, et à se parer de ses déclarations, mais ils sont éprouvés par les véritables croyants à la lumière de la Parole. La compréhension de toutes les choses divines ne peut être donnée que par le Seigneur. “Ils seront tous enseignés de Dieu” (Jean 6.45). Lorsque l’on considère le contexte d’Apocalypse 10, et que l’on ne l’interprète pas arbitrairement, ce qui y est dit est clair comme le jour. Cette parole, souvent employée: “C’est une révélation”, ne peut impressionner que ceux qui sont déjà conduits dans l’erreur. Chaque révélation divine est fondée sur le témoignage d’ensemble des Saintes Ecritures. Tout le reste est une tromperie. J’ai déjà écrit à ce sujet dans ma dernière brochure, et dans une lettre circulaire. Il faut premièrement que ce que nous disons soit exprimé clairement dans la Bible; ensuite, tout ce qui vient de Dieu unira les véritables croyants entre eux. Tout ce que Dieu accomplit conformément à Sa Parole est libre de toute ergoterie, et sert à l’édification de l’Eglise. Chaque croyant doit trouver maintenant sa position en Christ, et fonder sa vie sur la Parole. L’expression: “Les élus ne peuvent pas être séduits” peut devenir un pieux refrain que chacun revendique pour lui-même, sans être conscient de ce que l’ennemi se promène et séduit partout où l’on s’éloigne tant soit peu de la Parole de Dieu. Là où la Bible se tait, nous voulons aussi nous taire; là où Elle parle, nous voulons aussi parler.

Il ne suffit pas que la chose ait une apparence spirituelle et qu’elle soit parée de piété; il faut que cela soit selon la Bible. Nous avons à renoncer à une stimulation qui est provoquée par de l’enthousiasme humain, car nous voulons attendre que l’heure de Dieu sonne, que le Seigneur Lui-même fasse connaître Sa puissance de résurrection parmi Son peuple afin que les fils de Dieu soient révélés. Les discours hautains et grandiloquents ne nous servent à rien; c’est Dieu que nous voulons connaître par expérience. Aussi longtemps que les hommes parlent, l’heure est proche; mais lors que Dieu agit, c’est qu’elle est là. Ce qui demeure donc, c’est le fait que Dieu est Son propre interprète, et qu’Il accomplit au moment propice les choses qu’Il a promises. Ce que le Seigneur a réservé à Son Eglise, Il le donnera et l’accomplira Lui-même. Les différentes interprétations n’apportent que de la confusion et de la désunion. Nous sommes dans une grande attente, car le Seigneur achève Son oeuvre et revient bientôt.

EVENEMENTS ACTUELS

Le développement des événements du Proche-Orient nous engage à sonder les Saintes Ecritures pour constater à quel point la réalisation des prophéties bibliques a progressé. Il est écrit, dans Esaïe 19.23-25: “En ce même temps, il y aura une route d’Egypte en Assyrie; les Assyriens iront en Egypte, et les Egyptiens en Assyrie, et les Egyptiens avec les Assyriens serviront l’Eternel. En ce même temps, Israël sera, lui troisième, uni à l’Egypte et à l’Assyrie, et ces pays seront l’objet d’une bénédiction. L’Eternel des armées les bénira, en disant: Bénis soient l’Egypte, mon peuple, et l’Assyrie, oeuvre de mes mains, et Israël, mon héritage!”.

Beaucoup sont certainement surpris des derniers événements. C’est précisément ces deux peuples qui sont considérés comme les ennemis mortels d’Israël qui vont faire volte face et être bénis avec Israël. Sans aucun doute, une prophétie concernant Damas doit encore s’accomplir: “Voici, Damas va cesser d’être une ville, et elle sera un monceau de ruines. Les villes d’Aroër sont abandonnées, elles seront pour les troupeaux; ils y coucheront, et il n’y aura personne qui les effraie. Et la forteresse a cessé en Ephraïm, et le royaume à Damas; et ce qui reste de la Syrie sera comme la gloire des fils d’Israël, dit l’Eternel des armées” (Esa. 17.1-3 — Darby).

C’est le temps de la fin, et le Seigneur conduit toutes choses pour Israël et pour l’Eglise.

VOYAGES MISSIONNAIRES

Je suis reconnaissant à Dieu pour la possibilité qu’Il m’a donnée d’apporter ce précieux message jusqu’aux bouts de la terre. Ce sont maintenant 55 pays que j’ai pu visiter, et cela nous entraînerait trop loin si je voulais entrer dans les détails. Des centaines et des milliers de personnes ont entendu la Parole de Dieu, et nos brochures et prédications sur cassettes ont été en grande bénédiction à l’ouest comme à l’est de l’Europe, en Asie, en Afrique et partout ailleurs dans le monde. Partout, le Seigneur a Son peuple, auquel Il S’adresse. Dans différentes églises, les portes se sont ouvertes toutes grandes. On pourrait tenir cela pour une chose à peine croyable, cependant la Parole de Dieu demeure véritable, et Dieu a envoyé une faim dans le monde, non de pain et d’eau, mais d’entendre Sa Parole.

A cette occasion, j’aimerais exprimer ma reconnaissance à tous les frères et soeurs qui portent l’oeuvre de Dieu sur leur coeur et dans un esprit de prière. Que le Seigneur récompense Lui-même tous ceux qui nous ont aidés de leurs dons, de leurs dîmes et offrandes. Sans ce fidèle soutien, il n’aurait guère été possible d’accomplir ce service dans le vaste monde. C’est l’affaire de Dieu, et Il fait en sorte que les moyens nécessaires soient toujours là au moment voulu.

Ainsi, si le Seigneur le veut, et s’Il nous juge dignes de demeurer à Son service, dans les jours à venir, les tâches seront encore plus grandes. A côté des émissions en anglais, en allemand et en russe, nous avons le désir de diffuser une émission en chinois. Un frère qui parle le chinois se tient à notre disposition, et nous voulons prier Dieu, Lui demandant de disposer le coeur des responsables de la station de radio, afin que nous puissions avoir cette émission. Que le Seigneur nous accorde de réussir, et que Sa volonté s’accomplisse en toutes choses.

Je veux aussi souhaiter à chacun de vous, pour cette nouvelle année, les bénédictions de Dieu. Même s’il ne m’est pas possible d’avoir avec chacun de vous une communion personnelle, nous sommes cependant intimement unis dans le Seigneur. Peut-être qu’en 1978, il me sera possible d’inclure quelques villes d’Europe dans mes voyages, et je pourrai à cette occasion saluer beaucoup d’entre vous. “Prenez courage, et soyez forts, demeurez fermes dans la foi et allez de l’avant, car c’est le Seigneur qui dirige les affaires de Son peuple. Oui, Il conduira toutes choses merveilleusement”.

Br. Frank

 

 

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