LA PLUS GRANDE BATAILLE JAMAIS LIVREE

(Greatest Battle Ever Fought)

 

11 Mars 1962, matin
Branham Tabernacle
Jeffersonville — Indiana, U.S.A.

 



    Merci, frère Orman. Que le Seigneur vous bénisse!

    Bonjour, chers amis. Je suis heureux d’être à nouveau ici ce matin. C’est en quelque sorte un peu inattendu pour moi-même, et je suis sûr pour vous aussi. J’étais en train de lire, et le Seigneur a mis sur mon coeur quelque chose à apporter à l’Eglise, et j’ai pensé que le temps était venu d’en parler. Et, lorsque je suis arrivé ici, je ne pensais pas être présent pour ce dimanche; c’est pourquoi, Dieu voulant, j’apporterai ce message dimanche prochain. Ce sera un long message, et probablement que nous ne terminerons pas avant midi et demi, ou une heure. Il y a longtemps qu’il est sur mon coeur, et je pense que je suis aussi redevable au public d’une réponse, car je n’ai pas été très actif sur le champ missionnaire. Cependant, j’ai prêché un peu partout. Mais je pense que, si le Seigneur le veut, je prendrai mon temps dimanche prochain pour exposer mes raisons et vous présenter d’une manière scripturaire ce qui est en train de se passer. Vous voyez? Tout ce qu’il en est de ces choses. Parce qu’il est probable que je vais bientôt m’en aller outre-mer, ou ailleurs. J’attends maintenant pour voir sur quel chemin Il m’enverra.

    Il y a trois jours, ou plutôt deux, j’ai reçu un appel téléphonique vers minuit, me demandant de prier pour une femme qui était à l’hôpital. On m’appela, me demandant de prier (j’ai oublié le nom que l’on me donna, mais c’était une amie de soeur James Bell, notre soeur de couleur de cette église, une vraie fidèle, une femme de bien. Je crois que le nom que l’on m’a donné était Shepherd). Ainsi, je sortis du lit et m’agenouillai, racontant cela à ma femme, car la sonnerie du téléphone l’avait réveillée. Je lui dis: «Nous devons prier pour madame Shepherd; cette soeur a appelé, et dit qu’elle est une amie de madame James Bell».

    Alors, nous avons prié pour elle, puis nous sommes retournés au lit, et vers les dix ou onze heures du jour suivant, je reçus de nouveau un appel. C’était Billy me disant qu’il ne s’agissait pas de madame Shepherd, mais bien de madame Bell elle-même, qu’elle était à l’hôpital, et que son cas était grave. Je me précipitai à l’hôpital, mais elle s’en était allée. Le Seigneur avait rappelé soeur Bell à Lui.

    Soeur Bell est venue fidèlement avec nous dans cette église pendant des années. Son époux James, et moi-même, avons travaillé avec mon père plusieurs années pour la Pennsylvanie et Colgates. Il y a de cela bien des années; trente ans ou plus, je pense. Et nous aimions bien soeur Bell; elle était vraiment quelqu’un de bien.

    Comme je l’ai compris, elle avait eu une violente attaque de la vésicule biliaire, et son médecin, qui connaissait bien son cas, était parti quelque temps de la ville. Le nouveau médecin qui l’ausculta recommanda une opération urgente. Mais elle n’y survécut pas. Comme je l’ai compris, son médecin habituel n’aurait pas prescrit cette opération, parce que sa vésicule biliaire était en trop mauvais état, et qu’elle avait des pierres, je crois, ou quelque chose comme cela. Le Seigneur a été compatissant, car elle avait eu d’autres crises, auparavant, et Il avait pris soin d’elle chaque fois, mais il a fallu qu’il arrive cela… Mais, disons les choses comme elles sont: Dieu a appelé soeur Bell, et c’est de cette façon qu’Il a voulu la prendre. Vous voyez?

    Je ne sais pas comment il se fait que j’aie pensé qu’il s’agissait de mademoiselle Shepherd, car je ne connais pas mademoiselle Shepherd. Cette personne est peut-être ici ce matin, et peut-être que je la reconnaîtrais, si je voyais son visage. Mais on m’a dit que c’était mademoiselle Shepherd; si j’avais su que c’était soeur Bell qui se trouvait dans cette condition, je serais probablement allé directement là-bas intercéder pour elle. Mais, vous voyez, peut-être que Dieu n’a pas voulu que nous fassions cela. Ainsi, nous savons que toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu. Je suis sûr que soeur Bell aimait notre Seigneur. Elle était une brave femme.

    Elle était une d’entre nous, car pour nous il n’y a pas ici de différence à cause de la couleur. La famille de Dieu n’est pas séparée par la couleur. Que nous soyons rouge, brun, noir ou jaune, n’a aucune importance. Que nous soyons blanc ou autre, nous sommes frères et soeurs en Christ. Ainsi, nous l’aimions, et c’est une perte pour tous ceux de ce tabernacle. Combien vont me manquer les grands et vigoureux «Amen!» de soeur Bell, qui venaient du coin, là-bas au fond! Et lorsque je la ramenais à la maison, elle parlait du Seigneur Jésus.

    Si j’ai bien compris (je viens de l’apprendre il y a un instant), les funérailles auront lieu ici dans cette église mardi prochain à une heure. Et je pense que vous, frère Neville, et moi-même, devrons présider ce service funèbre? [Frère Branham parle à frère Neville — N.d.R.].

    Mais, dans cette assemblée, puisque, depuis ce matin, quelqu’un manque au milieu de nous, restons debout un moment, par respect pour notre soeur Bell, pendant que nous inclinons nos têtes.

    Dieu de la Vie, Toi qui donnes et qui reprends la vie, nous disons comme Job le dit autrefois: “Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris; béni soit le Nom du Seigneur”. Il y a bien des années, Tu as envoyé soeur Bell parmi nous pour être une concitoyenne de ce grand Royaume de Dieu. Et nous Te remercions pour toute source d’inspiration qu’elle a été pour nous, car elle aimait à chanter, à témoigner, et elle a été tellement remplie de l’Esprit qu’elle en poussait des cris de joie. Elle n’a pas eu honte de l’Evangile de Jésus-Christ, car pour elle, Il était la puissance de Dieu conduisant au salut. Elle voyait grandir le nombre de ses années, et venir le jour où, comme chacun d’entre nous, elle aurait à répondre pour elle-même. Et ce matin, Tu l’as prise du milieu de nous pour être en Ta présence, car il est vrai que lorsque nous nous en allons d’ici, c’est pour être dans la présence de Dieu.

    O Dieu, nous Te remercions pour tout. Nous Te prions de bénir son mari, mon ami James, son fils, ses filles et tous ceux… Nous savons que son fils est en train de venir de l’Allemagne par avion, où il est dans l’armée, pour rendre sur cette terre le dernier hommage à sa mère qui a quitté ce monde. Combien le coeur de ce jeune homme doit être ému, ce matin. Je Te prie pour lui, Seigneur. O Dieu, bénis-le. Bénis Jimmy, car Tu le vois travailler et faire de longues heures fatigantes pour faire vivre sa famille. Et je te demande que cette grande famille ne soit pas séparée, mais que le cercle familial se retrouve entier au jour où ils seront de l’autre côté.

    Que nous puissions, Seigneur, resserrer les attaches de notre armure, et de notre ceinture, afin d’entrer dans la bataille et combattre avec plus d’ardeur que la semaine passée. Nous Te demandons de nous soutenir, de nous fortifier, et de nous aider, alors que nous continuons la course. Et que nous puissions un jour être tous rassemblés de l’autre côté. Nous Te le demandons au Nom de Jésus. Amen!

    Que l’âme de notre soeur décédée repose en paix.

    J’aimerais dire encore que le culte funéraire sera prêché ici mardi, et que chacun est le bienvenu, s’il veut y assister. Je pense que frère Neville a pris toutes les dispositions…

    Aujourd’hui… Vous voyez, il n’y a pas beaucoup de monde, et l’on pourrait apporter un siège pour frère et soeur Slaughter, là-bas au fond… J’ai reçu votre appel, soeur Slaughter, et je suis allé prier aussi pour l’autre soeur, soeur Jean Slaughter, qui a une violente fièvre, de la «tularémie». Certainement que c’est un mauvais cas, mais nous avons confiance dans le Seigneur qu’elle sera guérie.

    Maintenant, nous allons lire quelques passages des Ecritures, car je veux enseigner, ce matin, et je prendrai mon temps, car je suis revenu de l’Arizona, et je suis un peu enroué. Et, dimanche prochain, n’oubliez pas… Je pense que Billy a déjà expédié les annonces… je crois que ce sera un long service, c’est pourquoi venez assez tôt, aussitôt que vous le pourrez. Nous commencerons à neuf heures trente ou dix heures, jusqu’à midi trente ou une heure. Quelque chose comme trois ou quatre heures de prédication, ou davantage.

    J’aime prendre les Ecritures et les exposer (vous devriez prendre avec vous un crayon et du papier). S’il y a une question, vous la poserez, et peut-être que nous pourrons y répondre. Nous ferons ce que nous pourrons pour vous aider.

    Maintenant, lisons quelques Ecritures pour commencer. Il y a trois endroits dans la Bible où j’aimerais lire. Je veux me référer à plusieurs textes de l’Ecriture ce matin, et le premier sera 1 Pierre 5.8-10, puis Ephésiens 6.10-17, et Daniel 12.1-14.

    Nous prendrons le temps de bien lire ces passages (à peu près tous sont assis. A part quelques-uns qui sont debout en arrière et sur le côté). Mais nous essaierons d’aller aussi vite que possible; puis, nous laisserons sortir ceux qui doivent s’en aller, et nous prierons pour les malades.

    Il y a ici une dame; elle est couchée ici depuis ce matin; elle est très malade. Je crois qu’elle était très malade hier, et je voulais qu’elle puisse entendre ce que je vais dire ce matin, avant de prier pour elle. Je connais l’état de cette petite dame: elle est vraiment très malade! Mais nous avons un glorieux Père céleste qui est plus que vainqueur de toutes les maladies.

    J’ai lu un petit article dans lequel un docteur en médecine, qui critiquait la guérison divine, a été vraiment surpris. Il ne permettait à personne, pas même à son infirmière, d’en parler dans son cabinet. Mais il arriva qu’il reçut une patiente qui avait un énorme cancer. Comme il ne voulait pas s’occuper de ce cas, il l’envoya à une autre clinique. La clinique ne voulut pas non plus s’en occuper, et ils la lui renvoyèrent.

    Oh, c’était un cancer du sein, et elle était dans un état désespéré. Toute la peau avait été rongée, et le cancer s’enfonçait dans les chairs jusqu’aux côtes. Je suppose que vous comprenez ce que cela signifie. (Nous avons notre ami, le petit docteur de Norvège, assis avec nous ce matin). Il avait préparé tout ce qui était nécessaire, car ils voulaient l’opérer, et lui enlever le sein. C’était un travail vraiment sanglant, et il avait mis toutes sortes de pansements, etc. L’infirmière prépara cette dame, et l’introduisit dans la salle d’opération, puis elle retourna chercher les instruments qu’allaient employer le chirurgien et son assistant pour enlever ce sein. Ainsi, ils avaient leurs instruments étalés là, et quand il voulut commencer…

    Son mari avait demandé de pouvoir s’asseoir au bout de la pièce pour prier. Il était un prédicateur de la sanctification; il était assis au pied du lit, et il priait. Naturellement que le docteur n’était pas très satisfait de cela, vous savez — qu’il reste là… Mais aussi longtemps qu’il ne regardait pas, et que cela ne lui faisait pas de mal, c’était en ordre… qu’il ne s’évanouisse pas!

    Ainsi, pendant qu’il était assis et priait, il se fit une agitation dans la pièce, et le docteur se tourna pour prendre ses instruments afin de commencer à enlever ce sein. Il enleva les bandages, les uns après les autres, et voici qu’il n’y avait pas même une cicatrice sur la poitrine — pas même une cicatrice! Il dit: «N’est-elle pas… est-elle partie?». Et il s’arrêta… L’infirmière donna son témoignage. Les deux s’en allèrent et devinrent Pentecôtistes, furent remplis du Saint-Esprit, et maintenant ils servent le Seigneur.

    Même pas une cicatrice! Le docteur Holbrook en rend témoignage lui-même: «Une minute auparavant, cette femme était étendue là, et il y avait sur sa poitrine l’excroissance de ce grand cancer. Une minute plus tard, il n’y avait même plus une cicatrice!». C’est l’un de nos meilleurs médecins, ici en Amérique. Il dit qu’il a été alors tout à fait convaincu. Et maintenant, il est diacre dans une église.

    Vous voyez! Les gens pensent que l’Eglise est un endroit où vous allez juste pour apprendre à être bon, ou pour quelque chose de semblable. Ce n’est pas cela, mes amis! Non! Dieu est Dieu. Il est tout aussi grand aujourd’hui qu’Il l’a toujours été. Et Il sera toujours Le Même. Simplement, nous L’aimons.

    Maintenant, nous voulons lire dans 1 Pierre, le cinquième chapitre, le huitième et le dixième versets, pour commencer.

“Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.

Le Dieu de toutes grâces, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera Lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables”.

    Que Dieu soit loué!

Maintenant, dans l’épître aux Ephésiens… Nous voulons nous reporter au sixième chapitre des Ephésiens, et lire du dixième au dix-septième verset.

“Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans les mauvais jours, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu”.

    Maintenant, dans le livre de Daniel, j’aimerais lire encore quelque chose. Daniel, le douzième chapitre. Je veux commencer au premier verset, et lire une grande partie de ce chapitre. Jusqu’au quatorzième verset.

“En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a point eue depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le Livre seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité.

Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera.

Et moi, Daniel, je regardai, et voici, deux autres hommes se tenaient debout, l’un en deçà du bord du fleuve, et l’autre au-delà du bord du fleuve. L’un d’eux dit à l’homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve: Quand sera la fin de ces prodiges? Et j’entendis l’homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d’un temps, et que toutes ces choses viendront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée” (Je crois que je vais m’arrêter là).

    Je veux prendre mon sujet de ce texte (si on peut l’appeler un sujet), et en tirer ce titre: La plus grande bataille jamais livrée. C’est cela, mon sujet pour aujourd’hui.

    Maintenant, comment en suis-je arrivé à prendre ceci comme sujet pour ce matin? Nous venons d’arriver, car quelques conseillers de l’église et moi-même nous étions en Arizona. Nous sommes allés pour avoir une rencontre à Phoenix, dans le Tabernacle du frère Sharrit. Mais, quand j’ai découvert qu’un frère était dans la ville, et qu’il tenait une réunion sous tente, je préférai ne pas faire de réunion en même temps que lui. J’ai pensé que je pourrais peut-être la faire le dimanche après-midi, afin de ne pas déranger nos frères et leurs églises. Mais il se trouvait qu’il y avait également un service le dimanche après-midi. Il m’était difficile, dans ces conditions, de tenir une réunion. Aussi, avec les frères, nous nous sommes préparés pour aller au culte présidé par frère Allen. Nous nous sommes donc rendus à la réunion du frère Allen, et il a prêché un puissant sermon. Nous avons passé un bon moment à écouter frère Allen, et à entendre les chanteurs. Ce fut un beau culte.

    Nous avons vu, tout au long du chemin, la main du Seigneur. N’importe où que nous allions, nous pouvions voir que le Seigneur voulait nous rencontrer. Il y avait quelque chose qui nous faisait sortir de nous-mêmes, et nous attirait dans le désert. C’est là, je suppose, une des raisons pour lesquelles j’aime ces lieux éloignés de tout. On s’en va loin du pouvoir de l’ennemi.

    Un démon est presque inoffensif s’il n’a pas quelque chose par le moyen duquel il puisse agir. Vous vous rappelez ces démons qui avaient été chassés de Légion. Ils voulaient faire encore d’autres méchancetés, et c’est pourquoi ils voulurent aller dans les porcs. Le diable a besoin de quelque chose pour y oeuvrer, quelqu’un par qui agir. Et c’est aussi la manière que Dieu emploie. Il faut qu’Il nous ait. Il dépend de nous, pour travailler au travers de nous.

    Et plusieurs sont venus pendant notre tournée, et nous racontèrent les songes qu’ils avaient eus, et le Seigneur n’a jamais manqué de donner l’interprétation correcte.

    Dans Sa bonté, Il nous conduisit là où il y avait du gibier, nous montrant où il se trouvait. C’était simplement merveilleux d’être là-bas, assis, le soir, autour du feu de camp, à des kilomètres et des kilomètres de la circulation, et de regarder le feu de camp qui projetait sa lumière vacillante sur les rochers des alentours, c’était extraordinaire.

    Il y avait là un frère qui avait eu des difficultés avec sa femme. Des années auparavant, dans une réunion où je tenais un service de guérison, elle avait levé la tête, alors que j’avais demandé aux gens de tenir la tête baissée. Il y avait sur la plate-forme un mauvais esprit qui ne voulait pas quitter une femme, et cette dame dans la salle, avec un manque total de respect, leva tout de même la tête. Et l’esprit quitta la femme qui était sur la plate-forme pour entrer en elle. Il y a environ quatorze ans de cela, et cette dame est tombée dans un triste état, même au point de vue mental, jusqu’à faire des choses tout à fait fausses. Par exemple, elle laissa son propre mari, s’en alla, et alla se marier avec un autre homme, tandis qu’elle vivait encore avec son mari. Elle affirmait ne pas savoir qu’elle avait fait cela.

    Ils essayèrent de l’examiner… Comment appelez-vous cela?… l’amnésie. Oh, je ne me rappelle jamais quel est ce nom. Je suppose que c’est juste, Docteur. Mais ce n’était pas cela. C’était un esprit. Cette dame était une de nos meilleures amies, mais depuis ce soir-là, elle me haït (naturellement que vous en voyez la raison!).

    Mais quand son mari vint, et que nous nous mîmes à genoux dans la pièce, pour prier, alors le Saint-Esprit descendit; c’était cela. Puis, Il apparut à son mari cette nuit-là dans un rêve. Il revint nous raconter ce rêve, et il pensait que ce n’était qu’un rêve ordinaire. Mais nous découvrîmes que c’était la réponse au sujet de la guérison de sa femme. Combien le Saint-Esprit a agi merveilleusement! Et là-bas à Tucson, avec frère Norman et lui, le Seigneur commença de nouveau à faire de grandes et puissantes choses, et à donner des révélations. Un soir, je me trouvais avec frère Wood et frère Sothmann, c’était environ dix heures, et je regardais vers le ciel, quand une crainte respectueuse vint sur moi. Et je dis: «Toutes choses se trouvent dans une parfaite harmonie».

    Et frère Wood dit: «Regardez ces deux petites étoiles, elles sont si proches l’une de l’autre qu’elles semblent briller d’un seul éclat».

    Je dis: «Mais vous savez, frère Wood, que la science l’appelle l’Ourse (la petite et la grande Ourse)? Ces étoiles ne semblent pas être séparées de plus de deux pouces l’une de l’autre, et pourtant, elles sont plus éloignées l’une de l’autre que nous ne le sommes d’elles! Et si elles voulaient venir vers la terre, à la vitesse de milliers de kilomètres à l’heure, cela leur prendrait des centaines et des centaines d’années pour atteindre la terre». Et je dis: «Dans tous ces grands systèmes dont nous parlent ceux qui les observent par les télescopes, on peut voir à la distance de 120 millions d’années-lumière, et il y a encore et toujours des lunes et des étoiles. Cependant, Dieu a fait chacune d’entre elles, et Il les a toutes mises à leur place. Et Il est assis au milieu d’elles».

    Et je dis: «Quelque part, là-dedans, on m’a montré une fois le zodiaque, dans un observatoire. Celui-ci commence avec la Vierge, passe au travers de l’âge du Cancer, et parvient jusqu’au dernier âge du Lion — Leo — le lion. La première venue de Christ était par la Vierge; Sa seconde venue sera par le Lion de la tribu de Juda». Je dis: «J’essaie de mon mieux de voir le zodiaque, et je ne peux le voir, mais cependant, il est là. Ceux qui ont l’habitude de ces choses-là savent qu’il est là. Job le vit. Les hommes avaient l’habitude de l’observer. Il était comme une Bible en ces temps-là. Mais Dieu Se tient au milieu de toute cette grande masse de millions et de milliards d’années-lumière, et Il regarde en bas. Paul se trouve là; ma mère est là quelque part, et regarde en bas».

    Et je pensais à l’ordre de ces armées célestes. Chacune est à sa place. Chaque étoile de cette grande armée de Dieu garde parfaitement son temps. Je pensais à tous ces soldats, et comment, si la lune se détraquait, la terre serait de nouveau couverte d’eaux en quelques minutes. La terre serait juste comme elle était quand Dieu décida de l’employer pour nous y faire habiter. Elle était informe et vide, il y avait des ténèbres, et les eaux recouvraient toute la surface de la terre. Et si jamais la lune s’en allait, la même chose se reproduirait. Lorsque la lune s’écarte un peu de la terre, voilà que les marées montent. Si elle se rapproche, la marée suit simplement le mouvement. C’est la grande armée de Dieu.

    Et, quand je pensais que tout cela, c’était la grande armée de Dieu… Puis, nous sommes allés au lit, et je recommençai à penser que pas une d’entre elles ne bougeait de sa place; toutes demeuraient à leur place. Et, s’il y a un mouvement quelque part au milieu d’elles, il y a une raison à cela, et cela affecte notre terre. Nous en voyons déjà le résultat, quelque soit celle qui se déplace vers un autre endroit. Cela produit son effet. Toutes choses en sont affectées.

    Puis, je pensais que si cette grande armée céleste devait garder sa place comme cela pour accomplir toutes choses dans l’ordre, qu’en était-il du désordre de l’armée terrestre? Nous voyons que si l’un se détraque, cela désorganise tout le reste. Le programme entier de Dieu est bouleversé quand un seul membre sort de l’ordre. Nous devons continuellement tendre à garder l’ordre de l’Esprit.

    Et ce matin, je voudrais que nous ayons, avec l’aide de Dieu, un véritable service de guérison; que nous puissions garder ce groupe rassemblé sous ce toit ce matin, dans une telle harmonie… veuille le Saint-Esprit placer chaque membre du Corps qui est ici ce matin, dans une harmonie telle qu’il y ait une guérison spontanée de l’âme et du corps. Si nous gardons simplement notre position.

    Or, comme je le disais au commencement de cette réunion, cette dame qui avait le cancer, et que le docteur Hollbrook voulait opérer… Le Dieu qui a causé ce bruit dans la clinique en enlevant ce cancer — sans qu’il laisse même une cicatrice — ne savez-vous pas que c’est le même Dieu qui est ici? Et la seule chose qu’Il attend de Son armée, c’est qu’elle garde sa position, comme les étoiles gardent leur position.

    Savez-vous que nous avons une guerre après l’autre, et des bruits de guerre; et si la terre subsiste, nous aurons encore plus de guerres. Vous rendez-vous compte qu’il n’y a en réalité que deux puissances dans tout l’univers? Dans tous les différends existant entre les nations, et entre toutes choses, il ne reste en fin de compte que deux puissances. Il y a seulement deux puissances et deux royaumes. Deux autorités et deux royaumes. Tout le reste, toutes les choses de moindre importance se rattachent à l’une ou l’autre de ces puissances. Et ces puissances sont la puissance de Dieu et la puissance de Satan. C’est pourquoi toute guerre, tout désordre, toutes choses qui surviennent sont dirigées soit par la puissance de Dieu, soit par la puissance de Satan, parce que ce sont les deux seules autorités qu’il y ait. Ce sont d’une part la puissance de la Vie et d’autre part la puissance de la mort. Ce sont là les deux seules puissances.

    Et Satan ne peut que… La puissance qu’il a est la puissance de Dieu pervertie. Ce n’est pas une puissance réelle; tout ce que Satan a, est une perversion de la puissance de Dieu. La mort est seulement une vie pervertie; le mensonge est une vérité faussement racontée. Vous voyez? L’adultère est le mauvais emploi d’un acte; un acte juste mal employé. Vous voyez? Tout ce qu’a Satan est quelque chose qui a été perverti, mais c’est une puissance.

    Et nous qui sommes assis ici, aujourd’hui, c’est l’une ou l’autre de ces puissances qui nous domine. C’est pourquoi, chassons le méchant. Prenons notre position, comme le font les étoiles dans le ciel.

    La Bible parle des “astres errants (dans le livre de Jude) rejetant l’écume de leur propre honte”. Nous ne voulons pas être des astres errants, se demandant si ceci est juste, ou si cela est juste; se demandant si ceci arrivera, ou comment cela peut être. Ne vous demandez pas! Demeurez pareils à ces étoiles dans le ciel qui gardent leur position comme de véritables soldats. Restez à votre poste, et ayez la foi. La Vie et la mort…

    Une armée… quand une nation se prépare pour faire la guerre à une autre nation, elle doit d’abord s’asseoir pour évaluer ce qui est juste et ce qui est faux, et pour savoir si elle a une force suffisante pour s’attaquer à l’autre nation, ou pas. Jésus a enseigné cela. Si l’on faisait cela, si les nations s’arrêtaient et s’asseyaient pour réfléchir à ces choses, chacune de son côté, il n’y aurait plus de guerre.

    Nous constatons que si un homme ne fait pas cela, si l’état-major de la nation ne s’assied pas premièrement pour examiner s’ils ont raison, si leurs motifs et leurs objectifs sont justes, et s’ils ont suffisamment de force pour vaincre l’autre armée, alors ils peuvent être sûrs de perdre la guerre!

    C’est là où le général Custer commit sa méprise fatale. Comme je l’ai compris, le général Custer avait reçu l’ordre du gouvernement de ne pas entrer dans le territoire des Sioux, parce que c’était une période de fête religieuse, pour eux. C’était un temps d’adoration, et ils allaient avoir une fête. Mais Custer avait bu, et il voulait le faire de toute façon. Qu’il y ait des ordres ou pas, il voulait traverser le territoire. Et alors, il tira sur quelques hommes innocents. Du moins, il tira contre eux, et je pense qu’il en atteignit quelques-uns. Il s’agissait d’éclaireurs qui étaient partis à la chasse pour nourrir le peuple, pendant que les gens étaient en adoration. Et Custer, en traversant le territoire, les vit, et il pensa qu’ils venaient contre lui, et c’est ainsi qu’ils tirèrent contre ces éclaireurs. Ceux-ci prirent la fuite, et s’en retournèrent. Que firent-ils? Ils s’armèrent, revinrent, et ce fut la fin du général Custer. Tout cela parce qu’il ne s’était pas assis, premièrement, pour réfléchir.

    Il n’avait rien à faire là! Il n’avait pas le droit d’être là! De toute façon, ils auraient à repousser les Indiens de la côte Est vers l’Ouest. Ils avaient fait un traité, mais il viola ce traité. Et quand il rompit cet accord, il perdit la bataille.

    Ainsi, une armée, avant qu’elle ne soit prête pour aller au combat, doit avoir des soldats d’élite. Ils doivent être habillés pour la bataille. Ils doivent être entraînés au combat. Et je crois que la plus grande bataille jamais livrée est prête à être engagée. Je crois que Dieu est en train de choisir Ses soldats; je crois qu’Il les aligne, les entraîne; maintenant, le front de bataille est établi, et le combat est prêt à commencer.

    Cette plus grande bataille qui ait jamais été livrée, a commencé dans les cieux quand Michel et ses anges combattirent contre Lucifer et ses anges. Le premier combat eut lieu dans les cieux, ce qui fait que le péché n’a pas commencé sur la terre, mais dans le ciel. Puis, il a été rejeté du ciel, chassé du ciel sur la terre, et est tombé sur les hommes. Alors, le combat entre les anges est devenu un combat humain. Et Satan est venu pour détruire la création de Dieu. Ce que Dieu avait créé pour Lui-même, Satan est venu pour le détruire. C’était là son intention: détruire. Alors, le combat a commencé ici sur la terre, il a commencé en nous, et, depuis lors, il n’a cessé de faire rage.

    Avant qu’une bataille puisse avoir lieu, il faut premièrement que soit choisi un lieu de rencontre, un endroit où le combat puisse se dérouler, un endroit choisi. Lors de la première guerre mondiale, ce lieu était un no-man’s land, c’était l’endroit où ils combattaient, l’endroit qui avait été choisi.

    C’est comme quand Israël s’en alla faire la guerre aux Philistins; il y avait une colline de chaque côté de l’endroit où ils s’étaient rassemblés. Et c’est de là que sortit Goliath pour crier contre les armées d’Israël. C’est dans la vallée que David le rencontra, après avoir passé le petit ruisseau qui coulait entre les deux collines, où il prit les cailloux. Cela devait être un endroit choisi.

    C’est là qu’il y a un terrain commun, un no-man’s land, et ils combattent en ce lieu. Il n’y en a pas quelques-uns qui se battent là, en haut, quelques-uns là en bas, et d’autres encore juste ici. Il y a un front de bataille où ils se rencontrent et éprouvent leurs forces, où chaque armée éprouve sa puissance contre l’autre armée. Ils s’affrontent tous au même endroit.

    Maintenant, ne manquez pas ceci! Quand cette grande bataille a commencé sur terre, il devait y avoir un champ de bataille. Il fallait qu’un endroit ait été choisi, où le combat puisse s’engager et faire rage. Ce champ de bataille se trouve dans la pensée humaine. C’est là que le combat a commencé. La pensée humaine a été choisie comme champ de bataille.

    Le combat n’a pas commencé dans quelque organisation; il n’a pas commencé pour des raisons matérielles, ce ne sont pas les choses d’en bas qui l’ont commencé. Par conséquent, une organisation ne peut jamais, jamais faire l’oeuvre de Dieu, parce que le champ de bataille où nous avons à rencontrer notre ennemi se trouve dans notre pensée. Vous avez à faire un choix; il est là.

    Je voudrais que la jeune fille qui est là-bas, et qui est très malade, écoute très attentivement ceci.

    Les décisions sont prises dans la pensée, dans la tête. C’est là que Satan vient à notre rencontre. Et les décisions existent parce que c’est ainsi que Dieu a fait l’homme. Si vous regardiez sur la feuille de papier que j’ai ici, vous verriez un petit croquis que j’ai fait. Il n’y a pas longtemps que je l’ai dessiné, et je l’ai reporté au tableau noir.

    L’être humain est constitué comme un grain de blé. C’est une semence, et l’être humain est une semence. Physiquement, vous êtes la semence de votre père et de votre mère, et la vie vient du père, et la chair vient de la mère. Ainsi, les deux ensemble, l’oeuf et le sang, s’assemblent, et dans la cellule du sang se trouve la vie. C’est là que commence le développement qui va faire l’enfant.

    La semence est formée d’une enveloppe à l’extérieur, de la chair à l’intérieur, et à l’intérieur de la chair se trouve le germe de vie. C’est de cette façon que nous sommes formés. Nous sommes corps, âme et esprit. L’extérieur, le corps, est l’enveloppe, l’intérieur (la conscience, etc.) est l’âme, puis à l’intérieur de l’âme se trouve l’esprit. Et l’esprit gouverne tous les autres.

    Quand vous irez à la maison, asseyez-vous; vous dessinez trois cercles, et remarquez que le corps extérieur a cinq sens par lesquels on peut prendre contact avec lui; ce sont: la vue, le goût, le toucher, l’odorat et l’ouïe. Ce sont là les cinq sens qui dirigent le corps humain. A l’intérieur du corps, il y a une âme, et l’âme est dirigée par l’imagination, la conscience, la mémoire, la raison et les sentiments. Ce sont là les choses qui dirigent l’âme. Mais l’esprit, lui, n’a qu’un sens… l’esprit. Comprenez bien cela! L’esprit a un seul sens, et ce sens qui le domine est soit la foi, soit le doute! C’est vrai! Et il n’y a qu’un chemin pour venir à lui, c’est celui du libre arbitre. Vous pouvez accepter le doute ou accepter la foi; celui des deux que vous désirez voir agir en vous.

    C’est la raison pour laquelle le rôle principal de Satan est de conduire l’esprit de l’homme à douter de la Parole de Dieu. Au commencement, le rôle principal de Dieu avait été de déposer Sa Parole dans l’esprit de l’homme. C’est cela qui se passe.

    Si maintenant, cette église pouvait être assemblée et unie de telle façon que tous ici soient d’un même accord, sans qu’il y ait où que ce soit l’ombre d’un doute, il n’y aurait en l’espace de cinq minutes plus une seule personne faible au milieu de nous; il n’y aurait plus personne, désirant le Saint-Esprit, qui ne L’ait reçu. Si vous pouviez simplement être fondés sur cette chose-là!

    C’est là où commence le combat, juste dans votre pensée. Maintenant, rappelez-vous que ceci n’est pas de la Science Chrétienne, la pensée dominant la matière, etc… La pensée accepte la Vie, qui est la Parole de Dieu, et Celle-ci apporte la Vie. Vos pensées toutes seules ne peuvent pas le faire, mais la Parole de Dieu amenée par le canal de vos pensées le fait. Voyez? Ce n’est pas la pensée, comme le fait la Science Chrétienne, disant que la pensée domine la matière. Non! Ce n’est pas cela. Mais votre pensée accepte la Parole, et La saisit. Par qui votre pensée est-elle gouvernée? — par votre esprit. Et votre esprit saisit la Parole de Dieu; c’est cette Parole qui a la Vie en Elle, et Elle vous apporte la Vie.

    O frères, quand cela arrive, quand la Vie descend par ce canal en vous, alors, la Parole de Dieu est manifestée en vous. “Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordé”.

    Alors, que se passera-t-il? Du milieu du coeur, où se trouve l’âme, de là sortira ce qui nourrit tous les différents canaux. Le malheur vient de ce que l’on se tient ici avec toutes sortes de doutes, essayant d’accepter les choses de Là-haut. Vous devez arrêter de faire cela, et laisser passer la vraie Parole de Dieu au travers de chaque canal. Alors, cela sortira de soi-même, automatiquement. Ce qui compte, c’est ce qu’il y a à l’intérieur; Satan vous attaque par l’intérieur.

    Vous direz: «Je ne vole pas; je ne bois pas; je ne fais pas ceci ou cela». Cela n’a aucun rapport; ce qui compte, c’est l’intérieur! Peu importe combien vous êtes bon, combien vous êtes moral, combien vous êtes fidèle; ces choses sont respectables, mais Jésus dit: “Si un homme ne naît de nouveau…”. Vous voyez? Il faut que quelque chose se passe à l’intérieur. Sinon, ce n’est qu’un faux-semblant car au fond de votre coeur, il y a encore le désir de faire le mal.

    Il ne faut pas que ce soit artificiel, cela doit être réel. Et il y a un seul chemin pour que cela vienne en vous: c’est par le chemin du libre arbitre, venant dans votre âme par vos pensées. «Un homme est tel que sont les pensées de son coeur. Si vous dites à cette montagne: Déplace-toi!, et ne doutiez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous pouvez avoir ce que vous dites». Vous l’obtenez. Comprenez-vous cela? Vous voyez? C’est là que se trouve le champ de bataille!

    Si seulement vous commenciez premièrement par cela! Nous désirons tellement voir quelque chose se faire! Nous tenons tellement à faire quelque chose pour Dieu! Cette dame voudrait tellement vivre; elle voudrait se bien porter. D’autres sont ici qui désirent la santé. Et quand nous entendons parler de ce cas, arrivé chez ce médecin, de la résurrection de ce mort, et des choses glorieuses et puissantes que notre Dieu a faites, alors, il y a en nous un grand désir. Et les choses sont telles que nous cherchons à atteindre par le moyen de ces sens (tels que la conscience) de saisir fermement quelque chose.

    Très souvent, beaucoup de personnes ont mal interprété la Parole, et j’ai moi-même été souvent mal compris en ce que je disais au sujet de l’appel à l’autel. J’ai dit que je n’étais pas très favorable à l’appel pour venir à l’autel; non parce que je pense qu’il ne faudrait pas faire d’appel à l’autel. Mais une personne prend une autre personne par le bras, et lui dit: «Oh, frère John, savez-vous quoi? Vous et moi sommes voisins depuis si longtemps, venez donc à l’autel avec moi! Allons-y donc!».

    Qu’est-il en train de faire? J’aimerais avoir un tableau noir ici pour que je puisse vous montrer ce qu’il est en train de faire. Il essaie d’agir par le moyen de son âme, de ses sentiments. Mais cela ne peut agir. Ce n’est pas le chemin. Certainement qu’il ne l’est pas. Peut-être est-il en train d’agir par la mémoire, l’un des sens de son âme: «Oh, frère John, vous aviez une mère merveilleuse; elle est morte il y a déjà bien longtemps!». La mémoire. Vous voyez? Vous ne pouvez pas faire cela. Cela doit venir par la voie du libre arbitre. Vous-même, laissez à la Parole de Dieu… Vous n’êtes pas venu parce que votre mère était une brave femme, vous n’êtes pas venu parce que vous étiez un bon voisin; vous êtes venu parce que Dieu vous a appelé à venir, et que vous L’avez accepté sur la base de Sa Parole. C’est cette Parole qui signifie tout.

    Cette Parole, si vous pouvez tout enlever du chemin — la conscience… tous les sens — et juste laisser entrer la Parole, cette Parole produira parfaitement ce qu’Elle doit produire.

    Voyez ici avec quoi cela est recouvert. Vous dites: «Eh bien, cette conscience, ces sentiments, etc., n’ont rien à faire avec cela, frère Branham!». Certainement! Si vous laissez entrer la Parole, et la recouvrez de la conscience, alors, elle ne peut croître. Elle deviendra une Parole déformée. N’avez-vous jamais vu un bon grain de blé jeté en terre, sur lequel on a laissé tomber un bâton? Il se déforme lors de sa croissance. C’est ainsi que grandira quelqu’un, ou quelque-chose, auquel une entrave a été mise.

    Voilà. C’est ce qu’il y a avec notre foi pentecôtiste d’aujourd’hui. Nous avons laissé trop de choses entraver la foi qui nous a été enseignée, le Saint-Esprit vivant en nous. Nous avons laissé trop de choses… regardant aux autres; le diable essaie toujours de vous faire remarquer les manquements des autres, et il fait de son mieux pour vous garder loin du témoignage réel, de ce qui est authentique. Il vous montre parfois un hypocrite, lequel essaie d’imiter quelque chose. Il le fait parce qu’il est un imitateur. Mais si cela vient de la véritable source de la Parole de Dieu: “Le ciel et la terre passeront, mais ma Parole ne passera point”. Elle subsistera! Comprenez-vous cela, soeur?

    Cela doit d’abord être accepté dans la pensée; puis, cela est cru par le coeur. Alors, la Parole de Dieu devient une réalité, puis tous les sens de l’âme et du corps sont nettoyés par le Saint-Esprit. Alors, vous avez le sens de Dieu, la conscience de Dieu; alors, tout ce qui est divin s’écoule au travers de vous. Il n’y a pas un seul doute quelque part. Rien ne peut s’élever, rien qui puisse venir à la mémoire et dire: «Eh bien, je me rappelle que Miss Jones a essayé de se confier en Dieu. Miss Telle et Telle, Miss Doe a essayé une fois de se confier en Dieu pour la guérison, et cela n’a pas réussi». Vous voyez? Mais si le canal a été nettoyé, qu’il a été purgé et rempli de l’intérieur par le Saint-Esprit, cela ne doit même pas revenir à la mémoire. Peu importe ce qui concerne Miss Jones, et ce qu’elle fit. C’est une affaire entre Dieu et vous, et personne d’autre que vous deux. Voilà! C’est là votre combat.

    Tuez-le immédiatement! Arrêtez-le complètement sur son chemin. Il ne s’agit pas de savoir combien de temps vous pouvez faire durer la guerre, il faut la terminer à l’instant. Si vous venez, et gardez le souvenir, la conscience, et toutes ces pensées comme: «Bien, mais je risque d’échouer. Peut-être que ce n’est pas juste…». Ne faites pas cela du tout! Mettez tout de côté, et ouvrez le canal en disant: «O Dieu, Ta Parole est éternellement vraie, et Elle est pour moi. Si l’église entière échoue, si le monde entier manque le but, malgré tout, cela ne peut manquer le but, parce que c’est Ta Parole-ci que je prends!».

    C’est là que se déroule la bataille; tout est là. Pourquoi le Dieu Tout-puissant enlèverait-Il un cancer du sein d’une femme sans laisser une seule cicatrice, et laisserait-Il mourir un enfant? C’est impossible.

    Une petite jeune fille, une lycéenne, est venue ici il n’y a pas très longtemps. Sa mère m’avait appelé au téléphone, me disant: «Frère Branham, ma fille a la maladie de Hodgkin» (c’est un cancer qui forme des caillots). Le médecin avait pris un morceau de caillot dans sa gorge, et l’avait envoyé pour le faire examiner. C’était vraiment la maladie de Hodgkin.

    Ainsi, il dit: «Le prochain caillot peut faire irruption dans son coeur, et si cela arrive, c’est la fin». Il dit: «A voir comment se forment les caillots, elle n’aura probablement pas pour plus de trois mois à vivre».

    La mère dit: «Que dois-je faire? la renvoyer à l’école?». Il dit: «Qu’elle y aille, car elle s’en ira probablement tout-à-coup. Laissez-la aller; et vivre aussi normalement que possible. Ne lui dites rien de cela».

    Ainsi, cette dame me dit: «Que dois-je faire?».

    Je lui dis: «Amenez-la ici, et placez-la dans la ligne de prière». Et je lui dis: «Vous viendrez avec elle» (J’eus un sentiment un peu bizarre).

    Quand la petite jeune fille vint ce matin-là, les lèvres maquillées de bleu, comme ils le font à l’école… lorsque cette petite s’approcha (je ne savais pas qui elle était. Elle avait été sur le point de m’appeler au téléphone), je touchai sa main, et dis: «Bonjour, ma soeur». La voilà! c’était elle. Je regardai sa mère un instant, et je vis que les deux étaient sans Dieu, sans Christ. Je dis: «Comment pouvez-vous espérer la guérison sur cette base-là? Voulez-vous accepter Jésus-Christ pour votre Sauveur personnel?». Je dis: «Voulez-vous venir à ce bassin ici, et être baptisées au Nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés?».

    Elles répondirent: «Nous le voulons!». Oh, et vous savez ce qui arriva?

    Cette femme est peut-être assise ici ce matin. Plusieurs d’entre vous connaissent ce cas. Frère Mike Egan, un de nos conseillers, a observé le cas; c’était il y a environ quatre ou cinq ans. La petite jeune fille fut ramenée chez le médecin, et on ne trouva plus en elle la moindre trace de la maladie de Hodgkin!

    Que s’était-il passé? Vous devez premièrement ouvrir le canal! Vous devez faire en sorte que le soldat, le Saint-Esprit, soit placé au front de la bataille pour prendre la Parole de Dieu. Il est la Parole, et Il Se tient là. Alors, il n’y a rien qui puisse L’arrêter. Chacun des autres canaux est nettoyé.

    C’est comme avec une vieille chaudière qui a un tuyau bouché; vous l’allumez, et le voilà qui explose. C’est ce qu’il y a avec tant de chrétiens “explosifs”; cela vient de ce qu’ils ne nettoient pas le canal. Ils ne descendent pas à l’intérieur. Vous devez le nettoyer, nettoyer la conscience, la mémoire, les pensées — laissant de côté toutes choses, et partant de l’intérieur avec la Parole de Dieu sans mélange, c’est là ce qui est vrai. Peu importe si dix mille personnes pleines de confiance meurent aujourd’hui de ce côté, et que dix mille meurent demain de cet autre côté, pleines de confiance. Cela n’a rien à voir avec moi. Je suis une personne, un individu, plein de confiance. Je crois personnellement ces choses.

    Et nous pourrons voir loin derrière nous, si nous voulons ouvrir nos canaux. Alors, si nous pouvons voir, nous découvrons ceci et cela, et encore ceci et cela, des milliers de choses qui rendent témoignage. Mais le diable essaie de revenir. Voyez, s’il peut revenir là, il mettra votre armée en déroute. Si vous êtes en possession de tous vos sens, la vue, le goût, le toucher, l’odorat, l’ouïe, c’est très bien, mais ne vous confiez pas en eux, à moins qu’ils ne soient en accord avec la Parole. Ils sont très bien, mais s’ils ne s’accordent pas avec la Parole, ne les écoutez pas.

    Maintenant, l’imagination, la conscience, la mémoire, la raison et les sentiments sont quelque chose de très bien, s’ils s’accordent avec la Parole. Mais si vos sentiments ne s’accordent pas avec la Parole, débarrassez-vous d’eux. Sinon, le tuyau ne tardera pas à éclater. Vous voyez? Si votre raison est en désaccord avec la Parole, éloignez-vous d’elle. C’est juste! Si votre mémoire, si votre imagination, si votre conscience, si quelque chose ne s’accorde pas avec la Parole qui vient de l’intérieur, débarrassez-vous en!

    Alors, que se passera-t-il? Vous allez devenir comme le système solaire. Alléluia! Dieu place les étoiles en ordre, et dit: «Reste ici jusqu’à ce que Je t’appelle!». Et elle demeure là! Rien ne peut la faire se déplacer. Quand Dieu peut prendre un homme entre Ses mains, jusqu’à ce que ses sens, sa conscience, toutes ces choses soient purifiées, au point qu’il se tienne avec Dieu derrière lui dans l’Esprit, il n’y a plus un démon dans le monde qui puisse encore mettre un doute en lui! C’est exact!

    S’il vient par là en vous disant: «Tu ne te sens pas mieux!». Votre conscience est morte à une telle pensée. Le tuyau est tellement dégagé qu’il s’écrie: «Alléluia!». La soupape se met à siffler: «Gloire à Dieu!». Et le canal chante, car il est assez propre et dégagé pour que la Parole de Dieu, la puissance de Dieu, puisse agir au travers de lui. Vous comprenez? C’est là la chose principale, c’est votre champ de bataille. Votre champ de bataille est là en arrière, au commencement; là en arrière, dans l’âme, dans votre pensée qui s’ouvre. La pensée est la porte de votre âme — ou plutôt, la porte de votre esprit. Votre pensée s’ouvre et accepte l’Esprit, ou bien elle rejette l’Esprit.

    Vous pouvez avoir conscience de quelque chose, ressentir quelques impressions et sensations, toutes ces choses, mais cela n’a aucun rapport! Ce sont juste de petites sensations. Mais quand on arrive à la réalité, alors, votre pensée s’ouvre. Ou votre pensée accepte, ou bien elle le rejette. Dieu ne laisse aucun d’eux le manquer. Vous voyez? C’est votre pensée qui ouvre la porte (ou qui la ferme), qui écoute votre conscience, votre mémoire, vos sentiments. Mais quand votre pensée se ferme à ces choses, et laisse entrer Dieu, l’Esprit de Sa Parole, Il souffle dehors le reste de ces choses. Chaque doute s’en est allé; toute crainte a disparu. Toute sensation de doute a disparu. Tout ce qui vient des sentiments est éliminé. Il ne reste plus rien d’autre que la Parole de Dieu, et Satan ne peut combattre contre cela. Il ne le peut pas! Il ne peut combattre contre Elle. Nous savons qu’Elle est la Vérité.

    Cette bataille fait rage depuis les jours du jardin d’Eden, cette bataille dans la pensée humaine. C’est Satan qui l’a commencée. Que fit-il quand il rencontra Eve? Il ne nia pas la Parole de Dieu: il La travestit. Il boucha quelques petits canaux ici et là. Il dit: “Mais certainement que Dieu…” (Gen. 3.1). “Certainement que Dieu… toutes ces choses qu’Il a promises…”. Il savait que la Parole était exacte, par conséquent, il savait aussi qu’il ne pourrait pas l’annuler brutalement, avec éclat; mais, comme on le dit familièrement, il leur «dora la pilule».

    C’est un peu ce que faisait notre maman pour nous faire prendre une purge. Elle essayait de mettre du jus d’orange dans l’huile de ricin. Oh, il vaut mieux prendre l’huile de ricin SANS jus d’orange! C’est quelque chose d’hypocrite. Voyez! Elle avait l’habitude de nous donner le soir de l’huile minérale contre le croup; après l’avoir versée dans une cuillère, elle y mettait par-dessus du sucre. Vous voyez? C’était un peu hypocrite, car cela nous brûlait les amygdales, quand le sucre était fondu!

    Eh bien, mes amis, cela, c’est la manière de Satan: il essaie d’être hypocrite au sujet de la Parole. Il essaie de vous montrer quelque chose de mieux, un chemin plus facile, un plan plus raisonnable. Mais il n’y a pas de plan plus raisonnable que celui que Dieu a tracé au commencement — c’est Sa Parole! Gardez Sa Parole: Agrippez-vous à Elle. Laissez-La vous saisir! Tenez-vous là avec Elle! C’est ce qu’il faut.

    La bataille fit rage quand Eve ouvrit ses pensées pour écouter son propre raisonnement. C’est le conduit par lequel Satan entra, c’est le canal par lequel il descendit en elle — son raisonnement. Elle raisonna dans son âme. Elle vit le serpent de ses yeux. Il était très beau, de belle taille, et beaucoup mieux que son propre époux. Il était le plus rusé de toutes les bêtes des champs. Et il était probablement un être plus courtois que son époux. Se tenant là devant elle, il lui apparaissait comme une bête très virile. Il était tout simplement merveilleux! Et la première chose qu’elle fit, ce fut d’ouvrir sa pensée. Et, quand elle le fit, les raisonnements humains s’emparèrent d’elle. “Oh, cela doit être quelque chose de sublime!”.

    Aujourd’hui encore, c’est ainsi qu’il agit avec la femme.

    Une femme qui a un gentil petit mari, trouve quelque grand homme viril, et cet homme essaie d’ouvrir le chemin de son raisonnement. Souvenez-vous, cela, c’est l’oeuvre de Satan, c’est l’oeuvre du diable! Ou bien, vice-versa, c’est l’homme à l’égard de la femme, ou la femme à l’égard de l’homme. Que ce soit l’un ou l’autre; que fait-il? Il travaille dans cette faculté de raisonnement, par la conscience, au travers de laquelle il y a peu à peu des choses qui se mettent à passer. Mais donnez la première place à la Parole de Dieu!

    Un homme ne peut même pas arriver à… il ne peut pécher. Alléluia! Voici ici quelque chose de tout frais. Un homme ne peut pécher, à moins d’avoir premièrement rejeté la Parole de Dieu. Il ne peut pas pécher (c’est-à-dire ne pas croire), avant que, premièrement, il ne se soit débarrassé de la Parole de Dieu, de la présence de Dieu; il ne peut pécher.

    Eve ne pouvait pécher avant d’avoir mis de côté la Parole de Dieu, ouvrant ainsi son canal aux raisonnements de son âme et commençant à raisonner. “Oh, mon mari ne m’a jamais parlé de ces choses, mais je crois que tu… Il m’a dit de ne pas faire cela, mais toi, tu rends cela si réel; c’est si clair! Je crois que cela sera merveilleux, parce que tu le rends si clair pour moi”.

    Vous voyez? C’est là qu’eut lieu le premier combat. Et ce combat a causé toutes les autres guerres. Toute effusion de sang venue par la suite fut causée justement là, en Eden. Elle ne crut pas la Parole de Dieu. Et si l’incrédulité en un seul petit iota de la Parole de Dieu causa tous ces troubles, comment pourrions-nous revenir en ne croyant pas la Parole? Vous ne le pouvez pas! Vous devez faire cesser toutes ces autres choses, la conscience, la mémoire, les raisonnements, toutes ces autres choses, «rejetant les raisonnements». Nous ne devons pas raisonner du tout à ce propos, pas du tout. Nous acceptons simplement la Parole sur la base de: «Dieu l’a dit»; c’est cela qui établit un courant entre Dieu et vous. Chaque canal s’ouvre alors entre Dieu et vous. C’est là qu’a lieu le combat, c’est cela, la ligne du front.

    N’employons pas un simple fusil. Prenons une bombe atomique! Faisons le travail correctement, et prenons la bombe atomique de Dieu. «Qu’est-ce que c’est que cette bombe, frère Branham?». C’est la F–O–I en Sa Parole! C’est là la bombe atomique de Dieu, et elle disperse à tous les vents les maladies et les démons. Elle les anéantit et les désintègre. Oh, elle les détruit tout simplement, désintégrant tout ce qui est impie. Quand cette bombe de foi tombe, avec la Parole de Dieu derrière elle, son explosion souffle au loin tout démon, toute maladie, toute infirmité.

    Vous dites: «Est-ce exact, frère Branham? Alors, pourquoi cela agit-il avec les uns, et pas avec les autres?». C’est à cause du canal! Vous pouvez regarder extérieurement et le voir, mais vous devez l’avoir à l’intérieur, et regarder de cette façon. Non pas regardant du dehors vers l’intérieur, mais vous devez être à l’intérieur, regardant vers l’extérieur. Vous comprenez?

    Vous ne pouvez venir par la raison; vous ne pouvez venir par ces autres choses. Vous devez venir par le canal de Dieu qui vient tout droit dans l’âme. Et comment faites-vous cela? Quel est le dernier canal? Est-ce la raison qui descend et dit: «Ce sont mes sentiments. Oh, je peux toucher cela. Oui, voilà! Oh, je peux le sentir, et ainsi de suite; ces choses sont là. Oui!».

    Ensuite, vous vous mettez à raisonner. «Eh bien, il semble savoir de quoi il parle. Le médecin dit que cela ne peut aller mieux. Il faudrait que…».

    Vous voyez? C’est justement là que vous êtes dans l’erreur. C’est le diable qui se tient là. C’est le diable qui introduit ces choses en vous. Ne le croyez pas! Alléluia! La Parole de Dieu dit: “Je souhaite que tu prospères à tous égards, et sois en bonne santé…”. C’est juste! Comment pouvez-vous être un véritable soldat en dehors de cela? «Je souhaite que tu sois en bonne santé».

    C’est là que se trouvent ces canaux. Ouvrez-les simplement! N’ayez pas le désir de passer à côté. Car si Satan peut passer par eux, passer par la conscience et toutes ces autres choses, alors, il va tout droit au fond de l’âme, dans la pensée. Or, s’il peut vous avoir… Vous ne regardez jamais à l’un d’eux tant que vous ne l’avez pas laissé entrer ici. Il faut que vous l’ayez laissé entrer; alors, quand il est dedans, il prend la direction des choses.

    Que fait-il alors? Il commence par employer la conscience. C’est cela qu’il emploie. Il commence à utiliser cette issue. Qu’est-ce que c’est? La vue, le goût, le toucher, l’odorat, l’ouïe, l’imagination, la conscience, la mémoire, la raison, les sentiments; il commence à employer tous ces différents petits canaux, pour autant qu’il puisse se placer au-dessus de celui-ci. Il faut qu’il arrive à venir premièrement dans votre pensée, et que vous l’acceptiez. Il peut…

    Ecoutez! Il peut frapper à coups répétés contre vous, mais il ne peut venir à vous sans que vous l’acceptiez. Lorsque Satan se rendit vers Eve, et lui dit: “Tu sais, le fruit est agréable”, elle s’arrêta un moment. Oh, c’est là qu’elle fit une faute — quand elle s’arrêta un moment. Ne vous arrêtez à aucun prix! Vous avez reçu le Message! Jésus est Vivant; Dieu guérit; c’est cela, le Message. Que rien ne vous arrête, ne raisonnez pas! Ne faites rien de pareil!

    Mais elle s’arrêta un moment. C’est alors que Satan entra directement dans sa pensée. Elle dit: “Eh bien, cela semble raisonnable”. Oh, ne faites pas cela! Prenez simplement ce que Dieu dit.

    Que serait-il arrivé, si Abraham s’était arrêté pour raisonner, lorsque Dieu lui dit qu’il allait avoir un bébé de Sara, alors qu’elle avait soixante-cinq ans et lui soixante-quinze? Et lorsqu’il eut cent ans, et qu’elle en avait quatre-vingt-dix, il continua à confesser que la Parole de Dieu était vraie; et il parlait de ces choses qui n’étaient point comme si elles étaient là. Vous voyez? Il espérait encore. Y avait-il encore de l’espoir? L’espoir ne lui aurait servi à rien!

    «Eh bien», direz-vous,«j’espère que je pourrai aller bien. J’espère que je serai guéri. J’espère que j’ai le Saint-Esprit. J’espère que je suis un chrétien. J’espère que je fais ceci ou cela». Vous n’avez pas besoin de cela. Jamais Abraham n’a regardé à cela! Amen! Contre toute espérance, il continua à croire la Parole de Dieu! La foi est au-delà de l’espérance. La foi vient de là-bas derrière, de l’intérieur; la foi vient de là. Comment y est-elle entrée? — par la pensée, par cette porte. Le front de la bataille se trouve là.

    Maintenant, quand vous vous placez en ordre de bataille… Le diable se trouve juste auprès de chaque coeur, ce matin. Il se trouve là, près du coeur de cette petite fille; il se tient près de votre coeur; il se tient partout dans cette salle. Il dit: «Oh, j’ai vu essayer cela auparavant. J’ai déjà entendu cela auparavant». Chassez-le dehors, voilà tout! Chassez-le dehors! C’est juste, chassez-le dehors. Que disait la Bible ici, dans notre texte? Le rejetant au dehors: c’est juste, chassez-le au dehors!

    Nous avons reçu un entraînement, je pense. «Que se passe-t-il avec nous autres, prédicateurs?». Je me demande quelle sorte d’entraînement nous avons reçu. L’entraînement de Dieu pour cette grande bataille…

    Matthieu 24 dit qu’il y aura… et Daniel 12 dit aussi qu’il y aura un temps de détresse, comme il n’y en a jamais eu auparavant sur la terre. Et nous vivons dans un temps où la culture, l’éducation, et ces choses, ont étouffé la Parole de Dieu et ont pénétré dans notre raisonnement, et ainsi de suite. La bataille a lieu maintenant. Qui est-ce qui la soutient? Alléluia! La bataille est prête à s’engager, les armées sont en position maintenant.

    Voyez quelle grande opposition nous avons là-bas. Qui sera le David qui dira: “Vous restez là à supporter que ce Philistin incirconcis défie l’armée du Dieu vivant! Moi, j’irai le combattre!”. Amen! Ce matin, Dieu désire avoir des hommes et des femmes qui puissent se lever, et dire: «Je prends le Seigneur au mot, selon Sa Parole! Amen! Peu importent les échecs qu’a fait celui-ci, ou ce qu’a fait celui-là; cela n’a rien à voir là-dedans. Vous, les Saül et les autres, si vous avez peur de lui, retournez chez vous, mais l’armée de Dieu marche en avant». Amen! Des hommes de valeur, des hommes de foi, des hommes puissants, des hommes pleins de compréhension… Ils n’ont pas besoin d’être rusés; ils n’ont pas besoin d’être instruits; ils doivent être des canaux. Dieu prend ces petits canaux. Eve s’arrêta un moment pour raisonner, disant: “Eh bien, voyons un peu cela!…”.

    C’est juste comme… Qu’en est-il de cette jeune fille qui est ici ce matin? Sans doute que le médecin lui a dit qu’elle était au bout de la course, et qu’il ne pouvait plus rien faire pour elle. Ce médecin, je ne le condamne pas! C’est un homme de science. Il voit bien que la maladie a pris possession du corps de cette enfant. C’est arrivé à un point tel qu’il n’y a aucun médicament qui puisse la guérir. Ainsi, le cancer a conquis cette jeune fille. Certainement que la mort a conquis cette enfant, mais notre Commandant en chef, le Capitaine de cette grande armée (alléluia!), est la Résurrection et la Vie. Rien ne peut Le vaincre. Alléluia!

    Le cerveau de l’armée, son intelligence, se trouve dans ses capitaines. Rommel était le cerveau de l’Allemagne. Ce n’était pas Hitler, mais Rommel. C’est exact! Eisenhower, un soldat, Patton, ces hommes qui étaient sur le front… Tout dépendait des ordres qu’ils donnaient.

    Vous suivez votre capitaine. S’il est un bon général, s’il est de la bonne sorte, si c’est un général à quatre étoiles, s’il a été éprouvé comme étant un bon chef, suivez-le! Quoiqu’il puisse vous sembler être dans l’erreur, avancez vers le front; faites ce qu’il vous dit! Alléluia!

    Nous avons un général à cinq étoiles, qui s’appelle J-E-S-U-S, et nous plaçons cinq étoiles sur notre foi [en anglais F-A-I-T-H — N.d.T.] Il n’a jamais perdu une seule bataille. Alléluia! Il a conquis la mort, le séjour des morts, et la tombe. Il a chassé les démons hors de notre chemin. Il est le Grand Capitaine en chef. Aussi, le diable disparaît de la scène.

    La plus grande bataille qui ait jamais fait rage dans l’univers, se prépare maintenant même. Certainement! Alléluia! Quand je pense à cela; quand je me tiens là et Le regarde faire ces choses, que je Le vois les révéler, les dévoiler, et dire: «Ce sera comme ceci, et comme cela!», et que cela arrive comme Il l’a dit! Oh, regarderez-vous en arrière, en disant: «Qui est ce Grand Capitaine?». Oh, moi, je ne regarde pas en arrière, pour voir si c’est le Docteur Tel-et-tel. J’écoute ce que dit le Capitaine; Il est le Capitaine de notre salut. Alléluia! Qu’est-ce que le salut? C’est la délivrance! Quelle gloire! Il est le Capitaine de notre délivrance.

    L’heure glorieuse du «Chargez!» est proche. Alléluia! Les armures de soldats étincellent, les étendards flottent au vent. La foi et le doute se sont rangés en ordre de bataille dans ce tabernacle ce matin. Le doute d’un côté, la foi de l’autre. Soldats, soyez à votre poste! Alléluia! Notre Capitaine, l’Etoile du matin, nous conduit. Il ne recule jamais. Il ne connaît même pas le mot de «retraite». Il n’a pas à battre en retraite. Amen! C’est certain!

    La plus grande bataille jamais livrée s’engage juste ici maintenant (c’est vrai!), entre la vie et la mort, entre la maladie et la santé, entre la foi et le doute, entre la liberté et l’esclavage. La bataille est commencée! Soldats! faites briller vos lances, astiquez votre armure!

    Dieu est en train de préparer Ses soldats. Amen! Dieu oint Son armée. L’Amérique équipe ses soldats avec tout ce qu’elle a de meilleur, casques d’acier, armures, et tout ce qu’ils ont, tanks blindés, et tous leurs véhicules. Dieu, Lui aussi, équipe Son armée. Alléluia! Quelle sorte d’équipement employons-nous? L’épée de l’Esprit, la Parole de Dieu. Amen! La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants (Hébreux 4), tranchant jusqu’aux jointures et aux os, même jusqu’à la moelle des os; Elle discerne les pensées du coeur — c’est La Parole de Dieu. Croire en Sa Parole, voilà comment l’on revêt l’armure de Dieu.

    C’est ce qu’Il a donné à Eve pour s’armer elle-même, mais elle a brisé son armure. Comment fit-elle cela? En ouvrant sa pensée au raisonnement. Vous ne pouvez raisonner avec la Parole de Dieu; il n’y a point de raisonnements en Elle: c’est simplement la Parole de Dieu. Il n’y a pas de doute à Son sujet, on ne discute pas la Parole: c’est la Parole de Dieu, un point, c’est tout! Cela suffit, la chose est établie pour toujours. Vous voyez ce que je veux dire? La Parole de Dieu…Dieu l’a promis. C’est Dieu qui l’a dit.

    Ils ont dit à Abraham: “Comment sais-tu que tu auras cet enfant?”.

    — “Dieu l’a dit!” — cela suffit.

    — “Eh bien, pourquoi ne l’as-tu pas encore?”.

    — “Je ne sais pas quand je le recevrai, mais je le recevrai. Dieu l’a dit. Cela ne m’arrêtera en rien!”. Il saisit…

    — “Pourquoi ne retournes-tu pas dans le pays d’où tu es venu?”.

    — “Je dois être pèlerin et étranger dans ce pays”. Amen! “Dieu a donné la promesse; Dieu donnera l’enfant juste dans ce pays où Il m’a envoyé”.

    Alléluia! Dieu vous guérira précisément dans cette atmosphère du Saint-Esprit, où Il vous a envoyé. Dieu vous donnera cela; croyez-le simplement! Amen! Ouvrez ces conduits de l’âme et du corps, les sens et la conscience, et laissez simplement pénétrer la Parole de Dieu. Prenez premièrement la pensée; c’est là que se trouve le champ de bataille. Ne dites pas: «Si je pouvais le sentir… Si je pouvais sentir la gloire de Dieu descendre…». Oh, cela n’a aucun rapport!

    Ouvrez votre pensée, car c’est là le champ de bataille; c’est là que le combat se déroule, c’est là qu’est le front de la bataille: dans votre pensée. Ouvrez-la, et dites: «Je doute de tous mes doutes!». Amen! «Je ne crois plus à mes doutes maintenant, je crois à la Parole de Dieu. C’est ainsi que je viens, Satan!». Alors, quelque chose doit se passer.

    Il oint Ses serviteurs de Son Esprit; Il leur envoie des anges. Parfois, les gens se moquent de cela, des anges!… Laissez-moi revenir avec vous à quelque chose, juste une minute. Lisons dans les Hébreux juste une minute. Hébreux, chapitre quatre, je veux dire le premier chapitre des Hébreux, verset quatorze.

“Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut?”.

    Auquel des anges a-t-Il jamais dit: “Assieds-toi à ma droite…” … des anges de Dieu…

    Ici, la Bible nous dit sans détour que Dieu a envoyé des anges. Quelle gloire! Que sont-ils? Des esprits exerçant un ministère. Que c’est glorieux! Des esprits exerçant un ministère et venant d’où? De la présence de Dieu. Pour faire quoi? Pour administrer Sa Parole. Amen! Ils ne sont pas là pour administrer la théologie d’un groupe dénominationnel quelconque, mais pour administrer Sa Parole. C’est pour cela que sont envoyés Ses Esprits administrateurs.

    Comment pourrons-nous savoir qu’ils le sont? La Bible dit que la Parole du Seigneur vient aux prophètes. Est-ce juste? Ces anges administrent Sa Parole par Son Esprit; ils exercent le ministère de la Parole par le Saint-Esprit. Et l’Esprit et la Parole viennent aux prophètes; et le prophète a la Parole de Dieu. C’est la raison pour laquelle ils ont pu faire tous ces miracles. Ce n’était pas l’homme, c’était l’Esprit de Dieu dans l’homme, l’Esprit de Christ dans l’homme. Car la Parole de Dieu…

    Qu’a-t-il fait? Nettoyé chaque conduit. Dieu l’a choisi, et il fut oint du Saint-Esprit; ce n’est pas lui qui a fait cela. Il ne fait jamais rien sans l’avoir vu d’abord dans une vision. Elie dit sur le Mont Carmel: “J’ai fait tout cela selon Ton commandement. Maintenant, Seigneur, fais connaître que Tu es Dieu”. Oh, gloire à Dieu!

    J’ai vu cela si souvent. Quand vous voyez l’Esprit de Dieu frapper un lieu, et que ce lieu vienne sous l’onction… Si ce petit groupe ici, ce matin, pouvait recevoir simplement cette pensée-ci, et ôter tout doute du chemin… Comment pouvez-vous encore douter quand vous voyez les morts ressusciter, les paralytiques marcher, les aveugles voir, les sourds entendre?

    L’Ange du Seigneur, dont la photographie est suspendue ici à la muraille, a embarrassé la science partout. Que fait-Il? Il reste en accord parfait avec la Parole. Amen! Cela ferme la porte au nez de tout démon. C’est vrai! Qu’est-ce que cela? C’est l’Esprit administrateur envoyé de la présence de Dieu pour oindre les prédicateurs de la Parole, lesquels s’en tiennent à la Parole. Et Il confirme la Parole par les signes qui L’accompagnent. Il présente Jésus qui est le Même hier, aujourd’hui et pour toujours. Il est là.

    Comment pouvons-nous douter, quand scientifiquement, matériellement et spirituellement, de toute manière possible, Son existence a été prouvée? Alors, qu’y a-t-il? Cela vient de notre pensée. Nous ouvrons nos pensées à toutes sortes de choses, et disons: «Oh, je ne sais pas si cela peut être, ou non. Peut-être que, si je me sens mieux demain…». Oh, cela est tout à fait faux!

    Comme je l’ai souvent dit, Abraham a peut-être dit à Sara… Elle avait dépassé l’âge d’avoir ce que les femmes ont (vous comprenez ce que je veux dire?), le temps de la vie, sa période de 28 jours. Vous voyez? Elle avait soixante-cinq ans, et le temps était probablement passé depuis quinze ou vingt ans. Et il lui dit, peut-être dans les jours qui suivirent: “Sens-tu un changement, chérie?”.

    — “Pas la moindre différence”.

    — “Ce que tu ressens n’a aucune importance. Allons de l’avant, quoi qu’il arrive. Eh bien, maintenant, si tu redeviens une jeune femme, nous savons que c’est par le sang que vient la vie, c’est par ce moyen que le bébé peut venir, et toutes choses se passeront bien. Maintenant, aujourd’hui, sens-tu une différence? Un mois s’est déjà écoulé depuis qu’Il m’a fait la promesse. Sens-tu un changement, chérie?”.

    — “Pas le moindre, Abraham. Il n’y a pas un signe, rien. C’est toujours pareil à ce que je suis depuis ces dernières années. Il n’y a pas la moindre différence”.

    — “Gloire à Dieu, nous l’aurons de toute façon!”.

    — “A ce sujet, Abraham, penses-tu que… Ecoute, s’Il te l’a promis, sûrement qu’Il nous donnera un signe dans ce sens. Certainement qu’Il nous donnera un signe!”. Ha! Alléluia!

    Une génération méchante et adultère veut des signes. C’est exact! Il avait un signe! Qu’était-ce? La Parole de Dieu. C’était cela, Le Signe. Comment Dieu peut-Il guérir Ses enfants? La Parole de Dieu dit qu’Il le peut. Que je ressente une sensation ou non, peu importe ce qui arrive, Dieu l’a dit, et la chose est réglée.

    Abraham dit: “Rassemblez vos habits et toutes vos affaires, nous quittons le pays”.

    — “Où allez-vous?”.

    — “Je ne sais pas (amen!), mais nous partons de toute façon. Nous allons dans cette direction”. Pliez bagages et partons. Alléluia! C’est là, la vraie Parole de Dieu. Que tenait-il de Lui? La promesse de Dieu, la Parole de Dieu. “Nous La recevrons!”.

    — “Sors du milieu de ton peuple, Abraham, ce qui ne va pas avec eux, c’est qu’ils doutent et sont incrédules; et ils t’attireront dans le même pétrin. Sors du milieu d’eux, et sépare-toi d’eux, et vis pour Moi”. Qu’est-ce que cela? “Laissez toute votre conscience, vos sens, tous ces signes-là; ouvrez votre pensée, et souvenez-vous que tout vient de Moi. Venez vivre avec Moi”. Amen!

    Dieu appelle ce matin toute semence d’Abraham à vivre la même sorte de vie. Une grande bataille se déroule maintenant dans le monde entier. De quoi Dieu veut-Il que Ses enfants se séparent? De la vue, du goût, du toucher, de l’odorat, de l’imagination, de la conscience, de la mémoire, de la raison, des sentiments — de toutes ces choses. Ouvrez votre pensée, et laissez entrer la Parole, et marchez avec la Parole. Voilà ce que fait le véritable soldat.

    C’est de cette manière que se tiennent les étoiles. Le système solaire n’a pas changé. Le zodiaque, l’étoile du matin se lève chaque jour pour se tenir à son poste, exactement comme elle le fit quand la terre fut créée. L’étoile du soir tient sa place. Chaque étoile… la petite ourse, elle aussi, se trouve en sa saison exactement là où elle doit être. L’étoile polaire demeure en place sans jamais bouger. Alléluia! Tout tourne autour de l’étoile polaire, toutes les autres étoiles, parce qu’elle est juste au centre de la terre. Elle est comme Christ.

    Il Se tient là, et commande Son armée, comme le fait un grand Capitaine. C’est comme Moïse sur la montagne, levant les mains pendant qu’Israël combattait pour s’ouvrir un chemin; il demeurait là, les mains levées. Il garda les mains levées jusqu’au coucher du soleil; on dut l’aider à tenir les mains levées. Ce n’était que Moïse. Mais il était un type de Christ. Pour être sûr que Ses mains demeurent levées, elles furent clouées sur la croix. Alléluia! Et, aujourd’hui, Il gravit les remparts de la Gloire, avec Son vêtement ensanglanté, jusque devant Dieu, à la droite de Sa majesté. Et le combat pour chaque soldat est de frayer son chemin avec la Parole de Dieu. Peu importe ce qui arrive pendant ce temps, il ouvre lui-même son chemin vers la liberté. Amen!

    C’est comme un poussin dans l’oeuf, qu’en serait-il s’il avait peur de jeter un coup d’oeil au-dehors? Qu’en serait-il s’il avait peur de picoter sa coquille? Qu’arriverait-il si le petit poussin, ou le petit oiseau, à l’intérieur de sa coquille, avait peur de briser cette coquille? Qu’en serait-il s’il avait entendu une voix de l’extérieur dire: «Ne frappe pas ta coquille comme cela, tu vas te blesser!»? Mais, dans l’oiseau, la nature elle-même lui dit: «Donne des coups de becs! Fais un trou là-dedans!».

    Laissez toutes les vieilles organisations dire: «Les jours des miracles sont passés. Vous allez vous faire du mal. Vous allez tomber dans le fanatisme!».

    Piquez contre cette coquille, aussi fort que vous pouvez. Alléluia! «Satan, va-t-en! je veux sortir de là! Je ne demeurerai pas plus longtemps ici. Je ne resterai pas assis plus longtemps ici. Je ne veux pas demeurer plus longtemps sur ce vieux terrain du diable. Ce matin, je me fraie un chemin pour en sortir. Amen! Je suis un aigle!». Amen! Alléluia!

    En ce qui concerne ce petit aigle, il prit son plus gros marteau, et se mit à donner des coups de bec contre la coquille; peu importe combien cette coquille était dure, il ouvrit son chemin au travers d’elle à coups de bec. La première chose qu’il fit alors fut d’étendre un peu ses ailes. Maintenant, il était hors de danger.

    C’est juste; frayez-vous un chemin pour sortir. Comment le ferez-vous? Utilisez la dynamite du AINSI DIT LE SEIGNEUR! AINSI DIT LE SEIGNEUR! AINSI DIT LE SEIGNEUR! Bientôt, vous commencerez à sentir un peu d’air frais. AINSI DIT LE SEIGNEUR! Passez votre tête à l’extérieur. AINSI DIT LE SEIGNEUR! Poussez fort, maintenant, vous arrivez dehors! Il ne retourne jamais à l’intérieur de la coquille. Amen! Il est libre. Oh, mon Dieu! Cette Parole, une fois que tous ces sens, cette conscience et autres, ont été déposés, et qu’elle soit établie en nous, et que la pensée lui soit ouverte (oh, que Dieu nous fasse miséricorde!), il n’y a plus jamais rien qui puisse l’asservir à nouveau. Vous êtes libre! Celui que le Fils a rendu libre est hors de la coquille.

    Votre dénomination ne pourra plus jamais vous rappeler à elle; le diable ne pourra jamais plus rien vous faire. Il siffle et rugit après vous, mais ne pourra jamais plus rien vous faire. Il siffle et rugit après vous, mais vous êtes sur la grande route, courant à toute vitesse. Oh, que c’est merveilleux! Marcher sur la voie royale, comme un soldat de la Croix qui est oint. Vous tous, les aigles, en courant au but sur la Voie royale, vous proclamez avec foi: “Jésus est la Lumière du monde!”.

    Certainement! Ce sont des esprits exerçant un ministère, envoyés de la présence de Dieu comme administrateurs. Pour administrer quoi? Sa Parole — non pas quelque théologie, mais la Parole de Dieu. Ils sont des esprits administrateurs envoyés de la présence de Dieu pour exercer un ministère. Ce sont des esprits administrateurs. Oh! Et, souvenez-vous que s’ils exercent leur service en dehors de la Parole, c’est qu’ils ne viennent pas de Dieu, parce que la Parole est toujours confirmée dans les Cieux. Toujours, dans le Ciel, Dieu veille sur Sa Parole, et Il n’envoie jamais un esprit pour exercer un ministère quelconque en dehors de la Parole.

    Il n’envoie jamais un esprit avec un grand titre académique, un col empesé, et tout cela; ces esprits qui disent: «Il est évident que les jours des miracles sont passés. Nous savons tous cela!». Non, non! Cela ne peut venir de Dieu car c’est contraire à la Parole. Amen! Il envoie quelqu’un qui exerce le ministère dans l’Esprit de la Parole. Amen! (A ce sujet, j’ai encore quatre ou cinq choses desquelles je voudrais parler, mais pour le moment, je les laisse de côté, et je les reprendrai dimanche prochain).

    Satan et ses démons sont oints. Si ces esprits angéliques sont oints pour vous apporter la Parole, pour que vous croyiez en la Parole… Or, avez-vous déjà vu un prophète, un véritable prophète de Dieu, renier la Parole de Dieu? Certainement pas! Qu’arriva-t-il quand les organisations existant de leur temps s’élevèrent contre eux, disant: “C’est faux!”? Il sortit du milieu d’elles, et resta seul, en proclamant: “Non, c’est vrai!”.

    Voyez ce qui se passa avec Michée, ce jour-là, ce petit fanatique, le fils de Jimla! Il y avait là quatre cents prophètes oints (ou qui se prétendaient l’être), se tenant là, bien nourris, bien mis, bourrés de connaissance et de titres universitaires. Ces grands savants dirent: “Monte, toi, notre roi fidèle. Le Seigneur est avec toi! Cette ville nous appartient. Josué nous l’a donnée, aussi, monte, et prends-la. C’est tout à fait juste. Monte et prends-la!”.

    Mais, que dit Josaphat? Vous savez que Josaphat dit: “N’y en a-t-il pas un autre, là-bas, quelque part?”. Pourtant il y avait déjà quatre cents prophètes! Alors, pourquoi ne pas croire dans ces quatre cents-là? Mais il dit: “Je suis sûr qu’il y en a encore un autre, quelque part!”.

    Le roi lui dit: “C’est vrai! nous en avons un autre. Il y en a un autre, mais je le hais”.

    — “Oh, voilà l’homme que j’aimerais entendre!”. Vous voyez? Il dit: “Fais-le venir. Voyons ce qu’il va dire”.

    Alors, ils allèrent chercher Michée et lui dirent: “Ecoute bien ceci! Prépare bien ton sermon ce matin, parce que tu vas prêcher au roi. Tu vas prêcher à toute l’association pastorale de la Palestine; l’association pastorale au complet! Maintenant, souviens-toi bien de ce qu’ils disent, et toi, dis la même chose; tu crois les mêmes choses!”.

    Mais, avec lui, ils tombèrent plutôt mal! Cet homme avait justement abandonné tous ces vieux raisonnements. Il avait nettoyé les conduits (vous voyez!), sa conscience, etc…

    — “Tu sais ce qu’ils feront? Si tu dis la même chose qu’eux, je ne serais pas surpris qu’ils fassent de toi un surveillant de district — probablement qu’ils le feront. Ils te feront surintendant du district local, si tu es d’accord avec eux”. Ces gens n’étaient pas de vrais hommes de Dieu.

    Parce que ses conduits avaient été nettoyés, tout dans sa conscience, et toutes choses étaient nettes. Sa pensée était ouverte à la Parole de Dieu, et il ne voulait croire que la Parole de Dieu. C’est cela, les esprits administrateurs: c’est un esprit administrateur. Il leur dit: “Je ne sais pas maintenant ce que je dirai, mais sachez bien ceci, c’est que je ne dirai que ce que Dieu m’ordonnera de dire”. Ils attendirent cette nuit-là, et il eut une vision.

    Le matin suivant, je peux m’imaginer Michée parcourant les Ecritures et disant: “Maintenant, voyons un peu. Est-ce que la vision… Tous ces gens… Il y a quelque chose qui ne joue pas quelque part, car c’est contraire à ce qu’ils disent. Mais que dit la Parole? Nous savons que la Parole est venue à Elie autrefois, parce qu’il était un prophète. Voyons quelle Parole du Seigneur est venue à Elie, et ce qu’il en dit? “Les chiens lècheront ton sang, Jézabel. Les chiens la dévoreront, à cause du juste Naboth”. Lorsqu’il vit cela, il sut alors que sa vision était aussi en plein accord avec la Parole de Dieu. Celle-ci aussi aurait son accomplissement pour le vieil Achab.

    Alors, il partit de chez lui sans tarder, et dit: “O Achab, monte! mais j’ai vu Israël…”. Voyez, il n’avait pas honte de raconter sa vision, parce que c’était la Parole du Seigneur. Il savait qu’elle était parfaitement juste. Pourquoi? Parce qu’il avait ouvert son coeur et sa pensée à la Parole de Dieu qui lui avait été révélée en retour. C’est pourquoi il savait que c’était vraiment la Parole de Dieu.

    Maintenant, vous direz: «Oh, si seulement je pouvais être un Michée!».

    Vous le pouvez! Vous l’êtes! Vous êtes un Michée, un prophète! Comment faire pour cela? Ouvrez votre pensée! Qu’est-ce que j’essaie de vous donner, ce matin? La Parole du Seigneur! Vous voyez? Ouvrez votre pensée! Dites: «Maintenant, je crois que je peux être guéri!».

    — «Ah oui? Qu’est-ce donc? Est-ce la Parole du Seigneur?».

    Certainement, que cest la Parole du Seigneur! Mais ceux-là qui disent: «Les jours des miracles sont passés; vous ne pouvez faire cela…», ne vous en occupez pas! Mettez Dieu à la première place! La Parole du Seigneur est venue, il L’a exprimée, et Elle S’est accomplie!

    Mais, que fit Satan? Satan avait oint les autres. Satan oint ses serviteurs. Oh, c’est certain, c’est certain! — il oint ses serviteurs. Et de quoi les oint-il? Il les oint d’incrédulité! Satan et ses démons oignent l’humanité de façon qu’elle ne croie pas la Parole de Dieu. Si vous voulez avoir la confirmation de cela, lisez Genèse 3.4.

    Retournons à ce passage, et écoutons juste une minute; voyons si telle n’a pas été sa première tactique. C’est la première chose qu’il fit, et il n’a jamais abandonné cette même tactique; il l’emploie toujours! Voyons si c’est bien cela. Or, il n’est pas en désaccord avec la Parole; il fait seulement qu’elle soit un peu mal interprétée. Vous savez, simplement comme s’il ne paraissait pas nécessaire de prendre toute la Parole. J’ai là Genèse 3 et 4, voyons si c’est bien comme je vous ai dit. Voilà:

“Alors, le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point;…”.

    “Vous ne mourrez point…”. Voyez comment il cite cela? «Oh, nous croyons que les jours des miracles sont passés. Nous ne croyons pas à ces histoires de gens qui reçoivent le Saint-Esprit comme ils Le reçurent le jour de Pentecôte. Oh, cela ne fait aucune différence, de quelle manière vous avez été baptisés, cela ne fait pas de différence…». Vous voyez comment fait le diable? Voyez-vous sa tactique?

    — «Eh bien, si le médecin vous dit que vous ne pouvez pas aller mieux, c’est une chose entendue!».

    Or, il ne s’agit pas de discréditer le médecin, ou de mettre en doute sa connaissance; le médecin agit du point de vue scientifique. Le médecin a fait tout ce qu’il pouvait pour sauver la vie de la personne; et si elle ne peut être sauvée, c’est parce qu’il ne sait rien faire de plus. Il arrive à la limite de sa connaissance. Mais cet homme est honnête!

    Maintenant, l’arbre de la connaissance est quelque chose de très bien, mais quand vous avez atteint ses limites, alors, changez de direction, partez vers l’Arbre de Vie et restez sur cette voie. Amen! C’est cela. Il agit aussi loin qu’il le peut. C’est vrai!

    Mais, que fait cette tactique de Satan maintenant? Que nous enseigne la Parole? Ecoutez maintenant le second verset. Je lirai du premier au troisième verset.

“Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin?”.

    Ecoutez-le maintenant! Comme il est mauvais, combien il dénature la Parole! Vous voyez? Qu’essaie-t-il de faire? D’entrer dans la pensée d’Eve. Vous voyez? Lorsqu’il lui parla, la Parole de Dieu était pourtant déjà fortifiée en elle. Mais ne laissez pas Satan fortifier quoi que ce soit en vous. Vous voyez? Gardez fermement la Parole de Dieu dans votre cœur! Vous voyez? Faites cela! — maintenant, prenez garde, vous, les Michée.

“La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point, et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mourriez”.

    Vous voyez? Cela, c’est la Parole, et elle lui répond en La citant! Maintenant, faites bien attention!

“Alors, le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point”.

    Vous voyez sa tactique? Qu’essaie-t-il de faire? Il essaie d’oindre ce premier être humain, cette femme précieuse, une fille de Dieu; il essaie de l’oindre de l’incrédulité en la Parole de Dieu! Voilà exactement ce qu’il essaie d’introduire en elle. C’est de cette manière qu’il essaie de vous faire agir, mes chères soeurs. C’est de cette façon qu’il essaie de faire agir chacun de nous: il vous oint. Et la seule chose que vous ayez à faire (car vous avez votre libre arbitre, et vous pouvez l’accepter, si vous le désirez), c’est de le jeter dehors!

    Oh, si Eve ne s’était pas arrêtée à ce moment pour l’écouter! Ne vous arrêtez pour rien au monde! Ne vous arrêtez pas!

Quand Elisée envoya Guéhazi, il lui dit: “Prends mon bâton et pose-le sur l’enfant mort; et si quelqu’un te parle, ne lui réponds pas. Si quelqu’un essaie de t’arrêter, continue de marcher!”.

    Voyez cette femme, lorsqu’elle appela son serviteur. Elle lui dit: “Scelle une mule et va, et ne t’arrête pas, jusqu’à ce que je te le commande”. C’est cela! Lorsque vous avez reçu le Message, continuez à avancer. Amen! Vous direz: «Je ne peux plus avancer! Je deviens de plus en plus faible!». Continuez simplement d’avancer, ne vous arrêtez pas! Laissant toutes choses de côté, continuez simplement à frayer votre chemin au travers des obstacles. Frères, vous avez l’épée dans votre main, continuez simplement à tailler en pièces!…

    Une fois, je m’en allais dans un stade de football pour y prêcher, et je m’arrêtais à la porte pour regarder, et je dis: «Ce n’est pas le poids du chien qui compte dans le combat, mais bien le poids du combat dans le chien». C’est de cette manière que l’on gagne les batailles. Vous voyez?

    Vous direz: «Mais vous voyez comme toutes les grandes églises sont contre cela!». Peu m’importe leur poids, leur importance: ce qui compte, c’est le poids du combat dans le chien. C’est la foi qui se trouve dans l’individu. Si vous êtes un poltron, retournez dans votre couveuse! Mais, frère, si vous êtes un soldat, tenez-vous là-bas en avant, car une bataille est engagée entre le mal et le bien. Combattez donc!

    Lorsque Peter Carwright entra dans une certaine ville, il dit: «Le Seigneur m’a dit de venir ici et d’avoir une campagne de réveil». Il loua un ancien magasin, et commença à le nettoyer.

    Et la grande brute de la ville, le pistolet au côté, descendit la rue. Arrivé vers la porte, il demanda: «Qu’est-ce que ce type fait là-dedans?».

Quelqu’un dit: «C’est un prédicateur. Il dit qu’il va faire des réunions».

    — «Eh bien, dit l’autre, je m’en vais descendre là, le jeter dans la rue, et le chasser de là. C’est tout. Nous ne voulons pas avoir de rencontres évangéliques dans notre ville».

    Il descendit donc et s’arrêta à la porte. Peter Cartwright était en veston, et il était juste en train de laver les vitres et les murs. C’était un petit homme, vous savez. Le vieux pasteur qui accompagnait l’homme se moqua de lui, parce que Peter Cartwright mangeait pendant ce temps un poulet, en le tenant à pleines mains. (Mais vous savez qu’aujourd’hui, c’est ce qui se fait!) Ainsi donc, il était en train de laver les vitres, et de mettre de l’ordre. La grande brute s’avança dans la salle, rejetant sa veste en arrière pour faire apparaître ses pistolets pendant à ses côtés, et lui dit: «Que faites-vous là?».

    — «Oh!», dit-il tout en travaillant, «je suis en train de laver les fenêtres». Il n’avait qu’un but: Dieu lui avait dit de tenir une campagne de réveil. Aussi continuait-il à laver les fenêtres…

    Il dit: «Nous ne permettrons pas qu’il y ait des réveils par ici».

    Lui, répondit: «Oh, pourtant, le Seigneur m’a dit de tenir cette campagne de réveil». Vous voyez? Et il continuait à faire son travail. Vous voyez cela?

    Il dit: «Il y a une chose que vous devez bien comprendre: c’est moi qui commande, dans cette ville!».

    Lui, répondit: «Ah oui?» — et il continuait à laver les fenêtres…

    Il dit: «Si vous voulez tenir une campagne de réveil ici, il faudra d’abord me mettre au tapis!».

    Lui, répondit: «Ah oui! Eh bien, c’est ce que je vais faire tout de suite!». Il enleva simplement sa veste, s’avança vers lui, le saisit par le collet, et le jeta sur le plancher; puis, sautant sur lui, il dit: «Il faut que je combatte, si je veux régner. Augmente mon courage, Seigneur!». Il le piétina et le bourra de coups, et lui dit: «En as-tu assez?!».

    L’autre répondit: «Oui!». Il se releva et lui serra la main. Il fut sauvé ce soir-là à l’église. Voilà! Vous voyez? Prenez simplement la Parole de Dieu, et taillez-vous un chemin au travers de tous les doutes! Vous voyez? C’est cela qu’il faut faire! Si c’est votre prochain travail, faites-le. C’est juste. La première chose que je ferai, c’est de me séparer de mes doutes, de les abattre!

    Mon prochain travail est de retrancher de moi-même tous mes tourments. Si mes sens me disent: «Voilà que tu te sens mal!», la première chose à faire est de retrancher cela. C’est juste!

    Vous direz: «Eh bien, je me suis laissé dire…». «Vous savez, frère Branham, ma conscience me dit que je peux…». Eh bien, vous pourriez tout aussi bien retrancher cela aussi! Vous n’avez pas besoin d’aller plus loin que cela. Faites simplement votre prochain travail. Enlevez votre veston, et mettez cela au tapis! Continuez à avancer. Ayez un seul objectif: «Je vaincrai!». Amen! «Je ne peux pas perdre, je vaincrai!». Amen!

    L’onction de Satan… Vous voyez? Quelle est sa première tactique? A quel endroit est-il allé en premier? Dans la pensée! Elle s’arrêta un moment pour écouter ce qu’il disait…

    — «Oh, Satan, est-ce bien vrai, ce que tu dis là?». C’est là que bien des femmes font la faute, c’est là que bien des hommes font la faute! C’est vrai! S’arrêter un moment, simplement s’arrêter un petit moment…

    Combien de fois ai-je vu s’élever des cas de divorce et autres. «Eh bien, je vous le dis, frère Branham, il sifflait comme un… [frère Branham émet un son pareil à un sifflet à loups — N.d.R.]… vous savez, et je me suis arrêtée; honnêtement, je ne voulais pas faire cela!». Et voilà!

    «Oh, elle… J’étais assis à table en face d’elle; elle avait les plus beaux yeux…». Vous voyez? Vous voyez? Et voilà, c’est cela. Le diable fait toujours la même chose.

    «Oh, le médecin m’a dit que je n’irai pas mieux, aussi je…». Et voilà toujours la même chose! Vous voyez? La plus grande bataille qui ait jamais été livrée.

    «Ils m’ont dit… J’ai vu tel et tel, qui prétendait avoir le Saint-Esprit…». Oui, vous avez vu un quelconque vieil hypocrite. Combien d’entre eux L’ont-ils réellement reçu? Vous voyez? Le diable vous montrera quelque vieux corbeau, mais il ne vous montrera pas la vraie colombe. C’est vrai! Celle-là, il ne vous la montrera pas; il vous gardera aveugle à son égard.

    Oh, il est aussi un combattant. Mais rappelez-vous que le nôtre est plus grand. Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Ainsi, tenez-vous en à la Parole de Dieu; croyez-la, vous, capitaines de l’armée d’ici-bas. Gardez vos forteresses, frères. C’est vrai, restez à votre poste!

    Il y avait une fois, ici, une jeune fille. Cette dame est peut-être assise ici, maintenant; son nom était Nellie Sanders. C’était une des premières fois que je vis un démon être chassé. (Nous vivions à… Maintenant, je ne peux plus retrouver le lieu. C’était à environ trois blocs de maison d’ici, plus loin que le cimetière). Je venais de commencer mon métier de prédicateur, et je prêchais juste ici à l’angle, dans une réunion sous tente. Et cette jeune fille était l’une des partenaires de danse de la région. Elle allait au lycée là derrière. Elle et Lee Horn (beaucoup d’entre vous, dans cette ville, connaissez Lee Horn; il est gérant de la salle de bal de la ville.) Nellie et Lee Horn étaient les meilleurs danseurs de la région. Il était lui-même Catholique, mais la religion ne signifiait rien pour eux. Ainsi, Nellie et lui étaient de grands danseurs. Ils dansaient ces danses appelées «black bottom» et «jitterbugs», et toutes ces choses. Et les deux étaient les meilleurs de la région.

    Un soir, elle vint en chancelant ici, à la réunion. Elle tomba au pied de l’autel, la petite Nellie; que son coeur en soit béni! Elle était étendue là, devant l’autel; elle releva la tête; et je vis qu’elle pleurait; les larmes coulaient le long de ses joues, et elle dit: «Billy…» (elle me connaissait). Elle me dit: «Je voudrais tellement être sauvée!».

    Je dis: «Nellie, tu peux être sauvée; Jésus t’a déjà sauvée, ma fille. Tu dois simplement l’accepter sur la base de Sa Parole». Et elle demeura là, et pleurait; elle pria et dit à Dieu qu’elle ne voulait plus jamais écouter de nouveau les choses du monde. Tout à coup, une paix douce et merveilleuse descendit dans son âme. Elle se releva de ses pleurs, et se mit à louer Dieu, et à Le glorifier.

    Six ou huit mois après cela, elle descendait Spring Street, un soir (elle n’était qu’une jeune fille âgée d’environ dix-huit ans), et elle vint vers nous, disant: «Hope…» (c’était ma femme, celle qui s’en est allée). Elle dit: «J’aimerais bien être comme Hope et Irène. Vous savez, elles ne sont jamais sorties dans le monde». Elle nous dit: «Le monde pose sa marque sur vous, et j’ai une vulgaire, grossière apparence. J’ai cessé de me maquiller, et tout le reste, mais j’ai une apparence si grossière, vulgaire! Même mon visage a cette apparence». Elle dit: «J’ai l’air si vulgaire! et elles ont un tel air de fraîcheur et d’innocence!…». Elle dit: «J’aimerais n’avoir jamais fait cela!».

    Je dis: «Ma chère Nellie, le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché. Va, et crois-le».

    Wayne Bledsoe (beaucoup d’entre vous, ici, le connaissent, il était un de mes amis intimes pendant des années et des années), c’était un buveur; il vint ici avec mon frère Edward. Une fois qu’il était ivre, là en bas, dans la rue, je le ramassai parce que la police allait l’attraper. Je l’amenai chez moi, en haut. J’étais prédicateur, et comme je n’étais pas marié, je vivais ici en haut chez papa et maman. Je le pris en haut, et le mis dans mon lit; je dormais sur le lit-canapé. Il y avait tout un tas de Branham, vous savez (nous étions dix), et comme il n’y avait que quatre pièces, nous étions un peu à l’étroit. Ainsi donc, je dormais dans un lit-canapé. Je le tirai ainsi, et mis Wayne au lit avec moi. Il était ivre. J’avais dû le porter dans la maison, et l’étendre là.

    Comme il était couché là, je lui dis: «Wayne, n’es-tu pas honteux de toi-même, d’être dans cet état?».

    Il dit: «Oh, Billy, ne me parle pas comme cela». [Frère Branham imite un ivrogne qui parle — N.d.R.]. Posant ma main sur lui, je dis: «Je vais prier pour toi, Wayne. Que Dieu te bénisse».

    Il y avait peut-être une année, je pense, qu’il était sauvé. Tout à coup, une voiture s’arrêta devant chez moi dans un grincement de freins, et quelqu’un se mit à frapper violemment à ma porte: «Frère Bill! Frère Bill!». [Frère Branham frappe sur le pupitre — N.d.R.]

    Je pensai: «Mon Dieu, il y a quelqu’un en train de mourir!». Je courus à la porte, en enfilant une vieille robe de chambre par-dessus mon pyjama, après avoir couvert Wayne. J’entendis la voix d’une femme; j’ouvris, et je vis une jeune fille qui me demanda: «Puis-je entrer?».

    Je lui dis d’entrer, et j’allumai la lumière…

    Elle pleurait, et me dit: «Billy, je suis perdue, je suis perdue!».

    Je lui demandai: «Qu’y a-t-il, Nellie? As-tu eu une attaque, quelque chose au cœur?».

    Elle me répondit: «Non, frère Bill, je descendais Spring Street… c’est vrai, frère Bill, c’est vrai! je ne pensais pas à mal, je ne pensais pas à mal!».

    Je lui dis: «Que se passe-t-il?». Je pensai: «Que vais-je faire, maintenant?». Vous comprenez? Je ne savais quoi faire! Je n’étais qu’un jeune homme, et je pensai…

    Elle dit: «Je suis brisée!».

    Je lui dis: «Soeur, assieds-toi tranquillement, et raconte-moi ce qui s’est passé».

    Elle me dit: «Eh bien, je descendais la rue, et je passai devant Redmen’s Hall…» (c’est là qu’on danse le samedi soir). Elle me dit: «J’avais acheté de l’étoffe pour me faire une robe». Elle dit: «J’ai entendu de la musique, et je me suis arrêtée un instant, en me disant: Je vais mieux, maintenant; cela ne me fera pas de mal, si je m’arrête un instant pour écouter d’ici».

    C’est là qu’elle fit l’erreur: elle s’arrêta un instant.

    Elle écouta seulement, se disant: «Cela me fait penser à des choses…». Elle se dit: «Oh, Seigneur, Tu sais que je T’aime! Tu sais que je T’aime, mais je peux bien me rappeler un peu le temps où Lee et moi gagnions toutes les coupes, et tout le reste… Je me rappelle combien cette vieille musique avait le don de m’attirer! Maintenant, ce n’est plus le cas!». Vous croyez cela? Pourtant, elle vous a fait vous arrêter là! Le diable ne demande rien de plus! Vous comprenez?

    Combien parmi vous connaissent Nellie Sanders? Je pense que vous la connaissez tous. Sûrement! Elle me dit: «Savez-vous ce que j’ai fait? Je me suis dit que peut-être, je pourrais monter l’escalier, et que là-haut, je pourrais rendre mon témoignage à quelques-uns d’entre eux». Vous voyez, là, vous êtes en plein sur le territoire du diable. Restez hors de cela! Fuyez tout ce qui vient du diable!

    Mais elle monta l’escalier jusqu’en haut, et elle se tint là quelques instants. Avant qu’elle ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, elle se trouvait dans les bras d’un garçon. Bientôt, elle revint à elle, et se mit à pleurer, en pensant: «Maintenant, je suis perdue pour de bon!».

    Je pensai: «Oh, je ne connais pas trop bien ma Bible, mais je crois que Jésus a dit ceci: “En Mon Nom, ils chasseront les démons!”». Wayne, qui était maintenant un peu dégrisé, s’était assis, et regardait. Moi, je dis: «Démon, je ne sais pas qui tu es, mais je te dis ceci maintenant: cette jeune fille est ma soeur, et tu n’as pas le droit de t’emparer d’elle! Elle ne voulait pas faire cela; elle ne s’est arrêtée qu’un instant» (Pourtant, c’est là qu’elle a fait la faute). Je dis: «Tu vas sortir d’elle! tu m’entends?». Qu’arriva-t-il alors? (Dieu m’en rendra témoignage au jour du jugement) — la porte commença à s’ouvrir et à se fermer d’elle-même plusieurs fois avec bruit, et soudain, Nellie me dit: «Bill, regardez ici, regardez ici!».

    Je dis: «Que se passe-t-il?».

    Elle me dit: «Je ne sais pas!».

    Je lui répondis: «Moi non plus!». Et la porte continuait à battre, à battre… Je pensai: «Que se passe-t-il là-bas? que se passe-t-il?». Je me retournai alors vers Nellie, et je dis: «Satan, quitte-la! Au Nom de Jésus, sors d’elle!». Aussitôt que j’eus dit cela, il sortit de derrière elle comme une grande chauve-souris, à peu près grande comme cela! elle avait de longs poils qui pendaient à ses ailes et à ses pattes…Elle s’élança vers moi de toute la force de ses ailes… Je criai: «O Seigneur mon Dieu, que le Sang de Jésus-Christ me protège de cela!».

    Dans le lit, Wayne sursauta, et regarda: et voici que cette bête qui tourbillonnait dans la chambre vint se placer derrière le lit. En un clin d’oeil, Wayne fut hors du lit, et s’enfuit dans la pièce d’à côté.

    Je reconduisis alors Nellie chez elle, et je rentrai chez moi. Ma mère était entrée dans la chambre, et secouait tous les draps! mais il n’y avait rien dans le lit! Qu’y avait-il? Un démon était sorti de cette jeune fille! Que s’était-il passé? Elle s’était arrêtée un moment! C’est tout!

    Ne vous arrêtez pas, même pas un moment! Lorsque Dieu fait pénétrer Sa Parole dans votre coeur, prenez cette épée, et commencez à retrancher et à couper! Alléluia! «Je n’ai plus de temps à perdre pour quoi que ce soit d’autre. Je viens de franchir la barrière, et je n’ai pas le temps de m’arrêter et d’en rester là!».

    Le prophète avait dit: “Prends mon bâton, et pose-le sur l’enfant; et si l’on te parle en chemin, ne réponds pas! Si le diable dit: Hé, là! je voudrais connaître ton sentiment sur… ne lui réponds même pas! Va ton chemin!”.

    Le diable vous dira: «Rappelle-toi ceci: tu sais bien que, lorsque Untel reçut le Saint-Esprit, cela lui fit presque perdre l’esprit!». Ne lui adressez même pas la parole; allez de l’avant! Vous ne connaissez rien de Untel; il s’agit de vous et de Dieu. C’est vrai! Restez avec Dieu!

    Il oint Ses serviteurs (il faut que je me dépêche maintenant)… Dieu oint Ses serviteurs. Vous comprenez? (Il faut que je saute quelques passages, mais j’aimerais tout de même dire ceci)… Ecoutez attentivement, chères soeurs, écoutez bien ceci.

    Nous pouvons discerner la tactique du diable. Comment cela? J’ai ici une quantité de passages de l’Ecriture, dans les prophètes et ailleurs, où l’on voit Satan venir vers des hommes, et leur parler. Tout au long de la Bible, on peut le voir agir, toujours de la même manière. Il n’a qu’une seule tactique: faire en sorte que les gens ne croient pas à la Parole de Dieu.

    Ecoutez ceci, soldats de la Croix! Si vous doutez d’une seule Parole de cette Bible écrite par Dieu, vous êtes désarmés! Croyez-vous cela, chers amis? Vous êtes désarmés, et vous devez vous rendre. Méduses que vous êtes, revêtez-vous de toute l’armure de Dieu! Amen! Nous sommes en pleine bataille. Ce que Dieu dit est la vérité, mais toute parole d’homme n’est que mensonge. Vous voyez?

    Il suffit que vous n’écoutiez qu’une seule parole du diable (c’est sa tactique), et alors, vous êtes désarmé! Combien Eve écouta-t-elle de paroles de Satan? Une seule! A partir de ce moment, elle fut désarmée.

    Que fit le diable? Il s’engouffra dans son esprit par la porte ouverte de sa pensée, et la voilà pervertie! N’est-ce pas vrai? Elle fut pervertie dans la minute même où elle fut désarmée, lorsqu’elle douta de la Parole de Dieu. Bien! Maintenant, nous discernons sa tactique.

    Les soldats de Dieu ont reçu l’ordre de revêtir toute l’armure de Dieu. N’est-ce pas vrai? Vous trouverez cela dans Ephésiens, chapitre 6, versets 10 et 13, si vous voulez le noter. Nous l’avons lu tout à l’heure; c’était le sujet de cette prédication.

    Revêtez toute l’armure de Dieu (avez-vous encore quelques minutes?) Retournons à ce passage pendant un petit moment. Lisons pour commencer dans le verset 10. Veuillez écouter attentivement. Nous allons voir ce qu’est l’armure de Dieu.

    “Au reste, frères…”.

    Maintenant, je vais… Il est presque midi moins vingt, et je ne voudrais pas parler trop longtemps aujourd’hui, mais peut-être que je ne pourrai plus vous donner qu’un seul message après celui-ci, puisque je vais repartir en voyage cet été…

    Savez-vous pourquoi je fais ceci? Je vais vous le dire. L’autre nuit, j’ai fait un rêve. Je n’avais pas l’intention de vous le raconter, mais j’y pense tout le temps, et peut-être qu’après tout, je pourrais bien vous le raconter.

    Après que le Seigneur m’en eût donné l’interprétation, je rêvais que j’allais traverser une rivière pour partir en mission. J’étais là, avec ma femme… combien parmi vous connaissent George Smith, “Six-Secondes” Smith? Son fils est agent de police dans cette ville… Pauvre George! Maintenant, c’est un alcoolique! Mais en son temps, c’était un des meilleurs boxeurs. C’est lui qui m’entraîna, avant même que je fasse partie des unions chrétiennes de jeunes gens. C’est lui qui nous entraînait. Il était un poids welter d’environ 145 livres, et était un boxeur très rapide. Il faisait ainsi avec son poing, frappait à l’estomac, et me plaquait contre le mur. Mais cela ne me faisait aucun mal: ce n’était que de l’entraînement.

    Et, l’autre nuit, j’ai rêvé que “Six-Secondes” Smith… (vous savez, ce n’était pas une vision, c’en était qu’un rêve)… J’ai rêvé qu’il y avait des jeunes gens qui venaient se battre avec lui. Et lui était un homme de… voyons… j’ai cinquante-deux ans… il doit avoir environ cinquante-huit ans. Mais aucun de ces jeunes gens ne pouvait lui faire le moindre mal. Il vous les attrapait, en faisant une sorte de noeud, et les déposait sur le sol, en les y maintenant d’une seule main. Moi, je pensai: «C’est étrange…». Dans mon rêve, ma femme était avec moi, et je lui dis: «C’est étrange… Tu sais, Meda, cet homme; c’était mon entraîneur!».

    Elle me répondit: «Je me souviens que tu m’en as parlé».

    Je lui dis: «Parfaitement! Il m’a bien entraîné, ce qui m’a permis de gagner quinze combats professionnels. C’est pour prêcher l’Evangile que j’ai quitté ce métier».

    Soudain, la scène changea, et je me trouvai au bord d’une rivière, m’apprêtant à la traverser. En ce faisant, je m’approchai d’un bateau à moteur. Je regardai au-delà du bateau, et je vis deux de mes frères assis dans un petit canot, se préparant à m’accompagner. Je leur dis: «Vous ne pouvez pas faire cela, frères. Il faut que j’aille tout seul».

    Le gardien s’approcha, et me dit: «Voici le bateau qu’il vous faut!». Et il me montra un beau canot blanc en plastique.

    Je lui dis: «Non merci, celui-là ne convient pas!».

    Il me dit: «Mais, avec ce canot, vous pourrez remonter la rivière à une vitesse de soixante kilomètres à l’heure!».

    Je précisai alors: «Mais, moi, ce que je dois faire, c’est d’aller là-bas, de traverser cette rivière!». Vous comprenez?

    Il me dit encore: «Allez donc avec ces deux frères!».

    — «Mais, dis-je, ce ne sont pas de bons bateliers; ils n’ont pas de connaissances suffisantes dans ce domaine; ils se laissent entraîner par leur enthousiasme. Ils ne peuvent pas faire cela! S’ils y allaient, ils se noieraient! Ils ne peuvent tout simplement pas!».

    Le gardien me dit encore: «Vous ne voulez pas faire confiance?…».

    Je lui dis: «Ecoutez bien ceci: Je connais mieux les bateaux qu’eux, et je ne voudrais jamais me lancer dans une telle traversée dans un aussi petit bateau. Il faut quelque chose de plus grand».

    Alors, le gardien revint vers moi, et me dit: «Je vais te dire ce que tu dois faire. Ces frères t’aiment; ils croient en toi. Mais si tu essaies de faire cette traversée dans le bateau à moteur, ils essaieront de te suivre dans leur canot, et mourront tous deux. Ils ne peuvent te suivre».

    Je demandai alors: «Que dois-je faire?».

    Et ce gardien me répondit: «Retourne là-bas. Dans toute cette région, il n’y a qu’un seul petit hangar; il n’y en a qu’un seul. Vas-y, et remplis-le de provisions. Ces frères resteront là pendant que tu es au loin. Mais il faut que tu y déposes des provisions».

    Alors, je me mis à commander toutes sortes de choux, de navets, de radis, toutes sortes de choses que je me mis à entasser dans ce hangar. Puis je me réveillai. Je ne savais pas sur le moment ce que cela signifiait, mais je le sais maintenant. Vous comprenez? Maintenant, chers amis, nous emmagasinons de la nourriture. Nous vivons une vie où il faut marcher seul.

    Leo, vous vous rappelez, la première fois que vous êtes venu ici, ce rêve que vous avez fait au sujet de la pyramide… vous pensiez pouvoir y monter… mais je vous avais dit: «Leo, aucun homme ne peut aller là-haut de lui-même; c’est Dieu qui doit l’y placer. Vous avez escaladé tous les royaumes de la terre qui pouvaient être escaladés, mais vous ne pouvez pas venir jusqu’ici, Leo. Redescendez, et dites aux gens que cela vient de Dieu. C’est quelque chose que vous ne pouvez pas en comptant sur…».

    Ce sont tous mes frères et mes soeurs, et mon église, et tout… et toutes les autres églises, et les frères dans le monde entier…

    Je ne peux pas rester éloigné de l’Eglise dispersée dans le monde. Quelqu’un m’a demandé: «Pourquoi allez-vous chez ces gens, ces trinitaires, ces ceci, ces cela, ces Unitariens, ces gens du Nom de Jésus, et tous les autres? Pourquoi vous mêlez-vous à eux?». C’est parce qu’ils sont des miens! Quoi qu’ils aient pu faire, ils sont des miens! Ils sont mon assemblée.

    Lorsqu’Israël fit le mal, Dieu finit par dire à Moïse: “Eloigne-toi d’eux; Je ferai de toi une nouvelle tribu!”. Mais Moïse s’interposa, et dit: “Si Tu détruis Ton peuple, détruis-moi avec!”.

    Peu importait ce que le peuple avait fait, c’était le peuple vers qui Moïse avait été envoyé. S’Il envoie une Lumière, ce n’est pas pour qu’elle brille là où il y a la Lumière, mais là où il y a les ténèbres. C’est là qu’elle doit être. Il faut continuer à marcher à la tête du peuple; il faut rester avec eux, quelles que soient les conditions.

    Le mal… Israël faisait le mal de toutes les manières possibles. Ils faisaient le mal, au point que Dieu voulait les abandonner, mais Moïse… Je m’étais toujours demandé ce qui l’avait poussé à agir ainsi, mais vous comprenez, c’était l’Esprit de Christ qui agissait en Moïse. Nous sommes tous dans l’erreur. Mais, lorsque nous étions dans l’erreur, et que nous faisions le mal, Il a pris notre défense.

    Quel que soit le mal dans lequel les gens se trouvent, ne les rejetons pas! Ne refusons pas de leur parler! Si nous pouvons gagner une âme, soyons “prudents comme le serpent, et doux comme la colombe!”, et essayons de gagner toutes les âmes que nous pouvons.

    Et, ce matin, je veux vous dire ceci: emmagasinez des provisions, emmagasinez de la nourriture afin que vous ayez quelque chose à manger, et de quoi vous réjouir. Installez des chambres froides pour la nourriture! Emmagasinez-la sur vos bandes magnétiques! Peut-être que je vais rester loin de vous pendant longtemps! Mais, quand je serai absent, rappelez-vous que tout ce que je vous ai dit est la vérité. Asseyez-vous dans le calme de votre chambre, et écoutez! Vous comprenez? Cela, c’est la nourriture; elle est emmagasinée dans la réserve. Je ne sais pas où mes voyages me conduiront, mais où que j’aille, Lui sait où Il me conduit; moi, je ne le sais pas. Je ne fais que suivre Ses ordres.

    Que disait-Il donc? Ecoutons attentivement!

“Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang (c’est-à-dire contre les balles et l’épée), mais contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes (contre le prince des ténèbres)”.

    Qui règne sur le monde? — le diable! C’est certain! Qui est à l’origine de toutes ces choses impies qui se passent dans ce monde, dans tous ces gouvernements? Tout cela vient du diable! C’est la Bible qui le dit. C’est le diable qui gouverne les Etats-Unis; c’est le diable qui gouverne l’Allemagne; c’est le diable qui gouverne chaque nation dans le monde (je vais venir à mon sujet dans quelques instants). Nous allons voir si c’est bien vrai, si tous les royaumes de la terre ont vraiment été, et seront vraiment toujours, gouvernés par le diable, et cela jusqu’au jour où Dieu établira Son Royaume. Mais je ne veux pas dire que tous les hommes appartiennent à Satan. Non! Dans les administrations des gouvernements, on peut trouver des hommes de Dieu!

    Dans quelques jours, il y en aura un ici même qui viendra avec le frère Arganbright nous montrer un film. Il a travaillé dans la diplomatie pour environ cinq présidents successifs. C’est le frère Rowe… Je pense qu’il sera ici dans la seconde semaine d’avril; le frère Neville vous l’annoncera en temps voulu. C’est un homme de grande valeur.

    Il m’a dit qu’il pouvait parler, je crois, huit langues, mais lorsqu’il reçut le Saint-Esprit, il n’y en avait parmi elles aucune avec laquelle il pût parler au Seigneur; c’est pourquoi le Seigneur lui en donna une avec laquelle il pût Lui parler — Il lui en donna une nouvelle qu’il n’avait jamais parlée auparavant.

    “… contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes… C’est pourquoi… (vous êtes des soldats, alors, écoutez bien ceci, avant que nous commencions la ligne de prière)… C’est pourquoi, prenez TOUTES… (et non pas seulement une partie)… TOUTES les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour… (c’est le jour dans lequel nous vivons)… et tenir ferme après avoir tout surmonté…”. (TENIR FERME! Amen! Comprenez-vous cela? Chers amis, lorsque vous avez fait tout ce que vous pouviez pour être affermis, alors restez fermes, et ne quittez plus votre position!)

    Tenez donc ferme: “Ayez à vos reins… (écoutez bien ceci; où cela se met-il?)… Ayez à vos reins… (qu’est-ce que les reins? c’est le milieu du corps)… la vérité pour ceinture… (qu’est-ce que la Vérité? c’est la Parole de Dieu. C’est vrai!) … la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix… (où que vous alliez, en tout temps, en tous lieux, que vos pieds soient chaussés de l’Evangile. Vous comprenez?) … Prenez par-dessus tout cela… (par-dessus tout) … le bouclier de la foi… (c’est lui qui détourne les flèches) … le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; prenez aussi le casque du salut… (pour protéger votre âme, votre pensée; le casque protège la tête, qui est le lieu où réside l’âme, la pensée) … et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu”.

    Comment mettrez-vous ce casque, quel est son effet? C’est une protection. De quelle matière est fait le casque? — d’airain! L’airain ne peut être trempé, il est plus dur que le fer. Un casque d’airain! Qu’est-ce que cela? C’est le salut! C’est connaître ceci: «Ma guérison vient de Dieu; mon salut vient de Dieu; mon esprit est en accord avec Sa Parole» — non pas avec les idées de l’église, mais avec la Parole. Amen! C’est cela. Couvert d’une protection… Prendre le casque du salut, de la délivrance, mettre ce casque et aller de l’avant! Oh, c’est cela que nous devons faire!

    L’armée de Satan… (il faut que je me dépêche, mais je dois encore vous parler de cela), l’armée de Satan apporte la maladie. Satan est comme cela, il est un destructeur. Satan… son royaume tout entier n’est que maladie, mort, douleurs, frustrations et tourments! C’est cela, Satan. Dieu, Lui, est la Vie, la foi, la joie, la paix au milieu de nous. Vous voyez?

    C’est cela, ces deux grandes armées qui s’affrontent. Elles combattent. Elles combattent ici, dans ce bâtiment, en ce moment-même. Elles se battent avec vous jour après jour. Avec toutes ses armées, Satan vous suit pas à pas, ce Goliath immense, majestueux comme un roi, solennel comme un sacrificateur, et il essaie de vous terroriser jusqu’à la mort… Mais, si Dieu est avec vous, vous êtes fortifié par l’Evangile (Amen!), par la Parole de Vérité qui ceint vos reins. Gloire à Dieu! Prédicateurs, c’est de cela qu’il s’agit: revêtez le casque du salut, l’armure de la foi, et brandissez l’Epée! «Satan, je viens à ta rencontre. Tu viens vers moi au nom de la science, de la culture, des organisations, au nom de ceci et de cela; mais moi, je viens vers toi au Nom du Seigneur, le Dieu d’Israël! Je te chasse! Va-t-en!». La mort elle-même ne peut pas subsister. Vous la battez en brèche! C’est vrai!

    L’armée de Satan apporte la maladie, mais l’armée de Dieu a pour mission de la vaincre. Amen! C’est vrai! Chaque fois que Satan vous charge de quelque fardeau, l’armée de Dieu le chasse. Amen! Chasser, rejeter, précipiter, c’est la tactique de Dieu. Satan a envoyé son armée destructrice pour répandre l’incrédulité en la Parole de Dieu, et établir un royaume meilleur que celui établi par Michel, mais Dieu l’a rejeté.

    La méthode de Dieu est de rejeter, de chasser le mal, de chasser le raisonnement, de chasser la lassitude, de chasser les maladies, de chasser le péché. Amen! Vous êtes ressuscités en Jésus-Christ, assis dans les lieux célestes, et maintenant tous les démons sont sous vos pieds. S’il essaie de relever la tête…

    Vous savez, vous êtes mort; votre vie est cachée. Qu’est-ce qui est mort? Vous êtes mort à vos propres sens, à vos propres sentiments; vous êtes mort à votre conscience propre (votre volonté humaine propre voudrait dire: «Oh, je pense ceci ou cela…»), mais vous êtes mort à vos propres raisonnements, mort à toutes ces choses, et vous êtes enseveli au Nom de Jésus-Christ, et ressuscité avec Lui. Où qu’Il soit, vous y êtes aussi.

    Que se passa-t-il, lorsque l’un de ces incrédules entra au Ciel? Dieu le chassa! Mais, que dit-Il aux soldats ressuscités en Christ? “Quand le diable s’approche, chassez-le! Mettez-le dehors!”.

    Jésus entraîna Son armée, et l’envoya aux extrémités de la terre, disant: “Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”.

En avant, soldats chrétiens!
Marchez au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allez de l’avant!

    “Je suis crucifié avec Lui; pourtant, je vis; mais ce n’est pas moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi”. La Parole va de l’avant, Dieu Se fraie un chemin avec Son Epée tranchante, Son Epée à deux tranchants. C’est Lui qui blesse et mutile le malin.

nbsp;   Lorsque le général Grant prit Richmond, il n’est pas surprenant que cette pauvre femme fût saisie par l’inspiration à sa vue, et se mît à chanter le cantique suivant:

Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur;
Il foule aux pieds la cuvée de la vendange de Sa colère;
Il a lâché Son tonnerre, et Son épée rapide comme l’éclair;
Son armée est en marche! Amen!

    Comment Grant prit-il Richmond? Simplement lorsqu’il l’attaqua! Amen! C’est ainsi qu’il prit Richmond! C’est ainsi que les soldats de Dieu viennent à bout du péché: lorsqu’ils s’y attaquent. Amen! C’est ainsi qu’ils surmontent leurs doutes, leurs terreurs, et tout le reste. Quand l’une de ces choses s’élève contre eux, ils l’abattent avec leur épée, et l’éloignent de leur chemin. O mon Dieu! C’est vrai!

    Dieu les a rejetées, comme Il l’a fait dans le Ciel. Notre glorieux Comandant en Chef nous a montré comment il fallait faire.

    Frère Roberson, frère Funk, vous autres, les vieux vétérans qui êtes ici, vous savez ce qu’est un vrai chef!

    Lorsque je n’étais qu’un enfant, un incendie éclata dans la maison Fowles. Les pompiers de Jeffersonville étaient là, et essayaient de l’éteindre. Leur chef marchait tranquillement de-ci, de-là, leur disant: «Jetez un peu d’eau par ici! Jetez un peu d’eau par là!». [Frère Branham imite le bruit de l’eau qui coule d’un petit tuyau — N.d.R.] Ensuite, arrivèrent les pompiers de Clarksville: «Jetez un peu d’eau par ici! Jetez un peu d’eau par là!». [Frère Branham fait le même bruit — N.d.R.] Et l’incendie qui fait rage pendant ce temps!

    Mais alors, on appela ceux de Louisville; ceux-là étaient des pompiers entraînés! De loin, on entendit leurs sirènes. Mais les chefs de nos petits groupes de pompiers locaux, avec leurs: «Jetez un peu d’eau par ici! Jetez un peu d’eau par là!…». C’étaient des hommes sans expérience. Mais ceux de Louisville! Sitôt leur camion arrêté, qui donc était déjà à la pointe de l’échelle? — leur capitaine! Quand l’échelle monta, il monta avec elle. Lorsqu’elle atteignit la fenêtre, il saisit sa hache et la jeta dans la fenêtre, et dit: «Allons-y!». Le feu fut éteint en quelques minutes! Voilà un capitaine! Celui qui dit: «Jetez un peu d’eau par-ci, par-là!» n’est pas un vrai capitaine. Le vrai capitaine, c’est celui qui dit: «Allons-y!». Amen! Il a ouvert la voie. Il nous a montré ce que nous devions faire.

    Je pensai: «Ces pompiers bien entraînés ont éteint le feu en quelques minutes». Pourquoi cela? — parce qu’il avaient un capitaine qui savait ce qu’il faisait.

    Chers frères, vous pouvez parler autant que vous le voulez de votre théologie, de vos dénominations faites de main d’homme, et de vos organisations. Amusez-vous bien avec tout cela! Moi, j’ai un Capitaine qui m’a montré ce qu’il fallait faire. Vous dites: «Si je peux toucher…».

    Quelle folie! Dans Luc, chapitre quatre, notre Capitaine nous a montré ce qu’il fallait faire. Je n’ai pas le temps de le lire; lisez-le vous-mêmes, en commençant au verset un. Vous verrez qu’Il n’a jamais dit: «Etablissez une grande organisation, avec des diacres, des prêtres, des évêques, des cardinaux, etc.». Il n’a jamais rien dit de semblable.

    Satan vint vers Lui pour Le tenter, et lui dit: “Tu as faim! Ordonne à cette pierre qu’elle devienne du pain!”.

    Mais Lui répondit: “Il est écrit!”.

    Satan lui dit encore: “Je vais Te transporter sur cette montagne, et Te montrer quelque chose”.

    Mais Jésus répondit:“Il est écrit!”.

    — “Je Te donnerai ceci ou cela, si Tu…”.

    — “Il est écrit!”.

    C’est ainsi que notre Capitaine nous a montré ce que nous devions faire. Comment devons-nous faire, frères et soeurs? Il est écrit: “… ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”. Il est écrit: “… en Mon Nom, ils chasseront les démons…”. Amen! Comment cela? — Il est écrit! C’est cela, l’ordre du Capitaine. Il est écrit: “Quiconque entend Mes Paroles, et croit en Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle”. Il est écrit! Il est écrit! Il est écrit! C’est l’ordre. Il est pour le soldat; il nous donne la manière de faire; c’est notre artillerie.

    Que fit-Il? Il courut affronter Goliath! Comment David a-t-il montré à l’armée comment il fallait faire? Comment David montra-t-il à Israël comment il devait faire? David veut dire bien-aimé, et sauveur. Vous voyez? Comment fit David? Il dit: “Voici ce qu’il faut faire: croyez la Parole du Seigneur”.

    Goliath sortit à sa rencontre, et lui dit: “Tu sais ce que je vais faire? Je vais t’épingler au bout de cette lance, et te donner en pâture aux oiseaux!”.

    Mais David lui répondit: “Tu viens vers moi en tant qu’organisation; tu viens vers moi avec ta science moderne; tu viens vers moi avec ta grande épée de quatorze pieds; Tu viens vers moi avec un casque d’airain et un bouclier si lourd que je ne pourrais même pas le soulever; tu viens à ma rencontre avec ton entraînement de guerrier; tu viens vers moi avec tes diplômes et tes titres; tu viens avec toutes ces choses. Mais moi, je viens au Nom de l’Eternel, le Dieu d’Israël, et aujourd’hui-même, je retrancherai ta tête de tes épaules”. Amen!

    Ce gamin qui osait s’attaquer à un géant!… Mais il savait sur quoi il s’appuyait. Le reste d’Israël tremblait, disant: “Pauvre petit!”.

    Pendant ce temps, Goliath s’approchait en criant: “Tu vas voir ce que je vais te faire!”.

    Mais David avait la foi en J-E-S-U-S, cinq rocs, cinq pierres! Il ne prit qu’une seule petite pierre, et la fit tournoyer dans sa fronde. Le Saint-Esprit S’empara aussitôt de ce caillou, et le conduisit droit au but; et Goliath tomba. C’est ainsi que cela doit se faire.

    C’est ce que fit Jésus, lorsqu’Il dit: “Vous allez partir pour les champs de mission. Si vous voulez savoir comment vaincre ces démons, je vous le montrerai”.

    Satan dit: “Je viens à Ta rencontre (c’est Goliath!); je vais Te montrer ce que je peux faire. Tu as faim? Si Tu es le Fils de Dieu, je vais Te lancer un défi. Tu prétends être le Fils de Dieu? je Te lance un défi! Si Tu es le Fils de Dieu, Tu as le pouvoir de le faire!”.

    Mais Jésus lui répondit: “Il est écrit: L’homme ne vivra pas de pain seulement!”. Oh, voilà comment fit le Capitaine!

    Satan Le transporta au sommet du temple, et Lui dit: “Si Tu te jettes en bas… Tu sais, il est aussi écrit…”.

    Jésus lui répliqua aussitôt: “D’accord! Mais il est aussi écrit: Tu ne tenteras pas le Seigneur, Ton Dieu”. Avez-vous pris garde au Nom qu’Il Se donne à Lui-même? Le Seigneur, Ton Dieu! “Tu ne tenteras point le Seigneur, Ton Dieu”. C’est ce qui est écrit. Vous comprenez?

    O mon Dieu! Que fit-Il donc? Il vainquit Satan par la Parole de Dieu! La tactique du diable est de vous conduire à douter de la Parole de Dieu, mais notre Capitaine nous dit de prendre la Parole de Dieu, et d’agir en conséquence. “En Mon Nom ils chasseront les démons”.

    Satan, leur capitaine… vous savez, certaines de ces dénominations essaient de vous faire croire que le diable a le pied fourchu, une grande queue, et toutes sortes de bêtises du même genre. Ne croyez pas tout cela! Il n’est pas du tout comme cela! Oh, non! C’est un rusé qui a fort belle apparence! Ne croyez pas à toutes ces sornettes! Ils ne disent cela que pour vous effrayer. Le diable n’est pas ainsi! D’abord, il n’a pas de pied fourchu! J’en doute fort! En effet, c’est un esprit. Le diable est un esprit. Il n’a pas le pied fourchu, et tout le reste, comme ils essaient de le représenter. Oh, non! Il est savant! Oh, frères et soeurs, c’est un savant, un homme instruit dans toute la sagesse de ce monde (comme il l’a toujours été). Parfaitement! Et il est beau! Son armée, il l’a organisée avec toute la sagesse de ce monde, et ceci à un point tel que, chers frères, n’essayez pas de vous y attaquer avec vos propres paroles! Vous aurez tout avantage à savoir de quoi vous parlez, lorsque vous rencontrerez un de ses soldats qui viendra vous affirmer: “Les jours des miracles sont passés!”.

    Oh, il n’a pas le pied fourchu! Il est bien élevé, il sort d’un séminaire, mes frères; je veux dire qu’il est intelligent, qu’il a toutes sortes de diplômes et de titres, et tout le reste. Vous comprenez? Il est d’une intelligence supérieure! Rusé? Bien sûr qu’il l’est! Il est le serpent, le plus rusé de tous! Il est bien coiffé, bien habillé, il n’y a pas un seul faux pli à ses vêtements Il est élégant, sage et rusé comme personne! C’est vrai! Aussi, n’essayez pas de jouer au plus fin avec lui, à moins de savoir de quoi vous parlez. C’est vrai! Mais nous connaissons sa vieille tactique. Nous savons ce qu’il essaie de faire: il essaie de nous faire douter de la Parole de Dieu. Il n’a pas le pied fourchu! Oh, non!

    Nous voyons donc que s’il n’a pas le pied fourchu, il doit être autrement fait. Il est élégant et rusé; il a de la sagesse, de l’instruction, il est organisé. Oh, frères, et il a son armée!…

    Il y a bien des années, l’armée allemande, des étrangers, attaquèrent la Suisse. Leur armée était compact et comme un mur de briques. Chacun de ces soldats, bien entraîné, portait devant lui une lance de huit ou dix pieds. C’est ainsi qu’ils s’attaquèrent à la pauvre petite Suisse! Et comment ces hommes étaient-ils armés? De faucilles, de bâtons, de cailloux! Mais ils se tinrent là, et les attendirent de pied ferme. Derrière eux, dans les montagnes, il y avait leurs villages et leurs foyers. Et l’armée suisse descendit à la rencontre de ses ennemis. Pourtant, les Suisses ne leur avaient rien fait, mais eux venaient pour s’emparer de leurs terres.

    Que fit donc cet enfant! Ce n’était qu’un gamin! Satan aurait bien voulu lui ôter la vie! C’est certain! Mais le temps n’était pas encore venu.

    Vous voyez? Les Suisses ne leur avaient rien fait; c’étaient de braves gens. Mais ils descendirent là, et essayèrent de défendre leurs foyers. Au bout d’un certain temps, un homme se leva parmi eux: Arnold de Winkelried.

    Cette petite armée fut bientôt encerclée. Chacun se demandait: «que pouvons-nous faire?». Ils étaient entourés d’un océan d’hommes aguerris! Il y en avait partout! C’est ainsi que Satan a fait. Son armée est bien entraînée, chaque lance est pointée en avant, chaque soldat marche au pas, une, deux! une, deux! et ils se mettent à attaquer cette petite armée. Ils n’avaient qu’à avancer, et à cueillir ces petits soldats à la pointe de leurs sabres, et les transpercer de leurs lances. L’armée suisse aurait disparu, il n’en serait rien resté.

    Et juste là derrière, dans les montagnes, il y avait leurs foyers, et tous ceux qu’ils aimaient; leurs femmes seraient enlevées ou violées, leurs fils et leurs filles; mis à mort, leurs maisons incendiées, leur nourriture pillée, et leur bétail emporté. Voilà ce qui les attendait! Mais alors, que se passa-t-il?

    Un homme, Arnold de Winkelried, eut soudain une inspiration. Il dit: «Hommes suisses, aujourd’hui, je meurs pour la Suisse!». Amen! «Aujourd’hui, je donne ma vie pour la Suisse!».

    Ils lui demandèrent: «Que vas-tu faire?».

    Il leur dit simplement: «Suivez-moi, et battez-vous de toutes vos forces!». Alors, il s’avança, et jeta son épée (ce petit bout de bâton qu’il tenait dans sa main); il étendit les bras, et se mit à courir de toutes ses forces vers l’ennemi, en criant: «Ouvrez la voie à la liberté!». Il se mit à courir de toutes ses forces vers l’ennemi, et aussitôt qu’il les eût atteints, il se jeta sur leurs lances qui le transpercèrent au moment où il les empoignait à pleins bras. Il mourut là.

    Mais auparavant, il leur avait dit: «J’ai là-bas une petite maison, une femme et quelques enfants. Cette maison, je viens de l’acheter. Je les aime tous, mais aujourd’hui, je meurs pour la Suisse!». Il leur dit: «Je donne ma vie pour sauver ce peuple». C’était un héros; ils n’eurent plus de guerre depuis lors. Son acte héroïque mit fin à la guerre. Cette manifestation d’héroïsme sema la déroute dans l’armée ennemie, et elle s’enfuit dans la confusion. Les Suisses la bombardèrent de rocs qu’ils firent dévaler au bas des pentes où elle devait passer, et la chassa du pays, où elle ne revint jamais plus. Il y a des siècles que cela est arrivé. Vous comprenez?

    Ce fut un glorieux fait d’armes! Mais, frères, un jour, lorsque l’ignorance, la superstition, les doutes, les frustrations et la terreur eurent fermé toute issue au peuple de Dieu, il y eut Quelqu’un, nommé Jésus-Christ, qui dit: “Aujourd’hui, je meurs pour le peuple!”. C’est vrai!

    Qu’a-t-Il dit à Son armée? — “Suivez-moi, et combattez de toutes vos forces! Si vous avez un gourdin, combattez avec un gourdin; n’ayez pas peur. Si vous avez un bâton, combattez avec votre bâton! Si vous avez un caillou, combattez avec ce caillou! Combattez avec ce que vous avez!”. C’est ce que notre Capitaine nous dit encore aujourd’hui. “J’ai pris la Parole de Dieu, et j’ai vaincu le diable et sa puissance”. Il l’a taillé en pièces (amen!) avec Sa Parole.

    Quoi que vous ayez, même si vous n’avez qu’une seule Parole, “Je suis l’Eternel qui te guérit”, taillez-le en pièces! Suivez votre Capitaine (Amen!) suivez-Le! Parfaitement! Il l’a taillé en pièces.

    Satan, avec tous ses magnifiques royaumes, avec sa beauté qui augmente chaque jour, avec tout son modernisme, et toutes ces choses à la mode, n’a rien à faire avec nous. C’est vrai! Il est encore et toujours le plus rusé de tous les animaux. Jésus a dit que les enfants de ce monde sont plus rusés que les enfants du Royaume de Dieu.

    Nous vivons dans les jours où ces deux grandes armées sont en marche l’une vers l’autre. (Il faut que je me dépêche, maintenant). Nous vivons des temps où la maladie et toutes sortes de choses ont frappé le monde, et cela à un point tel que la médecine est impuissante, que plus personne ne sait quoi faire. Et l’armée, la petite armée de Dieu, est acculée peu à peu dans une impasse. Frères, il est grand temps que soit suscité un autre Arnold de Winkelried.

    L’heure est venue où doit se lever un autre homme de Dieu; il est grand temps qu’Elie apparaisse. Il est grand temps que quelque chose se passe. Vous, l’armée de Dieu, rentrez en vous-mêmes! Ne vous arrêtez pas un seul instant pour écouter ce que Satan a à vous offrir par le canal de vos sens. Rappelez-vous simplement ceci: c’est que la Parole de Dieu ne peut faillir. Ces deux grandes armées…

    Si l’ennemi déferle comme un fleuve puissant (comme c’est le cas aujourd’hui), qu’est-ce que Dieu a dit qu’Il ferait? Il dresserait un étendard contre lui. Etes-vous un de ces étendards? Parfaitement!

    Jacques 4.7 nous enseigne (je n’ai pas le temps de le lire maintenant) à résister au diable, et il nous dit que le diable ne s’en ira pas simplement, mais qu’il fuira loin de vous. Résister au diable? Comment allons-nous résister au diable? De la manière que nous a enseignée notre Capitaine. Prenez la Parole de Dieu. C’est par la Parole de Dieu que vous résisterez au diable. Notre Glorieux Capitaine nous a montré simplement comment faire.

    Pour clore, je voudrais encore dire ceci: ce vieux démon, vous connaissez bien son effronterie et son audace; vous vous demandez s’il attaquerait un enfant? Il attaquera n’importe qui! Il a bien attaqué Jésus-Christ Lui-même! Il L’a sauvagement attaqué trois fois de suite. Saviez-vous cela? Satan n’a pas attaque qu’une seule fois. Il commencera par vous attaquer par la maladie, puis il reviendra à la charge, en vous disant: «Les jours des miracles sont passés. Tu ne peux pas être guéri! Il n’y a rien à faire!». C’est vraiment ainsi qu’il fait!

    Il a attaqué Jésus trois fois. Trois fois, il attaqua sauvagement Jésus avec son incrédulité en la Parole de Dieu! Jésus était la Parole. Mais Satan ne croyait pas cette Parole. “Si Tu es… Si Tu es…”. L’ennemi nous attaque parfois férocement! Il vient, disant: “Si Tu es le Fils de Dieu, fais-moi un miracle; montre-moi ce que Tu sais faire!”. Frères, par trois fois, Il fut attaqué sauvagement! “Si Tu es… Si Tu es…”.

    Mais, que fit Jésus? Jésus était la Parole de Dieu; Il était la Parole. Et Satan attaquait la Parole! Oh, gloire à Dieu! Je sens que je pourrais encore prêcher sur ce sujet! Jésus est la Parole. “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu”. Et la Parole a habité… Elle a été faite chair, et a habité… Jésus était la Parole. Que fit-Il? Il tailla le diable en pièces! Oh, mon Dieu! (il faut bientôt que je m’arrête). Que fit Jésus? Il était la Parole, et c’est avec la Parole qu’Il éteignit les traits enflammés de Satan. Satan avait envoyé ses troupes de choc contre Jésus, la Parole, mais Jésus prit cette Parole, et le tailla en pièces. Alléluia! C’est vrai! Il le tailla en pièces, et le vainquit par la Parole.

    Discernez-vous sa manière d’attaquer? Ecoutez attentivement ce que je vais dire pour conclure. Quelle est son arme? L’incrédulité en la Parole de Dieu! C’est comme cela qu’il vous attaque. Pouvez-vous comprendre maintenant quelle est cette bataille, qui est la plus grande qui ait jamais été livrée? Il n’y a que deux forces en présence: Satan et Dieu. Et quelle est l’arme que Satan emploie contre vous? Il essaie de vous faire douter de votre propre Arme. C’est ainsi qu’il vous désarme. Maintenant, veuillez encore écouter quelque chose très attentivement.

    S’il peut arriver à vous faire croire que votre Arme n’est pas assez forte, qu’elle est insuffisante, cela revient à dire qu’il vous a désarmé. Oh, frère Neville, j’espère que vous ne douterez jamais de votre Arme! Parce qu’en vous amenant à douter de votre Arme, il vous désarme. Si vous la déposez, le combat est fini pour vous: vous êtes vaincu! Tenez fermement cette Arme! ne la déposez jamais! Nous voyons l’incrédulité de Satan… Je vais encore vous dire quelque chose.

    La Russie… Je dis ceci spécialement à l’intention des vétérans, et de ceux qui s’attachent à étudier la Bible. Pourquoi vous troublez-vous, pourquoi criez-vous contre la Russie? M’avez-vous déjà entendu vous dire de construire des abris contre les bombes? Pourquoi vous troublez-vous au sujet de la Russie? La Russie n’est rien du tout! Elle ne gagnera pas de guerres; elle ne conquerra pas le monde. Le Communisme ne conquerra pas le monde. Pourquoi les gens ont-ils tellement peur? La Parole de Dieu peut-Elle faillir?

    Ecoutez ceci. Je le dis parce que cela est enregistré. Je parle au monde entier, ou à qui que ce soit qui recevra cet enregistrement. Et vous qui êtes ici dans cette salle, quoi qu’il puisse m’arriver, croyez ce que je vais vous dire. La Russie, le Communisme, ne conquerra rien du tout! La Parole de Dieu ne peut se renier. C’est Rome qui conquerra le monde.

    Prenons la vision de Daniel; c’est la Parole de Dieu. “Toi, roi Nébucadnetsar, tu es la tête d’or, Babylone. Ensuite, il y aura un royaume moindre que le tien (l’argent), ce sont les Médo-Perses. Puis, il y aura la Grèce (avec Alexandre le Grand), et enfin, ce sera Rome”. Il n’est pas parlé du Communisme! C’est Rome qui conquerra le monde.

    Jésus-Christ est né dans l’empire Romain et, lors de Sa première venue, Il a été persécuté par l’empire romain. Et, avant Sa seconde venue, Son message est persécuté par la dénomination romaine, qui est la mère de toutes les autres. Et, quand Il reviendra, Il balaiera cet empire Romain de la surface de la terre, comme le savent les Juifs, qui attendent depuis toujours Sa venue, afin qu’Il puisse anéantir l’empire Romain. Nous voyons se réunir ensemble la hiérarchie catholique et toutes les dénominations du monde entier, et former peu à peu une grande organisation, la Confédération Mondiale des Eglises, qui est en train de s’établir. Ce n’est pas de la Russie qu’il s’agit, mais de Rome! AINSI DIT LE SEIGNEUR!

    Montrez-moi un passage des Ecritures où ce n’est pas Rome, mais le Communisme, ou quoi que ce soit d’autre, qui prenne le pouvoir! Les Médo-Perses ont-ils succédé à Nébucadnetsar? Parfaitement! Est-ce bien la Grèce qui est venue ensuite? Oui! Après eux, n’est-ce pas Rome qui a pris la relève? Ne s’est-elle pas divisée en dix puissances dans l’Empire Ottoman? Eisenhower (ce qui signifie fer), et Krouchtchev (ce qui signifie argile) ne se sont-ils pas rencontrés ici-même et Krouchtchev n’a-t-il pas ôté son soulier et frappé sur la table [frère Branham frappe sur le pupitre — N.d.R.] pour sceller leur rencontre? Il a fait cela pour que tout le monde comprenne bien ce qu’il voulait dire. Mais que se passe-t-il avec les gens, aujourd’hui?

    Que devient votre foi? Pourquoi ne croyez-vous pas que la Parole de Dieu est la Vérité?… Que se passe-t-il aujourd’hui avec ces prédicateurs? Ils veulent tous combattre le Communisme! Mais le Communisme n’est rien du tout! Le diable est en train de tisser sa toile juste sous leur nez, et ils ne s’aperçoivent de rien! C’est Rome, l’esprit de dénomination, et Rome est la mère des dénominations. La Bible nous dit qu’elle est une prostituée, et que ses filles sont des prostituées comme elle, des prostituées contre Dieu et contre Sa Parole. Soldats de la foi, saisissez-vous de la Parole! Restez avec la Parole!

    Un jour, je mourrai; mais cette Parole ne peut mourir! Et vous, jeunes gens, si ces choses n’arrivent pas dans ma génération, vous, vous les verrez!

    Avez-vous entendu les nouvelles ce matin? Madame Kennedy est allée rendre visite au Pape, et qu’est-ce que le Pape a dit? Vous voyez?… Toutes les religions du monde… Peut-être que nous examinerons cela plus en détail, dimanche prochain.

    Vous voyez? Ne vous inquiétez pas au sujet de la Russie. La Russie n’est qu’un petit caillou sur la plage. Ne vous inquiétez pas au sujet du Communisme! Soyez attentifs à ce qui se passe à Rome, où se prépare l’union de toutes les églises. Dans la Parole, il n’y a aucun écrit qui nous montre que ce soit le Communisme qui doive gouverner le monde. Moi, je ne m’occupe que de la Parole, en dépit de tout ce qui peut se passer dans le monde; c’est la Parole que je crois.

    C’est Rome qui est en train de s’emparer du monde, et Rome est la mère des organisations. Il n’y a jamais eu d’organisation jusqu’à Rome, et elles sont toutes issues de Rome: c’est la Bible qui le dit. Rome est la mère des prostituées (Je pourrais passer une demi-journée sur ce sujet, mais il faut que j’avance).

    Quand l’ennemi nous attaque… «Oh, pourquoi ne vous joindriez-vous pas à notre organisation?…». Qu’allez-vous faire? Reculer? Faire des compromis? Ce n’est pas ce que ferait un vrai soldat! Alors, que ferons-nous? La pensée… que la pensée qui était en Christ… N’est-ce pas ce que dit la Bible? Ayez en vous la Pensée de Christ! Quelle était Sa Pensée? Rester avec la Parole, la Parole du Père, et avoir ainsi le pouvoir de vaincre en tout temps l’ennemi.

    Maintenant, si l’ennemi vous attaque, et essaie de vous dire de faire ceci ou cela, qu’allez-vous faire? Restez avec la Parole! C’est vrai! Et alors, qu’allez-vous faire? Prenez la Parole! Qu’est-ce que la Parole? La Bible nous l’a dit, nous venons juste de le lire. Car l’Esprit de Dieu est la Parole. Vous comprenez? “… prenez aussi le casque du salut, et l’Epée de l’Esprit…”. — l’Epée de l’Esprit. Qu’est-ce que l’Esprit qui passe au travers de votre pensée et qui entre en vous? L’Epée de cet Esprit est la Parole de Dieu! Avec quoi l’Esprit combat-Il? Avec quoi le Saint-Esprit combat-Il? Avec des sentiments? Avec des sensations? Non! Avec la Parole! Gloire à Dieu!

    Que nous dit-Il ici? — la Parole! la Parole! Disons cela tous ensemble: la Parole! la Parole! [L’assemblée répond: «la Parole!» — N.d.R.]. L’Esprit combat avec la Parole de Dieu.

    L’Esprit de Dieu S’est avancé vers le diable, et lui a répondu: “Il est écrit!”. Amen! “Il est écrit!”, et le diable s’enfuit.

    Que devons-nous faire? Prendre l’Epée, qui est la Parole de Dieu, et la tenir comment? Dans une main pleine de foi, une main forte et pleine de foi, qui tient cette Epée à deux tranchants. La Bible l’a dit dans Hébreux 4; c’est une Epée à deux tranchants, qui coupe en allant et en revenant.

    Frères, qu’avait-Il fait? Il a pris la Parole… Prenez l’Esprit, laissez l’Esprit entrer dans votre coeur, ouvrez votre pensée, dites: «Ta Parole est la Vérité». (Soeurs, c’est aussi pour vous); «Ta Parole est la Vérité. Je ne m’occuperai plus de mes sentiments, ou de ce que disent les autres; je m’arrête là, et je ferme toutes les autres voies. Toutes mes frustrations, tous mes doutes, toute mon incrédulité, tous mes sentiments, toutes mes maladies, tout ce qu’il y avait auparavant; je balaie tout cela; je passe par-dessus tout cela, et je viens sans faire de détours vers Ton Esprit. O Seigneur, viens! Tu m’as dit que Tu m’affranchirais, que Tu ferais de moi un homme libre».

    — «Tu es libre, Mon fils!».

    Alors, j’ouvre mon coeur et ma pensée. «Entre, Seigneur Jésus!». Et maintenant, saisissez par la foi l’Epée de l’Esprit, le AINSI DIT LE SEIGNEUR! Criez: Alléluia! Amen! Et maintenant, abattez chaque ennemi qui est devant vous.

    Abattez chaque ennemi… si un vieil esprit veut vous faire sentir que… Retranchez-le avec la Parole de Dieu. La joie du Seigneur est ma force. Arrière de moi! Frappez-le d’un grand coup, et jetez-le dehors par la Parole!

    Que ce soit un démon, un ennemi, une maladie, ou n’importe quoi d’autre, prenez la Parole, et brandissez l’Epée, et frappez! S’il n’est pas abattu du premier coup, frappez, frappez encore! Frappez jusqu’à ce que vous lui ayez fait une brèche; faites comme le poulet, ou ce petit de l’aigle. Ouvrez-vous un passage à travers cette vieille coquille de la maladie, taillez-vous un chemin à la pointe de votre Epée, et après, vous crierez: «Alléluia! où est l’ennemi suivant?». Amen! C’est cela, se battre! Voilà comment doit être un soldat! Voilà comment est le soldat de la Croix!

    Jetez bas tous vos ennemis! Pourquoi cela? Parce que nous sommes de la Semence Royale d’Abraham. Lorsque Abraham renia tout ce qui était contraire à la Parole de Dieu, il tailla en pièces chaque obstacle qui lui barrait le chemin. On lui dit: “Ta femme est trop âgée!”. Mais il trancha cette objection d’un coup d’Epée, et la rejeta hors de son chemin.

    Le diable lui dit: “Tu ne pourras jamais faire ceci ou cela!”.

    Mais Abraham brandit son Epée, et rejeta ces choses hors de son chemin. Il frappa, frappa, jusqu’à ce qu’il eût ouvert le chemin qui le mena de l’autre côté. “Et maintenant, Seigneur, où vas-Tu me conduire?”.

    — “Transporte ta tente à tel et tel endroit!”. Il y alla et bâtit en ce lieu un autel à l’Eternel.

    Mais Satan vint vers lui, et lui dit: “Tu sais, je ne crois pas que tu as choisi le bon endroit!”.

    — “Je resterai ici. Va-t-en de là!”. Alléluia!

    Lot avait dit: “Tu ferais mieux de venir ici en bas. Nous avons une vie agréable. Nous faisons tous partie d’une organisation, ici. Ma femme est présidente d’une sorte de société littéraire dans notre ville. Je pense vraiment que tu devrais venir chez nous!”.

    Sara dit: “Abraham!…”.

    — “Tais-toi, Sara! (alléluia!) Nous resterons ici même! C’est ici que Dieu m’a placé, et c’est ici que je resterai. C’est en cet endroit que Dieu m’a placé!”.

Gloire soit à la Puissance du Nom de Jésus!
Que les anges tombent sur leur face!
Apportez la couronne royale.
Je me tiens à Christ, le Rocher solide;
Tout le reste n’est que sable mouvant,
Tout le reste n’est que sable mouvant.

    La mort elle-même… Tout le reste n’est que sable mouvant. “Je me tiens à Christ; le Rocher solide…”. C’est la Semence Royale d’Abraham, la Semence Royale.

    La société la plus choisie d’Angleterre est la famille royale, le sang royal, etc. La Semence Royale de Christ est une Eglise remplie du Saint-Esprit. Comment cela? Ce n’est pas une Semence Royale par les sensations ou les sentiments, mais par la Promesse de Dieu. Ils se tiennent debout, ayant avec eux la Parole de Dieu, et taillent leur chemin au travers de leurs ennemis en criant: “Alléluia!”. Même la mort ne peut leur résister.

    Ils disent: “Jourdain, laisse-nous passer! Nous allons traverser!”. Ils taillent leur chemin jusqu’à la Terre promise. Amen!

    Que se passe-t-il? (Il faut vraiment que je termine!). Lorsque la bataille est terminée, et que les saints entrent dans la Terre Promise… Je voudrais vous demander quelque chose. Que se passa-t-il lorsque Hitler entra en France? On dit que l’on ne pouvait même plus voir le ciel, tant il y avait d’avions! Formant un long cortège, ils défilèrent au pas de l’oie, célébrant leur victoire.

    Lorsque Staline vint avec son armée, les tanks se touchaient presque! Il bombarda Berlin jusqu’à ce qu’il n’en reste pratiquement plus rien. C’est tout. Et lorsqu’ils entrèrent dans la ville, ils célébrèrent la victoire selon leurs coutumes. J’ai vu cela dans un film d’actualités à Londres. Je les ai vus entrer dans la ville et célébrer leur victoire. Oh, et nous donc! Lorsqu’on nous annonça que la guerre était finie, nous nous mîmes à crier, à siffler de toutes nos forces! Lorsque nos héros rentrèrent au pays, nous les accueillîmes avec des cris et toutes sortes d’acclamations.

    J’ai un cousin qui a fait la guerre. Il m’a raconté que, lorsqu’il revint, tous les vétérans avaient été tellement blessés que pas un seul d’entre eux ne pouvait sortir de son lit; aussi, quand ils arrivèrent à New York, on les roula tous dans leur lit sur le pont, afin qu’ils puissent voir la statue de la liberté. Il me dit: «Ces héros, ces soldats, se mirent à pleurer lorsqu’ils virent la Statue de la Liberté!». Ils s’étaient battus pendant quatre ans, avaient été blessés et mutilés, et tout le reste, mais ils savaient que leur femme, leur fiancée, leur mère, leur père, leurs enfants, tous ceux qu’ils aimaient étaient derrière cette Statue de la Liberté. Elle représentait pour eux ce pour quoi ils s’étaient battus. Lorsque nos héros défilèrent, un long cri d’acclamation monta dans la ville.

    Une fois, lorsque César avait gagné une grande bataille, il donna cet ordre: «Lorsque je célébrerai mon triomphe, je veux voir à mes côtés les plus fameux d’entre mes guerriers!». Aussitôt, chacun de ces officiers se mit à mettre son équipement en ordre, et à bien polir son bouclier, et ils prirent leur allure la plus martiale pour défiler, vous savez, comme le font les vrais soldats. Mais, parmi eux, César vit un homme d’apparence misérable. Il fronça le sourcil, et le fit appeler. Il lui dit: «Que fais-tu ici? Tu n’as même pas d’uniforme d’officier! Où as-tu reçu toutes ces cicatrices?».

    Le soldat lui répondit: «Sur le champ de bataille».

    César lui dit alors: «Eh bien, monte ici! Tu es celui que je désire voir assis à côté de moi!». Pourquoi cela? Parce qu’il avait montré qu’il avait été au combat!

    Oh, que Dieu ait pitié de l’homme qui reçoit une médaille pour s’être coupé avec une boîte de sardines! Ce que je désire, c’est recevoir mes cicatrices au combat! Paul avait dit: “Je porte dans ma chair les marques de Jésus-Christ”. C’est pour cela que je veux me battre sur le champ de bataille.

    Un jour, quand notre Capitaine viendra, Celui qui nous a armés, qui nous a donné l’armure de Dieu, le Saint-Esprit, qui nous a donné Sa Parole pour combattre et pour que nous puissions rester debout; quand notre Glorieux Capitaine viendra sur Son char, je désire pouvoir monter sur Son char et entrer dans la Gloire avec Lui. Et vous, ne le désirez-vous pas? Alors, je prendrai ma femme par le bras, je regarderai autour de moi, et je verrai mes frères, leurs femmes et leurs enfants; nous défilerons alors dans le Paradis de Dieu! Les anges, au-dessus de nous, rempliront l’espace de leurs cantiques… Quelle célébration ce sera!

    Et quand la bataille sera terminée, nous porterons une couronne. Oh, soldats de la Croix, tendez ce matin encore le bras de la foi, et saisissez-vous de cette Arme!

    Qu’en est-il de vous, soeur? Etes-vous prête? Brandissez cette Arme, et dites: «O mon Dieu, peu m’importe ce que le diable m’a dit, mais dès ce matin, je veux croire! Je veux croire!».

    Comme je l’ai déjà dit il y a quelques semaines, un homme fit un rêve. Il rêva que le diable était un petit animal qui sautait contre lui en faisant: «Bouou!». Il fit un bond en arrière. Aussitôt, le diable devint un peu plus gros et fit: «Bouou!». L’homme fit encore un bond en arrière. Le diable devint encore plus gros. Finalement, il devint aussi grand que l’homme, et assez fort pour le vaincre. L’homme savait qu’il avait besoin de quelque chose pour combattre le diable, et chercha autour de lui. Il ne trouva aucune arme, et ne vit qu’une Bible. Il la prit. Le diable s’approcha encore de lui, et lui dit: «Bouou!».

    Mais maintenant, l’homme lui répliqua aussi: «Bouou!», et le diable devint un peu plus petit; il devint de plus en plus petit, jusqu’au point où l’homme put le battre et l’exterminer avec la Parole.

    Et vous, soeur, vous êtes aussi un soldat, n’est-ce-pas? Alors, prenez cette Parole, et dites: “Il est écrit! (amen!) je ne mourrai pas; je vivrai! J’entrerai dans ce tabernacle, et je louerai Dieu pour Sa bonté à l’égard de nous tous”. Croyez-vous cela, vous, les saints? [l’assemblée répond: «Oui!» — N.d.R.] Amen! Inclinons nos têtes.

    O notre Dieu, notre Seigneur, Créateur des Cieux et de la terre; que toute la terre sache que Tu es encore Dieu aujourd’hui! Je pourrais prêcher aussi longtemps que je voudrais, et dire toutes sortes de choses, mais, ô Seigneur, une seule Parole de Ta bouche suffit à convaincre les coeurs.

    Ces mouchoirs sont ici, et représentent des gens qui sont malades. Je Te prie, ô Père céleste, puissent Tes bénédictions et Ta puissance s’étendre sur eux, lorsque je leur imposerai les mains. O mon Dieu, au Nom de Jésus, je Te prie, afin que Tu oignes ces mouchoirs de Ta Sainte Présence. Car cela est décrit dans la Parole, et ce n’est pas contraire à la Parole; mais il est dit dans la Parole qu’ils firent toucher à Paul des mouchoirs et des linges divers, et alors, les esprits impurs furent chassés, et les malades furent guéris de différentes maladies.

    Moi, je ne suis pas Paul, mais Toi, Tu es toujours Dieu, Tu es toujours le même Saint-Esprit. Je pose mes mains sur ces mouchoirs au Nom du Seigneur Jésus, et Te demande de guérir tous ces malades.

    O Seigneur, il y a là, couchée dans un lit, une enfant, une jolie jeune fille, et elle est mourante! Satan lui a fait tout le mal qu’il a pu, et nos meilleurs médecins, malgré tous leurs soins, n’ont rien pu faire pour elle. Ils ne savent plus quoi faire! Mais, ô Seigneur, je suis si heureux qu’il y ait encore un chapitre dans le livre de la médecine! Nous pouvons tourner une page de plus, et nous voyons apparaître le Grand Médecin. C’est Lui que nous appelons à notre secours ce matin.

    Seigneur, n’est-il pas écrit dans Ta Parole: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…”, O, Seigneur, si je ne crois pas, fais de moi un croyant maintenant! Si cette jeune fille n’est pas croyante, fais en sorte qu’elle croie maintenant. “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”. Il est aussi écrit: “En mon nom, ils chasseront les démons”. O Seigneur, ce sont Tes propres Paroles! C’est Toi qui as dit cela. C’est Ta Parole!

    Je suis Ton serviteur, et Tu as dit: “Si deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux… si vous vous accordez pour demander quelque chose, vous le recevrez”.

    O mon Dieu! Cette enfant est probablement la personne la plus malade qu’il y ait dans cette salle ce matin. Sans Toi, elle ne peut vivre bien longtemps, car elle est très gravement atteinte. C’est pourquoi nous sommes tous d’un même accord, chaque soldat de la foi qui se trouve ici, et dans cette assemblée, il y a la Semence Royale d’Abraham. Nous nous mettons en marche contre Satan maintenant. Satan, prépare-toi, car nos armures étincellent, notre étendard est déployé, ces hommes et ces femmes brandissent leurs épées et marchent contre toi à cause de cette petite fille. Sors d’elle, Satan! Quitte cette enfant! En tant qu’armée du Dieu Vivant, nous te mettons au défi! Quitte-la au Nom du Seigneur Jésus!… Je vais lui imposer les mains.

    Satan, tu as lié cette enfant; c’est toi qui as fait ce mal. Je sais qu’un simple homme ne peut pas te résister, mais mon Seigneur t’a vaincu, et je viens en Son Nom. Quitte-la, esprit de démon! Démon de maladie, quitte cette enfant, afin qu’elle puisse être libérée dès aujourd’hui. Je dis cela au Nom de Jésus-Christ.

    O Seigneur notre Dieu, Toi qui es ressuscité des morts, et qui nous as prouvé ainsi que Tu étais Dieu, redonne la santé et la force à cette jeune femme, afin qu’elle puisse se tenir debout dans cette salle! Le diable est sorti d’elle. Tu es Celui qui peux la guérir. Puisse-t-elle vivre pour la gloire de Dieu et pour L’honorer! LA PAROLE A ETE PRONONCEE… QU’ELLE S’ACCOMPLISSE MAINTENANT!

    Y en a-t-il d’autres, ici, qui voudraient lever la main et dire: «Je voudrais que l’on prie pour moi; je suis malade. J’ai besoin de Dieu!»? Je ne sais pas combien de temps il nous reste. Je crois que nous avons assez de temps pour laisser les gens venir ici-devant. J’ai une grande confiance, ce matin. Billy, veux-tu venir ici et t’occuper de ce côté-ci? Nous prendrons ceux-là en premier, et ensuite nous ferons venir ceux qui sont plus en arrière, et jusqu’au fond de la salle. Ensuite, nous les ferons venir comme ceci…

    Je demanderai au frère Neville, et aux frères qui sont pasteurs, de bien vouloir venir vers moi, afin de pouvoir les ramener à leur place.

    Bien! Combien d’entre vous ont revêtu leur armure? Elle va déjà beaucoup mieux! Rentre à la maison, et sois guérie complètement! Amen!

    O soldats de la Croix, tirez votre Epée! Tirez votre Epée, soldats de la Croix! Marchons! En avant!

Je me tiens à Christ, le Rocher solide;
Tout le reste n’est que sable mouvant.

    Bien! Vous pouvez venir maintenant. Que chacun reste en prière pendant que les malades s’avancent. Tirez votre Epée maintenant, traversez les lignes ennemies, et poussez des cris de joie! [La ligne de prière s’avance — N.d.R.]

… Marchant au combat,
Et brandissant la Croix de Jésus,
En avant!

    Retire-toi, Satan! Qu’y a-t-il, soldats? Ne croyez-vous pas que nous pouvons vaincre? Nous avons déjà vaincu! En Jésus-Christ, nous sommes plus que vainqueurs! Tous les démons sont chassés! [Frère Branham continue à prier pour les malades — N.d.R.]

    Je voudrais que cette dame… Il y a quelque chose qui s’est passé avec ce prédicateur qui est ici. — Veuillez monter jusqu’ici! Il n’y a pas longtemps, cet homme a été renvoyé de l’hôpital pour mourir à la maison; il n’avait plus que quelques jours à vivre. Il y a un peu plus d’un an, il a eu un cancer à la prostate. Et les médecins ne lui donnaient plus que quelques jours à vivre! Un matin, nous sommes allés vers lui très tôt. Nous avons prié pour lui, comme nous le faisons pour vous ce matin, et maintenant, on ne trouve plus trace de cancer! Lui et sa femme travaillent dans les champs de l’Evangile depuis longtemps, peut-être avant que je sois né! [frère Kidd répond: «Depuis cinquante-cinq ans». — N.d.R.] Vous entendez? Depuis cinquante-cinq ans! Avant même que je sois né, ils prêchaient déjà l’Evangile! Et le voici ici maintenant, guéri à l’âge de soixante-quinze ans… non, de quatre-vingt-un ans! [frère Kidd dit quelque chose à frère Branham — N.d.R.] Il me dit qu’il vient de tenir une série de réunions de réveil de deux semaines, où il a prêché chaque soir! Guéri du cancer, à quatre-vingt un ans!

    Soeur, à vous, maintenant. Croyez-vous? (En avant, soldats chrétiens!) Bien! A vous tous qui êtes ici: qu’allons-nous faire? C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! Pourquoi restes-tu ici, Satan? tu as perdu la bataille! Nous sommes en train de passer le Jourdain! Nous sommes en train d’entrer dans la Terre Promise. Qu’est-ce que cela? Quelle est cette montagne qu’ils sont en train d’élever devant nous? toi qui t’élèves ainsi devant nous, tu deviendras une plaine! Pourquoi cela? Parce que nous l’abattrons jusqu’à terre avec notre Epée à deux tranchants. C’est vrai!

En avant, soldats chrétiens!
Marchons au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allons de l’avant!
Christ, notre Royal Maître,
Nous conduit vers l’ennemi; (armés de Sa Parole)
En avant, au combat!
Voyez flotter Sa bannière!
En avant, soldats chrétiens!
Marchons au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allons de l’avant!

    Alléluia! Que faisaient-ils? Lorsqu’Israël partait à la guerre, qui est-ce qui marchait devant? C’étaient les chantres! Qu’y avait-il ensuite? L’Arche! Le peuple venait derrière eux. Bien. Croyez-vous maintenant? Chantons: En avant, soldats chrétiens! — nous chassons tous les doutes qui sont en nous. Nous nous levons sur nos pieds, et nous marchons au combat. Levons-nous tous, maintenant!

En avant, soldats chrétiens!
Marchons au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allons de l’avant!
Christ, notre Royal Maître,
Nous conduit vers l’ennemi.
En avant, au combat!
Voyez flotter Sa bannière!
En avant, soldats chrétiens!
Marchons au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allons de l’avant!
Nous ne sommes pas divisés;
Nous sommes tous Un seul corps,
Unis dans l’espérance et dans la doctrine,
Unis dans l’amour…

    Que tous ceux qui croient en Dieu disent: Amen! [L’assemblée répond: «Amen!» — N.d.R.] Alléluia! Croyez-vous cela? Nous sommes des vainqueurs. Où est notre ennemi? Sous nos pieds! Etes-vous prêts? Ressuscités en Christ! Maintenant, soeur, tout est terminé! Le croyez-vous? Vous pouvez rentrer à la maison, maintenant. Vous sentez-vous bien? Elle dit qu’elle se sent bien maintenant, qu’elle ira bien. Combien d’entre vous se sentent bien maintenant?

    Lorsqu’ils se mirent à crier, les murailles tombèrent (Amen!), et ils s’emparèrent de la ville. Amen! Amen! Croyez-vous en Lui?

    N’oubliez pas la réunion de ce soir. Le frère Neville sera là ce soir, et vous apportera son message; dimanche prochain, si Dieu le permet, je serai ici.

    Maintenant, quand nous quitterons cette salle, partons en chantant: En avant, soldats chrétiens! Et dès aujourd’hui, gardez toujours cette Epée à la main. Ne la remettez jamais plus dans Son fourreau! Sortons-la! Gagnons la bataille! Ils sont partis en vainqueurs, et pour vaincre. Bien! Chantons encore une fois ce premier verset.

En avant, soldats chrétiens!
Marchons au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allons de l’avant!
Christ, notre Royal Maître,
Nous conduit vers l’ennemi.
En avant, au combat!
Voyez flotter Sa bannière!
En avant, soldats chrétiens!
Marchons au combat!
Portant la Croix de Jésus,
Allons de l’avant!