RESTITUTION DE L’ARBRE DE L’EPOUSE

(Restoration of the Bride Tree)

 

Votre vie parle plus fort que vos paroles

22 avril 1962, matin
Branham Tabernacle
Jeffersonville — Indiana, U.S.A.

 



Merci, frère Orman. Dieu vous bénisse.

Bonjour, chers amis. C’est un privilège de pouvoir venir dans ce tabernacle ce beau matin de Pâques pour adorer le Seigneur, et nous réjouir de la glorieuse résurrection de notre précieux Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ.

J’aimerais dire ceci. De tous les messages que notre pasteur a apportés jusqu’à ce jour, le meilleur que j’aie jamais entendu est celui de ce matin. En retournant à la maison, j’ai dit à ma femme: «Chérie, tu as vraiment manqué quelque chose en restant au lit!». De ma vie tout entière, c’est le meilleur message que j’aie jamais entendu sur la résurrection. Quel message étonnant! Chaque chose était dite à propos! Cela nous montre ce qui se passe, lorsque l’onction s’empare d’un homme. Il se passe quelque chose! Et nous sommes si heureux que Dieu nous ai donné un pasteur si merveilleux.

Je voudrais aussi vous remercier, chacun de vous. Il y a maintenant pas mal de temps que je suis parmi vous (avec quelques petites interruptions de temps en temps); mais, comme vous le savez, je vais bientôt repartir dans les champs de mission. Cette semaine, je vais aller visiter les Indiens Cree, en Colombie Britannique; ensuite, j’irai à Fort St-John, et puis, cet été, si le Seigneur le permet, j’irai jusqu’en Alaska, à Anchorage. De là, je tâterai le terrain en ce qui concerne l’Afrique et le reste du monde pour l’hiver prochain.

Je pense que je ne vous reverrai plus avant le mois d’août, ou avant cet automne.

Je voudrais vous remercier de votre coopération, pour tout ce que vous avez fait. C’est dommage que nous n’ayons jamais assez de place pour tout le monde en des jours comme celui-ci. Vous savez que nous sommes en train d’étudier un projet de construction d’une plus grande église pour les services comme celui d’aujourd’hui. Je crois que ce projet est en train de se réaliser et que la construction va bientôt commencer.

Je voudrais aussi remercier chacun de vous pour vos dons, vos cartes de voeux, tout ce que vous avez donné à Billy, à moi… Je vous suis très reconnaissant.

Vous ne pouvez savoir combien c’est astreignant… tous ces gens qui viennent: «Nous voudrions voir frère Branham…» etc.

Mon fils doit toujours leur répondre: «La feuille de rendez-vous est pleine!».

C’est une situation embarrassante pour moi de ne pouvoir recevoir toutes ces personnes, mais je ne puis pas faire autrement.

J’aimerais avoir le temps de m’asseoir et de passer un long moment avec chacun; j’espère avoir une fois le temps de le faire; mais cela ne peut pas être sur cette terre, parce qu’il y a des gens qui viennent du monde entier. Cette semaine, des gens sont venus de plusieurs pays, avec lesquels j’ai dû parler et prier, des gens venant de pays très éloignés.

S’il ne s’agissait que de notre petite assemblée ici à Jeffersonville, je pourrais facilement consacrer 2 à 3 heures à chacun de vous. Mais, pour deux demandes venant de cette assemblée, il y en a peut-être cent ou deux cents venant du reste du monde. C’est pourquoi il y en a des milliers auxquels je ne peux même pas répondre.

Et tous ces appels me demandant ici ou là, n’importe où dans le monde! Ou bien, l’on m’envoie des billets d’avion pour que je vienne prier pour des malades… mais ce n’est pas possible.

Aussi, les gens sont déçus. Je le serais aussi, à leur place! Mais je voudrais simplement dire, en ce matin de Pâques, en me confessant à vous, que je ne sais pas quoi faire à ce sujet. Il y en a simplement trop! Il y en a des milliers et des milliers venant du monde entier. J’ai accompli mon septième voyage autour du monde, et j’ai pu prendre contact avec plus de dix millions de personnes. Vous pouvez imaginer ce que cela représente!

Chaque jour, nous avons nos petites déceptions. Mais pensez à ce que je ressens, lorsque je reçois l’appel d’une mère… «Oh, mon Dieu… Attendez une minute, frère Branham. Seigneur Jésus, je Te prie afin que Tu l’envoies ici…» et on raccroche… Et on téléphone d’ici, de là, de partout dans le monde. Vous savez comment cela se passe! Ce n’est pas facile quand à l’autre bout du fil, il y a un bébé malade, un mari malade ou une femme mourante, et qu’ils vous supplient de venir les voir.

Vous pouvez imaginer cela! Pas étonnant que je sois un nerveux! Cela suffirait à vous rendre les nerfs malades! Mais j’ai fait ceci: Au lieu de faire un complexe, j’ai essayé de rester ferme, en gardant mes yeux tournés vers le Calvaire et en allant de l’avant, exactement comme Il voudrait que je fasse.

Beaucoup de mes fautes… Je prie pour que Dieu me pardonne… Peut-être que j’aurais dû aller ici ou là, et que je n’y suis pas allé. Je ne suis qu’un être humain, sujet à faire des erreurs.

Je voudrais vous dire une chose amusante qui s’est passée ici ce matin, alors que je sortais après le premier culte du matin. J’ai rencontré dans la cour un de mes vieux amis (il est probablement ici), il vient de Chicago; il s’appelle Ed Stewart (il doit bien avoir 70 ans); je l’ai rencontré dans la cour. Il avait économisé l’argent de la dîme en pièces de deux sous, et m’en a apporté un paquet gros comme cela… Ils ont une oeuvre missionnaire à l’étranger. Et un de nos bons amis communs, le frère Leonard Skaggs, de Lowell, Indiana, était aussi là. Je n’avais jamais su, jusqu’alors, qu’il était franc-maçon. Il portait un insigne de franc-maçon, et nous parlions de l’ordre maçonnique. A un certain moment, le frère Stewart me dit: «Je vous aime bien, frère Branham, et j’aime bien causer avec vous. Mais, (pardonnez-moi l’expression), il est plus difficile de vous atteindre que si vous viviez dans un harem turc!».

Il n’y a pas bien longtemps, quelqu’un m’a dit: «Il est plus facile de s’approcher du Seigneur que de vous!».

Je ne tiens pas à m’isoler: j’aime la société. Mais j’imagine… En rentrant à la maison, j’ai raconté cela à ma femme; nous avons bien ri, et nous avons essayé de nous imaginer à quel point ce serait difficile de pénétrer dans un harem turc! Vous savez, je ne crois pas qu’il soit aussi difficile que cela de m’atteindre, frère Stewart, si vous êtes encore ici. Mais nous aimons rire un peu de temps en temps!

J’aimerais avoir le temps de voir chacun de vous en particulier. Et je vous aime, chacun de vous. (C’est vrai!) Amis ou ennemis, je ne fais pas de différence.

Je compte fermement sur vos prières pour les rencontres à venir. Je vais aller parmi les Indiens. Quand vous êtes à Rome, vous devez vous comporter comme un Romain. Et quand vous allez chez les Indiens, vous devez vivre comme eux.

Sur la route de l’Alaska, j’ai rencontré un de mes amis missionnaires, un homme avec qui je vais souvent à la chasse. Lui et sa femme sont de bonne famille. Il avait des éruptions un peu partout, et je lui demandai s’il avait de l’eczéma; non, c’étaient des piqûres de puces et de punaises qui venaient de ses séjours parmi les Indiens. Si vous voulez gagner ces âmes à Christ, vous devez aller vers eux et vous adapter à leur genre de vie. Eux aussi sont l’héritage de Christ!

Christ est mort également pour eux, et il faut bien que quelqu’un aille vers eux.

A une de mes réunions dans le nord, tenue dans un de leurs camps, leur chef était présent, et le Saint-Esprit l’appela par son nom, lui dit qui il était, ce qu’il avait fait, etc.… Cela fut déterminant pour lui! Il savait que des êtres humains ne pouvaient pas faire cela. Cela ne pouvait venir que du Tout-Puissant.

Maintenant, ce chef a propagé la Parole tout le long de la côte, et nous la parcourrons dans un petit bateau à voiles, tenant des réunions là où nous pourrons les atteindre, le long de la côte, et jusqu’aux Indiens Cree, les plus négligés. Beaucoup, parmi les frères qui tiennent des grandes réunions, ne peuvent les atteindre.

Les Indiens… Ils n’ont pas un sou (comme vous le savez, je ne recueille jamais d’offrande dans mes réunions; je ne prends pas d’argent), mais c’est l’église qui soutient ces rencontres avec les Indiens. Une partie de votre dîme et de vos dons servira à apporter le message du Salut à ces pauvres Indiens illettrés. Après tout, ce sont eux, les Américains! Nous sommes des étrangers. Nous sommes venus et nous leur avons pris leur pays. Je ne peux pas leur rendre leur pays, mais je peux leur apporter l’espérance en Christ, qui nous réunira un jour dans la communion fraternelle dans un pays où l’on ne fait plus la guerre, ni ne se vole les terres les uns aux autres. Ce sera un pays où il y aura de la place pour tout le monde. Et, lorsque ce jour viendra, je serai reconnaissant que tous ceux que j’aime soient prêts à ce moment.

En vous parlant, je vois beaucoup d’amis, assis ici dans cette salle. Je vois soeur… (comment s’appelle-t-elle déjà?) soeur Lee. C’est bien cela? Vous êtes soeur Lee? Ce sont vos filles qui avaient été guéries? C’est magnifique! L’une d’elles était dans le Home du Bon Berger, quelque chose comme cela (je ne sais plus, je confonds toujours ces noms catholiques). Elle avait les nerfs malades, mais notre cher Seigneur Jésus… je me tenais au pied du lit, son père et sa mère étaient présents; le Seigneur Jésus annonça que tout était terminé, et elle fut guérie. Et notre soeur est pleine de reconnaissance!

Je regarde, et je vois des gens qui, il n’y a pas longtemps encore, étaient mourants du cancer. Ils se traînaient ici avec des béquilles ou dans des chaises roulantes, et les voici ce matin dans cette salle, en bonne santé! Et cela se passe dans le monde entier! Cela ne vient pas de moi, mais c’est Lui, notre Seigneur, qui est ressuscité d’entre les morts, et Il vit aux siècles des siècles!

Qu’à jamais, le Seigneur puisse être béni et loué, c’est là ma fervente prière. Voulez-vous prier pour moi, vous tous? Priez pour moi! J’ai besoin de vos prières! Quand je vais là-bas… Ici, à la maison, cela ne va pas trop mal, mais quand vous allez sur le champ de bataille, que vous êtes sur le front… il faut être entraîné. L’autre jour, j’écoutais la radio dans la nouvelle voiture que l’église m’a offerte. (L’ancienne était usée.) J’écoutais les informations. Il y avait un reportage sur le camp militaire de Green’s Mill. On pouvait suivre un jeune soldat en cours d’entraînement. Il devait mettre du sable dans ses poches pour s’alourdir, ramper sous le feu d’une mitrailleuse tirant à balle, passer sous des fils de fer barbelés, etc. C’était un entraînement rigoureux!

C’est ce que nous faisons ici. Mais, sur le champ de bataille, c’est bien autre chose! Au camp d’entraînement, la mitrailleuse est réglée de manière à ne pas vous faire de mal, mais sur le champ de bataille, elle peut vous abattre. Vous comprenez? Là-bas, c’est différent d’ici. Ici, nous sommes dans le camp d’entraînement, mais là-bas, c’est le champ de bataille.

Là-bas, nous verrons l’ennemi face à face. Nous chantions autrefois un petit chant: Le combat a commencé. Vous en souvenez-vous?

Le combat a commencé, ô soldats chrétiens!
Les armées sont rangées face à face.
Les armures étincellent, les drapeaux se déploient
C’est le combat du bien et du mal!

Le combat a commencé, mais prenez courage!
Soyez forts, restez dans Sa puissance;
Si Dieu est avec nous, si Sa bannière flotte sur nous,
Nous chanterons bientôt le chant de la victoire!

(C’est vrai!)

Je voudrais encore dire beaucoup de choses, ce matin, mais il faut que je m’en tienne à l’essentiel, parce qu’il y a beaucoup de monde qui doit rester debout, dans la salle et dehors, où des haut-parleurs ont été installés. Je crois que ce message est aussi retransmis par les ondes. Je suis très heureux de votre présence à vous tous ici ce matin.

Après ce culte, je crois qu’il y a un service de baptême? Mais il y a d’abord une ligne de prière; ce matin, nous prierons pour les malades. Je crois que lorsque Dieu Se manifeste, c’est la meilleure preuve de Sa résurrection. Est-Il, ou n’est-Il pas vivant? Tout cela n’est-il qu’un roman, ou est-ce la vérité? S’Il est vivant, Il a fait une promesse: “Je serai avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde”.

Par conséquent, s’Il vient parmi nous et prouve qu’Il est là, il n’y a plus de suppositions à faire, à ce sujet. Voyez toutes les religions du monde, elles ont leurs jours fériés et leurs saints, mais aucune ne peut prouver… Un jour, la mort a emporté leur fondateur, et ce fut tout. Mais pour nous, pour notre religion chrétienne, si notre Fondateur est mort, Il est ressuscité!

Dernièrement à Mexico, j’ai été interrogé par la presse au sujet de ce bébé qui était mort le matin à neuf heures et qui fut ressuscité le même soir à dix heures trente ou onze heures; il a été ressuscité des morts dans les bras de sa mère sur la plate-forme, en présence de dizaines de milliers de gens. Trente mille vinrent à Christ, ce soir-là, aussi, vous pouvez vous imaginer ce qui s’est passé!

Ce petit enfant, je le vis en vision devant moi; son nom, et tout ce qui le concernait me fut révélé. Sa mère se tenait tout derrière, elle n’avait pas pu obtenir une carte de prière, et ne pouvait entrer. Mais elle n’eut pas besoin de passer par la ligne de prière. Lorsqu’elle apporta ce petit bébé, sous cette pluie battante…

Vous qui êtes debout maintenant, pensez à eux, ce jour-là à Mexico! Ils étaient venus à neuf heures du matin pour assister à la réunion de neuf heures du soir! Ils étaient debout en plein soleil, s’appuyant les uns contre les autres pour se donner un peu d’ombre… Non pas assis, mais debout! Et en Afrique, et ailleurs, c’est la même chose. Et en Inde, où il y en eut un demi-million en une seule réunion!

Cette pauvre femme ne put même pas obtenir une carte de prière! (il y avait environ trois cents volontaires qui conduisaient la ligne et l’empêchaient de passer.) Elle ne pouvait pas entrer dans la ligne de prière, et elle restait là, priant pour le petit enfant… une pauvre femme catholique. Mais le Saint-Esprit m’appela et dit: «Dis-lui de l’amener ici!».

Ce petit enfant, enroulé dans une couverture mouillée (ils étaient là depuis le matin), le médecin avait déclaré qu’il était mort (nous avons une copie du certificat de décès de l’enfant), qu’il était mort ce matin à neuf heures, et maintenant, il était près de minuit! Et moi, selon ce que m’avait montré la vision, je lui avais imposé les mains, et le voici de nouveau vivant! Le docteur en rendit témoignage.

Je fus interviewé par la presse (je n’ai rien contre les croyances de qui que ce soit, aussi longtemps qu’elles sont conformes à la Bible). Mais ceux qui m’interrogeaient étaient catholiques, et ils me demandèrent: «Croyez-vous que nos saints pourraient faire cela?».

Je leur répondis: «Oui, s’ils sont encore en vie». (Je sais très bien que l’église catholique croit que vous devez être mort pour être un saint.) Je leur dis donc: «Oui, s’ils sont encore en vie».

Mais ils me répondirent: «Mais vous ne pouvez être un saint tant que vous n’êtes pas mort».

Je leur dis: «Paul fut-il un saint de son vivant déjà, ou seulement après sa mort? S’adressait-il aux morts, lorsqu’il écrivait: “Aux saints qui sont à Ephèse…” et: “Aux saints qui sont à tel ou tel endroit?”. Il n’aurait pas écrit à des morts, vous savez!».

Ils me répondirent: «Vous essayez de juger votre cas par la Bible. Mais nous, nous sommes l’Eglise».

Je dis: «D’accord, messieurs…».

Ils avaient dit: «Nous sommes l’Eglise!».

Je leur répondis: «Alors, voyons l’Eglise faire cela». (Nous savons tous que seul Christ peut faire cela!)

Ils me demandèrent encore: «Quelle est votre opinion sur l’Eglise catholique?».

Je leur répondis: «J’aurais préféré que vous ne me posiez pas cette question!».

Mais ils insistèrent: «Nous aimerions tout de même connaître votre opinion».

Alors, je leur répondis: «C’est la forme la plus élevée du spiritisme!».

— «Du spiritisme?».

— «Parfaitement!».

— «Que voulez-vous dire par cela?».

— «Je parle de tout ce qui concerne les prières faites aux morts, la communion des saints». Vous voyez?

«Mais vous, vous priez bien Christ, et Il est mort, Lui aussi».

«Oui, mais Il est ressuscité!». Il est ressuscité — c’est cela, la Bonne nouvelle que nous connaissons: «Il est ressuscité». N’en sommes-nous pas reconnaissants? Inclinons nos têtes, et remercions-Le parce qu’Il est ressuscité, qu’Il est sorti du tombeau pour notre justification.

Père Céleste, nous Te sommes si reconnaissants ce matin à cause de Jésus. Aujourd’hui, nous commémorons Sa glorieuse résurrection, ce matin-là où Il ressuscita d’entre les morts, où Il triompha de la mort, du séjour des morts, du tombeau… Lorsqu’Il était sur cette terre, Il nous montra qu’Il avait triomphé de toutes les maladies, de tous les démons, de toutes les puissances. Alors, la mort vint au-devant de Lui, ce grand ennemi, le dernier. Mais le matin de Pâques, Il prouva qu’Il était Dieu. Même son dernier ennemi ne put rien contre Lui. Le tombeau Le rendit; le séjour des morts dut Le rendre; et les Cieux Le reçurent.

O notre Dieu, puissent nos coeurs Le recevoir aujourd’hui dans la Puissance du Saint-Esprit afin que nous puissions être Ses serviteurs, des exemples ici-bas pendant que nous séjournons sur cette terre. Veuille nous l’accorder.

Bénis tous ceux qui sont ici. O Dieu, je Te prie spécialement pour ceux qui sont debout depuis ce matin; déverse sur eux Tes bénédictions au-delà de tout ce que nous pourrions imaginer, et veuille répondre aux profonds désirs de leur coeur. Que tous ceux qui sont venus ici ce matin puissent retourner chez eux satisfaits. Tu as dit Toi-même que Tu ne renverrais pas à vide ceux qui T’invoquent, mais que Tu les comblerais de toutes sortes de bonnes choses et que Tu les renverrais, ayant de quoi être remplis de joie. Veuille nous l’accorder, O Seigneur.

Que Ta Toute-Puissance, que Ton Saint-Esprit, dans la Puissance de la résurrection, agisse en chacun de nous, de telle sorte que nos espérances ne soient fondées sur rien d’autre que la Justice du Sang de Jésus-Christ. O Père, accorde-le nous.

Bénis les paroles que nous allons lire. Nous Te remercions pour le bon message que Tu nous as donné ce matin (pour ceux qui sont venus tôt ce matin), et de ce que nous ayons pu voir comment Tu as pris en mains notre frère (quel changement il y a eu en lui en quelques instants) pour délivrer un message à cette génération mourante, cette génération dont nous faisons partie. Combien nous T’en remercions, ô Seigneur! O notre Dieu, notre coeur tressaille de joie, lorsque nous pensons à ces choses.

O Seigneur, garde sur lui cette onction tout au long des jours qui sont encore devant lui, et bénis cette petite assemblée. Et viens-moi en aide, ô Seigneur, quand j’irai apporter le message aux autres peuples. Que nous puissions rester unis comme une seule personne, une seule famille; et que nous puissions prier ensemble, vivre ensemble dans la sainte unité du Saint-Esprit jusqu’au jour où Jésus nous recevra dans le Royaume. Nous Te demandons cela dans Son Nom et pour Sa gloire. Amen!

FR. NEVILLE: «Frère Branham, puis-je vous interrompre un instant?».

FR. BRANHAM: «Bien sûr, frère».

FR. NEVILLE: «En signe de notre affection, nous vous offrons ce tableau, l’oeuvre d’un jeune homme de notre assemblée. Nous vous l’offrons avec toute l’expression de notre affection et de notre gratitude».

FR. BRANHAM: «Merci, frère Neville, et merci à vous tous!».

FR. NEVILLE: «Le jeune homme qui a peint ce tableau est Jerry Steffy».

FR. BRANHAM: «C’est Jerry Steffy qui a peint ce tableau? Que Dieu bénisse ce garçon! Si tu es ici ce matin, je veux te dire que c’est très beau, Jerry.

C’est dommage! J’aimerais avoir les moyens d’envoyer ce garçon dans une école de beaux-arts. Je crois que Dieu est dans les arts. Ne le croyez-vous pas? Dieu est dans la musique. Dieu est dans l’art. Dieu est dans ceci. C’est dommage de voir qu’un tel talent ne soit pas développé. Plus il peindra, plus il se développera, et je prie Dieu qu’Il te bénisse, Jerry.

Et je vous remercie, frère Neville, et toute l’église, pour ce beau tableau et le poème qui l’accompagne. Je le lirai un peu plus tard».

FR. NEVILLE: «Voulez-vous que je le lise?».

FR. BRANHAM: «D’accord! Frère Neville va nous lire le poème. Je ne pensais pas…».

[Frère Neville lit le poème — N.d.R.]

FR. BRANHAM: «Merci beaucoup! Merci beaucoup! Merci de vos bonnes pensées. Qui a composé cela?».

FR. NEVILLE: «Je pense que c’est sa mère».

FR. BRANHAM: «Je ne suis pas digne des paroles de ce poème; mais pour moi, cela vaut plus que tout l’argent du monde. Pensez donc, être considéré comme Son serviteur, comme le serviteur de Dieu! Que je puisse toujours vivre comme un serviteur de Dieu, telle est ma prière! Que Dieu vous bénisse tous! Mes pensées seront toujours pour vous; d’ailleurs, je vous aime tant!».

Il y aurait tellement de choses à dire… Cela prendrait toute la journée, et nous ne pourrions jamais commencer à lire la Parole.

J’ai eu une vision venant du Seigneur, et je voulais vous en parler… Quelqu’un a fait un rêve (oh, quelque chose d’extraordinaire!) concernant la venue du Seigneur…

Ma fille Rebecca (je me suis un peu moqué d’elle il y a quelque temps), ma fille vint avec un de ces grands chapeaux bizarres. Je lui dis: «Ma chérie, on dirait un nid d’oiseaux. Fais-moi le plaisir d’ôter cela!».

Je n’eus pas à attendre longtemps la réplique! (vous connaissez sa manière de faire.) Elle revint bientôt avec un grand sac à main. Je lui dis: «Où as-tu trouvé cela?».

Elle me répliqua: «Papa, comme j’ai de grands pieds, je pense que je dois aussi avoir un grand sac à main, qui aille avec…».

… Mais elle m’a aussi dit qu’elle a déjà rêvé deux fois qu’elle roulait avec moi en voiture, et que je lui parlais de la prochaine venue du Seigneur. Elle fit deux fois le même rêve. J’attends le troisième. Peut-être qu’alors, le Seigneur me dira ce qu’il signifie.

Il y a tellement de choses à dire, mais approchons-nous de la Parole, maintenant.

J’espère que chacun se sent bien. Si ce n’est pas le cas, je prie Dieu qu’il fasse en sorte que vous vous sentiez tous bien avant la fin de ce culte, afin qu’il n’y ait plus parmi nous aucune personne faible ce matin, quand le service sera terminé.

Souvenons-nous que Dieu est mort pour les incrédules, c’est-à-dire pour nous. Il est mort pour nous, afin de pouvoir nous sauver.

Est-ce que chacun de vous entend bien? Ceux qui sont au fond, entendent-ils bien? Est-ce que le son arrive bien jusqu’à vous? — Parfait!

Je voudrais lire, maintenant, quelques passages de Sa Parole. Lisons d’abord dans le livre de Joël, chapitre un, versets 1-4, et ensuite, dans le deuxième chapitre, le verset 25. Nous lirons ensuite Genèse 20.7.

Maintenant… Si vous vous sentez fatigués, et que vous désiriez sortir un moment, n’hésitez pas à le faire. Vous comprenez? Mais ce message sera le dernier que je donnerai à cette assemblée pour un certain temps, et ce matin, nous allons avoir un service de guérison. Et j’aimerais que ce message, si Dieu veut le bénir, pénètre au plus profond de vos coeurs, afin que vous en compreniez bien toute la signification.

Or, nous sommes ici pour dire les choses que nous croyons, et les prouver par l’Ecriture, pour montrer que c’est l’Ecriture qui le dit. Puisse Dieu confirmer ce qui est vrai et le réaliser!

Vous direz: «Cette graine est une graine de tournesol». Plantez-la, et vous verrez ce qui en est. S’il pousse un tournesol, alors le cas est réglé: c’était bien une graine de tournesol.

Je voudrais encore vous dire ceci: Prêtez de temps en temps vos sièges à ceux qui sont debout, afin qu’ils puissent se reposer un moment. J’essaierai d’être aussi bref que possible.

N’oubliez pas de prier pour moi. Et restez fidèles envers votre église, envers le frère Neville. Et vous tous, qui êtes ici en visite, revenez…

Je n’ai pas reçu d’appel particulier pour aller tenir ces réunions, mais je ne peux pas rester ici à ne rien faire quand je vois le monde qui est en train de mourir. Vous comprenez? Paul a fait cette expérience une fois. Il était parti pour un certain pays, mais en chemin, il reçut un appel pour aller en Macédoine. Or, Dieu peut m’envoyer en Macédoine à n’importe quel moment. Lorsque Dieu me transmet un tel appel, alors j’annule tous mes autres rendez-vous.

Je fais tout ce que je peux pour aller semer une semence ici, une autre là, et quelques-unes encore ailleurs. Je sais très bien qu’une partie de cette semence est mangée par les oiseaux du ciel, qu’une autre est étouffée par les broussailles, mais qu’il y en a aussi qui tombe sur un sol fertile. L’important est de semer la bonne semence.

Lisons maintenant Joël, chapitre un. C’est un texte assez étrange pour un message de Pâques!

“La parole de l’Eternel, qui fut adressée à Joël, fils de Péthuel. Ecoutez ceci, vieillards! Prêtez l’oreille, vous tous, habitants du pays! Rien de pareil est-il arrivé de votre temps, ou du temps de vos pères? Racontez-le à vos enfants, et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra! Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle l’a dévoré; ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré; ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré”.

Maintenant, depuis le verset 25 du deuxième chapitre:

Je vous remplacerai les années qu’ont dévorées la sauterelle, le jélek, le hasil et le gazam, ma grande armée que j’avais envoyée contre vous. Vous mangerez, et vous vous rassasierez, et vous célébrerez le nom de l’Eternel, votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion”.

Nous lirons enfin Genèse, chapitre 20, depuis le verset 6. Je lirai ce passage qui servira de sujet à la prédication d’aujourd’hui.

“Dieu lui dit en songe: Je sais que tu as agi avec un coeur pur: aussi t’ai-je empêché de pécher contre moi. C’est pourquoi je n’ai pas permis que tu la touchasses. Maintenant, rends la femme de cet homme; car il est prophète, il priera pour toi, et tu vivras. Mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t’appartient”.

De ce texte, je tire un mot qui servira de sujet à ma prédication: le mot “restituer”. Dans le message que notre frère Neville nous a apporté ce matin, une des dernières pensées sur lesquelles il a parlé fut l’expression: “Ce qui doit être restitué”. Et c’est cela qui m’a donné l’idée de ce sujet “restituer”.

J’ai couru à la maison, j’ai pris mon dictionnaire, j’ai pris quelques notes dans ma Bible, et j’ai noté deux ou trois choses. J’ai cherché la définition du verbe restituer dans mon dictionnaire. Restituer signifie: rendre à son propriétaire; ramener dans son état original, dans sa condition originale. Et nous pouvons faire valoir notre droit à la restitution.

C’est le sens que le dictionnaire donne au mot restituer: rendre à son propriétaire original, ramener dans sa condition originale, dans son état original. S’il y a un droit à la restitution, vous pouvez le faire valoir: faire ramener dans sa position juste. Que Dieu puisse maintenant bénir mes faibles paroles!

Restituer signifie: «Ramener dans sa position première» — on peut faire valoir un droit. Or, restituer quelque chose à son propriétaire original, là où cette chose appartient… Cela nous montre bien que, d’une manière ou d’une autre, cette chose a quitté son propriétaire original, et peut maintenant errer n’importe où. Mais restituer, c’est ramener cette chose à celui qui en est le vrai propriétaire, ou la ramener dans son état naturel, dans l’état où elle était au commencement — la ramener dans sa condition naturelle, et pour faire cela, nous avons le droit de faire valoir (s’il y a une loi à ce sujet), de faire valoir le droit à cette juste restitution. Restituer…

Si quelqu’un vole quelque chose, et retient la chose volée, alors vous pouvez vous prévaloir de la loi et aller vers cette personne; la loi fera valoir vos droits sur votre bien, et obligera le voleur à restituer l’objet volé à son propriétaire naturel, dans sa condition première. Faire valoir.

Quel sujet de prédication! J’aimerais avoir deux jours pour parler sur cela: faire valoir! Ce matin, frère Neville a prêché. Moi, je vais simplement vous parler, vous donner une leçon d’école du dimanche qui en sera la suite, je l’espère.

Faire valoir! Nous avons le privilège de faire valoir à Satan les droits que Dieu nous a donnés, car Dieu a une loi; c’est Sa Parole qui est la loi. Et Dieu, dans Sa Parole, S’est attribué certains droits sur l’église. C’est pourquoi nous avons le droit de faire valoir ces droits à Satan, et de lui dire: «Rends-nous ce qui nous appartient!».

Et il doit le faire, parce que nous pouvons prendre avec nous l’Avoué de Dieu, le Saint-Esprit, nous mettre à genoux, et dire: “C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR!”. Alors, Satan doit rendre ce qu’il retient. C’est ainsi, parce que le Saint-Esprit est là pour l’obliger à le faire.

Les lois de ce pays ont été faites par la nation, pour la nation. Mais la Loi de l’Esprit de Dieu est là pour forcer Satan à rendre ce dont il s’est emparé injustement, ce qu’il a pris à Dieu par ruse. Il a volé à Dieu les âmes des hommes, les âmes des femmes et des enfants. Il a mis la maladie dans leur corps, alors que Dieu avait créé l’homme à Son image, afin qu’il fût semblable à Lui. Mais l’Eglise a reçu le droit légal, par la Bible, de prendre le Saint-Esprit et de faire valoir ses droits.

Un jour, un frère est venu avec sa famille à Louisville, à une de mes réunions. Il venait de Georgie… je crois que je vous ai parlé de cela, lors de notre dernière réunion, je ne me rappelle plus. On lui vola sa voiture, avec tout ce qu’elle contenait; il y avait dedans ses habits, et ceux de toute la famille. Je crois que c’était le frère Evans… Ils venaient à toutes nos réunions, ce qui représentait chaque fois un trajet de 1500 miles aller-retour. Et le pauvre homme était là, à 750 miles de chez lui, n’ayant plus rien du tout!

Il ne savait vraiment pas quoi faire! Il fit sa déclaration à la police, mais il y avait à ce moment-là beaucoup de vols de voitures à Louisville. Ils volaient les voitures, les repeignaient, et fabriquaient des faux papiers en quelques minutes.

Notre frère eut vraiment un mauvais moment à passer! Alors, nous nous mîmes à genoux. Le Seigneur Jésus n’aurait pas eu besoin de faire cela, car Il était la Parole. Mais nous, nous ne sommes pas la Parole. La Parole de Dieu VIENT aux prophètes; ils ne sont pas la Parole, mais la Parole VIENT à eux. Jésus, Lui, ETAIT la Parole. Vous comprenez? Il n’avait pas besoin de prier, parce qu’Il ETAIT Dieu Lui-même. Mais nous, nous sommes Ses prophètes, Ses serviteurs, à qui la Parole de Dieu VIENT. C’est pour cela que le prophète doit être confirmé; si ce qu’il dit s’accomplit, alors cela VIENT de Dieu.

Nous avons un passage de la Parole où Jésus dit: “Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom… Si vous vous accordez pour demander quelque chose en Mon Nom, et que vous ne doutiez pas, vous recevrez ce que vous demandez; cela vous sera accordé”.

Cela, c’est la Loi. Or, Celui qui est là pour appliquer la Loi, c’est le Saint-Esprit. Et combien de gens ne croient pas au Saint-Esprit, et Le rejettent! Vous voyez? Vous rejetez votre propre paix et votre miséricorde!

Nous nous mîmes donc à genoux; nous étions environ cinq hommes. (Il y avait le frère Fred Sothmann et plusieurs autres.) Nous nous agenouillâmes, et je plaidai cette cause devant Dieu. Je pris la Parole de la Promesse et la présentai au Seigneur. Alors, le glorieux Saint-Esprit prit cette Parole pour faire valoir nos droits, et je reçus une vision. Je vis un homme ayant une chemise jaune, et conduisant la voiture en direction de Bowling Green, Kentucky. Le Saint-Esprit vint sur lui et le convainquit. Alors il fit demi-tour (il était à peu près à mi-chemin). Je le vis revenir, et parquer la voiture dans une certaine rue, de l’autre côté de la rivière. Alors, je me levai, et je dis aux frères: “AINSI DIT LE SEIGNEUR!”.

Ils partirent chercher la voiture, et la trouvèrent là. Le réservoir était à moitié vide (il venait de faire le plein), ce qui correspondait bien à la consommation nécessaire pour aller à mi-chemin, dans la direction de Bowling Green, et revenir. Ces gens sont ici ce matin et peuvent en témoigner.

Que s’était-il donc passé? — Faire valoir… «Rends-nous notre bien!». Vous voyez? C’est cela dont nous parlons. «Restitue! Rapporte-le à son vrai propriétaire!».

Et si Satan vous a dérobé le privilège d’être un fils ou une fille de Dieu, nous avons ce matin le droit, par le Saint-Esprit, de faire valoir ce droit devant Dieu. — «Rends-nous ce qui nous appartient!».

S’il vous a affligé et rendu malade, vous avez le droit, devant Dieu, de faire valoir vos droits à la Loi de Dieu: “Par Ses meurtrissures, je suis guéri!”. Amen! Satan, restitue! Délie ce que tu as lié! tu veux entraîner cette âme dans la mort, mais nous la réclamons! Restitue-la!

C’est cela, faire valoir. C’est restituer, ramener dans sa condition naturelle. Un homme malade, un enfant malade, une femme malade… Ils ne sont pas dans leur état naturel. Nous avons le droit de faire valoir notre droit; si c’est notre droit, c’est parce que c’est Dieu qui nous l’a donné: “Par Ses meurtrissures, je suis guéri… Il a été blessé pour mes transgressions, et c’est par Ses meurtrissures que je suis guéri!".

Nous avons le droit de faire valoir cette loi. Celui qui a donné la Loi, le Saint-Esprit Lui-même, est là! Il est l’Avoué de Dieu qui fait en sorte que la Loi soit appliquée. Amen!

Mais Il ne peut agir qu’à une condition: c’est que vous Le laissiez agir. Vous comprenez? Vous devez croire! Il y a une Loi, une Loi qui a été donnée pour toutes choses.

Le poisson a une loi. Si le poisson peut se tenir dans l’eau, c’est parce qu’il y a une loi pour lui à ce sujet. S’il se soumet à cette loi, il peut descendre jusqu’au fond de la mer sans subir le moindre dommage. Aucune cellule de son corps ne sera endommagée!

Essayez de faire la même chose! Cette loi n’est pas en vous. Vous ne pouvez le faire, mais le poisson, lui, le peut. Il lui suffit de dégonfler sa vessie natatoire, et rien de mal ne lui arrive. Il est fait ainsi. Il le sait, et peut faire valoir cette loi pour descendre jusqu’au fond de la mer et remonter.

Il y avait une loi en Christ. Et cette loi est venue dans l’homme. Vous pouvez ensevelir cet homme dans le tombeau le plus profond, au plus profond des mers, au plus profond du séjour des morts; mais en lui, il y a la Loi de l’Esprit de Dieu qui le ressuscitera un jour!

L’oiseau a une loi. Son corps est fait de matière; il est lié à la terre, et doit se poser sur le sol. Mais il y a une loi en lui qui fait que, s’il étend ses ailes d’une certaine manière, il peut s’envoler au loin en un instant. La science n’admet pas cela! La gravitation devrait le maintenir au sol! Mais il peut défier la gravitation, et s’élever dans les airs; il n’a qu’à mettre en oeuvre cette loi qui est en lui. Il est construit de façon à posséder cette loi en lui. — Oh! quel sentiment de piété commence à m’envahir!

Or, nous avons une loi, la Loi de la Vie en nous. La seule chose que vous ayez à faire… Vous êtes créés, vous êtes nés et placés dans le Corps de Christ en tant que fils et filles de Dieu. Nous n’avons pas à plier le genou devant Satan. Nous avons une Loi, la Loi du Saint-Esprit. La seule chose que vous ayez à faire, c’est de laisser Dieu entrer en vous. Vous combattez toujours, et cela ne marche jamais! Déposez tous vos soucis, et laissez-Le faire, c’est tout!

Si le poisson disait: «Je vais respirer un bon coup, afin d’avoir suffisamment d’oxygène, et j’essaierai de descendre jusqu’au fond», eh bien, il éclaterait!

Si l’oiseau disait: «Je vais essayer de courir aussi vite que je peux, et peut-être que je pourrai m’envoler» — il ne s’envolerait pas, il tomberait! Il doit savoir comment cette loi peut agir sur lui.

Il en va de même de nous. Ce ne sont pas nos combats, nos hâtes, nos: «Oh, si je n’arrive pas à faire ceci, ou cela…» qui nous seront d’un secours quelconque. Cela n’est possible que si nous savons que cette Loi de la Vie est en nous. Laissez Dieu agir! Alors seulement, Il peut vous conduire à votre guérison, au baptême du Saint-Esprit, où à tout autre chose qu’Il vous ait promise. Tout droit qu’Il a donné est pour vous, et c’est en laissant les choses suivre leur cours, et en laissant Dieu agir…

Si vous empêchez l’agent de police d’arrêter le voleur, disant: «Je ne sais pas s’il faut vraiment l’arrêter…», il ne pourra jamais faire ce qu’il doit faire! Laissez-le agir!

C’est ainsi que vous devez faire. Laissez Satan s’éloigner. Alors, tous les doutes et le reste s’enfuiront de votre pensée, et Dieu pourra vous relever!

Aujourd’hui, c’est Pâques. Combien j’aime Pâques! C’est vrai! mais de nos jours, le jour de Pâques, il y a beaucoup trop de lapins de Pâques, de canards, de poussins roses, de jolis chapeaux et de nouvelles robes. Cela n’est pas Pâques! Pâques, c’est la Résurrection, la restitution. C’est le moment où Dieu restitue. Regardez la terre: Dieu restitue. Restitue quoi? — la nature! C’est vrai! Il restitue les fleurs; Il restitue les feuilles; Il restitue les fruits des champs. Que se passe-t-il? C’est Dieu qui restitue. C’est Pâques, ce qui signifie: ramener.

Qu’est-ce que cela signifie? Il y a eu une sentence, une revendication. La fleur revendique son droit de repousser. Et la Loi de Dieu rassemble les forces de la terre, et fait en sorte que la Loi de Dieu dans la nature produise une fête de Pâques, une résurrection. C’est merveilleux! Le retour du soleil restitue ce que l’hiver avait tué, alors que le soleil s’était éloigné de la terre.

La science nous enseigne que Dieu fait tourner la terre autour du soleil. Dans sa course, la terre s’était éloignée du soleil, puis elle est revenue. C’est comme cela que fait le pécheur; il s’éloigne du FILS [SON — N.d.T.], comme la terre s’éloigne du SOLEIL [SUN — N.d.T.].

Mais quand la terre revient… Quand elle est là-bas, dans le lointain, la mort la frappe: c’est l’hiver. Là-bas, il tue tout être vivant qu’il peut tuer. Mais maintenant, la terre se rapproche; mais les semences sont dans la terre; elles sont gelées. La pulpe a disparu; il ne reste presque plus rien. Mais pourtant, un petit peu de vie a été préservée!

Mais aussitôt que le soleil se rapproche de la terre, il y a “une Pâques”, une restitution. Tout repousse, tout refleurit. Tout ce que l’hiver a tué, le soleil le restitue. Tout ce que la mort de l’hiver a tué, le Soleil de la Vie le ressuscite.

Il en va de même de l’homme. Tout ce que l’hiver de la froide religion formaliste a tué, la proximité de la venue du Fils de Dieu, venant chercher Son Eglise dans ces derniers jours, le ramène à la vie. Le Seigneur a dit: “Je restituerai…”. Vous comprenez?

Dieu restitue Ses fleurs, Ses feuilles, Sa nature, Ses semences de la terre; c’est pourquoi nous savons aussi que Dieu restituera Sa Demeure. Il restituera Son jardin d’Eden. Il restituera tout ce que la mort a détruit. C’est vrai!

Pour quoi que ce soit, la seule manière de rester dans la mort est de demeurer à la mauvaise place. Mais si cela vient à sa place, cela revient à la vie. O notre Dieu, fais-nous tomber dans le bon sillon, pour que nous ayons la restitution.

Tout ce que l’hiver a tué, le soleil le restitue. Comment agit le retour du soleil? Il contraint (écoutez!) il contraint la mort… lorsque le soleil du printemps se rapproche de la terre, il contraint véritablement la mort à rendre ses victimes, en vue de la résurrection. Pourquoi? — pour la restitution.

Qu’est-ce qui fait cela? La venue du soleil; c’est la loi de Dieu. Dieu établit la terre selon la loi de la gravitation. Tout, dans la nature, agit selon la loi de Dieu. La fleur vient en son temps; la semence vient en son temps. Elle mourut dans la terre, mais ensuite est venue la restitution.

Maintenant, elle est dans la terre, morte. Nous pourrions prendre un de ces projecteurs, et le braquer à l’endroit où cette semence est enfouie: cela ne servirait à rien! Nous ne pouvons rien faire. Mais Dieu a une loi qui dit que lorsque le soleil brille sur la semence, il contraint la vie à jaillir en elle. La mort ne peut plus la retenir!

Dieu a établi toutes Ses lois à Son service, aussi bien les lois naturelles que les lois spirituelles. Elles obéissent à Sa Parole, dans quelque condition que ce soit. J’aime cela! J’avais justement un passage des Ecritures à ce sujet.

Dieu met en jeu toutes Ses lois. Pensez-y! Laissez cela pénétrer en vous, parce que nous allons bientôt avoir un service de guérison — dans quelques instants! Vous comprenez? Dieu met en jeu toutes Ses lois. Elles doivent agir selon Sa propre Parole (comprenez-vous cela?) — Sa Parole… Ses lois doivent agir selon Sa Parole. Il a commandé au soleil; Il a commandé à la lune; Il a commandé à la terre; Il a commandé à la nature; et chacun est venu dans sa position. Et toutes les lois sont en harmonie avec la Parole de Dieu énoncée. Et la Loi de la Vie qui est en nous, nous conduira aussi à la résurrection. Il faut que cela soit ainsi! Il est impossible qu’il en soit autrement.

C’est la raison pour laquelle la Loi de la Vie qui était en Christ…

Lorsque la Parole fut prononcée en ces termes: “Tu ne permettras pas que mon bien-aimé voie la corruption, car tu ne livreras pas mon âme dans le séjour des morts…”. Il n’y aurait pas eu assez de siècles, ni assez de démons, ni assez de tout ce que vous voudrez, pour retenir Christ dans le tombeau jusqu’à ce que Son corps commence à se décomposer, parce que la Loi de Dieu fait s’accomplir la Parole de Dieu. Et la Loi de Dieu, par le Saint-Esprit, fait s’accomplir chaque promesse, dans quelque condition que ce soit.

Job a dit: “Quand bien même les vers détruiraient mon corps, c’est dans ma chair que je verrai Dieu”.

Peu importe à quel point vous êtes petits, humbles, impurs, impies, malades ou affligés, la Loi de Dieu, par Sa Parole qui la fait agir, abat les murailles et dit: “Restitue!”. Amen!

Oh, si nous pouvions penser à cela pendant une minute! Abattre les murailles, forcer les choses, quelles que soient les conditions… Quelles que soient les conditions, la Loi de la Parole de Dieu les contraint à se soumettre à Sa Parole. Comprenez-vous cela? Il ne peut en être autrement!

Une fleur gît là; elle est morte. Les semences ont disparu; la pulpe a pourri? Cela n’a aucune espèce d’importance! Elle ressuscitera, parce qu’il y a une loi de Dieu qui l’oblige à ressusciter.

Quand Job était dans la tombe… Peut-être qu’il vit la venue de Jésus quatre mille ans avant que cela n’arrive. Vous pouvez vous imaginer ce qui reste d’un corps après quatre mille ans! Il n’en resterait peut-être pas de quoi remplir une cuillère. Mais Job dit: “C’est dans ma chair que je verrai Dieu”.

Dans Matthieu 27, la Bible nous dit qu’après Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, nombreux, parmi les saints qui dormaient dans la poussière de la terre se levèrent et sortirent du tombeau. Pourquoi cela? Ce que le prophète avait dit était la Parole de Dieu. La Parole avait été prononcée et la Loi de Dieu les ressuscita par le Saint Esprit. La Bible dit qu’ils entrèrent dans la ville et apparurent à plusieurs. Jésus ne ressuscita pas tout seul, mais les saints ressuscitèrent avec Lui.

Pourquoi cela? Dans les Psaumes, il est dit: “Ouvrez-vous, portes éternelles; laissez entrer le Roi de Gloire!”.

Lorsqu’Il vainquit la mort, le séjour des morts, la tombe et la maladie, Il ressuscita le troisième jour, monta dans les lieux très hauts, et emmena captive la captivité. Que s’était-il passé? Ceux qui étaient dans la captivité attendaient la promesse qui s’est réalisée maintenant. Oh, chers frères! Ils n’avaient pas reçu le Saint-Esprit, mais ils crurent, et rendirent un bon témoignage. Par cela, ils fermèrent la gueule des lions, subirent sans mal l’ardeur du feu, échappèrent au fil de l’épée; des femmes virent leurs morts ressusciter, et tout cela sans la promesse! Oui, mais derrière le sacrifice d’agneaux qui ne pouvaient pas ôter le péché, mais seulement le couvrir, ils s’attendirent à la promesse. Ils crurent que Quelqu’un viendrait. Et, par leur foi, ils se réclamèrent de Lui (amen!), Le discernant au-delà de l’ombre. Ils marchèrent dans le désert, inébranlables, vêtus de peaux de bêtes, affligés, misérables et tourmentés. Oh, ces hommes qui s’attendirent à la résurrection, et qui moururent dans la foi, ayant rendu leur témoignage! Ce matin de Pâques (cette Loi de Dieu qui fut prononcée, la Parole prononcée par Job et les autres prophètes), ils ressuscitèrent d’entre les morts!

Voilà! Quelles que soient les conditions… Certaines personnes ont un tel sentiment de culpabilité, qu’elles ne tiennent pas à passer en jugement, quel qu’il soit. Beaucoup de gens… Il n’est pas difficile de mourir. Mais celà fait perdre l’esprit à certains. Ils font incinérer leur corps, le font porter en haute mer et jeter les cendres aux quatre vents. Cela n’arrête pas le jugement! Vous y viendrez quand même!

Quoi que vous fassiez, vous devrez rencontrer Dieu — quelque part. Vous devrez vous tenir en Sa présence, vous devrez Le rencontrer. Pourquoi cela? Parce qu’Il a prononcé une Parole, et qu’il y a une Loi associée à cette Parole. Et cette Loi est Sa propre Loi; il y a Sa propre Vie derrière Elle. C’est la raison pour laquelle Il a juré par Lui-même, parce qu’il n’y en avait pas de plus grand que Lui. Il dut faire un serment, parce qu’aucune alliance ne peut être confirmée sans serment. Il ne put le faire que d’une seule manière: avant de pouvoir l’accomplir, Il dut prendre ce serment sur Lui-même, et devenir Lui-même le Serment (lorsque Dieu Se fit homme et fut Lui-même le Serment) — Il devint Lui-même le Serment. Et, par Sa propre mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, Il démontra que Sa Loi était juste. Il dit: “Détruisez ce temple, et Je le relèverai en trois jours!” Je, pronom personnel. “Je le relèverai en trois jours, Je le relèverai! Détruisez-le seulement, et vous verrez ce qui arrivera!”. Car Il connaissait la Loi de Dieu. Il la connaissait. Il savait qu’elle devait agir selon la Parole. Il savait que la Parole de Dieu avait été prononcée par un prophète qui avait dit: “Je ne laisserai pas mon Bien-aimé voir la corruption”. Avec cela, tout était dit! tout était dit!

La Loi de Dieu doit donc agir par cette Parole. (Dans quelques instants, nous allons voir quelque chose de glorieux!) La Loi de la Parole de Dieu, la Loi de Dieu, est associée à Sa Parole.

Si le tribunal édicte une parole, disant: «C’est comme ceci, et la punition sera ceci et cela», c’est la parole du tribunal, et la loi régissant le tribunal fait que la parole du tribunal est exécutée. Dieu dit quelque chose: c’est une Loi. Le Saint-Esprit est là pour mettre cette Loi dans le coeur du croyant. Mais il faut que vous portiez l’insigne du croyant!».

On vous dira: «Vous avez la puissance!».

Non! Ce que nous avons, c’est l’autorité. Pas la puissance, l’autorité. Nous n’avons pas assez de puissance pour faire quoi que ce soit.

C’est comme ce petit agent de police de Louisville dont j’ai parlé il y a quelque temps. Il était encore plus petit que moi! C’était un tout petit bonhomme, un peu débraillée. Sa casquette descendait sur ses oreilles, et son uniforme était beaucoup trop grand pour lui. Il était là dans la rue, avec son petit pistolet, son petit bâton et son petit sifflet. Il était si faible qu’il n’aurait même pas pu arrêter un poney emballé. Certainement pas! Mais il alla au milieu de la rue, passa entre toutes ces voitures qui déferlaient autour de lui; il lança un coup de sifflet en levant la main. Aussitôt, toutes ces grosses voitures, ces moteurs de trois cents chevaux et plus, toutes s’arrêtèrent dans un grincement de freins. Ce n’était pas la puissance de cet homme qui avait agi, c’était son autorité.

Avec l’église, c’est pareil. Elle peut bien être composée de ce que les gens appelleront une bande d’exaltés, ou tout ce qu’ils voudront, mais ce qu’elle a, c’est l’autorité. C’est l’autorité qui est derrière elle; c’est cela qui agit. Quelles que soient les conditions, les Lois de Dieu agissent en accord avec Sa Parole. Elles n’agiront pas en accord avec vos credo: elles agiront en accord avec la Parole. Parfaitement! Elles agissent en accord avec la Parole: c’est tout. Quelles que soient les conditions.

Comme nous l’avons vu tout-à-l’heure, la femme d’Abraham dut lui être rendue, restituée. Pourquoi cela? Parce que Dieu avait fait une promesse à Abraham, et voici qu’un roi s’était emparé de cette femme pour l’épouser!

Eh bien, qu’aurait-il fait? Abimélec, ce roi philistin, aurait mis à mort Abraham immédiatement, après avoir voulu prendre sa femme. C’est pourquoi Abraham dit à celle-ci: “Dis que tu es ma soeur… tu es une belle femme, et voici, je vais mourir parce qu’il veut t’épouser!”. Abimélec l’enleva; c’était une belle femme.

D’ailleurs, elle n’avait que cent ans! Dieu veut nous montrer par là ce qu’Il veut faire de nous. Vous vous rappelez que j’ai déjà parlé de cela souvent dans mes prédications, prouvant ces choses par la Parole de Dieu. C’est vrai! Par Abraham et Sara, Il nous a montré ce qu’Il veut faire avec Son peuple tout entier. C’est vrai!

Abimélec l’enleva pour qu’elle devînt sa femme. Il était prêt à la prendre pour femme, mais qu’avait dit Dieu? Il avait dit: “C’est avec Sara que tu auras cet enfant”. Et voilà qu’un jeune homme la prend! Abraham, lui, avait une bonne centaine d’années…

Remarquez que Dieu a dit à Abimélec: “Je sais que tu as agi avec un coeur pur; aussi t’ai-je empêché de pécher contre moi… Maintenant, rends la femme de cet homme, car il est prophète, il priera pour toi, et tu vivras. Mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t’appartient”.

Et voilà! Qu’était-ce? C’était la Parole de Dieu, et Elle devait s’accomplir. Aucun homme ne pouvait toucher Sara, parce que Dieu avait fait une promesse.

Sara est un type de l’Eglise, de la vraie Eglise, de l’Eglise affranchie; la femme affranchie, ayant un enfant affranchi — un type de l’Eglise née de nouveau, selon la promesse. Laissez le monde dire ce qu’il veut, appeler cela de l’exaltation, du fanatisme! Ils ont essayé d’anéantir cela depuis la Pentecôte, mais ils n’y arriveront jamais! N’élevez jamais la main contre ces choses! Dieu va prendre cela et en fera Lui-même quelque chose, aussi sûr que je suis ici sur cette plate-forme! Nous sommes justement en train de vivre dans cet âge où tout cela doit arriver! Avec l’aide de Dieu, je vous montrerai dans quelques minutes où nous en sommes, et je vous en donnerai la preuve. Vous ne pourrez jamais détruire cela! Cela ne peut être détruit.

“Ne la touche pas!”. Pourquoi? Il fallait que la semence naturelle naquît. Si Sara avait épousé Abimélec, la semence naturelle n’aurait jamais pu voir le jour.

Si Dieu a protégé de telle manière la voie de la Semence naturelle, à combien plus forte raison a-t-Il protégé la Semence Spirituelle, la Semence Royale!

Satan, restitue-la! Relâche-la! Tu n’as pas le droit de l’étouffer dans ces dénominations et autres; ils sont un peuple libre. Laisse-les tranquilles! Relâche-les! Ils sont la Semence Royale.

Dieu parle de restitution. Dans Joël, Il parle de… (J’ai déjà prêché là-dessus, en étudiant un autre aspect de cette prophétie… Je ne l’ai jamais approfondie comme je désire le faire aujourd’hui; je sais que je n’aurai pas le temps de le faire; pourtant, il faudrait le faire.)

Dans Joël, Dieu parle de Son Arbre fruitier qu’Il a planté. Dieu a planté un Arbre portant du fruit. Il L’a planté le jour de Pentecôte, et L’a planté dans un but précis. Il désirait qu’Il portât le fruit de Sa Parole, la Parole de Dieu. Il voulait une église qui gardât Sa Parole tout au long des âges. Eve faillit à cela; les Juifs faillirent à cela; la loi avait failli, tous avaient failli. Aussi Dieu Se plantât-Il pour Lui un Arbre.

Rappelez-vous qu’il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden; nous le savons bien Vous pouvez appeler ces arbres du nom que vous voudrez: moi, j’ai mon idée à ce sujet. Un de ces arbres était souillé, il s’était souillé; mais l’Autre n’était pas souillé. C’était l’Arbre de Vie venu du Dieu du Ciel. Il avait dit: “Vos pères ont mangé de la manne dans le désert, et ils sont morts. Mais celui qui mangera du fruit de cet arbre vivra éternellement”.

L’ange gardait l’Arbre de Vie du jardin d’Eden; il Le gardait dans le jardin d’Eden. Spirituellement parlant, cet Arbre de Vie est maintenant dans le jardin d’Eden.

Remarquez bien ceci! Cet Arbre que Dieu avait planté, Il devait porter neuf sortes de fruits; neuf sortes, qui sont les neufs dons spirituels, les neuf fruits de l’Esprit qui accompagnent les neuf dons. Cela, c’était l’Arbre de Dieu. Il Le planta sur la terre le jour de Pentecôte.

Arrêtons-nous là. Nous avons toujours si peu de temps! Je vais sauter quelques passages, et lire un passage dans les Psaumes, le Psaume premier.

Il y a déjà bien longtemps, David eut la vision de cet Arbre. Et dans les cantiques de réjouissance qu’il a écrits, c’est la première chose dont il ait parlé. Il vit cet Arbre, il Le vit planté au bord des courants d’eau. “Il sera comme un Arbre…”, cet Arbre — l’Arbre de Dieu. Planté où?… “… Près des ruisseaux (pluriel) d’eau (singulier)…” [Bible anglaise — N.d.T.] Pas d’eaux méthodistes, baptistes, presbytériennes, luthériennes, etc. Oh, non! Plusieurs ruisseaux, mais une seule eau! — neuf dons spirituels donnés par le même Esprit, neuf fruits de l’Esprit venant du même Canal. “Il sera comme un arbre planté près de ruisseaux d’eau…”.

David eut la vision, et il en parla, disant: “Heureux l’homme qui…”. Remarquez qu’Il ne pouvait pas mourir. Ses feuilles ne peuvent pas sécher. Oh, non! Quoi qu’ils fassent, ils ne pourront jamais tuer cet Arbre. Pourquoi? Parce qu’Il reste là où Il a été planté. C’est pour cela. Il reste où Il a été planté. Et Il est planté près de ruisseaux d’eau. Remarquez encore ceci, c’est que David a dit: “Ses racines ne mourront point…”.

Prenez un grand arbre, un vieil arbre… Lorsque j’étais enfant, nous allions nous accroupir sous un grand arbre. Quand un fort vent soufflait, je me demandais toujours pourquoi il ne renversait pas l’arbre. Mais, vous savez, chaque fois qu’un arbre est secoué par le vent, ses racines prennent du jeu, ce qui leur permet de plonger encore plus profondément dans le sol, et de donner une assise encore meilleure à l’arbre.

C’est pourquoi la moquerie, les rires, les plaisanteries, la persécution, secouent le chrétien pour l’inciter à prier davantage, à creuser plus profondément, à prendre une meilleure assise afin de pouvoir résister aux tempêtes.

Si un homme est planté dans un tel endroit “… près des ruisseaux d’eau…” où les sources, les neuf sources coulent en Lui… O mon Dieu! comme il est bien établi! Lorsqu’un homme est planté près des ruisseaux d’eau (une seule eau, un seul Esprit), alors il y a des dons de guérison (par le même Esprit), des dons de prophétie (par le même Esprit), tout venant du même Esprit. De nombreux dons, mais un seul Donateur.

David le vit, et il fut planté près de cet Arbre. Il ne pouvait pas mourir, car il avait la vie dans ses racines. Où est la vie de l’arbre? — Elle se tient dans ses racines. C’est certain! Et cette vie monte et porte des fruits. Considérez ceci: Ses racines avaient la Vie en elles, afin de donner du fruit en leur saison.

Rappelez-vous que cet Arbre ne produira pas de mauvais fruit. Si vous éloignez un arbre de l’eau, vous n’obtiendrez que des petits fruits tavelés. Mais l’Arbre ne produira pas une telle récolte.

C’est ce qui ne joue pas avec les églises d’aujourd’hui. Vous vous êtes éloignés de la Rivière, vous vous êtes éloignés des dons de l’Esprit; ce n’est plus qu’une église naturelle. Ils s’éloignent des dons spirituels et des choses spirituelles, et alors, ces églises ne produisent plus que des mauvais fruits, tavelés. Que font-ils? Ce sont des croyants mais ils vivent avec le monde, agissent comme le monde, volent, trichent, mentent, fument, boivent, jouent à l’argent, font des lotos, pour pouvoir payer leur pasteur, font des soupers, organisent des bals et tout le reste. Vous voyez? Ils produisent de mauvais fruits! Tout se passe comme dans le monde, et lorsque les incrédules viennent et voient cela, ils disent: «Il n’y a aucune différence entre eux et nous!».

C’est ce qui a causé l’avènement du Communisme en Russie. C’est la raison pour laquelle ils ont brûlé l’église catholique de Mexico. Lorsque j’était là, j’ai vu ces carrières où ils ont brûlé ces petits bébés, ces bébés que des nonnes avaient eus! Il y avait aussi des corps d’adultes dans ces carrières… Qu’avaient-ils donc fait? Ils avaient produit de mauvais fruits, et Dieu les secoua de l’arbre — comprenez-vous cela?

Mais un homme qui est planté (pas simplement planté comme un bâton, mais planté et fixé par des racines) près des ruisseaux d’eau, portera Son fruit en Sa saison!

Est-ce bien ce que nous lisons? — Psaume 1: “Heureux celui qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs…Il est comme un arbre planté près des ruisseaux d’eau, qui donne son fruit en sa saison… Tout ce qu’il fait lui réussit… Il n’en est pas ainsi des méchants… C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement…”. Vous comprenez?

Il donnera Son fruit en sa saison. Examinez ce Son et ce sa, ces deux pronoms personnels. C’est Son fruit, le fruit de Dieu, que le prophète apporte dans sa saison à lui, le prophète. Il se produit dans la saison du prophète; le fruit de Dieu au temps de Dieu, en la saison du prophète. “… qui donne son fruit en sa saison…”.

Comprenez qu’il y a bien deux pronoms personnels différents, ici. Apporter Son fruit, le fruit de Dieu, en la saison dans laquelle le messager a reçu l’ordre de venir. Il donnera Son fruit… Rappelez-vous aussi que le messager qui apporte le fruit de Dieu, l’apportera en la saison de Dieu, en la saison de Celui qui le donne. Vous comprenez? “Il donnera du fruit en sa saison”.

Et ce fruit ne peut se flétrir. Pourquoi? Parce que c’est un fruit prédestiné.

Lisons maintenant dans Ephésiens, chapitres 2.6 et 1.5. Il est écrit: “… assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ…”. Que s’est-il passé? — “… nous ayant prédestinés dans Son amour à être Ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de Sa volonté…”. Dieu, par Sa prescience, a prédestiné tout ce qui devait arriver le long de notre chemin. Par Son omniscience, Il l’avait prévu; c’est pourquoi, Il peut prévoir la fin dès le commencement. C’est pourquoi c’est un fruit prédestiné qui est dans la racine de l’Arbre. Et cet Arbre ne peut Se flétrir, parce que Son fruit était prédestiné.

C’est cela, l’Arbre dont Joël a parlé. Vous voyez? Il ne peut mourir. Les vers l’ont dévoré jusqu’à ce qu’Il tombe, mais Il ne pouvait mourir. Dans Ses racines, il y avait la Vérité prédestinée; Il y avait la Parole de Dieu. Cet Arbre fut planté dans le jardin d’Eden. Tous les arbres plantés par la femme sont morts; nous mourons tous à cause de la femme. Nous sommes mortels par notre naissance naturelle. C’est par la femme que nous sommes mortels, parce que c’est de la femme que vient la naissance naturelle. C’est vrai!

A cause du péché, cela doit donc mourir. Mais par la nouvelle naissance, la naissance qui vient par Christ, on ne peut plus mourir. Il y avait un Arbre, et aussi un autre arbre! Et cet Arbre, bien qu’Il ait passé par la persécution et les moqueries dès le commencement du jardin d’Eden, ne peut mourir: Il est prédestiné. Il a été frappé, battu, on Lui a tout fait. Mais que c’est-il passé? Il ne peut pas mourir. Il ne mourra pas! Il ne le peut pas, parce qu’il y a en Lui la Parole prédestinée de Dieu. Il doit apparaître, car Il donne Son fruit en Sa propre saison, Sa saison prédestinée…

Joël les vit Le ronger jusqu’au sol, mais il dit: “Je restituerai, dit le Seigneur”. Car la prédestination de Dieu reposait dans les racines de l’Arbre. Il doit sortir, car il y a en Lui la Parole de Dieu prédestinée.

Oh, quel Arbre! Quel Arbre! Il commença à croître au jardin d’Eden. Qu’arriva-t-il ensuite? Une bande d’enfants de Caïn, de vermine de toutes sortes, s’abattirent sur Lui et n’en laissèrent que le pied. Alors, Dieu lui enleva Son fruit et le mit dans une arche, et transporta ce fruit de l’autre côté.

Cela s’est toujours passé ainsi, chaque fois qu’un jugement a été exercé, et ceci, depuis Israël. A Pentecôte, Il rétablit l’Arbre qui avait été prédestiné à donner Son fruit en sa saison.

Maintenant enfin, tout allait très bien, les fruits étaient beaux. L’Arbre fleurit le jour de Pentecôte. Voyons ce qui s’est passé le jour de Pentecôte. Jésus dit: “Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi”. Ils guérirent les malades. Ce jour-là… voyons comment cela a commencé.

Le jour de Pentecôte, quelques jours après la résurrection (cinquante jours après Pâques), il vint du ciel comme un vent mugissant. Mais aujourd’hui, nous voulons faire autrement. Le pasteur se lève et dit: «Je vais inscrire votre nom dans le registre». Vous voyez? Ou quelque bachelier en vêtement d’apparat vous dira: «Venez prendre le pain consacré, et vous serez reçu membre de notre église». N’est-ce pas étrange? Le pasteur dit: «Venez vous joindre à mon groupe».

Tous deux sont dans l’erreur! Le jour de Pentecôte, il descendit du Ciel (et non pas de la chaire de l’église du bas de la rue), du Ciel, quoi? Un prêtre? Non! Un pasteur? Non! Alors, quoi? Un bruit semblable à un vent mugissant. Et il remplit toute la maison dans laquelle ils se tenaient. Des langues séparées se posèrent sur eux; ils se mirent à bégayer; ils ne pouvaient pas parler: ils étaient remplis d’une telle gloire! Ils étaient remplis du Saint-Esprit. Ils descendirent, bégayant, dans les rues… ils agissaient comme… L’assemblée, pleine de sa dignité, se tenait là dehors et disait: “Ces hommes sont pleins de vin nouveau; ils sont ivres! Regardez-moi ces hommes et ces femmes, comme ils se comportent, comme ils vacillent!”.

Pourtant, cela, c’était le: “AINSI DIT L’ESPRIT”. C’est l’Ecriture qui le dit. C’est comme cela que l’Eglise a été organisée… non pas organisée, mais ordonnée, instituée. Il y a une grande différence entre ces deux expressions.

Ils étaient là… Et vous, les Catholiques, sachez que la vierge Marie était avec eux. Parfaitement! Or, Dieu n’aurait pas laissé entrer Marie au Ciel avant qu’elle eût reçu le Saint-Esprit, comment pensez-vous que vous pourrez y aller sans Le recevoir? Pensez à cela! Il est vrai que Marie était avec eux. Et elle dut attendre d’avoir perdu toute sa dignité et tout son orgueil, avant de pouvoir être remplie de l’Esprit.

Lorsqu’ils sortirent, ils se comportèrent comme des gens ivres. C’est la Bible qui le dit. Les gens dirent d’eux: “Ils sont pleins de vin nouveau”.

Mais Pierre, leur porte-parole, le pasteur du groupe, se leva et dit: “Ils ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il n’est que la troisième heure du jour. Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël (j’ai lu des passages de son livre tout-à-l’heure): Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront… Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des miracles en bas sur la terre… Alors, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé”.

Pierre prêcha, le jour de Pentecôte, sur le sujet même sur lequel je prêche aujourd’hui: Planter l’Arbre. C’est là qu’Il Le planta. Oh, Il a bien prospéré! Ils allèrent, revêtus de dons spirituels. Ils guérirent les malades; ils prêchèrent la Parole; ils furent jetés en prison; ils acceptèrent de souffrir pour la Parole.

Si vous alliez dans un autre pays et que vous vous comportiez mal, vous feriez un bien piètre Américain! Si vous alliez au Japon, et que vous leur disiez: «Ecoutez! Je suis pour vous. J’appartiens à l’autre bord, mais je prends votre parti!» — vous ne seriez qu’un traître, vous mériteriez d’être abattu! Vous seriez un traître.

Pour ce qui nous concerne, c’est pareil. Un homme qui connaît la Parole de Dieu et qui fait des compromis à cause d’une organisation qui lui dit d’agir de telle ou telle manière, est un traître. C’est vrai! Mais ces hommes n’étaient pas des traîtres. Ils ne se souciaient pas de savoir si leur manière convenait à l’église! Ils poussaient toutes sortes de cris, parlaient en bégayant des langues bizarres, sans se comprendre mutuellement. Pourtant, les hommes venant d’autres pays commencèrent à les comprendre! Ils ne savaient pas ce qu’ils disaient, mais ces étrangers, eux, les comprenaient. Cependant, les autres disaient: “Ils sont ivres!”.

Pierre leur répondit: “Ils ne sont pas ivres, ils sont remplis du Saint-Esprit”.

Tous moururent dans le martyre, excepté Jean. Jean fut mis pendant 24 heures dans une cuve d’huile bouillante, mais ils ne purent chasser l’Esprit qui était en lui! Lui seul, l’apôtre Jean, mourut de mort naturelle.

C’est juste. Remarquez ce qui est arrivé. Dieu a planté un Arbre, afin qu’Il produise les neuf dons spirituels, les dons de Son Esprit. Le même Esprit qui était en Christ est descendu sur l’Eglise, c’est la Vie Eternelle. Il y avait les dons de l’Esprit dans l’Eglise, et l’Esprit Se développait, portant du fruit en tous lieux. Ils ne pensaient pas à eux-mêmes; ils n’organisèrent rien du tout; ils allèrent simplement de l’avant: ils étaient tous frères. Ils n’avaient aucun credo, si ce n’est Christ, aucune loi, si ce n’est l’amour, aucun livre, si ce n’est la Bible. C’est à cela que je crois! C’est ainsi qu’ils faisaient. La terre entière est notre paroisse!

Lorsque ces gens agissaient ainsi, voyez combien l’église était glorieuse! Dieu était avec eux. La Bible dit… Jésus les rencontra avant Son ascension, et leur dit: “Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création… Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom…”.

Les miracles… Aujourd’hui, de quels miracles se contente le croyant? Une bonne poignée de mains avec le pasteur, et il appartient à l’église! Son nom est inscrit dans le registre, parce que son père ou sa mère avaient leur nom inscrit dans le registre.

Mais Jésus n’a pas parlé de tout cela! Jésus a dit: “Les miracles…” cela, c’est l’église naturelle; mais nous voulons parler de l’église spirituelle; nous parlerons d’un Arbre spirituel, non pas d’un arbre naturel (nous comparerons ces deux arbres dans un moment). Vous comprenez? Un Arbre spirituel. Jésus a dit: “Ces miracles accompagneront ceux qui seront attachés à cet Arbre. Ces miracles accompagneront ceux qui reçoivent leur vie de cet Arbre. En Mon Nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils prennent dans leur main un serpent, ou s’ils boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”.

Voilà le genre de miracles qu’Il a dit qui accompagneraient ceux qui auraient cru. Où en sommes-nous aujourd’hui? Il a donné au monde un exemple de ce que seraient les signes caractérisant le croyant. Il a aussi dit qu’il serait préférable pour vous qu’une pierre de meule vous soit attachée au cou et que l’on vous jetât à la mer, que de vous laisser faire le moindre mal à l’un de ceux-là, car: “leurs anges voient constamment la face de mon Père qui est dans les cieux”.

Ils étaient là où cet Arbre avait été planté. Il accomplissait une oeuvre glorieuse. Nous savons qu’ils allèrent par tout le monde. Le Seigneur… Le jour même de Pentecôte, trois mille âmes se convertirent, furent baptisées, et entrèrent dans l’église. Quelle glorieuse communion était la leur! Personne n’était dans le besoin. Tout le monde était gentil, avait bon coeur, aimait son prochain. Ils ne formaient qu’une grande famille. C’était merveilleux!

Mais voici qu’entra aussi un vilain petit insecte rongeur, un insecte qui vit quatre phases, comme Joël l’a montré. Cet insecte destructeur vint détruire en quatre étapes le bel Arbre de Dieu. Pensez à cela! Je vais lire quelques passages du premier chapitre de Joël. Joël, premier chapitre.

Nous voyons là quatre insectes, mais ce n’est en réalité qu’un seul et même insecte; qui passe par quatre phases différentes. Voyez cette petite bête s’approcher de ce bel Arbre majestueux (nous l’appelons un Arbre, c’est l’Eglise).

Il y a d’abord le gazam. Ce n’est qu’un tout petit ver de rien du tout! Mais qu’a-t-il fait, ce gazam? Il est venu pour détruire le fruit de l’Arbre — c’est la première chose. Remontons le cours de l’histoire, et voyons ce qu’était cette première chose. Au milieu du commun peuple, il y avait un groupe de gens distingués. Ces gens dirent: «C’est très bien de guérir les malades, et de faire tous ces miracles. C’est magnifique! Savez-vous ce que nous devrions faire? Nous devrions essayer de toucher les plus hautes classes de la population, et nous adapter de manière qu’ils puissent nous comprendre. Il y a le maire, le juge, tous les grands de la ville. Mais, vous savez, aussi longtemps que vous vous comportez comme vous le faites maintenant, vous ne les verrez jamais venir vers vous: vous leur faites peur!».

Quelqu’un m’a dit: «Ils ont encore peur aujourd’hui!». Je pense que c’est vrai. C’est vrai. Ils ont peur du Saint-Esprit. (Pardonnez-moi!)

Autrefois, je chantais un cantique… Vous avez déjà entendu «Religion du bon vieux temps»? Quelqu’un a-t-il déjà entendu ce cantique?

«C’est la religion du bon vieux temps…». J’ai chanté ce petit chant, il y a des années!

C’est le Saint-Esprit du bon vieux temps!
Le diable ne s’en approche pas!
C’est pourquoi les gens Le craignent.
Mais Il est assez bon pour moi.
Il est si bon que je n’en veux point d’autre.
Il me fait aimer mon frère,
Il nous révèle toutes choses:
C’est pourquoi je Le trouve si bon.
Il vous fait cesser de mentir;
Il vous sauve quand vous mourez;
Il fait fuir le diable:
C’est pourquoi je Le trouve si bon!

C’est vrai! Et c’est la raison pour laquelle les gens n’en veulent pas.

Or, Il est Dieu Lui-même. Ils ne voulurent pas de Jésus. Ils dirent: “Cet homme-là?…” la grande et sainte église Lui dit: «Tu veux nous dire ce que nous avons à faire? Sais-tu que nous sommes tous sortis de grandes écoles de théologie, que nous avons toutes sortes de titres universitaires et de diplômes?… Je suis le souverain sacrificateur… Je suis ceci, je suis cela, et tu veux me montrer ce que j’ai à faire?… — Tu as été enfanté dans le péché; tu n’es qu’un enfant illégitime! Ta mère t’a donné le jour avant même qu’elle soit mariée à ton père!».

Mais Jésus dit: “Qui pourra M’accuser de péché? Qui pourra M’accuser?”.

Le péché, c’est ne pas croire à la Parole de Dieu. En d’autres termes, Il a dit: “Montrez-Moi en quoi Je n’accomplis pas la Parole à la lettre. Montrez-Moi par les Ecritures où Mon jour… Si Je n’accomplis pas les oeuvres de Mon Père, alors ne Me croyez pas! Vous, vous prétendez être Ses enfants; alors, montrez donc que vous l’êtes!”.

O mon Dieu! Dès ce moment-là, ils ne Lui demandèrent plus rien! (vous voyez?) Ils Le laissèrent tranquille. Comme je l’ai dit une fois, le diable voulait L’attaquer… il voulait entrer malgré tout; mais quand il découvrit que le Fil avait un million de volts en Lui, il s’éloigna à toute vitesse, car il savait qu’il ne pouvait pas Le toucher! Cela lui était parfaitement impossible.

Ainsi donc, ce petit gazam vint pour enlever les fruits. (J’ai deux pages de notes sur les fruits; j’en citerai juste quelques-uns.) Le premier fruit qu’il arracha fut l’amour fraternel. C’est vrai. C’est une des choses qui tuent sûrement l’église; lorsque l’amour fraternel… Parfaitement!

Le deuxième fruit qu’il arracha de l’Arbre… rappelez-vous que l’amour est le premier fruit de l’Arbre. L’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la simplicité, la fidélité, la patience, tout cela dans le Saint-Esprit. Neuf dons spirituels, et neuf fruits de l’Arbre.

Il commença à dévorer les fruits de l’Arbre. Représentons-nous un grand arbre, l’Arbre de Dieu; il porte neuf dons spirituels. Ils guérissaient les malades; ils parlaient en langues; ils chassaient les démons; ils faisaient de grandes oeuvres, prêchant la pure Parole de Dieu, n’étant liés à aucune dénomination. Ils étaient libres, accomplissant une oeuvre glorieuse. Mais voici que s’avança ce petit démon cornu, semblable à une sauterelle; il avait la dent longue! C’était lui le premier, le gazam, venu pour dévorer l’amour fraternel. Il vint et dit: «Vous savez, Untel a fait ceci dans telle église… Je ne pense pas que je pourrais croire de pareilles gens…». Vous voyez? C’est la première chose.

Ensuite, il se mit à attaquer le fruit de la foi, de la foi en la Parole: «Comment pouvez-vous savoir que la Parole dit vraiment cela? Elle a été traduite de si nombreuses fois!». Et ce petit démon continue à ronger! C’est vrai! «Elle a été traduite et retraduite! Il y a ceci, il y a cela…». Vous comprenez?

Voici encore un fruit qu’il a rongé: la joie du salut. «Chut! vous autres, vous faites tellement de bruit!».

«Oh, frère Branham, comment arrivez-vous encore à prêcher!», me dit une femme… non, je crois que c’était un homme; (j’espère qu’il est ici ce soir; il appartient à une autre église.) Il me dit: «J’étais présent, l’autre jour. Je ne pouvais rien entendre de ce que vous disiez à cause de tous ces cris! Comment pouvez-vous prêcher dans un tel tintamarre?».

Je lui dis: «S’ils n’aimaient pas ce que je dis, je ne prêcherais pas!». C’est vrai!

Un de mes amis, Jim Poole, et moi, avions un vieux chien. Il s’appelait Fritz. Il chassait n’importe quoi, sauf les putois. Il avait peur des putois à cause de leur odeur infecte. Mais, si je plaçais un putois sous un buisson, je n’avais qu’à le caresser et à lui dire: «Cherche!». Et il allait le chercher, parce qu’il aimait que je le caresse et que je lui dise: «Cherche!».

L’être le pire que je connaisse, c’est le diable. Personne ne sent aussi mauvais que lui! Mais celui qui, lorsque j’apporte la Parole, dit: «Amen!» ne le craint plus!

Nous voyons donc que ce ver a rongé et fait tomber le fruit de la joie. Vous savez, David, lui aussi, a une fois perdu la joie de son salut. Il ne perdit pas son salut, mais il en perdit la joie. Il cria, et dit: “Seigneur, restitue-moi la joie de mon salut!”. Vous comprenez? la joie…

Ainsi donc, ce petit gazam commença à ronger le fruit de la joie: «Vous autres, vous faites beaucoup trop de bruit! Moi, je vous dis que tous ces cris, ces: amen!, etc. n’ont aucun sens. Cela n’a aucune valeur».

Vous voyez? Et, tout-à-coup, vous vous apercevez que vous êtes assis dans une grande morgue, au milieu d’une assemblée de cadavres. Au lieu que l’Esprit de Dieu coule dans leurs veines, il y coule les liquides d’embaumement des credo et des doctrines, tous ces vieux credo d’église! Il ne faut pas s’étonner s’ils sont froids, glacés, morts. Le thermomètre spirituel marquerait au moins 50 degrés sous zéro. C’est vrai! Si, par malheur, quelqu’un dit: «Amen!», tout le monde se retourne avec stupéfaction pour savoir qui a bien pu dire cela! C’est une honte! L’Esprit de Dieu devrait être joie, paix, amour. Mais ce petit ver a commencé à ronger, et il a fini par manger toute la joie.

Un autre fruit de l’Arbre est la paix, la paix de l’esprit, la paix qui règne en vous, lorsque vous êtes conscient d’être sauvé. Ils vous diront: «Si vous récitez notre credo, alors vous serez sauvé!».

«Si vous vous joignez à notre église, vous serez sauvé!».

D’autres diront: «Vous ne serez pas sauvé si vous allez là-bas; vous devez venir dans notre église pour être sauvé!».

«Vous devez dire: ‹Je vous salue, Marie…›».

«Il faut que votre nom soit inscrit dans notre registre…».

«Il faut que vous fassiez ceci ou cela…».

O mon Dieu! Tout cela enlève la joie. Cela ne vient pas de l’Arbre de Dieu. Vous savez ce que sont ces choses: ce sont des choses hybrides. Vous connaissez l’histoire que je vous ai racontée au sujet du mulet: c’est un animal hybride. Il ne reconnaît pas son père, ni sa mère. C’est un hybride! Mais un bon cheval de sang connaît ceux qui lui ont donné le jour; il a un arbre généalogique qu’il peut remonter de génération en génération. Il en va de même du bon chrétien pur sang, celui qui a reçu le Saint-Esprit; il sait que cela est venu le jour de Pentecôte. Il sait où il en est; il peut remonter dans sa généalogie jusqu’au commencement. Pierre avait le Saint-Esprit. Ils l’ont reçu de nation en nation et de race en race. Un bon chrétien de sang sait d’où il est venu.

On vous dira: «Moi, je suis Luthérien», «Moi, je suis Presbytérien»… Ce sont tous des hybrides!

Mais vous, vous direz: «Moi, je suis né de nouveau!».

— «Comment cela?».

— «Je suis né de l’Esprit de Dieu!». C’est pour cela que vous n’êtes pas un hybride; vous êtes né de la bonne manière. Vous n’avez pas été enfanté par un credo d’église, mais par l’Esprit de Dieu; c’est Dieu qui vit en vous.

Remarquez-le bien: ce petit insecte a commencé à ronger. Il a dévoré la paix de l’esprit. Et il a continué, continué, continué… Je pourrais vous donner une page de citations… tous les fruits qu’il a dévorés…

Ensuite, ce petit être disparut, et réapparut sous la forme d’une sauterelle. C’est la phase suivante: la sauterelle. Or, que fait la sauterelle? Elle mange les feuilles. C’est vrai. La sauterelle s’attaque aux feuilles. Ce que le gazam avait laissé (il avait mangé les fruits de l’Arbre, mais avait laissé les feuilles), c’est la sauterelle qui s’y attaqua. La sauterelle est venue manger ce que le gazam a laissé.

Qu’a dévoré la sauterelle? — les feuilles. Que représentent les feuilles? C’est la communion divine. Elle est venue pour dévorer la communion divine.

«C’est un Presbytérien; nous ne voulons rien savoir de lui! C’est un Nazaréen… c’est un Pentecôtiste… c’est un ceci, c’est un cela; nous ne voulons rien savoir de lui, parce qu’il n’appartient pas à notre groupe».

— «Un service de guérison? Notre église ne croit pas à ces choses-là».

Vous comprenez? Qu’est-ce que la sauterelle a dévoré? — La communion. Elle a détruit la communion tout entière. Qu’est-ce que la communion? Que font les feuilles? — Elles donnent de la fraîcheur; les oiseaux vont se réfugier sous les feuilles et s’y rafraîchir [frère Branham imite quelqu’un qui halète — N.d.R.] Voilà de nouveau cet arbre: “… il sera comme un arbre planté…”. Vous comprenez? Les gens peuvent venir s’asseoir sous la communion du Saint-Esprit pour se rafraîchir un peu. Vous êtes excité, vous ne comprenez pas ce qui se passe si vous allez mourir, si vous êtes sauvé ou non; vous ne savez pas si c’est cette église-ci ou cette église-là qui est dans la vérité… Venez simplement vous asseoir, vous réfugier sous l’Arbre qui a de telles feuilles. Laissez le Vent du Ciel, ce vent impétueux, souffler à travers ce feuillage. Et vous serez bientôt rafraîchi.

— «Je vais aller vers cette bande d’exaltés et leur dire ce que je pense!».

Non! Asseyez-vous un moment sous l’Arbre, et laissez-vous rafraîchir! Vous ne le pouvez pas? Pourquoi donc? C’est parce que la sauterelle a dévoré toutes les feuilles. Vous pourriez tout aussi bien rester en plein soleil: il n’y a plus de fraîcheur!

Mais vous savez ce que nous devons faire! La Bible dit que l’Eglise prédestinée, les enfants de Dieu prédestinés… Que font-ils? Ils se tiennent dans les lieux célestes, où l’on trouve la fraîcheur, le confort, la chaleur du foyer. Amen!

Lorsque tout le monde met ses plus beaux vêtements, mais qu’il y en a un qui sort dans ses vêtements de semaine — «Oh, regardez-moi ça! Elle n’a même pas de permanente! Elle est affreuse! Regardez-la: elle n’a même pas pu s’acheter une nouvelle robe pour le jour de Pâques! Et lui, regardez son costume! C’est le même que celui de l’année passée!». On ne se sent pas à l’aise dans ces conditions.

L’autre jour, j’ai rendu visite à une pauvre femme appartenant à l’une de ces grandes églises solennelles… (Elle était mourante du cancer, et j’étais allé prier pour elle; frère Roy Roberson, l’un des anciens, m’avait envoyé là-bas, vers cette pauvre créature mourant du cancer.) Elle me dit…

Je lui demandai: «Etes-vous chrétienne?».

Elle me répondit: «Je ne sais pas quoi vous répondre. Je vais à telle église…». Et elle se mit à pleurer.

Je lui demandai: «Qu’est-ce qui ne va pas?».

Elle me répondit: «Je n’ai pas les moyens de m’habiller comme il faut, et ils me regardent de haut».

Voilà! Vous ne vous sentez pas à votre aise. Mais la Bible dit que nous devons nous assembler dans les lieux célestes. Comment cela? Nous sommes tous égaux. Je vais vous dire ce que cela veut dire. Cela veut dire qu’une vieille paire de salopettes tendra la main à un costume du dimanche et se diront: «frère»; cela veut dire qu’une vieille robe de calicot prendra dans ses bras une belle robe de soie, et de satin et lui dira: «soeur, comment allez-vous ce matin?… Gloire à Dieu!». C’est cela qui est juste: la joie, la paix, l’amour, la foi dans la Parole, la longanimité, la bonté, la patience. S’asseoir dans les lieux célestes en Jésus-Christ, et se rafraîchir un moment. Vous comprenez? Voilà ce que donnaient les feuilles.

Mais que fit la sauterelle? Elle s’approcha, et se mit à dévorer les feuilles. Elle dit: «Vous appartenez à notre assemblée, ou bien vous êtes perdus!». Elle enleva toute la fraîcheur de l’Esprit. Vous comprenez? Elle se donna des credo.

Mais avançons encore un peu plus loin. Nous pourrions rester encore longtemps sur le sujet de cette sauterelle, mais il y a une troisième phase à examiner, c’est celle du jélek. C’est une vilaine bête! Que fait le jélek? Il va dans l’écorce; c’est là que coule la vie. Il entre dans l’écorce et détruit la couverture de l’arbre. Qu’est-ce que la religion? C’est une couverture! C’est ce que le mot religion signifie: une couverture.

Ce petit jélek, après s’être introduit dans l’assemblée, les rendit tous solennels; sous la forme de la sauterelle, il avait enlevé toute communion fraternelle. Maintenant, il est venu, et leur a dévoré leur religion et en a fait un recueil de dogmes! C’est vrai. Il leur donne des paroles non conformes à la Parole de Dieu. Il établit une religion, réunit un groupe de personnes, et leur donne une série de credo. Il enlève la religion elle-même, l’arrache de l’Arbre de Dieu — il dévore l’écorce qui transporte la sève montant dans l’arbre. Le jélek! Voyez-vous cet insecte? C’est exactement cela.

Ce jélek, c’est la Rome de l’église primitive. Au commencement, il y avait le groupe de Pentecôte (non pas l’organisation pentecôtiste)… Non! Tout ce qui s’organise est mort. Je vais vous prouver cela par les Ecritures. L’expérience de Pentecôte, pour qui est-elle? — pour les Catholiques! Pour qui d’autre encore? — pour les Méthodistes, les Baptistes, les Presbytériens, pour quiconque la désire. Il suffit simplement que vous désiriez faire cette expérience.

Vous n’avez pas besoin de vous joindre à cela. Il y a cinquante-trois ans que je suis dans la famille Branham, et pourtant, je ne me suis jamais joint à cette famille. Pourquoi donc? Parce que j’étais un Branham dès le commencement; je suis un Branham par ma naissance. C’est de la même manière que nous sommes chrétiens. Cela ne vient pas de ce que nous entrons dans une assemblée, une organisation. Nous naissons chrétiens en étant régénérés par le Saint-Esprit.

Remarquez bien ceci: ce petit jélek commença à s’introduire dans l’écorce. Et que fit-il? Il commença à dévorer la religion (la couverture), la doctrine. La religion est une doctrine, une couverture qui couvre toutes choses. C’est pourquoi notre religion est la religion du Sang… La Vie est dans le Sang qui couvre la Parole. La vie naturelle est dans le sang. Le Sang est la religion. Et la Vie qui est dans le Sang est ce qui donne les résultats. Comprenez-vous ces choses?

Elle n’est pas recouverte de feuilles de figuier. Adam et Eve avaient essayé cela; Caïn aussi. Avez-vous remarqué cela? Caïn avait apporté quelques produits de la vie végétale, mais cela n’eut aucun effet. Cela n’eut aucun effet avec Adam et Eve, et cela n’a pas plus d’effet aujourd’hui. Si Dieu l’a refusé dès le commencement, c’est refusé pour l’éternité. Les credo humains et les bonnes pensées n’ont aucun effet. C’est la Parole de Dieu qui doit agir. Et la Parole agit par le Sang, par le Sacrifice de Christ. C’est vrai.

Ceux qui veulent ôter la paille (comme notre frère nous l’a montré ce matin)… Vous savez que dix-neuf dénominations détiennent dix-neuf clous, rien que dans ce pays, et toutes prétendent que c’est l’un des clous qui étaient dans Ses mains. Et même si c’était vrai? Moi, je ne veux rien savoir de ces choses-là. Certainement pas! Dieu n’a jamais rien laissé qui doive être gardé en tant que reliques. Il a envoyé le Saint-Esprit! C’est Quelque chose de vivant, qui ne peut être détruit. A quoi peut bien me servir un clou? A quoi pourrait bien me servir la croix originale sur laquelle Il fut crucifié? — à rien du tout! Ce qui compte, ce n’est pas de connaître les clous ou de connaître la croix; mais Le connaître, Lui, c’est cela, la Vie!

Nous nous attachons à des clous, à des reliques, à des lieux. Aujourd’hui, les gens parcourent la ville de Jérusalem et tous les lieux saints où l’on trouve des reliques. Cela n’a aucune signification: tout cela est condamné, pourri.

A Rome, je suis allé dans une église où l’on met tous les grands dignitaires qui sont morts. Ils les enterrent dans un jardin, et lorsque les chairs se sont décomposées, ils prennent leurs os, les assemblent avec de petits fils de fer, et posent le crâne par-dessus. Et les gens viennent, et frottent ces crânes pour recevoir des bénédictions; pour finir, ces crânes sont tout usés et blanchis! Si vous allez dans la cathédrale de St-Pierre, vous y verrez un des pieds de St-Pierre (d’après ce qu’ils disent), une statue… Ce pied a tellement été usé par les baisers des fidèles, qu’il a dû être refait au moins dix fois!

Que de bêtises! Des superstitions, voilà ce que c’est! Des credo, des doctrines faites de main d’homme! Dieu a envoyé le Saint-Esprit, la Vie de Dieu, pour qu’Il vienne en vous, et non pas dans des statues! Les gens les appellent des “saintes statues” Ce ne sont pas des saintes statues! C’est vous qui êtes la sainte statue de Dieu. C’est la Bible qui le dit. C’est vrai: “Tu m’as préparé un corps…”.

Ce petit insecte a donc commencé à détruire. Détruire quoi? Le jélek est entré dans l’écorce. Observez ce qu’il a fait: il a commencé à détruire l’écorce. Comment a-t-il fait cela? Il a fait de l’Eglise Spirituelle une église naturelle. Parfaitement! Il a enlevé le vrai pour y substituer le faux.

Nous avons vu que le gazam a dévoré les fruits. Que la sauterelle a dévoré les feuilles; que le jélek a dévoré l’écorce, qui est la couverture, la religion, la doctrine.

Comment la première doctrine s’est-elle éloignée de la Bible? Vous autres, historiens, savez que cela est venu de Rome. Voilà d’où cela est parti! C’est là qu’ils commencèrent à accepter des dogmes. C’est pour cela qu’Irénée, St-Martin, Polycarpe, tous ceux qui, après la mort de Jean… Pour traduire la Parole de Dieu, il alla sur l’île de Patmos. Là, ils le plongèrent pendant 24 heures dans une cuve pleine d’huile bouillante, mais il en sortit vivant, et continua à écrire la Bible! Dieu avait décidé que la Bible serait écrite. Elle est la Parole de Dieu. Nous ne pouvons pas y ajouter ou en retrancher quelque chose. Elle doit rester telle qu’elle est: c’est la Parole!

Remontons le cours de l’histoire. Alors que ces saints de Dieu essayaient de garder l’intégrité de la Parole, Rome se mit, au lieu de cela, à accepter des dogmes. Examinons ce qu’elle fit, et passons en revue quelques-unes de ces fausses doctrines.

Le baptême d’eau! Ils reçurent l’ordre… Le jour de Pentecôte, Pierre dit, sous l’influence de l’Esprit, la Parole de Dieu: “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés…”.

Qu’est-ce que Rome a fait de cela? Elle a changé cette Parole, et a dit: “Que chacun de vous soit baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”. Elle en a fait un credo; ce n’est pas une doctrine de la Bible. Qu’est-ce que cela? C’est le jélek qui dévore. Aspersion au lieu d’immersion, baptême au nom du Père…

Père, Fils, Saint-Esprit n’est pas un nom! Cela n’existe pas! Père n’est pas un nom, Fils n’est pas un nom, et Saint-Esprit n’est pas un nom. Lorsque Jésus a dit: “Baptisez-les au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”, il s’agissait du Seigneur Jésus-Christ. C’est exactement ce que firent Pierre et les autres. Tout cela se trouve dans la Bible, et je mets au défi quiconque voudrait le faire, de m’apporter un seul passage des Ecritures, ou un seul témoignage historique montrant que le baptême fût accompli autrement qu’au Nom de Jésus-Christ, avant l’avènement de l’église catholique romaine.

Faites-le! Et rappelez-vous que ce message est enregistré, et qu’il sera diffusé dans le monde entier. J’ai présidé des rencontres de pasteurs où ils étaient des centaines, il y avait des évêques, etc. Je leur ai dit: «Levez-vous! Venez ici avec votre Bible pour me montrer que c’est vous qui avez raison! ou alors taisez-vous pour toujours!». Ils se sont tus jusqu’au moment où je me retirai, mais après, ils se mirent à parler contre moi. Ils n’eurent même pas l’audace, ou la simple décence, de se lever et de me contredire en face; ils en avaient peur! Et cela, parce qu’ils savaient que ce qu’ils affirmaient était faux. C’est là que le jélek a commencé à dévorer la chose véritable.

Vous direz: «Cela n’est pas essentiel. Si je suis baptisé, peu importe la manière dont je le suis».

Vous croyez cela? Lisons, dans Actes 19, et voyons ce qu’a fait Paul, lorsqu’il passa par Ephèse. La Bible dit qu’il trouva un certain nombre de disciples. Apollos, un prédicateur baptiste, ayant reçu l’enseignement de Jean-Baptiste, leur enseignait la Parole, et ils en recevaient une grande joie. Paul alla les voir, et il leur demanda: “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?”.

Ils lui répondirent: “Nous sommes des croyants!”.

— “Ce n’est pas ce que je vous demande. Avez-vous reçu le Saint-Esprit, depuis que vous avez cru?”.

Eux dirent: “Nous ne savions même pas qu’il y eût un Saint-Esprit!”.

Paul leur dit alors: “De quel baptême avez-vous été baptisés?”.

Ils lui dirent: “Nous avons été baptisés!”.

— “De quel baptême?”.

— “Du baptême de Jean, l’homme qui a baptisé Jésus. Cela ne suffit-il pas?”.

Paul dit: “Non, pas du tout! Vous devez être rebaptisés”. Et Paul les rebaptisa au Nom du Seigneur Jésus, leur imposa les mains, et alors, le Saint-Esprit descendit sur eux. Paul dit: “Si un ange du Ciel (à plus forte raison un prédicateur), si un ange (à plus forte raison ce jélek), si un ange du Ciel vient vous apporter un autre Evangile que celui-ci, qu’il soit anathème!”. C’est vrai!

Ainsi donc, vous voyez comment ce jélek a dévoré. Il a dévoré le baptême d’eau au Nom de Jésus-Christ.

Ensuite, le jélek dévora le baptême du Saint-Esprit, parce que, aussi longtemps que vous avez le Saint-Esprit, Il vous éclaire sur la Parole, mais cela, aussi longtemps que vous vous y tenez — mais eux s’en détournèrent.

Pensez à tous les Luthériens, Protestants et Catholiques qui seront confirmés ce matin! (c’est ce qu’ils appellent prendre la première communion.) Ils appellent cela la “Sainte Eucharistie”, ce qui signifie en latin “Saint-Esprit”.

Avez-vous déjà vu un Catholique passer devant une église [frère Branham fait le signe de la croix — N.d.R.]? l’attitude qu’il prend, l’air qu’il a? Pourquoi cela? C’est parce qu’il y a son Dieu dans cette église; quel est ce Dieu? C’est ce petit morceau de pain rond, ayant la forme du dieu soleil, qu’ils adorent. Il est là, sur l’autel, où les souris et les cafards viennent se réunir pendant la nuit. Ce Dieu-là n’est pas mon Dieu, permettez-moi de vous le dire!

Première communion, confirmation dans l’église… Quelles bêtises! C’est pourtant ce qu’ils font; c’est ce qu’a fait ce jélek. Il leur a enlevé l’Esprit, et leur a donné à la place un morceau de pain, du pain fait par un prêtre ou une nonne, ou n’importe qui. C’est ce qu’ils ont fait; c’est vrai. Renseignez-vous, étudiez l’histoire: vous verrez si ce n’est pas vrai. Et vous vous laissez enfoncer ce bout de pain dans la gorge? Non seulement les Catholiques, mais aussi les Protestants et beaucoup d’autres font la même chose. C’est ce qu’ils ont fait.

Et les Protestants, au lieu de recevoir le Saint-Esprit, savez-vous ce qu’ils font? Vous vous joignez à eux, et on vous donne une poignée de main. Le jour de Pentecôte, il n’y eut personne, dans la rue, qui soit venu serrer la main aux gens. Mais il descendit du Ciel comme un vent impétueux qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Il vint au travers des feuilles de l’Arbre, et descendit jusque sur l’écorce.

Et maintenant, au lieu de la nouvelle naissance (Jésus a dit: “Si un homme ne naît de nouveau…”.), ils acceptent de se joindre à une église: venez, et joignez-vous à nous! Alors, au lieu de la Parole, le jélek leur a donné un credo. Avez-vous compris? Regardez ce qu’il fait! Il leur a donné le naturel au lieu du spirituel. Pouvez-vous comprendre cela?

Nous nous occupons maintenant des Catholiques, mais savez-vous que cela a aussi atteint les Protestants? Où pouvons-nous voir des démonstrations du Saint-Esprit, dans les églises protestantes d’aujourd’hui? Dans quelle église protestante voyons-nous les réactions de la Pentecôte? Avez-vous cela dans l’église luthérienne? J’aimerais bien le voir! J’aimerais pouvoir aller chez vous, manger avec vous et passer quelques moments merveilleux avec vous. Les Presbytériens? Je me demande où ils en sont! Vous voyez? Ils ont tous adopté quelque chose de naturel.

Je vais bientôt vous quitter, vous le savez, mais ne laissez jamais ceci sortir de votre coeur: ne prenez pas le naturel, c’est la mort! L’homme naturel est mort; tout ce qu’il fait est mort. Il est sujet à la mort et il est ici pour mourir. C’est l’Esprit qui vivifie, c’est l’Esprit qui donne la Vie. C’est l’Esprit!

Vous voyez donc qu’au lieu de baptiser au Nom de Jésus, ils l’ont fait: au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit! Ce sont des titres, et non point un Nom!

Vous direz: «Quelle différence cela fait-il?».

Eh bien… Le samedi, votre patron vous donne votre chèque de paie. Au lieu de le signer de son nom, il signe: Le patron. C’est votre chèque. Dessus, il est inscrit: «Payer à l’ordre de John Doe la somme de 150 dollars pour son travail de la semaine — (sig.) Le patron». Donnez-le à la banque, et vous verrez comme il vous sera vite retourné!

Si cela ne fait pas de différence, pourquoi Paul a-t-il commandé à ces chrétiens, qui louaient Dieu et se réjouissaient, et parmi lesquels il se passait de grandes choses, d’être rebaptisés au Nom de Jésus-Christ? Vous comprenez?

Restez dans la Parole! Ne dites jamais autre chose que ce qu’Elle dit. Ne dites que ce qu’Elle dit. C’est par cela que nous serons jugés.

Mais c’est ce qu’ils ont fait. Au lieu de la nouvelle naissance, ils s’inscrivent à une dénomination. Au lieu de la Parole, ils prennent un credo. Montrez-moi où, dans la Bible, on ait jamais dit un «Je vous salue, Marie!». Vous, les Protestants, montrez-moi dans quelle partie de la Bible vous avez pris votre credo des apôtres! Montrez-moi où cela se trouve! Et la communion avec les Saints qui sont morts… La Bible est contre cela! Montrez-moi où, dans la Bible, on baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Cela n’y est pas, et pourtant, vous le faites!

Au lieu de la communion fraternelle parmi les frères, on a créé une hiérarchie: un pape, et des évêques qui vous disent ce que vous pouvez faire et ne pas faire. Et même vous, les Pentecôtistes, vous avez des surintendants. Mais l’église, elle, a Christ!…

C’est cela qui compte. Vous comprenez? Ils vous ont donné ces dogmes faits de main d’homme… Mais qu’a fait le jélek? Il a enlevé de l’Arbre ce qui devait y être et vous a donné ces choses. «Je vais arracher l’écorce de l’Arbre, et vous donner ceci. Je vais ôter cela de l’Arbre et vous donner ceci». Vous voyez où cela peut vous mener?

Vous me direz: «Oh, frère Branham…».

D’où est venue l’église protestante? — de l’église catholique. C’est ce que nous confirme Apocalypse 17, qui nous montre que l’église catholique est la prostituée, et qu’elle est la mère d’autres prostituées. Elles ne peuvent donc pas s’accuser mutuellement!

La communion fraternelle… Il dévora la communion fraternelle. Au lieu d’être des frères les uns pour les autres, nous établissons une ségrégation, et nous nous considérons comme différents. Je vais encore vous montrer une seule chose à ce sujet et après, nous irons plus loin. Ecoutez bien ceci.

La Bible dit que, lorsque nous avons fait le mal, nous devrions purifier nos âmes par le Saint-Esprit. Rentrez en vous-mêmes, et laissez le Saint-Esprit vous révéler ce qui ne va pas en vous; et restez devant Lui jusqu’à ce qu’Il ait fait mourir cela en vous, qu’Il ait purgé votre âme. Mais eux se sont détournés de cela, et vous offrent le purgatoire. Après votre mort, le prêtre reçoit une bonne somme d’argent pour vous sortir de là par ses prières.

Cela n’a aucun sens! Mais c’est cela qu’a fait le jélèk — il vous fait sortir du purgatoire par des prières. Ainsi, cela vous coûte tant de centaines de dollars, si vous voulez faire sortir cette âme du purgatoire. J’aimerais que vous me montriez où l’on peut trouver le mot purgatoire dans la Bible ou quelque chose de semblable. On ne trouve rien de tel dans la Bible; mais eux vous envoient au purgatoire après votre mort. Oh, je sais bien ce qu’ils vous diront: «St-Boniface a dit ceci et cela!». Peu importe ce qu’a dit St-Boniface!

«Mais Untel n’a-t-il pas dit à cette femme de prier, pour son défunt mari? Cette soeur, Sainte Unetelle…».

Peu importe ce qu’elle a dit. Ce n’est pas la Parole authentique; cela s’oppose aux apôtres ayant reçu l’autorité. Dieu a suscité ces apôtres pour mettre de l’ordre dans l’église; et l’église est basée sur la doctrine des apôtres, et non pas sur celle de St-Boniface ou sainte… cela est contraire à la Parole.

Peu importe ce qu’ont dit St-Boniface et les autres saints, Ste-Susie, Ste-Marie, et tous les autres! Cela n’a pas de sens. Cela ne vaut pas plus que n’importe quel autre mensonge. Si c’est contraire à la Parole, c’est un mensonge. Je ne crois pas aux paroles non confirmées! C’est la raison pour laquelle je ne crois pas à ces credo protestants, etc. Si c’est un dogme, il est catholique jusqu’à la racine! Comment pouvez-vous vous moquer des Catholiques et de leurs dogmes, alors que vous en êtes pleins vous-mêmes? (Ce que je viens de dire n’est pas spécialement pour ici, mais ceci est enregistré, vous comprenez. Cela va dans le monde entier.)

Remarquez encore ceci. Comment pouvez-vous dire qu’ils sont dans l’erreur, alors que vous aussi avez des credo et des dogmes faits de main d’homme, et qui sont contraires à la Bible? Pourquoi? Vous êtes dans une organisation qui n’est rien d’autre qu’une fille de la prostituée. Qu’est-ce qu’une prostituée? C’est une femme qui n’est pas fidèle à son mari, c’est une église qui distribue une fausse doctrine de son crû, tout en se prétendant chrétienne, au lieu d’accepter la sainte Parole de Dieu.

C’est exactement ce que fit Eve: elle écouta le diable, et fut la cause de toute la mort et de toutes les souffrances qui ont frappé la terre. Tout cela est venu à cause d’Eve, parce qu’elle a commis adultère spirituel contre Dieu en ne croyant pas Sa Parole: et c’est exactement ce que font les églises d’aujourd’hui: elles commettent la fornication spirituelle contre la Parole de Dieu. Ils ne vous recevront même pas dans leur église, si vous n’acceptez pas leur doctrine.

Ils m’envoient des lettres d’invitation: «Si vous croyez ceci, si vous acceptez de dire que ceci est juste…».

Je dis: «Dans ces conditions, je ne viendrai pas!». Je ne prêcherai que ce que la Bible enseigne, ou rien du tout!

Demeurez dans la Parole! Frères, c’est ce que nous devons faire: demeurer dans la Parole. Nous sommes dans les dernier jours, et nous le savons. L’heure est proche!

Ils diront ceci et cela, ou n’importe quoi d’autre, mais si ce n’est pas fondé sur la Parole, ne le croyez pas. Peu importe qui le dit.

J’ai prêché au sujet du baptême au Nom de Jésus-Christ à un groupe de pasteurs. Ils étaient au moins trois cents. Il y avait beaucoup de monde à cette rencontre. Tout le conseil pastoral de Chicago était présent pour me recevoir. Le Seigneur me donna une vision me montrant où cette rencontre se tiendrait et ce qui s’y passerait. Je dis à ces gens (il y a ici une bande magnétique de cette rencontre, si vous voulez l’entendre), à tous ces évêques, ces docteurs de la loi, ces cardinaux, à tous ceux qui étaient présents: «Celui qui peut démentir ce que je dis, qu’il vienne ici avec sa Bible!… Pourquoi ne dites-vous rien?…». Personne ne dit quoi que ce soit. Pourquoi donc? Parce qu’ils avaient peur de cette Parole! Alors, je leur dis: «Si vous ne pouvez pas me contredire, pourquoi me critiquez-vous toujours? Taisez-vous, ou bien sortez, faites quelque chose! Et si vous ne pouvez pas appuyer vos contestations sur la Parole, alors, restez tranquilles!».

Alors, ce même groupe d’hommes envoya une dame, qui me dit: «Frère Branham, si c’est l’Ange du Seigneur qui vous a dit…» (Vous savez, cette photo, celle de l’Ange du Seigneur…) «Si c’est l’Ange du Seigneur qui vous a dit ces choses, alors, nous le croirons».

Je dis: «Comment un groupe de pasteurs peut-il être aussi faible et chancelant! Si l’Ange du Seigneur disait quelque chose de contraire à la Parole, ce ne serait pas l’Ange du Seigneur!». L’Ange du Seigneur confirmera la Parole. C’est exactement ce qu’il a toujours fait dans chaque âge, et c’est ce qu’Il continue à faire. Il Se tient dans la Parole. N’importe quel prédicateur oint du Saint-Esprit se tiendra de même dans la Parole, parce que c’est la Bible qui dit que la Bible tout entière a été écrite par le Saint-Esprit. Aussi, comment pouvez-vous avoir le Saint-Esprit, et nier ce que la Bible dit? L’Esprit en vous vous rend témoignage et vous montre ce qui n’est pas vrai, ce qui n’est qu’un credo.

C’est le jélek qui dévore les bonnes choses de Dieu — les choses vraies.

Ce sont des paroles sans fondement qui sont contraires à la doctrine des apôtres. S’il n’est pas le même Dieu maintenant que Celui qui était avec les enfants d’Israël lorsqu’ils traversèrent la Mer Rouge, Il n’est pas Dieu. S’Il n’est pas aujourd’hui le même Dieu que Celui qui descendit le jour de Pentecôte, Il n’est pas Dieu. Alors, il n’y a pas de résurrection. A quoi vous servira un Dieu dont on parle dans l’histoire, s’Il n’est pas le même Dieu aujourd’hui? A quoi cela sert-il d’envoyer des hommes dans les séminaires, et d’élever des couvées de prédicateurs, comme on élève des couvées de poussins dans un incubateur, si Dieu n’existe pas?

Où en êtes-vous, vous qui vous éloignez de la Parole de Dieu? Où est votre fondement? Vous répondez: «C’est l’Eglise!». — L’Eglise? Il y a 969 organisations différentes! Laquelle est la bonne?

Que pourriez-vous faire? C’est la confusion! Mais Dieu ne juge pas les hommes au travers de l’église; Il les juge au travers de Christ, et Christ est la Parole. La Bible dit:

“Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu… et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous…”.

Il juge l’église et les hommes par la Parole (c’est vrai!), par la Parole vivante, par la Parole ressuscitée. Mais si cette Parole vivante et ressuscitée dit quelque chose de contraire à la Parole, alors ce n’est pas la Parole vivante et ressuscitée, parce que Lui rend témoignage à la Vérité.

Il ne peut pas dire quelque chose ici, et autre chose ailleurs. Moi, je peux dire quelque chose ici, et autre chose ailleurs, parce que je suis un homme. Vous aussi; vous pouvez acquérir de la connaissance et de l’intelligence, mais pas Dieu: parce qu’Il est infini. Vous comprenez? Sa première décision, la première chose qu’Il dit subsiste éternellement. Elle dure à jamais. Il ne peut pas dire quelque chose ici, et autre chose ailleurs. Etant Dieu, Il dira toujours la même chose.

C’est pourquoi, si l’esprit qui est en vous vient de Dieu, Il rendra témoignage à la Parole, qu’Elle est la Vérité, à chaque Parole, qu’Elle est la même hier, aujourd’hui, et éternellement. C’est ce que dit la Bible. Parfaitement!

Maintenant, dépêchons-nous et examinons le dernier état de ce petit insecte. Il apparut d’abord sous la forme du gazam. Qu’est-ce que le gazam dévora à l’Arbre de Dieu? — le fruit. Ensuite, il apparut sous une autre forme (Il mourut sous la forme du gazam, et réapparut sous une autre forme), et que fit-il alors? Il vint sous la forme de la sauterelle, et se mit à manger les feuilles. C’est ce que font les sauterelles. Ensuite, il vint sous la forme du jélek, et se mit à ronger l’écorce.

Maintenant, nous le voyons apparaître sous une quatrième forme, celle du hasil. Que fait le hasil? Il suce, il suce la Vie, l’Esprit, la Vie — c’est ce qu’il fait. Il s’attaque à la pulpe, et se met à la sucer. C’est le hasil. Le voici. Comment allons-nous l’appeler? — Dénomination, voilà le vrai nom de cet insecte! Pourquoi? C’est un destructeur, il suce la Vie.

Chaque fois, Dieu a suscité un mouvement de réveil parmi Son peuple, et chaque fois, ils en ont fait une dénomination: aussitôt, ils sont morts! J’attends toujours que quelqu’un connaissant l’histoire de l’église vienne contredire cela! Montrez-moi un groupe qui, s’étant organisé, ne soit pas mort presque immédiatement! Le jelek s’en est emparé, et a enlevé la religion; ensuite, le hasil est venu, et a sucé la Vie de l’Arbre.

Quelle espèce de Vie y avait-il en eux? — le Saint-Esprit. Mais il ne pouvait pas y avoir en même temps le Saint-Esprit et des dogmes: le Saint-Esprit ne l’aurait pas supporté. C’est pourquoi il a enlevé la Vie de l’Arbre, et leur a donné des dogmes, faisant d’eux une dénomination. «Peu nous importe ce qu’Il dit, notre dénomination dit ceci!».

Et voilà! Rappelez-vous qu’après s’être organisé en dénomination, il meurt toujours, et ne revient jamais à la vie. La première organisation fut l’église catholique; elle est morte aussitôt. Bien entendu, ce n’étaient tout d’abord que des dogmes.

De là sortit la première réforme, avec Luther. Elle s’organisa et mourut. Ensuite, il y eut Wesley; organisation, puis mort. Après, il y eut la Pentecôte: organisation, puis mort. Presbytériens, Luthériens, Nazaréens, Pèlerins de la Sainteté, et tous les autres, toutes ces organisations qui suivirent moururent toutes. Regardez où elles en sont! Et pourquoi cela? Parce qu’elles s’organisent, et que c’est cela qui les tue.

Que font-elles? Elles acceptent ces dogmes! Vous, les Nazaréens, quelle merveilleuse église vous étiez! Vous étiez si proches de Pentecôte! Vous croyiez en la sanctification, mais quand il fut question des dons de l’Esprit, du parler en langues, et de la glorieuse puissance de Dieu, vous avez dit que cela venait du diable, et vous êtes morts! C’est vrai! A quoi en sont-ils aujourd’hui? Ils sont morts! Oh, ils ont de plus en plus de membres, mais ils ne forment qu’un cadavre.

J’ai vu cela, la nuit passée. J’ai vu tout cela! Avec leur pasteur étendu sur le tout, prodiguant ses baisers et ses caresses à un cadavre. Il me fut dit: «De toute manière, leur temps est écoulé; c’est tout ce qui leur reste». Je vous enregistrerai cela une fois.

Dieu a planté Son Arbre afin qu’Il portât du fruit spirituel, les fruits de l’Esprit. N’est-ce pas vrai? Mais qu’a fait l’homme? L’homme essaie toujours d’en faire une forme artificielle. Il l’a fait autrefois; il le fait encore, aujourd’hui. L’homme a toujours essayé de transformer l’Eglise spirituelle, et d’en faire une forme artificielle.

Luther avait une église spirituelle. Mais qu’arriva-t-il? Aussitôt que Luther fut mort, ils en firent une forme artificielle. Que fit Wesley, John Wesley, un grand homme de Dieu? Personne n’aurait l’idée de prétendre qu’il n’était pas un homme de Dieu. Mais que se passa-t-il? Aussitôt que Jean et Charles furent morts, les Méthodistes s’organisèrent, et moururent.

Ce fut la même chose dans chaque âge, avec chaque église. Ils rajoutèrent des choses artificielles, firent de bonnes oeuvres, réunirent de grandes assemblées, accueillirent l’élite de la population: «Les grands de la ville aiment venir chez nous!».

C’est exactement ce qui se passe avec vous autres, les Pentecôtistes. Exactement. Abaissez la hauteur des barrières; vous vous éloignez de l’Esprit. Vous avez voulu avoir de grands bâtiments, luxueux et raffinés, vous avez de très respectables pasteurs! Mais qu’avez-vous fait pour cela? Quand vous étiez enfant, votre mère vous a envoyés dans l’un de ces séminaires pour faire de vous des pasteurs. Qu’avez-vous appris là-bas? De la théologie, et toutes sortes de connaissances venant de l’homme! Et où en êtes-vous aujourd’hui? Vous êtes tous revenus, transformés en “Ricky” et en “Elvis”. C’est la vérité!

Et qu’avez-vous à nous donner aujourd’hui? Un tas d’inepties — l’apparence de la piété!… La Bible dit que, dans les derniers jours, ils auraient l’apparence de la piété, mais renieraient ce qui en fait la force, c’est-à-dire la Vie. Et pourquoi? Parce que c’est le hasil qui L’a sucée. Ce sont les organisations qui L’ont chassée.

Dans 2 Timothée 3.3, Paul dit: “Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force”. Le hasil l’a sucée! Le jélek s’y était attaqué, il y a bien longtemps déjà. Mais nous allons replanter cet Arbre dans quelques instants, si Dieu le permet.

Ils ont les plus grandes églises! C’est certain! «Vous savez, notre église a gagné tant de millions l’année passée!».

C’est possible! Mais les Catholiques vous battent, et de loin! L’église catholique a tellement soutiré d’argent à la Russie qu’elle s’est fait expulser, et que cela a permis au Communisme de s’installer. La même chose s’est passée au Mexique, et cela devrait se passer partout où elle se trouve!

Ne craignez pas le Communisme! Le Communisme est un mouvement athée, mais vous entendez des prédicateurs vitupérer le Communisme à longueur d’année, du haut de la chaire. Je n’y crois pas non plus, mais n’allez jamais dire à votre assemblée: «Nous allons être envahis; le monde entier va devenir communiste». C’est absolument contraire à la Parole de Dieu! Vous ne trouverez cela nulle part dans la Bible.

Mais la Bible dit que c’est l’église catholique romaine qui envahira le monde! Lisez dans Daniel, et vous verrez! Lisez l’histoire du roi Nébucadnetsar, dans le royaume de Babylone. Il était la tête d’or. Ensuite, les Mèdes et les Perses lui succédèrent. Après cela, il y eut l’empire grec, et enfin, Rome! Ces dix orteils représentent l’ensemble des royaumes de la terre.

Il y a un rideau de fer; il y a un rideau de bambou; il y a un rideau de pourpre… Chers frères, ne craignez pas les deux premiers rideaux: mais soyez attentifs, et observez le rideau de pourpre. Il est en train de se déployer sur ce pays-ci aujourd’hui, prêt à prendre le pouvoir!

Rappelez-vous, cela se passe comme avec Achab: Jézabel était derrière lui… La Bible donne à l’église catholique le nom de Jézabel, une prostituée. Achab n’était pas un méchant homme! Je ne dirai pas que M. Kennedy ne soit pas un homme de bien: je ne connais rien de lui. C’est un homme: c’est tout ce que je sais. Il est le président; je crois qu’il fera un bon président. Il ne s’agit pas de lui, mais du système qui est derrière lui. Attendez que l’église catholique se soit faufilée dans le Cabinet, et partout où elle peut, et observez ce qui va se passer. Voyez ce qui s’est passé dans d’autres pays; voyez ce qu’elle a toujours fait.

La Bible ne dit-Elle pas dans Apocalypse 13… Le nombre de cette nation est 13. Elle a commencé avec 13 étoiles sur son drapeau… le nombre 13, partout — 13 colonies, etc. et on la trouve décrite dans le chapitre 13 de l’Apocalypse.

La Bible dit qu’elle avait deux cornes semblables à celles d’un agneau: Liberté de culte. Deux petites cornes: une corne civile et une corne ecclésiastique. Après peu de temps, elles s’unirent, et la bête parla comme un dragon, et elle fit tout ce que le dragon avait fait avant elle. La Bible dit qu’ils firent une image de la bête: c’est la Confédération des églises. C’est ce qu’ils sont en train de faire maintenant même à New York. Il y a de grandes solennités, là-bas: Les Méthodistes, Baptistes, Pentecôtistes — tous les partisans de l’oecuménisme sont rassemblés, vendant leur droit d’aînesse pour pouvoir entrer dans cette succursale de Babylone! Que se passe-t-il? Voulez-vous vendre votre droit d’aînesse pour un plat de lentilles, comme Esaü? C’est tout ce que vous aurez: une image de la bête. Parfaitement! Ne craignez pas le Communisme; craignez le Catholicisme!

La Parole dit qu’ils viendraient, doux et caressants comme des agneaux: mais veillez! sous cette apparence, ce sont des loups trompeurs! Observez ces choses. Ce que dit la Parole doit arriver. Le Communisme n’est rien de plus qu’un instrument dans les mains de Dieu. Pourquoi existent-ils? Pour que Sa Parole s’accomplisse. C’est vrai! Aviez-vous compris cela? Aviez-vous déjà pensé à cela? Dieu doit faire en sorte que Sa Parole s’accomplisse.

Voyez aussi ces quatre cents prophètes qui se tenaient devant Achab et Josaphat. Josaphat était un homme juste. Il dit: “Avant de monter à Ramoth en Galaad, ne devrions-nous pas consulter l’Eternel?”.

Achab répondit: “Bien sûr! (Jézabel était derrière tout cela). J’ai justement 400 prophètes ici; faisons-les venir!”.

C’étaient tous des gens de bien. On les fit venir, et ils prophétisèrent tous, disant: “Allez, le Seigneur est avec vous!”.

Mais cela ne sonnait pas juste aux oreilles du roi de Juda, un homme de Dieu. Aussi demanda-t-il: “N’y a-t-il pas encore un autre prophète?”.

Ils étaient 400, disant tous, d’un commun accord: “Monte, car le Seigneur nous a parlé et a dit: Monte!”.

Mais Josaphat dit: “N’y a-t-il pas encore un autre prophète quelque part?”.

Achab lui répondit: “C’est vrai, mais je le hais! Il prophétise toujours du mal contre moi!”.

Comment aurait-il pu faire autrement, alors que la Parole de Dieu était contre lui? Alors ils allèrent chercher Michée. Michée leur dit: “Montez! Montez! Mais je vois Israël dispersé comme des brebis qui n’ont point de berger!”.

Leur grand prêtre s’avança et le frappa sur la bouche, disant: “Par quel chemin l’Esprit de l’Eternel est-Il sorti de moi pour te parler?”.

Peut-être qu’il lui avait dit d’abord: “L’Esprit n’est pas sur toi”. C’est pourquoi Michée lui répondit: “Tu le verras quand…”.

Achab dit: “Mettez cet homme en prison, et nourrissez-le du pain et de l’eau d’affliction, jusqu’à ce que je revienne en paix”.

Michée lui répondit: “Si tu reviens en paix, l’Eternel n’a point parlé par moi”.

Pourquoi? Parce qu’il se tenait dans la Parole! C’est la raison pour laquelle je vous dis aujourd’hui: Ne vous fiez pas aux apparences! Peu importe tout ce que les prédicateurs disent: «Le Communisme va s’emparer du monde et le jeter dans la débâcle…». Ne combattez pas le Communisme! combattez Rome! Car c’est: AINSI DIT LE SEIGNEUR!

Le Seigneur dit que c’est Rome qui gouvernera le monde et non pas le Communisme. Le Communisme n’est qu’une marionnette. Mais, vous comprenez, il fallait que Dieu agît ainsi

Le Seigneur avait dit à Michée: “Il faut que tous ces prophètes disent cela afin qu’Achab monte, pour que s’accomplisse la prophétie d’Elie”.

Dieu a laissé le Communisme s’élever. Qu’a-t-il fait? Il a fait en sorte que toutes les églises se sont réunies pour une grande confédération mondiale des églises. Elles se sont réunies pour faire une image à la bête: c’est exactement ce que la Parole a prophétisé. Aussi, ne vous en faites pas au sujet de ces choses. Observez simplement comment tout cela est en train de prendre forme.

Je dois vous fatiguer, mais tout ce que je vous dis est la vérité. Je ne sais pas quand je pourrai vous parler de nouveau; peut-être jamais plus! Nous ne le savons pas. Peut-être que nous ne nous reverrons plus, mais j’aimerais que vous connaissiez la vérité! Soyez attentifs! cette Parole est la Vérité! Pas moi: la Parole. Si ce que je dis est contraire à la Parole, ne me croyez pas, mais croyez la Parole. Si vous pouvez dire: «Ce que vous prêchez est contraire à la Parole!», alors, c’est votre devoir de venir vers moi, et de me montrer ce que dit la Parole.

Nous voyons que les Communistes sont rassemblés. Dieu a dit que Gog et Magog se rassembleront pour livrer la grande bataille. C’est l’exacte vérité; ils rassembleront toutes leurs forces. Cela doit arriver, car c’est la Bible qui le dit.

Dieu a planté cet Arbre afin qu’Il porte un fruit spirituel, mais l’homme a toujours essayé d’en faire quelque chose d’artificiel. Ils ont l’apparence de la piété, mais possèdent les plus grands bâtiments de toute la ville, et des millions de dollars. Voilà des gens qui prêchent la prochaine venue de Jésus, et qui dépensent six à huit millions de dollars pour construire des bâtiments! Et je connais des missionnaires qui apportent l’Evangile, qui n’ont même pas les moyens de s’acheter une paire de souliers, et qui ne mangent que deux fois par semaine!

Voyez-vous ce qui ne va pas avec ces gens? Je ne pense pas qu’ils croient à Sa venue. Votre vie parle plus fort que vos paroles. Quand je pense à ces pauvres missionnaires qui venaient à mes réunions! Ils n’avaient pas de souliers, seulement un vieux pantalon; ils vivaient au milieu des puces, des amibes, des punaises, de toutes sortes de maladies; leurs mains étaient usées, ils étaient rongés de maladies; et ils venaient vers moi, disant: «Etes-vous frère Branham?».

— «Oui».

— «Soyez béni! je prie toujours pour vous».

Je pensai: «O Seigneur! Cet homme prie donc pour moi! C’est de leurs prières que j’ai besoin».

— «Je lis vos articles, frère Branham. Vous dites la vérité. Nous sommes d’accord avec vous».

Ce sont de tels hommes… Pauvres gens!

Maintenant, écoutez quelqu’un d’autre: «Qui est cet homme?».

— «Je ne sais pas. Il ne fait pas partie de notre organisation».

— «Mais qui est-ce?».

— «Je n’en sais rien: il n’est pas avec nous!».

— «Mais qui est-il?».

— «Oh, c’est un indépendant».

— «Ah! Ah! un indépendant! Et que fait-il donc?».

— «Oh, il a un petit travail par là-bas, mais il ne veut pas s’unir à nous».

— «Alors, j’aimerais bien faire sa connaissance!».

Lorsque j’étais un petit garçon, j’allais marauder des pommes dans le verger. J’allais toujours vers l’arbre qui avait beaucoup de blessures. Ceux qui portent de bons fruits sont bien châtiés par Dieu; c’est là que vous trouvez les meilleurs fruits.

Eux disent: «C’est un de ces exaltés!».

Vous savez, le fermier met toujours des épouvantails là où se trouvent les bons arbres. Le diable fait la même chose! Il essaie de vous éloigner de l’Arbre. Mais ne vous effrayez pas! Passez quand même et allez plus loin que l’épouvantail.

J’observais un jour une petite marmotte [Groundhog — N.d.T.] qui mangeait les haricots que j’étais en train de planter. Chaque fois que je venais de semer une rangée, elle venait me les manger. Je me dis: «Je vais l’effrayer un bon coup!». Je pris un cornet de papier (je suis un artiste, vous devriez me voir dessiner!), et je dessinai ce que je pensais être une figure épouvantable. (Quand je dessine, c’est de toute façon épouvantable!) Je fixai ce dessin sur un sac dans lequel j’avais mis quelques haricots secs, et j’accrochai le tout à un piquet. Quand le vent soufflait, cela s’agitait et faisait du bruit. Voici que la petite marmotte arriva. Elle se mit à manger des graines, et tout-à-coup, se trouva devant l’épouvantail. Elle recula un peu et regarda; puis elle sauta contre lui: rien ne bougea. Elle l’observa encore une fois, en tournant autour de lui; elle regarda derrière lui, et vit ces haricots qu’elle aimait tant! Elle se rapprocha de plus en plus, essayant d’effrayer l’épouvantail: rien ne bougea. C’était quelque chose de mort, comme d’ailleurs tous les épouvantails…

Elle donna un coup de patte au sac: les haricots secs firent du bruit. Elle fit un bond en arrière, et regarda encore une fois. Elle se rapprocha, et donna un coup de patte: rien qu’un peu de bruit! Elle recommença quatre ou cinq fois, avec les mêmes résultats. Alors, savez-vous ce qu’elle fit? Elle passa simplement à côté du sac, et continua à manger mes haricots! Elle avait été plus astucieuse que moi!

Comprenez-vous cela? Elle n’avait pas voulu laisser l’épouvantail l’arrêter. Il y avait quelque chose de bon derrière lui! Quand vous entendez les gens dire: «Oh, ce n’est qu’une bande d’exaltés!» ne vous laissez pas effrayer par cet épouvantail! Passez derrière lui et entrez. Entrez et croyez! Peut-être qu’il y a le Saint-Esprit, là-dedans, qui sait?

Observez ce hasil dénominationnel; l’église naturelle et l’église spirituelle… Voyez comment ce hasil la transforme en dénomination. Il a dévoré l’écorce, il a dévoré les fruits, tout cela a déjà disparu; tous les dons de l’Esprit ont disparu, il n’y a plus de guérison divine, plus de parler en langues, plus de prophéties, plus rien. Ils ne croient plus qu’il y ait des prophètes, ils ne croient plus à ces choses. Ils ne connaissent plus rien. Tout ce qu’ils ont est artificiel, fabriqué par l’homme. Vous comprenez?

L’église naturelle… Il y a une église naturelle: c’est celle qui a été faite par l’homme. L’église spirituelle… vous savez, la Bible en parle! L’église naturelle et l’église spirituelle… la Bible dit: “Chasse l’esclave (Agar) et son fils, car le fils de l’esclave n’héritera pas avec le fils de la femme libre”.

L’église naturelle, que va-t-elle hériter? C’est la paille qui est liée et jetée au feu; et elle n’héritera pas avec la femme libre. Si l’esclave est dans la captivité avec ses enfants dénominationnels, elle n’héritera pas avec la femme libre, car les enfants de la femme libre s’en iront dans l’enlèvement. Mais les enfants de l’esclave passeront par le jugement. Ils seront rejetés. L’Esprit… Le hasil, les Esaü dénominationnels… Esaü et Jacob, les deux jumeaux, étaient tous deux religieux, mais Esaü était un homme charnel. Pourtant, il était bon. Il ne volait pas, ne buvait pas, ni tout le reste; c’était un homme religieux, mais il pensait: “Du moment que je suis religieux, quelle différence cela fait-il?”.

Mais au petit Jacob, peu lui importaient les moyens qu’il aurait à employer pour s’emparer du droit d’aînesse qu’il convoitait! Peu lui importait, pourvu qu’il l’obtînt! S’il fallait qu’il allât devant l’autel, et qu’il se mît à crier, à pleurer, à gesticuler, et je ne sais trop quoi, pour l’obtenir, il l’aurait fait! Ce qui lui importait, c’était de l’obtenir.

Certains disent: «Oh, frère Branham, tous ces gens devant l’autel, qui crient, qui pleurent… Oh, je n’aime pas cela!».

Alors, vous n’obtiendrez rien!

Dans le Sud, un vieux frère de couleur était toujours de bonne humeur. Son maître lui demanda: «Mon garçon, qu’est-ce qui te rend toujours si heureux?».

Il répondit: «Ma religion est dans mon cœur».

— «Cela n’existe pas!».

— «Erreur! Vous auriez dû dire: Pour autant que je le sache, cela n’existe pas!». Mais lui, le savait!

Un jour, le maître lui demanda: «J’aimerais bien avoir un peu de cette religion qui vient dans le cœur!».

Le noir lui demanda: «Quand voudriez-vous la recevoir?».

— «Maintenant!».

— «Alors, allons la chercher».

Le maître sortit et dit: «Voici la grange. Nous y serons bien. De là, ma femme, ni personne ne nous entendra — nous nous agenouillerons là». (Vous voyez, c’est comme cela que les gens voudraient l’obtenir, ils voudraient qu’on la leur présente sur un plateau!)

Mais le vieux frère noir dit: «Ce n’est pas ici que vous pourrez l’obtenir».

— «Allons alors à l’écurie. Est-ce que là, nous pourrons l’avoir?».

— «Non!».

— «Vers les silos à grains!».

— «Non!».

— «Alors, où donc?».

— «Suivez-moi!».

Il releva les jambes de son pantalon, alla dans l’enclos aux cochons, à l’endroit le plus boueux, et dit: «Venez, c’est ici que vous l’obtiendrez!».

— «Je ne veux pas aller là-dedans!».

— «Alors, vous n’en voulez pas encore, maître! (c’est vrai!) vous n’en voulez pas!».

Naaman, lui aussi, pensait comme cela. Il s’était dit: “J’aimerais bien être débarrassé de cette lèpre!”.

Elisée lui dit: “Va te plonger dans le Jourdain, là où il va se jeter dans la mer (c’est là qu’il est le plus boueux), et plonge-t’y sept fois!”.

Mais Naaman dit: “Les fleuves de Damas ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d’Israël? Elles sont beaucoup plus pures!” (Nous avons pu le constater en voyant le film l’autre soir.)

“Je ne tiens pas du tout à descendre là-bas! Je ne peux tout de même pas faire cela! Savez-vous qui je suis? Je suis le capitaine de la garde; je suis le général en chef de l’armée!”.

— “Si tu veux être délivré de la lèpre, descends au Jourdain! Mais si tu préfères la garder, tu n’as qu’à rentrer chez toi!”.

Il répondit: “J’irai!”. Je le vois descendre dans cette eau boueuse! Pouvez-vous imaginer cela? Oh, cela a dû froisser sa dignité! Je le vois d’ici marchant sur la pointe des pieds, l’air dégoûté!

C’est de cette manière que certains voudraient venir à Christ. «J’aimerais bien être guéri; j’aimerais bien aller au Ciel; mais si, déjà sur cette terre, les gens sont comme cela…».

Hypocrites que vous êtes! De toute façon, vous n’obtiendrez rien! Rien du tout! Vous ne le désirez pas suffisamment! Vous n’en avez pas tellement envie que cela! Lorsque vous serez prêt à le recevoir, alors, seulement, vous le recevrez. Dieu vous le donnera lorsque vous serez prêt!

Maintenant, la dénomination créée par le hasil est en train de dévorer ce qui reste. Remarquez que chaque insecte, en s’attaquant à l’Arbre, a ouvert la voie à l’insecte suivant, à son successeur. Oh, il est rusé! Il a enlevé les fruits, l’Esprit, afin de pouvoir enlever ensuite la communion fraternelle (les feuilles). Il a nourri sa vie en dévorant les feuilles. Pourquoi a-t-il enlevé les feuilles? Afin qu’il n’y ait plus de fraîcheur pour le peuple, et qu’il puisse ensuite mieux pénétrer dans l’écorce. Comprenez-vous cela?

Il est entré sous l’écorce, s’est mis à ronger, et a dévoré la doctrine, qui entretient la Vie. Vous comprenez? Et aussitôt qu’il eut foré ses trous dans l’écorce, la voie fut ouverte au hasil qui s’empressa de venir sucer la Vie en formant cet esprit de dénomination, faisant en sorte qu’ils s’organisent et manquent le but. Que devait faire la Vie? Descendre jusqu’au bout des racines. C’est vrai! Elle devait descendre jusqu’au bout des racines.

Cet insecte fraya son chemin jusqu’à ce qu’il pût arriver jusqu’à la Vie. Il creusa, passant au travers du fruit, des feuilles, de l’écorce, jusqu’à ce qu’il eût atteint le coeur, là où coule la Vie.

Observons-le passer encore une fois par les différentes étapes. Voyons-le à l’oeuvre. La première chose qu’il fit fut de détruire le premier Arbre portant du fruit, l’Arbre véritable, l’Arbre précieux que Dieu avait planté sur la terre. Maintenant, si vous voulez patienter encore quelques minutes… Je voudrais dire ceci… Je vais bientôt vous donner votre message de Pâques.

La première chose qu’il fit fut de détruire le premier Arbre fruitier de Dieu, Christ, Son Arbre précieux. Il était cet Arbre dans le jardin d’Eden. C’est vrai. Le premier Arbre fruitier, il Le détruisit. Le Premier que Dieu planta sur cette terre était Christ; et il détruisit l’Arbre qui portait Son fruit. Il y avait des quantités d’organisations, mais, lorsqu’il s’approcha de l’Arbre qui portait le Fruit véritable, cet insecte romain pénétra dans l’Arbre, et Le détruisit.

L’Arbre? Oui! Jésus a dit (dans Jean): “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, si Je ne porte pas les fruits de Mon Père, ne Me croyez pas”. Il portait les fruits de Dieu. Quelle espèce de fruits portait-Il? Quelle espèce de fruits? Considérons-Le pendant quelques instants. Nous avons vu cela souvent, mais examinons cela une fois encore, rapidement, pour les gens qui sont ici et qui attendent que l’on prie pour eux.

Quelle est la première chose qui les fit Le reconnaître pour le Messie? Lorsque Pierre, amené par André, vint vers Jésus, Il regarda Pierre et lui dit: “Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas”.

Il reconnut alors, selon l’Ecriture, que Jésus était le Messie. Savez-vous que l’histoire nous montre qu’avant cela, il y en eut beaucoup qui se firent passer pour le Messie? Mais aucun d’eux ne put faire cela, parce que le Messie… Moïse a dit (ce que dit Moïse est la Parole de Dieu, et Elle ne peut mentir): “Votre Messie sera un prophète comme moi”. Et voici, lorsque cet homme, cet inconnu, se tint devant Lui, Jésus dit: “Ton nom est Simon, tu es le fils de Jonas”. Dès ce moment, Pierre sut Qui Il était. Il sut que c’était Lui.

Quand Philippe parla de Jésus à Nathanaël, un grand homme dans la religion, (il lui avait répété ce que Jésus avait dit à Simon), ils vinrent vers Jésus, qui dit de Nathanaël: “Voici vraiment un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude!”.

Nathanaël dit: “Rabbi, d’où me connais-tu?”.

Jésus lui répondit: “Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu”.

Nathanaël dit: “Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’Israël”.

Vous voyez? Le fruit! “Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père…”. Il connaissait les pensées de leur coeur. Une fois, une femme toucha Son vêtement, et alla s’asseoir dans l’assemblée. Jésus regarda autour de Lui et dit: “Qui m’a touché?”. Personne ne répondit. Il regarda encore, et vit la femme qui avait une perte de sang. Il lui dit: “Ta foi t’a sauvée”.

Et cette femme samaritaine! Rappelez-vous qu’Il n’avait jamais parlé comme cela aux païens. Non! Il dit même à ses disciples de ne point aller vers eux. Ce serait pour plus tard; les jours des Nations viendraient plus tard. Chez nous, chez les nations, Il vint sous la forme du Saint-Esprit, comme Il l’avait dit. Mais lorsqu’Il alla vers la femme samaritaine, Il lui dit: “Donne-moi à boire!”.

Elle lui répondit: “Ce n’est pas la coutume que Toi, qui es Juif, Tu me parles, à moi, qui suis Samaritaine”.

On faisait déjà de la ségrégation… Mais Il lui montra qu’il n’y avait pas de différence, qu’ils venaient du même Arbre. Nous sommes tous des fils et des filles de Dieu.

Elle dit: “Es-Tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits?”.

Il lui répondit: “… l’Eau que Je te donnerai est une source de Vie Eternelle”.

— “Nous, nous adorons sur cette montagne, et vous, à Jérusalem…”.

Jésus dit: “Va chercher ton mari!”.

Elle répondit: “Je n’ai point de mari”.

Il lui dit: “Tu as raison de dire: Je n’ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari”.

Elle lui dit: “Il y a quatre cents ans que nous n’avons plus eu de prophète, mais Toi, Tu dois en être un. Autrement, comment saurais-Tu que j’ai eu cinq maris? Nous savons que nous vivons dans les temps où le Messie doit venir, Celui qui est appelé le Christ. Quand Il sera là, Il nous dira toutes choses”.

Oh, c’est cela, Son Fruit! Il répondit: “Je le suis, Moi qui te parle!”.

Aussitôt, elle laissa là sa cruche (cette vieille cruche à eau des dénominations), et elle courut à la ville. Peu lui importait le puits de Jacob! elle avait trouvé une nouvelle Source! Elle courut à la ville, et dit aux gens: “Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Christ? Cela n’est-il pas le Fruit, cela n’est-il pas la preuve qu’Il est le Messie?”.

Mais les Juifs ne pouvaient pas comprendre cela! — “C’est un devin. C’est un envoyé de Béelzébul!”.

Jésus leur dit: “Maintenant, je vous pardonne; mais le Saint-Esprit va venir, et Il fera les mêmes oeuvres, et si vous parlez contre Lui, cela ne vous sera jamais pardonné!”.

“Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, ne me croyez pas!”. Mais cet Arbre fruitier portait Son Fruit! Maintenant, soyez bien attentifs. Quel genre d’église Jésus établit-Il? Vous autres, Catholiques, qui dites que c’est Jésus qui établit l’église, quel genre d’église a-t-Il établi? A-t-Il jamais parlé d’une dénomination ou d’un credo? Il S’opposa toujours à ces choses-là! N’a-t-Il pas dit: “Vous êtes des sépulcres blanchis, remplis d’ossements de morts!”?

Il leur donna toutes ces sortes de noms! Il était contre ces choses. C’était cela, le Fruit de Dieu. A vous de tirer vos conclusions…

Il était contre leurs organisations, leurs théories, et les traita d’hypocrites, de serpents cachés dans l’herbe, et de démons. Il leur dit: “Vous êtes de votre Père, le diable, et vous faites ses oeuvres. Lesquels de vos pères n’ont-ils pas persécuté les prophètes que J’ai envoyés devant Moi?… Vous, vous ornez leurs sépulcres, et c’est vous qui les y avez mis!”.

Oh, Il ne les ménagea pas! C’est vrai! C’était cela, le fruit de Dieu! Qu’était-ce? Demeurer dans la Parole de Dieu, rendre manifeste la Parole de Dieu. Il faisait remarquer: “Que disent les Ecritures au sujet du Messie? Que fera-t-Il, lorsqu’Il viendra? Si Je ne porte pas les fruits de la Parole, alors, Je ne suis pas le Messie. Mais si Je porte les fruits de la Parole, ceux que le Messie doit porter, alors, Je le suis! (Amen!). Qui de vous me convaincra de péché?”… Voilà! “Laquelle de vos organisations est-elle capable de faire ces choses? Le Messie était censé faire telle et telle chose; le Messie est un Prophète; voyons ce que vous êtes capables de faire, vous et vos grands principes!”. — Mais ils ne purent dire un seul mot.

Qui était-Il? Il portait les fruits de Dieu. Le Saint-Esprit était en Lui. Il portait les Fruits de Dieu. Maintenant, écoutez très attentivement. Je vais aller aussi vite que possible, afin de ne pas faire attendre votre dîner de Pâques! Mais je vais vous dire une chose: votre Dîner de Pâques, cela devrait être la résurrection!

Il était le parfait Arbre-Prophète, Arbre-Modèle, Arbre-Epoux de Dieu. Amen! Quelle Gloire! (Je vais vous dire quelque chose dans quelques instants.) S’Il est l’Arbre-Epoux (le croyez-vous?) du jardin d’Eden, alors l’Arbre-Epoux ne peut pas porter le fruit sans l’Epouse. C’est pourquoi Il doit avoir un Arbre-Epouse. Par sa naissance, cet Arbre-Epouse doit être de la même nature, du même matériau (la Parole), que l’Arbre-Epoux (j’espère que vous me comprenez!). Il doit y avoir la même Vie dans l’Arbre-Epouse que dans l’Arbre-Epoux. “Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi…”. N’est-ce pas vrai? Il était l’Epoux.

Vous me direz: «Cela n’est pas scripturaire!». Pourtant oui! Je viens de comprendre cela, maintenant. Dans quelques minutes, nous allons avoir un service de guérison. Et je viens de comprendre cela! Il était l’Arbre! Vous en voulez une preuve? Il a dit: “Je suis le Cep, et vous êtes les sarments; c’est vous qui portez le fruit”. Vous comprenez? L’arbre mâle fournit le pollen pour l’arbre femelle, afin que celui-ci puisse produire du fruit. Cela se passe de la même manière avec le Cep et les sarments. C’est l’exacte vérité.

Le premier Arbre fut un Arbre-Prophète, un Arbre parfait… le Dieu des prophètes. C’était un Arbre de première importance, le parfait Arbre-Prophète de Dieu. Pourquoi? Parce qu’Il était la Parole. Les autres étaient des prophètes mineurs. La Parole vient aux prophètes, mais Lui, Il était la Parole, venue sous la forme d’un prophète. Amen! (Nous commençons à apprendre des choses!)

Maintenant, écoutez très attentivement. C’est si bien, que je l’ai noté. [On entend un klaxon dehors — N.d.R.] Amen! Quelqu’un manifeste en klaxonnant dehors. J’espère que cela va bien, pour vous qui êtes dehors.

Il était donc l’Arbre-Prophète de Dieu. Pourquoi cela? Parce qu’Il prêcha toute la parfaite Parole de Dieu, car Il était la Parole de Dieu manifestée. Il était le parfait Arbre-Prophète qui prêchait la parfaite Parole prophétique destinée à produire le parfait Fruit prophétique au travers de la parfaite Parole de Dieu. Oh, chers frères, quel Arbre! Quel Arbre! Il était l’Arbre de Vie, dont Adam et Eve furent tenus éloignés par les chérubins; ils furent tenus éloignés… Maintenant, les chérubins essaient de les y ramener, parce qu’un chemin a été ouvert pour eux. Mais ils ne le veulent pas! Oh, cette humanité!…

Pourtant, Lui prêcha toute la Parole. Il n’en retrancha rien. Lorsque Satan, ce grand théologien, vint vers Lui, et dit: “Il est écrit…”. Jésus lui dit: “Il est aussi écrit,…”.

— “Mais il est écrit…”.

“Il est aussi écrit…”.

Le parfait Arbre-Prophète, prêchant la parfaite Parole prophétique, accompagnée des parfaits signes prophétiques, des parfaits résultats prophétiques, des parfaits fruits de l’Esprit. Et, par raillerie (il faut vraiment que je me dépêche, maintenant), ils Le pendirent, Lui, la Parole, ils Le pendirent, Lui, l’Arbre-Parole, ils Le pendirent à un arbre romain, fait de main d’homme! Frères, j’espère que cela a bien pénétré en vous! Lui qui était le parfait Arbre spirituel de Dieu, ils Le pendirent à un arbre romain fait de main d’homme! Amen. C’est pareil, aujourd’hui. Ils essaient de pendre le Parfait Arbre de Dieu, la Parole, et de La mélanger, de La pendre à un credo quelconque. Or, la mort et la Vie ne se mélangent pas. Jésus n’a jamais assisté à un service funèbre: les morts, Il les ressuscitait! Pourquoi cela? Parce que la mort et la Vie ne peuvent coexister. Ils sont le contraire l’un de l’autre. Il ne prêcha jamais à un enterrement: Il ressuscitait les morts! Amen. Parfaitement! La Vie et la mort…

Ils L’ont pendu à un arbre. N’est-ce pas vrai? “Maudit est quiconque est pendu au bois”. C’est la Bible qui le dit. “Maudit est celui qui est pendu à un arbre fait de main d’homme!”.

Si, aujourd’hui, vous voulez vous attacher à un arbre fait de main d’homme, quel qu’il soit, détachez-vous en! Et ne le laissez pas non plus vous attacher à lui, parce que c’est un lieu où se rassemblent les morts, les organisations — luthérienne, baptiste, presbytérienne, pentecôtiste — tous ces arbres faits de main d’homme. N’y restez pas attachés! Et ne les laissez pas non plus vous y attacher. S’ils le peuvent, ils vous y attacheront jusqu’à ce que la Vie soit sortie de vous, jusqu’à ce que vous acceptiez leurs doctrines. C’est vrai!

Mais c’est là qu’ils pendirent cet Arbre parfait. Le parfait Arbre fruitier de Dieu fut attaché à un arbre romain fait de main d’homme… C’était une malédiction que d’être attaché à un arbre fait de main d’homme. Qu’ont-ils fait? Ils L’ont rejeté loin de leurs yeux, après qu’Il eût porté les fruits.

L’histoire nous raconte que Marie de Magdala courut après eux, criant: “Qu’a-t-Il fait? Quel mal a-t-Il fait?”. Elle arrêta le cortège, disant: “Qu’a-t-Il fait de mal? Qu’a-t-Il fait d’autre que prêcher l’Evangile aux pauvres? Qu’a-t-Il fait d’autre que guérir les malades, ressusciter les morts, manifester les signes mêmes qui prouvaient que le Dieu vivant était en Lui? Comment pouvez-vous Le condamner?”.

Eux la frappèrent sur la bouche, disant: “Allez-vous écouter ce que dit cette femme de mauvaise vie, plutôt que votre sacrificateur (nous y voilà!), votre évêque?”. Nous en sommes là. Aujourd’hui, c’est la même chose!

Lorsqu’Il eût fait toutes ces choses prouvant Qui Il était, Il leur dit: “Si Je ne suis pas le Messie, vous, qui êtes-vous? Si vous pouvez Me convaincre de péché, si, en quelque occasion que ce soit, je n’ai fait ce qui est conforme à la Parole, montrez-le Moi!… Maintenant, c’est Moi qui vais vous montrer où vous êtes dans l’erreur”. Vous comprenez? Le péché, c’est l’incrédulité, nous le savons.

Pour se débarrasser de Lui afin de ne plus Le voir, (ils Le haïssaient tellement, parce qu’Il détruisait leurs organisations), ils L’ensevelirent et roulèrent une grosse pierre dénominationnelle devant la porte, afin d’être sûrs qu’Il ne ressusciterait pas.

Oh, mon Dieu! Quand je pense à cet Arbre Parfait! David Le vit Se tenant près des ruisseaux d’eau. “Il donne son fruit en sa saison, et son feuillage ne se flétrit pas; tout ce qu’il fait lui réussit”.

Il était le Fils de la Prospérité; Joseph en est un type. Jésus est l’Antitype de Joseph. Tout ce que Joseph entreprenait réussissait. Il en fut de même de Jésus. Il a dit: “Ma Parole prospérera, et Elle ne retournera pas à Moi à vide; J’accomplirai Mes desseins”. Vous voyez? Il était la Parole. La Parole a été envoyée sur la terre par Dieu, et Elle accomplira exactement ce pourquoi Elle a été envoyée. Maintenant, écoutez attentivement. La crème est en train de monter à la surface.

Il est venu, mais eux, à cause même de ces oeuvres divines… Il leur dit: “Si Je ne fais pas les oeuvres de Dieu, alors, ne Me croyez pas; mais si Je les fais, alors, croyez aux oeuvres que Je fais! Si vous ne pouvez pas croire à Moi en tant qu’homme faisant ces choses, croyez au moins aux oeuvres que Je fais, car elles rendent témoignage de Moi. Elles parlent plus fort que Ma Voix”.

C’est vrai! C’est toujours la même chose.

Remarquez ceci: “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, ne Me croyez pas. Mais si Je fais Ses oeuvres, alors croyez-Moi!”. Mais que firent-ils? Ils s’emparèrent de cet Arbre précieux, L’abattirent, et Le pendirent à un arbre fait de main d’homme (c’est vrai! ils Lui ôtèrent la Vie, et Le pendirent par dérision à un arbre fait de main d’homme). Mais comme ils n’aimaient pas voir tous ces gens réunis autour de Lui, pleurant Sa mort, ils L’ôtèrent de là.

Ils dirent: “Nous allons faire de notre dénomination un bloc si compact qu’aucun de ces exaltés ne pourra y pénétrer!”.

C’est pourquoi ils Le cachèrent dans la tombe de Joseph d’Arimathée, roulèrent une grande pierre devant l’entrée, et y mirent une sentinelle (dans le film de l’autre soir, vous avez vu la grosse rigole dans laquelle la pierre roulait? Cela devait être une très grosse pierre, pesant des tonnes!) Ils roulèrent la pierre de leur organisation, afin qu’Il ne pût pas Se relever. Mais cette pierre put-elle Le retenir? Non! “Je restituerai, dit le Seigneur”. Arrêtons-nous à cela, maintenant. “Je restituerai, dit le Seigneur. Je Le restituerai. En trois jours, Je Le relèverai”.

Ils ne purent Le maintenir caché derrière ce rocher. Ils ne purent Le maintenir caché hors de leur vue. Ils ne purent pas se défaire de Lui. “Je restituerai, dit le Seigneur”. Et en trois jours, Il fut relevé, Il fut restitué.

Après Pâques, étant ressuscité, Il dit: “Allez par tout le monde; Je serai avec vous. De même que le Père M’a envoyé, et qu’Il vit en Moi, Moi aussi, Je vous envoie, et Je serai en vous. Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Les oeuvres que J’ai faites pour prouver qu’Il était avec Moi, vous les ferez aussi pour prouver que Je suis avec vous”.

J’aime cela! Ces miracles accompagneront ceux qui croiront; non pas ceux qui prétendront croire, mais ceux qui croiront. Vous comprenez? “Vous ferez les mêmes oeuvres que Moi; et Je confirmerai que vous êtes un croyant en vous faisant faire les mêmes oeuvres que Moi, parce que le Père vit en Moi. Ce n’est pas Moi qui fais ces choses, c’est Mon Père. De même, ce ne sera pas vous qui ferez ces oeuvres, ce sera Moi qui ferai ces oeuvres en vous”. Vous comprenez? “Allez par tout le monde…”. Autrement dit, “Vous allez former ce qui est connu de Moi sous le nom de l’Epouse”. Vous voyez?

J’irai avec vous, et vous serez une partie de Moi; vous serez Mon Epouse. Ma Vie sera dans votre corps. De même qu’un homme et sa femme ne sont qu’une seule personne, vous et Moi serons Un. Ce jour-là, vous saurez que Je suis dans le Père, et que le Père est en Moi, que Je suis en vous, et que vous êtes en Moi”. Oh, j’aime cela! cela rend Satan tellement furieux! Vous comprenez? Voyez-vous l’unicité de Dieu? Tout ce que Dieu était, Il l’a versé en Christ, et tout ce que Christ était, Il l’a versé dans Son Eglise. C’est ainsi qu’ils sont tous Un.

Voyez ceci: L’Arbre de Vie et l’Epouse sont Un. En d’autres termes, de même que mari et femme sont un, Christ et Son Epouse sont Un. Ils partagent tout: même Esprit, mêmes oeuvres, mêmes miracles, et tout le reste. “Vous ferez les mêmes oeuvres que Moi…”. Pendant combien de temps? — jusqu’à la fin du monde. Qui? — toute créature. Est-ce bien vrai? Ecoutez bien maintenant! Je vais faire sauter un gros pétard.

Le hasil romain a commencé à dévorer cet Arbre de l’Epouse jusqu’à ce qu’il n’en reste que les racines. Le même arbre romain qui… Quel est l’arbre qui a mis Christ à mort? [l’assemblée répond: «l’arbre romain!»— N.d.R.] Quel est l’arbre qui a mis à mort l’Epouse de Christ? [l’assemblée répond: «l’arbre romain!» — N.d.R.] Comment a-t-il fait cela? En substituant quelque chose à la Parole. C’est pourquoi vous pouvez comprendre que l’église protestante qui n’accepte pas la Parole de Dieu est une fille de l’église romaine. Dieu n’a jamais, à aucun moment, organisé l’église. L’église catholique romaine est la première organisation. Et toutes celles qui se sont organisées sont ses filles. Elles mourront avec elle.

La Bible dit qu’Il les brûlera dans un feu qui ne s’éteint point. Combien savent-ils cela? C’est la Bible qui le dit! La Bible dit que le bon grain et l’ivraie croîtront ensemble jusqu’au dernier jour, et qu’alors, Il liera l’ivraie premièrement, et la jettera au feu. Ensuite, Il rassemblera le blé dans Son grenier. N’est-ce pas vrai? L’ivraie se lie elle-même dans les organisations, la Fédération mondiale des églises, se préparant pour la destruction atomique. C’est exact! Mais l’Eglise se prépare à entrer dans le grenier; elle se prépare pour l’enlèvement, car l’esclave n’héritera pas avec la femme libre. Oh, frère Anthony!

Nous attendons ce jour heureux du Millénium,
Où notre Seigneur béni viendra prendre Son Epouse.
Dans les peines, les veilles et les prières,
Mon âme est pleine de joie.
Car notre Seigneur revient bientôt sur cette terre.

Alléluia! Parfaitement! Il jettera l’ivraie au feu, mais prendra le bon grain dans Son grenier.

Ce hasil romain a commencé à ronger l’Arbre du temps de Paul déjà. Il disait: “Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels, se couvrant de la toison de brebis; ils en entraîneront beaucoup avec eux. Car l’esprit de l’antichrist, dont vous avez entendu dire qu’il devait venir dans le monde, est déjà dans le monde, agissant parmi les enfants de quoi? — les enfants de désobéissance”. Désobéissants à quoi? — à la Parole!

Et voilà! Les organisations ont commencé à se former. Comprenez-vous ces choses? Que tous ceux qui comprennent disent: amen!

Il a commencé à ronger… Il y a eu le hasil, le jélek… Joël a vu ces choses. Ecoutez ce qu’il dit: “Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle l’a dévoré; ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré; ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré”. C’est ce qu’il a dit. Cela, c’est l’Arbre de Dieu. L’Arbre… Cet insecte l’a dévoré jusqu’à ce qu’Il tombe.

Le hasil romain a commencé à ronger cet Arbre de l’Epouse jusqu’à ce qu’il n’en reste que les racines (il l’a rongé, dévoré, il a coupé cet Arbre comme il l’a fait de Jésus-Christ, l’Epoux). Il a dévoré l’épouse en commençant à créer des credo et des dénominations. Toujours le même insecte. Mais, oh, quelle gloire! dans Ses racines se tenait la Semence prédestinée, la Semence Royale d’Abraham: Elle ne pouvait mourir. La Parole était dans les racines de la promesse: “Je restituerai, dit le Seigneur”. Quoi? — ce qu’avaient dévoré la sauterelle, le jélek, le hasil, et le gazam… “Je le restituerai, dit le Seigneur!”.

Je voudrais comparer ceci aux messages que nous avons eus les deux derniers dimanches. Ecoutez attentivement, maintenant que nous arrivons à la fin. Le Seigneur a dit: “Je restituerai tout ce que ces insectes ont dévoré; Je ramènerai tout dans son état primitif”.

Maintenant, veuillez écouter attentivement pendant quelques instants; soyez prêts, et priez Dieu de tout votre coeur afin qu’Il vous révèle ces choses.

Selon Sa promesse, Dieu a commencé à restituer, car Dieu a dit qu’Il le restituerait; de même qu’Il a restitué l’Arbre de l’Epoux, Il va restituer l’Arbre de l’Epouse, car là-haut Ils seront Un! Parfaitement! La promesse de Dieu a commencé à se réaliser: “Je restituerai, dit le Seigneur, tout ce que la sauterelle, le jélek…”.

Lorsqu’Il établit la première église… Je vais établir, maintenant, quelques points de doctrine; si vous ne voulez pas me croire, c’est comme vous voulez! Mais à votre place, j’examinerais d’abord les choses à fond.

Pour commencer, comment a-t-Il fait croître cet Arbre? Oh, cela me fait tellement de bien! Oh, je sais que je ne me conduis pas avec toute la solennité que devrait avoir un prédicateur, mais j’aime tant ces choses dont je parle maintenant!

Remarquez bien ceci. Comme au début, lorsqu’Il établit la première église (celle qu’ont dévoré ce hasil romain et les autres), Il a commencé par la justification par la foi, avec Jean-Baptiste. Il a dit dans Jean 17.17: “Sanctifie-les par ta vérité; ta Parole est la vérité”. La seconde phase fut la sanctification de l’Eglise. Après la justification, la sanctification. Et après qu’ils furent sanctifiés, Il leur demanda d’attendre à Jérusalem (Luc 24.49), jusqu’à ce qu’ils fussent remplis de la Puissance d’En-Haut. C’est là qu’Il donna naissance à l’Arbre, par le Saint-Esprit, le jour de Pentecôte. Justification, sanctification, baptême du Saint-Esprit, et alors, Christ est descendu dans l’Arbre afin qu’Il porte du fruit. Amen! N’est-ce pas vrai?

Jean a prêché la justification. Cela, c’est la naissance naturelle. Lorsqu’une femme donne naissance à un enfant (écoutez ceci!), que voit-on apparaître en premier? L’eau: “Repentez-vous, et soyez baptisés au Nom de Jésus-Christ”. C’est la justification. Que voit-on apparaître ensuite? Le sang. N’est-ce pas? C’est la sanctification. Ensuite vient la vie. L’eau, le sang, l’esprit.

Dans Jean 5.7, nous pouvons lire ceci: “Il y en a trois dans le ciel qui rendent témoignage le Père, la Parole (qui est le Fils), et le Saint-Esprit… et ces trois sont Un. Et il y en a trois qui rendent témoignage sur la terre: l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord”. [Version King James — N.d.T.]

Vous ne pouvez pas avoir le Père sans avoir le Fils; vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Mais vous pouvez être justifié sans être sanctifié; et vous pouvez être sanctifié sans avoir le Saint-Esprit. Que pensez-vous de cela, frères Nazaréens? Ils furent sanctifiés par Jésus-Christ un an et six mois avant la venue du Saint-Esprit. N’est-ce pas? Ils furent sanctifiés par Jésus-Christ.

De même qu’Il a créé le premier Arbre de l’Epouse, Cet Arbre qui a été dévoré par la sauterelle, le jélek, etc., Il restituera le Second Arbre à partir de ces racines prédestinées qui ne peuvent mourir, car elles sont près des ruisseaux d’eau. Il trouve la vie dans ces eaux. Il ne pouvait pas Se manifester, mais Il était là malgré tout.

Il y a les mêmes insectes, et Il restitue les mêmes choses de la même manière. La restitution a commencé avec Martin Luther; l’Arbre a commencé à sortir du Catholicisme, lorsqu’il prêcha la justification. Le deuxième ange fut John Wesley qui prêcha la sanctification. Luther avait prêché la justification: “Le juste vivra par la foi”. Wesley prêcha la sanctification, la deuxième oeuvre de la grâce. Ensuite, il y eut le Saint-Esprit. Il restitue l’Arbre de la même manière qu’Il L’a créé la première fois. Comprenez-vous cela?

L’insecte qui a commencé à s’attaquer à l’Arbre au commencement, s’est attaqué ensuite aux branches luthériennes; mais il ne peut Le tuer. Il ne le peut, parce que c’est Dieu qui a dit: “Je restituerai…”.

Cet insecte a commencé du temps de Luther, et est venu tuer toutes les branches luthériennes. Il est venu ensuite du temps de Wesley, et a tué toutes les branches wesleyennes. Mais le tronc de l’Arbre continue à croître!

Remarquez qu’autrefois, lorsque l’Arbre fut dévoré, il mourut. Il n’en resta plus que les racines. Mais maintenant, à cause de la Parole prédestinée, rien ne pourra plus l’empêcher de croître! Dieu a dit: “Je restituerai!”. Peu importe qu’ils s’organisent, qu’ils fassent ceci ou cela, Je restituerai! Cela suffit! Peu importent les rires, les moqueries, le mépris, les “exaltés”, et tout ce que vous voudrez, Dieu a dit: “Je restituerai, dit le Seigneur!”.

De la même manière qu’Il a ressuscité Jésus en trois jours, en trois dispensations, en trois phases, Il ressuscitera l’Eglise dans sa plénitude et dans la puissance. “Je restituerai, dit le Seigneur!”.

Que s’est-il passé? Comme autrefois, ce même insecte a commencé à dévorer, produisant les mêmes effets. Mais quels furent les résultats? Il ne put que détruire les branches, luthérienne et autres; il ne put jamais dévorer l’Esprit qui était derrière ces branches, parce qu’Il était la Vie.

Il y eut Wesley. Mais, après que ce grand prophète fut mort, que firent-ils? Ils s’organisèrent, et toutes les branches moururent. Mais que faisait l’Esprit pendant ce temps? L’Eglise continua à vivre, et entra dans la période de la Pentecôte. Qu’arriva-t-il lorsqu’ils s’organisèrent? Les branches moururent! Mais l’Eglise continue à croître!

Il s’est passé la même chose avec les Pentecôtistes qu’avec les Catholiques: les credo dénominationnels ont pris la première place, et ont cherché à abattre l’Arbre de l’Epouse. Le diable a appliqué la même tactique au deuxième Arbre qu’au Premier. Mais Dieu a prédestiné cet Arbre. Il continuera à croître malgré tout. Si cela n’était pas, tout aurait été terminé lorsque le mouvement luthérien s’est organisé. Cela n’aurait été rien de plus qu’une seconde église catholique romaine. Vous comprenez?

Mais Dieu prononça Sa Parole; Sa Loi veillera à ce qu’Elle S’accomplisse. Peu importent les gelées tardives, Il vivra! Il pourra y avoir des vagues de froid, des conflits dénominationnels et tout le reste, mais cet Arbre vivra, aussi sûr qu’il y a un Dieu vivant pour lui donner la Vie. Parfaitement! Il a dit: “Je restituerai!”.

Je sais bien que parfois, le printemps est tardif, que Pâques est tard. “Le Seigneur tarde à venir!”, disent-ils, et un vent froid se met à souffler, et tue de nombreuses branches dénominationnelles; mais il ne peut tuer la Vie prédestinée. “Les cieux et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point… ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés”. Alléluia! Leur nom est écrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, et ils ne peuvent pas mourir.

Quels que soient les insectes rongeurs que le diable envoie contre l’Eglise, rien ne pourra L’arrêter. Communisme, Catholicisme, rien ne L’arrêtera. “Je restituerai”, a dit le Seigneur. Aucun arbre romain fait de main d’homme ne pourra plus pendre Celui qui est l’Arbre! Le tombeau ne pourra plus Le garder! Ces grosses pierres dénominationnelles ne pourront pas Le garder dans la tombe. “Je restituerai”, dit le Seigneur. “Il y aura une Pâques! Je ramènerai cette Eglise dans la même puissance! Je redonnerai à cette Epouse les mêmes miracles, les mêmes fruits, tout ce qu’elle avait fait autrefois. Je la ramènerai. Je restituerai, dit le Seigneur”.

Restituer quoi? Tout ce que les dénominations ont dévoré. Tout ce que l’organisation a dévoré. “Je restituerai, dit le Seigneur; Je restituerai tout!”.

Vous me demanderez: «Qu’adviendra-t-il de ces choses qui sont entrées dans les dénominations?».

Dieu est un bon cultivateur. Il a simplement émondé l’Arbre, c’est tout! Il a coupé toutes les branches mortes. Qu’en fera-t-Il? Il les brûlera! Dieu est le Cultivateur qui soigne Son Arbre. Il prend soin de Son héritage. Quel est Son héritage? C’est la Parole. Il veille sur Sa Parole pour l’accomplir, pour voir ce qu’Il peut faire avec Elle. Il va restituer. C’est pourquoi, lorsque ces églises commencent à s’organiser, et faire des choses semblables, Il les retranche sans plus, et l’Eglise continue à avancer.

Lorsque les Luthériens dirent: «Nous allons nous organiser, et nous deviendrons aussi importants que les Catholiques», Il coupa simplement la branche, et suscita un autre prophète, Wesley, qui prit la relève. Mais aussitôt que Wesley fut mort, que firent-ils? Ils s’organisèrent! Ensuite, vint la Pentecôte. Bientôt, elle mourut, et Il coupa la branche. Mais l’Eglise continue à croître! Vous comprenez? Il restituera!

Où croissent les fruits? Ils ne croissent pas au pied de l’Arbre, mais au sommet, où le soleil donne toute Sa chaleur. Gloire à Dieu! Vers le soir, la Lumière paraîtra, Elle viendra sur le sommet de l’Arbre! Amen! Elle ne viendra pas sur les branches du bas, mais au sommet de l’Arbre, où le fruit est en train de mûrir.

Amen! L’aimez-vous? Amen!
Voulez-vous Le servir? Amen!
Croyez-vous en Lui? Amen!

Je crois en Lui de tout mon coeur. Au cours de la croissance de l’Arbre, Il émonde, retranchant toutes les mauvaises branches, au fur et à mesure de leur apparition, jusqu’au sommet de l’Arbre. C’est là qu’Il obtiendra du fruit de Son Arbre.

Remarquez bien ceci. Dieu émonde l’Eglise. Ils sont morts, et ne viendront pas dans la présence de Dieu, ils ne viendront pas dans la première résurrection. Pourtant, elles sont en présence de la Vigne originale de Dieu. Elles iront dans les groupes organisés, mais pas avec les fruits de la vraie Vigne.

Dieu n’a jamais créé d’organisations. Lorsque l’église s’organisa, Dieu la retrancha, Il lui retira la Vie. C’est parce qu’elle porte des fruits dénominationnels. Mais si la vraie Vigne pousse une branche, elle portera du même fruit qu’Elle. Rome envoya ses insectes destructeurs pour La dévorer. Mais Dieu fera pousser Une branche si haut qu’ils ne pourront pas La toucher. Elle ira jusqu’en haut. Amen!

L’Arbre croît d’une dispensation à l’autre. De Luther, il poussa jusqu’à Wesley; de Wesley à la Pentecôte; de la Pentecôte jusqu’à la Parole.

Pâques est revenu pour ceux qui croient à Sa Parole infaillible. C’est Pâques; c’est une résurrection. Dieu a des enfants partout dans le monde. Pour eux, c’est Pâques. Pourquoi? Parce qu’ils sont ressuscités (amen!), ressuscités d’entre les credo et les dénominations. Ils en sont sortis. C’est de nouveau Pâques. La Semence Royale S’était réfugiée dans les racines; La Parole S’était cachée là pendant des années et des années, et maintenant, Elle commence à être révélée. C’est le temps de Pâques. Prédestinée dès la fondation du monde, l’Eglise commence à se relever.

Remarquez comment Dieu l’avait prédestinée dès le commencement. Je veux encore dire ceci… Après Sa mort, Il restitua l’Arbre parfait au bout de trois jours. Il restitua le Premier Arbre trois jours après Sa mort. N’est-ce pas? Il Le restitua. L’Arbre de l’Epouse sera, lui aussi, restitué en trois phases. Il sera restitué en trois phases. Comment cela? Par la justification, la sanctification, et le baptême du Saint-Esprit: une, deux, trois.

Après trois jours, le premier Arbre fut restitué, ramené à ce qu’Il était au commencement, faisant les mêmes signes et les mêmes miracles. Jésus revint, le même Jésus, faisant les mêmes choses. Les signes apparurent à la fin du troisième jour, et non pas à la fin du premier jour. Oh, chers frères, j’espère que vous comprenez cela! C’est le troisième jour que la véritable manifestation de Christ fut révélée; ce fut à la fin du troisième jour! Vous saisissez?

Le premier jour, ce n’était qu’un corps mort. Le deuxième jour, le corps était encore mort… Luther, Wesley… Au commencement du troisième jour, on entendit une rumeur. Il n’y eut rien le premier jour (Luther), rien le deuxième jour, mais le troisième jour (la dispensation du Saint-Esprit), on commença à entendre une rumeur chuchotant qu’Il était le Même hier, aujourd’hui et éternellement. Mais, à la fin du troisième jour, Il Se fit reconnaître. Il vint au milieu de Ses disciples, et leur dit: “Regardez, c’est Moi”.

Le corps resta mort jusqu’à Pentecôte, mais alors, une rumeur commença à manifester Sa présence. Maintenant, dans les derniers jours, Il est avec nous, marchant parmi nous.

A la fin du troisième jour, Il leur apparut, et montra à tous les signes de Sa résurrection, leur montrant qu’Il était vivant, qu’Il était le Même hier, aujourd’hui et éternellement, présentant les Fruits vivants de Sa Présence. Les Fruits vivants de Sa Présence furent manifestés (comprenez-vous bien cela?) à la fin du jour où Il leur apparut à tous, à Son Eglise. Pourquoi cela? Parce qu’ils étaient tous ensemble! amen! à la fin du troisième jour.

La Bible nous dit que la Lumière du soir apparaîtra le dernier jour. La Lumière du soir qui luit à l’Occident est la Même que celle qui avait lui à l’Orient. Et cette Lumière brillant à l’Orient, qui avait créé la première Eglise, Rome L’éteignit par son culte païen, et tout le reste. La Lumière du soir est la même Lumière. Remarquez bien ceci: c’est la même Lumière.

Pourquoi la Lumière du soir est-Elle venue? A quoi sert-Elle? — Elle est là pour restituer! Comprenez-vous cela? La Lumière du soir est venue dans le même but que la Lumière du matin. Elle est venue pour restituer ce que les âges de ténèbres et Rome avaient détruit. Dieu restituera en déversant sur le monde la Lumière du soir. Tout ce qu’Il a fait, de la manière qu’Il L’a fait, se fera de nouveau dans la Lumière du soir. Comprenez-vous ce que je veux dire? N’est-ce pas merveilleux? Et savoir que nous serons vivants pour le voir!…

Selon la prophétie, qu’est-ce que cette Lumière du soir doit restituer? Elle doit restituer ce que ces insectes ont dévoré. L’Arbre a commencé à croître, mais que s’est-il passé? Des branches dénominationnelles ont poussé, et Dieu a dû émonder l’Arbre. Il les a liées, et les a rejetées, les laissant continuer à s’organiser. D’autres branches dénominationnelles ont poussé, qu’Il a également liées, et rejetées; et l’Arbre a continué à croître. Il a lié ces branches, et les a rejetées, disant: “Un jour, Je les brûlerai”. Il les a liées dans leurs organisations.

Mais, au sommet de l’Arbre, les fruits mûrissent, juste au sommet de l’Arbre! C’est parce que c’est le sommet de l’Arbre qui voit la Lumière du soir.

Noé avait construit trois étages, dans son arche; un étage devait abriter les animaux terrestres, un autre, les oiseaux; mais dans le troisième, il y avait la Lumière, la Lumière qui avait lui au commencement. Elle n’est pas descendue au premier étage, celui du bas, ni au deuxième étage, mais seulement à l’étage du haut. L’Arbre ne porte pas de fruit en bas, ni plus haut, car toutes les branches ont dû être coupées à cause des dénominations. Mais c’est au sommet qu’il y a le: “Je restituerai, dit le Seigneur, J’enverrai la Lumière du soir, Je restituerai la Parole, La rendant manifeste. Je restituerai tout ce que J’ai promis de restituer. Tout ce que J’ai promis, le même Saint-Esprit viendra l’apporter, et fera les mêmes miracles. Il y aura une fête de Pâques, une résurrection pour l’Epouse, comme il y en a eu une pour l’Epoux”. Vous voyez?

La Lumière du soir brillera comme la Lumière du matin a brillé: Elle fera les mêmes signes et les mêmes miracles. La même Lumière produira les mêmes fruits qu’autrefois, si Elle se déverse sur le même Arbre. Amen! Il montre ainsi que Sa Parole est maintenant confirmée: “Je restituerai, dit le Seigneur”.

Maintenant, écoutez attentivement. Ecoutez, et ne manquez pas ce que je vais dire. Il y eut quatre messagers de mort qui tuèrent cet Arbre. N’est-ce pas? Il y eut le gazam, la sauterelle, le jélek et le hasil. N’est-ce pas? Quatre messagers, des démons romains et de leurs dogmes qui tuèrent l’Arbre. L’un prit Son fruit, l’autre, Ses feuilles, l’autre, Son écorce, et le dernier, Sa Vie. N’est-ce pas vrai? Quatre messagers dogmatiques tuèrent cet Arbre, et ne laissèrent que les racines. Et, s’il y eut quatre messagers de mort pour tuer l’Arbre, il y a aussi quatre messagers de Vie qui restituent cet Arbre!

Comprenez-vous cela? Amen! Car Dieu a dit: “Je restituerai!”. Et comment va-t-Il restituer? Quatre messagers de mort L’ont tué; quatre messagers de Vie Le restitueront. Qui fut le premier? Martin Luther, avec la justification. Qui fut le deuxième? John Wesley, avec la sanctification. Qui fut le troisième? La Pentecôte, avec le retour des dons, du Saint-Esprit, du baptême du Saint-Esprit. Qui fut le quatrième? La Parole. Quoi? la Parole!

Il y eut quatre prophètes majeurs. L’un d’eux, Martin Luther, commença à projeter un peu de Lumière. Ce n’était qu’une petite Lumière, la petite puissance de la justification. Ensuite, il y eut Wesley, avec la sanctification. Après Wesley, il y eut quelque chose de plus puissant encore, ce fut la Pentecôte, avec le baptême du Saint-Esprit, avec un autre grand prophète. Vous comprenez? Mais, dans les derniers jours, selon Malachie 4, il y aura Elie qui viendra avec toute la Parole.

La Parole du Seigneur vient aux prophètes. Sous la Lumière du soir, Elle viendra pour restituer, pour ramener. Ramener quoi? Ramener le coeur des enfants à la foi des pères. C’est la quatrième Lumière.

Quatre meurtriers L’enlevèrent, quatre messagers La détruisirent. Quatre messagers de mort L’enlevèrent, avec leurs dogmes; quatre messagers de justice La restitueront.

“Prophétise, fils de l’homme. Ces os, pourront-ils revivre?” (J’aimerais avoir le temps de parler de cela: j’ai des notes à ce sujet, mais nous devons laisser cela aujourd’hui.) “Prophétise: ces os pourront-ils revivre?”. L’Eglise a ressuscité en quatre phases. Quelles sont les quatre phases de la résurrection des os de la prophétie d’Ezéchiel? Ce n’est pas lorsqu’ils reçurent de la chair, des nerfs ou de la peau qu’il y eut la vie en eux: ils reçurent la Vie au moment où le vent souffla sur eux. C’est alors que la Vie revint, lorsque ce quatrième message de Vie fut apporté. “Je restituerai, dit le Seigneur”. Alléluia! Gloire à Dieu! Louange soit rendue à Dieu!

La quatrième Lumière, Celle qui doit venir, sera accompagnée des mêmes miracles. Faites bien attention à cela! La justification ramena le bois de l’Arbre. La sanctification ramena l’écorce (la doctrine de la sainteté). Qui ramena les feuilles? la Pentecôte. Comment cela? Les feuilles, les battements de mains, la joie, les réjouissances… La Pentecôte. Et ensuite? Quatrièmement, il y eut la Parole Elle-même. La Parole faite chair, les fruits de la résurrection, les signes montrant la position que Christ a maintenant prise après qu’aient été plantés la justification, la sanctification, et le baptême du Saint-Esprit. Les organisations sont mortes, et Christ a de nouveau pris la position centrale qu’Il devait occuper, la pierre de faîte de la pyramide.

Justification, sanctification, baptême du Saint-Esprit, et enfin, venue de la Pierre de Faîte. Qu’est-ce que cela? L’organisation pentecôtiste a été éliminée afin que l’Eglise puisse être revêtue du même ministère que celui qu’Il avait lorsqu’Il S’en alla au Ciel. C’est alors que, lors de Sa venue, Il pourra enlever Son Eglise tout entière, parce qu’ils auront été justifiés, sanctifiés, et baptisés du Saint-Esprit. Cette pyramide sera de nouveau debout! La maison du Seigneur vivra de nouveau! L’Arbre de Vie repousse!

Les nations s’écroulent,
Israël se réveille:
Signes annoncés par les prophètes.
Les jours des nations sont comptés,
Remplis d’horreur;
Oh, vous, qui êtes dispersés,
Retournez à votre héritage.

Le jour de la rédemption est proche.
Le coeur des hommes leur manque de frayeur.
Soyez remplis de l’Esprit,
Que vos lampes soient nettoyées et claires.
Levez les yeux, votre rédemption est proche.

Les faux prophètes mentent.
Ils nient la vérité de Dieu:
Que Jésus-Christ est notre Dieu (Amen!)

Mais nous marcherons sur les pas des apôtres.

Le jour de la rédemption est proche.
Le coeur des hommes leur manque de frayeur;
(bombes atomiques et tout le reste!)
Soyez remplis de l’Esprit,
Que vos lampes soient nettoyées et claires.
Levez les yeux, votre rédemption est proche.

(Amen!)

Il restituera tous les signes (comme le signe de Lot), au temps de la fin. Nous avons vu cela; comment Lot… L’Ange de l’Eternel, fait chair parmi les hommes, tournait le dos à la tente d’Abraham. Il dit: “Où est Sara, ta femme?”.

— “Dans la tente, derrière toi”.

Il dit: “Je te visiterai…”. Sara se mit à rire. Mais l’Ange dit à Abraham: “Pourquoi Sara a-t-elle ri?”. Et elle était dans la tente! Amen!

Jésus a dit qu’il en serait de même avant Sa venue. Oh, alors, la Lumière du soir de Malachie 4 viendra luire dans les ténèbres (amen!), afin de jeter la Lumière sur la Parole prédestinée. Alléluia!

Que sera le quatrième message? Quel sera le rôle du quatrième messager? — Faire luire la Lumière sur la Parole. La Parole est prédestinée, Elle doit être manifestée. Quelqu’un doit le faire, car Dieu a dit: “Je restituerai, dit le Seigneur. Je restituerai”. C’est vrai! La Lumière du soir vient luire sur cette Parole prédestinée. Parfaitement!

Oh, vers le soir, la Lumière paraîtra.
Le sentier de la gloire, vous le trouverez.
C’est dans le baptême d’eau qu’est le chemin de la Lumière, aujourd’hui,
Ensevelis dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés;
Et le Saint-Esprit entrera en vous.
La Lumière du soir est venue.
C’est un fait: Dieu et Christ sont Un!

Voilà! Un ensemble, Un Seul en nous. Les hommes ne peuvent pas manifester ces signes par eux-mêmes. La Parole est venue pour ramener la Parole de Dieu qui s’était réfugiée dans les racines de l’Arbre, parce que les dénominations L’avaient toujours refusée, refusée, refusée. Mais une lumière va venir, une Lumière va venir, va S’élever! Où cela? Là-bas, à Jérusalem? Pas du tout! La Lumière du soir ne se lèvera pas à Jérusalem. Où donc Se lèvera la Lumière du soir? à l’Occident! Du temps leur a été accordé — mais ils L’ont refusée. La Lumière du soir Se lèvera à l’Occident. Pourquoi cela? Pour briller sur la Parole. Dans quel but? Afin que le fruit mûrisse, afin que l’Arbre de l’Epouse fasse les mêmes signes et miracles et qu’Il ait les mêmes fruits qu’au commencement. “Vers le soir, la Lumière paraîtra”. C’est vrai!

Oh, alors la Parole donnera du fruit en Sa saison! Elle ne flétrira point, mais, comme dit Daniel, Elle donnera du fruit en Sa saison; (amen!) le même fruit qu’au commencement.

Nous avons vu maintenant Sa Parole, dans Sa phase prédestinée, comme Il L’a placée maintenant, nous L’avons vu manifestée… Qu’est-ce que cela veut dire? C’est la parfaite confirmation de la prochaine venue du Seigneur, et que nous sommes dans les temps dont Il a parlé, en disant: “Je vous remplacerai les années qu’ont dévorées la sauterelle, le jélek, le hasil et le gazam… Tout ce qu’ils ont dévoré jusqu’à ce qu’il ne reste plus que les racines… Je restituerai tout cela au temps du soir…”. Oh, mon Dieu, je crois que je pourrais encore prêcher là-dessus! (vous comprenez ce que je veux dire!)

Oh, combien j’aime Jésus,
Oh, combien j’aime Jésus,
Oh, combien j’aime Jésus,
Parce qu’Il m’aima le premier!

Je ne Le renierai jamais,
Je ne Le renierai jamais,
Je ne Le renierai jamais,
Parce qu’il m’aima le premier!

Amen! Ne L’aimez-vous pas? Moi, je L’aime de tout mon cœur! Allons-nous bientôt commencer la ligne de prière?

O Dieu, notre Père, entre Tes mains je remets ce message. Bien qu’il soit un peu décousu, je prie afin que le Saint-Esprit l’accompagne, ainsi que les bandes magnétiques, dans tous les pays. Et si je dois quitter cette terre, que ce message puisse continuer à vivre, ô Seigneur. C’est Ta Parole. Fais briller cette glorieuse Lumière du soir, Seigneur, afin de préparer cette glorieuse Epouse de Christ. Bénis Ta Parole, ô Seigneur, afin qu’Elle ne retourne point à Toi sans effet. Puisse-t-Elle accomplir ce pourquoi Elle a été écrite. Accorde-le nous, ô Père! Toute louange T’appartient. Père, nous savons que, quoi que nous puissions dire, c’est toujours Ta Parole, et c’est ce que nous croyons. Mais c’est Toi que nous désirons, Seigneur, ce matin de Pâques. Prouve à cette assemblée, à ceux qui sont ici pour la première fois peut-être, que Tu es toujours Jésus, que Tu n’es pas quelque chose de mort, mais que Tu es un Dieu vivant, ressuscité, et que Tu vis au milieu de nous aujourd’hui. Accorde-nous cela, ô notre Père, et nous Te louerons dans le Nom de Jésus. Amen!

Combien ici sont malades? Veuillez lever la main. Je pense que Billy Paul vous a donné des cartes de prière? [La salle répond: «Oui!» — N.d.R.] Quel numéros avez-vous?… E-1 à 100. Nous ne pourrons pas les prendre toutes; prenons-en quelques-unes. Tenez-vous simplement là, s’il vous plaît.

[Frère Branham appelle la ligne de prière — N.d.R.]

Maintenant, que chacun reste à sa place un moment, restez bien tranquilles. Nous allons voir que cela, c’est la preuve… Ceci, c’est la preuve…

[Frère Branham continue d’appeler la ligne de prière — N.d.R.]

Voilà, je crois qu’il n’y en a plus qui viennent… Nous allons commencer, maintenant. Peut-être, dans quelques minutes… Prions maintenant.

O Dieu, notre Père, une seule parole de Toi a tellement de signification. Montre-leur, ô Seigneur, que j’ai essayé d’être honnête, que j’ai essayé de leur apporter Ta Parole. Seigneur, pardonne les fautes de Ton serviteur; j’en fais tellement! Je Te prie, Seigneur, afin que Tu ne regardes pas aux fautes de Ton serviteur, mais à Ta Parole, que j’essaie de prêcher. Seigneur, je Te remercie pour cette Parole. Mon coeur est plein de joie. O Seigneur, pour moi, c’est plus que la Vie. Je donnerais ma vie sans regrets pour cela! Je sais qu’Elle est la Vérité, parce que c’est Ta Parole.

Et pardonne mes manières stupides, ô Seigneur! Souvent je plaisante, et dis des choses que je ne devrais pas dire. J’ai honte de cela, Seigneur. Nous sommes comme cela, dans ma famille. Veuille ne pas m’en tenir rigueur, Seigneur. Couvre cela de Ton Sang, c’est là ma requête. Je Te confesse cela! Tu ne peux pas laisser passer ces choses-là, mais Tu peux me les pardonner quand je Te les confesse.

J’ai confessé mes péchés; j’ai confessé ceux de cette assemblée. Je Te prie, Seigneur, afin que Tu leur pardonnes, à chacun d’eux. Et que tous puissent bien comprendre que nous ne jouons pas la comédie! C’est le Saint-Esprit qui, dans les derniers temps, rend témoignage à Sa Parole, comme je viens de le dire. Mais, ô Père, je ne suis qu’un homme! Ils diront: «Ce qu’il dit, c’est son interprétation, c’est ce qu’il pense à ce sujet». Mais, Père, si Tu voulais seulement leur parler, et les convaincre que ce que je dis est juste, alors, cela les ferait passer de Ton côté, et ils Le recevraient, ô Seigneur! Ils reconnaîtraient alors que ce n’est pas mon interprétation, mais la Tienne. Accorde-le nous, ô Seigneur! Et, si je suis Ton serviteur, et que mes péchés sont pardonnés, et que c’est bien Toi qui m’as appelé pour faire ce travail, alors parle-leur, ô Seigneur! Je Te prie afin que Tu nous accordes cela.

Veuille guérir les malades, et tous ceux qui sont affligés, je T’en prie, au Nom de Jésus. Veuille Te révéler à nous, comme Tu l’as fait à la femme au puits lorsque Tu lui as parlé. Tu lui as dit ce qu’elle avait fait de mal: elle avait eu cinq maris. Tu nous as promis de faire la même chose au temps du soir. Tu nous as promis de faire la même chose dans les derniers jours. Tu nous as dit: “Comme il en fut aux jours de Lot, il en sera de même lors de la venue du Fils de l’homme”. Dieu, vivant dans la chair de l’homme, Se mouvant parmi nous dans la forme de Son Eglise, et faisant les mêmes miracles. O, Seigneur, accorde-nous cela aujourd’hui! O Père, veux-Tu faire cela?

Alors, je Te prie de manifester ces choses à ces gens ici, et que chacun puisse être guéri et sauvé pour la gloire de Dieu. Amen.

Maintenant, je voudrais que vous m’accordiez toute votre attention pendant un moment et que vous écoutiez avec le plus grand respect.

Etes-vous certains de bien comprendre la position dans laquelle je suis en ce moment? Je vous ai prêché la Parole, la Parole de Dieu. Je vous ai dit qu’Elle était entièrement véridique. Jésus a dit: “Celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais”. Je voudrais vous poser une question, et faites bien attention de savoir si vous pouvez ou non répondre par: «Amen!». Jésus n’a jamais prétendu guérir de Lui-même qui que ce soit. C’est vrai! Il a dit: “Ce n’est pas moi qui fais les oeuvres; c’est le Père qui habite en moi”. N’est-ce pas vrai? Et Jésus a dit dans Jean 5.19: “En vérité, en vérité je vous le dis, le Fils (c’est-à-dire Lui-même en tant qu’homme, un simple tabernacle dans lequel Dieu vint habiter)… le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais Il fait ce qu’Il voit faire au Père”. Autrement dit: “Le Père Me montre en vision ce que je dois faire, et je fais simplement ce qu’Il me dit de faire”.

Nous voyons ainsi qu’un jour, il y eut une pauvre femme qui n’avait pas pu entrer dans la ligne de prière. Elle avait une perte de sang qui durait depuis des années. Mais elle toucha simplement Son vêtement, disant en elle-même… Elle était de peu d’importance. Ce n’était qu’une pauvre vieille femme. Elle n’avait pas d’argent, et n’aurait jamais pu aller se tenir en compagnie des sacrificateurs, et de tous ces hauts dignitaires qui avaient le droit d’être là et de faire tout ce qu’ils voulaient. Aussi, elle se faufila jusqu’à ce qu’elle pût toucher Son vêtement, pensant: “Il nous apporte la Vérité, la Vie. Je crois qu’Il est la Parole, et si je peux le toucher, je serai guérie”.

Croyez-vous? Pouvez-vous croire ce qu’a cru cette femme, c’est-à-dire qu’Il est la Parole de Dieu? La Bible dit qu’aujourd’hui, Il est notre Souverain Sacrificateur. Croyez-vous cela? Après Sa résurrection et Son ascension, Il est monté dans les lieux célestes et a fait des dons aux hommes… maintenant, Il est assis à la droite de Dieu, intercédant pour ce que nous confessons. N’est-ce pas vrai? Il est un Souverain Sacrificateur qui peut être quoi? — touché! Par quoi? — par le sentiment que nous avons de nos infirmités. Croyez-vous qu’Il est le Même? [L’assemblée répond: «Amen!» — N.d.R.]

Maintenant, écoutez ceci. Si vous venez ici, et que vous me touchiez pendant toute la journée, cela n’aura aucun effet. Si vous touchez un frère ou une soeur, cela n’aura pas non plus le moindre effet. L’ordre d’imposer les mains… C’est tout. Mais si vous Le touchez, Lui! C’est cela que vous devez faire! Mais si vous Le touchez par n’importe quelle sorte de rituel, comme ils le firent, disant: “Je crois que ce grand docteur n’est rien de plus qu’un prophète…”. — Il ne leur dit rien du tout. Mais cette pauvre femme avait quelque chose avec quoi elle Le toucha: sa foi! Elle toucha Son vêtement, et Il demanda “Qui m’a touché?”.

Ne croyez-vous pas que la Bible dit qu’Il est le même Sacrificateur aujourd’hui qu’Il était hier, pouvant être touché par le sentiment que nous avons de nos infirmités? Vous pouvez Le toucher, que vous soyez ou non dans la ligne de prière! Si vous êtes malade, ou si quelqu’un de ceux que vous aimez est malade, ou si vous avez quelque chose sur le coeur, approchez-vous simplement de Dieu dans le respect et l’adoration, et dites: «O Dieu, je ne sais pas grand’chose de ce petit homme chauve qui se tient sur cette plate-forme; il n’est rien par lui-même, mais je crois que ce qu’il a prêché est la vérité; je crois qu’il a dit quelque chose de juste, lorsqu’il a dit que Tu es le Souverain Sacrificateur. Maintenant, c’est Toi que je voudrais toucher. S’il m’a dit la vérité, cela veut dire que Tu utilises sa bouche pour me parler, comme Tu l’as fait pour la femme». Comprenez qu’Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement! Comprenez-le bien! N’est-Il pas le même hier, aujourd’hui, et éternellement?… Maintenant, que chacun demeure avec respect dans un esprit de prière.

[Frère Branham continue à appeler la ligne de prière — N.d.R.]

Pendant qu’ils se rassemblent, chantons tous à mi-voix: Crois seulement…

Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible à celui qui croit;
Crois seulement, crois seulement;
(croire quoi? les Promesses de Sa Parole; et pourquoi cela?)
Tout est possible à celui qui croit.

Lorsqu’Il descendit de la montagne, Il vint à la rencontre de Ses disciples. Ceux-ci n’avaient pas réussi à chasser un démon. Le père se tenait auprès de son enfant, et pleurait. Les disciples avaient fait tout ce qu’il fallait faire, mais ils avaient échoué! Voici que Jésus S’approcha; quelques-uns dirent: “Le voici!”. Ils dirigèrent le père et l’enfant vers Jésus, les éloignant du clergé. C’est là que je voudrais diriger les gens, non pas vers moi ou vers quelque église, mais vers Jésus. Ils dirent à l’homme: “C’est Lui qui a le pouvoir de le faire”.

Aussitôt, le père courut vers Lui, se jeta à Ses pieds et dit: “Seigneur, aie pitié de mon enfant! Il est possédé d’un démon. Il écume, il a des convulsions, il est épileptique. Je l’ai amené partout, mais même Tes disciples n’ont rien pu faire pour lui!”.

Jésus lui répondit: “Je le puis, Moi, si tu crois; car toutes choses sont possibles à celui qui croit”.

Crois seulement,
(Il est le Même hier, aujourd’hui et éternellement. Je crois qu’ils sont tous là, maintenant… encore quelques-uns?…)
Tout est possible (quelle gloire!) à celui qui croit;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

O Seigneur, la Parole a été donnée, maintenant; que la Lumière du soir puisse briller, maintenant, ô Seigneur! Vivifie-La! Je Te le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen!

Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, et pour Sa gloire, je prends maintenant sous mon autorité chaque esprit qui se trouve ici.

[Frère Branham continue le service de guérison, et prie pour les malades, usant du discernement — N.d.R.]