COMMENT PUIS-JE VAINCRE?

(How Can I Overcome?)

 

25 août 1963, matin
Branham Tabernacle
Jeffersonville — Indiana, U.S.A.

 



Inclinons nos têtes pour la prière.

  1. Notre Père, nous Te remercions de nous avoir accordé cette matinée où nous pourrons passer de glorieux moments ensemble, et ouvrir la Parole du Seigneur. Nous Te prions afin que le Saint-Esprit prenne ces choses qui viennent de Dieu et nous les donne, en sorte que nous puissions quitter ce lieu d’adoration le coeur rempli de joie, que nous puissions aussi voir Ta glorieuse puissance de délivrance, Seigneur, voir comment elle délivre les captifs, et leur donne la liberté; révèle-nous les choses qui étaient, qui sont et qui seront. Nous Te remercions pour tout cela.

  2. Nous Te prions afin que Tu nous bénisses pendant que nous étudions Ta Parole. Et, lorsque nous nous en irons, que nous puissions dire: “Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous pendant qu’Il (le Saint-Esprit) nous parlait en chemin?”.

  3. Bénis aujourd’hui chacun de Tes serviteurs, où qu’il se trouve — tous Tes serviteurs qui proclament Ta Vérité. Réponds à leurs prières pour les malades. Guéris le corps malade de ceux qui souffrent.

  4. Seigneur, nous Te prions d’aller parmi les peuples chercher Ta semence prédestinée, et de la conduire là où la Lumière peut l’éclairer, car nous croyons que l’heure avance: le soleil descend rapidement vers l’occident. Nous sommes sur le point d’arriver à ce moment “où il n’y aura plus de temps”. Alors, le temps s’unira à l’éternité quand Dieu s’unira à Son peuple. Et nous Te prions, ô Dieu, qu’en ce temps-là, nous puissions être comptés parmi ceux qui seront unis en Christ, ceux que l’on appelle Son Epouse. Aide-nous aujourd’hui, alors que nous nous préparons (nous ne savons pas de quoi demain sera fait) — mais nous sommes prêt à tout recevoir, Seigneur — tout ce qui vient de Toi… Nous sommes prêts à le recevoir. Nous Te demandons cette bénédiction pour la gloire de Dieu, au Nom de Jésus-Christ. Amen! (Vous pouvez vous asseoir).

  5. Combien j’étais heureux ce matin, en entrant, de voir tout ce monde rassemblé pour servir le Seigneur. Nous allons faire quelques annonces pour ce soir. Il y aura un service de guérison ce soir, où nous prierons pour les malades.

  6. Il y a quelques instants, alors que j’étais sur le point d’entrer, mon fils Billy vint me dire: «Il y a ici un monsieur, un pauvre homme qui vient de loin; je l’ai conduit dans la pièce à côté».

  7. Je suis rentré tard hier soir, et je n’ai pas pu étudier longuement le sujet d’école du dimanche sur lequel je me disposais à parler ce matin, aussi ai-je pris quelques notes sur ce que j’ai entendu dire par un frère, et de cela j’ai tiré un sujet qui nous permettra d’avoir ce matin une sorte de leçon d’école du dimanche, et cela nous préparera pour le service de ce soir.

  8. Billy me dit: «Il y a là un homme qui est malade. J’aimerais bien que tu ailles le voir». Je viens d’y aller. C’est un frère qui a à peu près mon âge. Sa femme est ici dans la salle. Le Saint-Esprit descendit aussitôt sur nous.

  9. Pensez donc! Je ne fis que mentionner le service de guérison, et Le voilà qui Se tient présent parmi nous! Et Il dit à ce frère tout ce qu’il avait fait, ce qui causait sa maladie — tout ce qui le concernait. Une grande ombre noire planait dans la pièce. Mais elle devint de plus en plus claire, de plus en plus ténue, et bientôt, l’Esprit Saint prit le dessus.

  10. Je pense que cet homme est maintenant quelque part au fond de la salle. Peut-être que lui et sa femme n’ont pas pu entrer. Mais ils m’ont dit que de toute manière, ils resteraient pour les deux services. Ils sont venus de la région de Yakima, Washington, et ont roulé jusqu’ici. Lui est un prédicateur de l’Evangile. Mais, juste afin de montrer la grâce de Dieu (cet homme avait été à l’hôpital, avait suivi des traitements, etc.) — le Saint-Esprit révéla toutes ces choses. Peut-être que les médecins ont fait tout ce qu’ils ont pu pour cet homme, mais il a fallu ce petit attouchement de Dieu pour que tout change. Les traitements de choc sont quelque chose de très bien, mais c’est une sorte de “tir à l’aveuglette”. Cela vous rend encore plus malade, parce que vous oubliez tout ce que vous savez, quand ils vous donnent ces médicaments. Mais le Seigneur Dieu, dans Sa grâce et Sa miséricorde… Avant même que j’aie dit un mot de prière pour lui, il était déjà guéri! Comprenez-vous cela? Il fallait simplement ce quelque chose venant de Dieu, ce contact qui fait ce qui est à faire.

  11. Je suis allé à la campagne cette semaine… J’aime bien mes amis là-bas. J’ai pris quelques jours de vacances avant toutes ces grandes rencontres. J’ai passé chez moi, puis je suis allé là-bas chasser l’écureuil avec ces frères. Ces gens chez qui je vais sont vraiment de braves gens. Ce sont de vrais frères, des amis. L’un d’eux est un grand amateur de chiens de chasse. Il en a une quantité. J’en ai vu un qui était vraiment le plus joli de la meute. Une de ces petites bêtes hautes comme la moitié d’un chien, et longue comme deux. Ils couraient autour de la maison, et je pensai: «Combien Joe aimerait en avoir un même!».

  12. Bien sûr qu’en Arizona, c’est impossible. Il irait dans les cactus, et ce serait sa fin. C’est pourquoi je dis: «On n’a pas de chiens dans cette région, à cause de la nature du pays, des cactus: ils périraient». Même s’ils résistaient aux cactus, les loups les tueraient de toute manière.

  13. Aussi, quand cet homme me dit: «Vous pouvez le prendre!»… Je ne le pouvais pas, mais j’appréciai son geste; et je sus plus tard que c’était un de ses chiens favoris.

  14. Cet homme a une gentille femme, et quelques petits enfants. L’autre jour, elle recula avec la voiture et écrasa le petit chien. Des cailloux pointus lui avaient perforé le ventre. Elle, au lieu d’aller le conduire chez le vétérinaire… Evidemment, le vétérinaire l’aurait simplement endormi… Il y avait un jeune homme avec moi, qui dit: «Si c’était mon chien, je le tuerais! — Le laisser souffrir comme cela!…».

  15. Je dis: «Ne le tuons pas! Attendons un moment!». J’éloignai tout le monde, et me mis à prier pour lui, et voici que bientôt, le petit chien me suivit vers la porte d’entrée… Vous voyez?

“Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir”. Tout ce que vous demanderez! Voilà comment est notre Dieu, n’est-ce pas? Il est merveilleux! Et ce matin, nous L’aimons, et nous nous attendons à Lui, sachant que…

  1. L’autre jour, j’ai vu un vieux couple, les parents d’un bon membre de cette assemblée de croyants. Ils doivent être presque centenaires. Depuis douze ans, cet homme est couché sur le dos sans pouvoir bouger. Il ne peut même pas se mettre sur le côté — depuis douze ans! C’est l’âge. Sa pauvre femme — presque aussi âgée que lui — a pratiquement perdu la raison. Elle pense que quelqu’un est en train de prendre tout ce qu’elle possède. Alors, je regardai au tour de moi tous ces gens assis à table (jeunes et vieux), et je dis: «Où allons-nous, où en sommes-nous?». Et je dis à la maîtresse de maison dont ces gens étaient les parents: «Vous aussi, vous suivez le même chemin!». C’est vrai! C’est vrai pour chacun de nous!

  2. Pensez à cela un moment avant que nous commencions notre exposé. C’est là que nous allons tous. Pourquoi luttez-vous? — Pour vivre. Pourquoi vivez-vous? — Pour mourir! Ne serions-nous pas particulièrement insensés de ne pas accepter ce que Dieu a à nous donner pour la Vie Eternelle? A quoi pensons-nous? Qu’y a-t-il dans nos pensées qui nous attire vers quelque chose? Qu’en auriez-vous de plus, si vous possédiez cent millions de dollars, ou l’état de l’Indiana, ou le pays tout entier — ou même le monde entier, pendant que nous y sommes? Si longtemps que vous viviez, vous non plus n’échapperez pas. Chaque jour, chaque battement de coeur vous rapproche de cette échéance. Vous êtes du côté des perdants. Mais rappelez-vous la promesse: “Celui qui perdra sa vie à cause de Moi la retrouvera!”. Et quel plus grand trésor pourrions-nous trouver que la Vie? Même si le monde entier vous appartenait… mais si vous trouvez la Vie, vous trouvez la chose la plus merveilleuse qui soit.

  3. Il faut maintenant que je vous donne cette leçon. Voyez encore un exemple de la grâce du Seigneur. Il y a quelques semaines, on m’a appelé au téléphone, et un cher membre de cette église, de ce corps… Je n’aime pas appeler cela une église. J’aimerais l’appeler… c’est comme une fois où je causais avec des gens. Ils me demandèrent: «A quelle église appartenez-vous?».

Je répondis: «A aucune!».

— «A quelle dénomination appartenez-vous?».

— «A aucune!».

— «Alors, à quoi donc appartenez-vous?».

  1. Je dis: «A un Royaume, un Royaume!». Et par un seul Esprit nous sommes baptisés dans ce Royaume — par un Esprit, dans ce Royaume. Jésus a dit: “Priez… que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…”. Et puis, avant d’aller sur la montagne de la Transfiguration, Il dit: “Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu venir avec puissance”. Et la Bible dit: “Le royaume de Dieu est au milieu de vous”. Ce sont donc les gens du Royaume qui proclament que leur pays n’est pas d’ici-bas. Nous ne sommes pas ici chez nous. Nous attendons la venue du Roi qui viendra établir Son Royaume.

  2. J’ai été appelé pour un cas urgent — un frère âgé qui était pour moi comme un père… Je ne le connaissais pas depuis très longtemps, mais je me rappelle le jour où je le conduisis ici pour recevoir le baptême d’eau. Maintenant, cet homme a près de quatre-vingt-onze ans. Sa femme m’avait appelé (elle est infirmière), et m’avait dit qu’il avait eu une très grave attaque au coeur. Il avait en plus une maladie… oh, je ne trouve plus le nom… une crise cardiaque, [quelqu’un dit: «Coronaire.» — N.d.R.]… une crise cardiaque coronaire — merci! Son coeur ne fonctionnait pratiquement plus; les médecins l’avaient abandonné, et l’homme était en train de mourir. C’est alors qu’il m’appela.

  3. Je sautai dans ma vieille Ford et pris la route de l’Ohio en roulant aussi vite que possible. Je ne savais pas que l’une de mes roues était faussée, et le pneu s’usa complètement. J’arrivai vers 11 heures à une station d’essence, très en souci au sujet de cet homme. Je l’aimais, et je savais que le Seigneur pouvait lui accorder encore du temps! — mais de toute manière, il faut bien, tôt ou tard, que nous nous en allions.

  4. Mais pourtant, ce n’est pas cela qui changera quoi que ce soit à l’enlèvement. Non! Les morts en Christ ressusciteront premièrement! Ceux qui sont partis sont des privilégiés. Ils ressusciteront premièrement. Vous voyez, nous qui sommes vivants et le resterons jusqu’à la venue du Seigneur n’empêcherons pas ceux qui sont endormis. La trompette de Dieu sonnera, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Alors, quand nos yeux verront ceux que nous avons aimés, nous serons changés en un instant, en un clin d’oeil, et nous serons enlevés avec eux. Vous voyez, ceux qui sont partis les premiers sont des privilégiés par rapport aux vivants.

  5. Comme je sortais de la gare à 11 heures, le Saint-Esprit me dit: «Ne t’en fais pas à son sujet. Tu lui serreras de nouveau la main dans la rue, et tu le reverras dans l’église» — un homme mourant, âgé de quatre-vingt-onze ans! Quand je rencontrai sa femme et quelques membres de sa famille à l’hôpital de Lima, ils me parlèrent de lui, de l’état dans lequel il se trouvait. J’allai vers lui et le regardai. Il me dit: «Mais… il s’est passé quelque chose d’étrange». Je dis: «Cela a commencé à s’améliorer à onze heures!». Le Seigneur avait déjà montré tant de choses à ces gens! Ils savaient que je ne faisais pas simplement que répéter ce qu’ils m’avaient dit premièrement, parce que ce furent eux qui parlèrent les premiers. Son état commença à s’améliorer; ils savaient que je leur disais la vérité.

  6. Et dimanche dernier, comme j’allais à la cafetaria du Blue Boar à Louisville, où la plupart de l’assemblée se réunissait pour déjeuner, qui vois-je passer dans la rue? Combien mon coeur se mit à battre, quand je vis notre frère Dauch descendre la rue — exactement comme l’Esprit me l’avait révélé! Et je pus lui serrer la main dans la rue.

  7. Ensuite, je revins dimanche passé pour la réunion du soir, et parlai sur le sujet de l’unité: “Le temps du rassemblement et le signe des temps” [anglais: The Uniting Time and Sign]. Et ce que dit l’Esprit arriva exactement, et voici aujourd’hui cet homme assis dans l’église, au milieu de nous, comme un symbole de la grâce de Dieu. Quand je lui tenais la main alors qu’il se trouvait sous la tente à oxygène, je lui dis: «Frère Dauch, vous serez guéri. Je vous verrai de nouveau dans l’église. C’est “AINSI DIT LE SEIGNEUR!”». Vous voyez? — Et voilà de nouveau notre frère Dauch dans l’église!

  8. Si je ne me trompe pas, le pasteur dont je parlais il y a quelques instants (comment le Saint-Esprit descendit et révéla toutes sortes de choses le concernant, lui disant ce qu’il avait fait, ce qui était arrivé et comment cela était arrivé, révélant même des choses au sujet de sa famille, etc., et lui disant qu’il était délivré) — ce pasteur est ici en ce moment-même, assis là-bas à droite. Voulez-vous lever la main, cher monsieur? Le voilà, lui et sa femme. C’est exact! Et le frère Dauch est, lui aussi, assis parmi nous!

  9. Tout cela n’est-il pas merveilleux? Ces choses qui étaient, qui sont, et qui seront! Un, deux, trois témoins. Les choses qui étaient, ce que vous avez fait; les choses qui arrivent maintenant; et les choses qui arriveront. Chaque chose en son temps, exactement en accord avec la Parole. Dieu Seul peut faire cela. Ne sommes-nous pas particulièrement heureux pour tout cela?

  10. La raison pour laquelle je vous ai parlé de toutes ces choses est que Billy, devant aller chercher sa femme et son enfant, me dit: «Papa, ne commence pas à prêcher avant mon retour!». Je pense qu’il est maintenant de retour; de toute façon, c’est l’heure. Je vais essayer de ne pas vous imposer quatre heures de concentration, et me limiter à 35 ou 40 minutes.

  11. Une fois, à Chicago, je dus me limiter à environ une demi-heure ou 35 minutes, et dimanche passé, je n’avais non plus que 45 minutes. Billy me dit: «Papa, tu t’améliores; je suis fier de toi!».

  12. Peut-être que ce matin, pour faire une petite leçon d’école du dimanche… Je ne vous retiendrai pas trop longtemps. Ainsi, vous pourrez aller déjeuner, prier et revenir ce soir pour le service de guérison. Nous formerons une ligne de prière, et nous prierons pour les malades.

  13. Si vous connaissez par ici des gens qui sont malades et désirent que l’on prie pour eux, amenez-les ici ce soir! De toute façon, amenez-les! L’important est de les amener ici ce soir où nous pouvons nous rencontrer tous ensemble. Il est difficile d’aller faire des visites partout. On oublie toujours quelqu’un, et cela crée du ressentiment. Mais si je peux réunir tout le monde au même endroit, alors je peux prier pour tous. Maintenant, si les gens désirent que l’on prie pour eux… Vous direz: «Voudront-ils?». — Certainement, qu’ils voudront! Et on priera pour eux! Amenez-les! Si le Seigneur le permet, nous prierons pour tous, car je sens que ce “troisième pull” commence à agir. Vous comprenez? C’est en moi, maintenant. J’aimerais prier pour chacun d’eux.

  14. Tournons-nous maintenant vers la Parole où nous lirons un texte qui nous est familier. Je l’ai relevé rapidement hier soir, car j’avais sommeil, et j’ai encore noté quelques passages qui s’y rapportent. Une fois, j’ai entendu un frère utiliser ce texte et je l’ai noté, pensant qu’il pourrait me servir à l’occasion. Nous faisons cela très souvent. J’ai remarqué que nombreux ici sont ceux qui prennent des notes. Un prédicateur pourrait dire telle ou telle chose, et quand vous l’entendez, cela éveille quelque chose en vous. Et si cela vient du Saint-Esprit alors vous construisez à partir de ce passage un message pour le Seigneur. C’est très bien ainsi! Dans toutes les réunions où je vais, je vois le public et les prédicateurs prendre des notes. C’est très bien. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes réunis, pour nous aider les uns les autres le long du chemin.

  15. Lisons maintenant le 3ème chapitre de l’Apocalypse, où se trouvent les âges de l’église. Je pourrais prendre ce texte, et avec l’aide du Saint-Esprit, prêcher pendant une centaine d’années et ne jamais l’épuiser, parce que dans ce passage, comme d’ailleurs dans toute la Bible, tout se tient. Le titre de mon sujet de ce matin est: “Comment puis-je vaincre?”. J’ai choisi ce sujet parce que nous vivons un temps où nous ne devrions jamais laisser s’éteindre l’esprit de réveil. Nous devons rester dans cet esprit, et le vivre constamment chaque jour. Paul disait qu’il devait mourir chaque jour afin que Christ puisse vivre. Et nous ne devons jamais laisser ce réveil mourir en nous.

Lisons maintenant Apocalypse 3, depuis le verset 21. “Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône [anglais: dans mon trône. Version plus littérale que le français — N.d.T.], comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône [même remarque — N.d.T.] Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises”.

  1. Avez-vous remarqué la rédaction de ce texte? “… avec Moi dans Mon trône…”. Non pas sur Mon trône, mais dans Mon trône. Cela veut dire dans Son domaine. Comme Christ est le Chef, le Chef assis sur le trône, et qu’Il commande à toute la propriété de Dieu, ainsi l’Eglise sera avec Lui, l’Epouse sera avec Lui dans Son trône, dans Son domaine tout entier. Vous voyez? — Non pas “sur Mon trône”, mais “dans Mon trône”, là où est Son domaine. Un trône est au-dessus d’un domaine, d’un royaume, et ce royaume s’étend jusqu’à ses frontières, qui vont d’éternité en éternité. Pensez-y donc!

  2. Lorsque nous venons ici pour étudier ces choses, mon but n’est pas simplement d’avoir communion avec vous. J’aime bien être en communion avec vous, et si j’en avais la possibilité, j’aimerais venir chez vous, vous serrer la main et parler avec vous, dîner avec vous et m’asseoir à l’ombre d’un arbre pour causer et être en communion avec vous. Mais quand nous venons ici, nous venons dans un but précis. Nous sommes ici dans une maison de correction. Voici le trône. Ceci est le trône de Dieu, et le jugement commence par la Maison de Dieu. Et ici, où nous nous rencontrons, nous avons de l’amour les uns pour les autres comme seuls les chrétiens peuvent en avoir, mais ici, nous sommes sous la conduite du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est parmi nous. Et nous sommes ici pour nous examiner, pour voir quels sont nos défauts, nos insuffisances, pour avancer de l’état où nous sommes jusqu’à l’état dans lequel nous devrions être. C’est l’objet de notre étude. Les pasteurs étudient cela pour leur assemblée. Quand ils voient de quoi les gens manquent, ils commencent à traiter ce sujet.

  3. Je pense que l’église devrait faire un petit pas en avant maintenant. Je ne veux pas montrer cela ce matin, mais je pense que bientôt, si le Seigneur le permet, avant que nous prêchions sur ces trompettes… j’aimerais apporter à l’église quelque chose que — je le crois — vous devriez connaître.

  4. Maintenant, nous allons parler de cette victoire. Vous connaissez bien sûr le sens du mot vaincre. Il faut qu’il y ait quelque chose à vaincre. Cet âge de l’église auquel le Saint-Esprit S’adressait (l’âge de Laodicée) avait besoin d’une réprimande. Laodicée avait besoin d’être réprimandée parce que, en ce qui concerne Christ, la différence était que, dans cet âge, Christ avait été mis dehors, et qu’Il essayait de rentrer. C’est cela, l’amour. Après qu’Il eût été mis à la porte de Sa propre maison, Il cherchait à y rentrer, disant: “Celui qui m’ouvrira la porte, Je viendrai vers lui”.

  5. Dans l’ensemble, l’église L’avait rejeté. Mais, remarquez-le bien, Son appel ne s’adresse pas à l’église tout entière, mais à “celui qui vaincra”. Vous voyez? Non pas à toute l’église, le corps de l’église, mais à celui qui vaincra, la personne, l’individu qui vaincra. C’était pour l’église de Laodicée.

  6. Nous voyons que cela est pour l’âge de Laodicée, et nous savons que cet âge a besoin d’une sérieuse réprimande de la part de Dieu. Il a besoin d’une sévère réprimande. Et quand notre clergé devient si mou et inconsistant (comme un vieux grand-père avec ses petits-enfants, approuvant tout ce qu’ils font)…

  7. On a tellement dit et redit que Dieu était bon, qu’on essaie d’en faire un bon vieux grand-papa. Vous comprenez? Mais Il n’est pas cela! Il est un Père, un Père juste, un Père qui corrige. Et l’amour est toujours correctif. Comprenez-vous cela? L’amour corrige. Peu importe combien cela fait mal, mais il corrige. Une vraie mère corrige ses enfants; un vrai père corrige. Si vous devenez mou et laissez tout faire…

  8. L’autre jour, j’ai sauté sur une vieille bille de bois. De l’extérieur, elle paraissait parfaitement saine, solide comme une bonne bûche de hêtre, mais quand je sautai dessus, un grand morceau s’en détacha elle était complètement pourrie et inconsistante. Je pensai: «Voilà comment deviennent les chrétiens.» Ils sont morts dans leurs péchés et leurs transgressions depuis si longtemps qu’ils sont complètement inconsistants. Ils ne supportent plus aucun poids. Ils ignorent jusqu’au sens du mot victoire. Alors, je commençai à penser à ce sujet: “Vaincre; garder la vie en soi”. C’est quand la vie s’en est allée que cette bûche est tombée dans cet état. Et cela devient pis où il y a de l’eau.

  9. Prenez un chrétien, un vrai chrétien: s’il laisse la Vie de Dieu s’en aller de lui tout en expérimentant la joie de servir Christ et de vivre dans l’église où de telles choses se passent — il pourrira deux fois plus vite, lorsqu’il vit dans ces conditions!

  10. Ainsi donc, si nous essayons de suivre le message de l’heure, ou tout au moins cette partie du message, nous devrions vivre constamment dans la Vie de Christ. Parce que, si vous ne le faites pas, vous restez dehors, et si vous savez ce que vous devez faire et que vous ne le faites pas, la Bible dit: “Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché!”. Et vous pourrissez, quand vous vous séparez de la Vie de Dieu. Par conséquent, efforcez-vous de tout votre être de rester dans la Vie de Christ, afin de porter du fruit.

  11. Nous connaissons l’âge dans lequel nous vivons. C’est le plus glorieux de tous! L’âge de Laodicée est l’âge le plus glorieux, parce que c’est l’âge où le temps arrivera à sa fin et où commencera l’éternité. Et malgré tout, c’est l’âge le plus pécheur. Il y a plus de péché dans cet âge qu’il n’y en a jamais eu. Et la puissance de Satan est beaucoup plus difficile à combattre que dans n’importe quel autre âge.

  12. Dans les premiers âges, il pouvait arriver qu’un chrétien soit décapité à cause de sa foi; il pouvait payer de sa vie le fait de proclamer qu’il appartenait à Christ. Il était mis à mort et ses misères prenaient fin; il allait à la rencontre de Dieu rapidement. Mais maintenant, l’ennemi est venu au nom de l’église, et c’est cela qui nous trompe. Nous sommes dans l’âge de la séduction… Christ Lui-même a dit: dans les derniers jours, les deux esprits seraient si proches que les élus eux-mêmes seraient séduits, s’il était possible. Vous comprenez? Rappelez-vous que Christ parle d’un peuple élu dans les derniers jours. Les élus eux-mêmes seraient trompés, s’il était possible.

  13. Ces gens peuvent vivre une vie pure et sainte, ne pas être pécheurs, adultères, buveurs, menteurs ou joueurs; ils peuvent vivre au-dessus de ces choses, et pourtant ne pas être avec Christ. Cet âge est en effet l’âge de la Vie, de la Vie personnelle de Christ, où tout ce qui était en Lui… premièrement, il y eut la justification, le baptême d’eau. Ensuite, avec Wesley, la nouvelle naissance, la sanctification qui purifie. Enfin, le baptême du Saint-Esprit, où le vase sanctifié entre en service… En grec, sanctifié est un mot composé qui signifie “nettoyé et mis à part pour un service”. — Mis à part pour un service; maintenant, le Saint-Esprit le met en service. Comprenez-vous cela?

  14. Remarquons que lorsque l’esprit impur sort de l’homme, il va dans un lieu désert. C’est exactement ce qu’a fait l’église, les Baptistes, les Méthodistes, ceux qui croient à la sanctification. Ensuite, nous dit Jésus, l’esprit impur retourne vers ce corps, cette église, et trouve la maison balayée, ornée, ayant une vie pure, etc. Mais si cette maison n’est pas remplie, occupée, alors il revient avec sept autres démons pires que lui, et le dernier état de cette maison est sept fois pire que le premier. Ils auraient mieux fait de rester Luthériens que de recevoir cette Lumière et de ne pas la suivre. Il en va de même des Pentecôtistes. Vous voyez ce que je veux dire! Une maison ornée…

  15. Je causais l’autre jour avec quelqu’un qui me dit: «Tous ces gens font bien attention de ne pas dire “Saint-Esprit” comme les Pentecôtistes, parce qu’alors, ils s’identifieraient avec eux [en anglais, les Pentecôtistes disent: Holy Ghost, alors que les autres groupes disent Holy Spirit! Le sens de ces deux expressions est d’ailleurs identique N.d.T.]. Ils ne veulent pas dire Saint-Esprit comme les Pentecôtistes, qui ne font pourtant qu’utiliser les mots de la Bible. Ils ne veulent pas être identifiés avec ces gens qui parlent en langues, et pourtant cela vient du Saint-Esprit Lui-même! Que s’est-il donc passé? Quand l’ennemi fut chassé par la sanctification (la maison avait été nettoyée), il revint, mais ne trouva pas la maison remplie par le Saint-Esprit; alors, l’église se joignit au reste des églises, au Conseil Mondial des églises, qui a d’étroites relations avec le Catholicisme romain et tout le reste, et maintenant, son état est sept fois pire que ce qu’il était quand elle sortit du Luthéranisme. C’est une église humaine charnelle.

  16. Voyez maintenant l’âge de Laodicée après qu’il ait reçu le Saint-Esprit. Ayant la connaissance, ayant l’Esprit de Dieu en lui, il renie les oeuvres de Dieu, et appelle cela un esprit impur. Alors qu’arrive-t-il? — C’est en cela que Christ est chassé de Sa propre église. La Parole ne L’a jamais montré hors de l’église avant Laodicée. Et quand Il arrive à l’église de Laodicée, Il a été jeté dehors, et Il essaie de rentrer.

  17. Ce n’est pas la justification qui Le fit entrer. La sanctification a simplement nettoyé la place pour Lui. Mais quand vient le Baptême du Saint-Esprit, il Le fait entrer dans l’homme. Et maintenant, ils L’ont rejeté juste quand Il nous montre qu’Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Ils L’ont rejeté, parce qu’ils ont créé des dénominations, et que l’Esprit du Seigneur ne tolère pas les dénominations. Comprenez-vous maintenant? Ils L’ont rejeté: «Nous ne voulons rien savoir de cette télépathie. Cela vient du diable! C’est de la divination…». Vous voyez, ils ne comprennent pas. Ils ont des yeux, et ne peuvent pas voir, des oreilles, et ne peuvent entendre. Dieu seul ouvre les yeux de qui Il veut. Il endurcit qui Il veut endurcir, et donne la Vie à qui Il veut donner la Vie. C’est ce que dit l’Ecriture.

  18. Nous voyons dans quelle heure nous vivons, quel est l’état actuel des choses, et ce qu’il était. Et le Saint-Esprit réprimande l’âge qui L’a rejeté. Mais, dans toutes ces choses, avez-vous remarqué ceci?: “Celui qui vaincra…”. Même à cet âge mondain et mauvais, Il a dit: “Celui qui vaincra…”.

  19. Cela nous montre que Dieu a toujours eu des vainqueurs. Il y en a eu dans chaque âge. Chaque fois, dans chaque âge de cette terre, Dieu a toujours eu quelqu’un sur qui Il a pu étendre la main pour en faire un témoin sur cette terre. Il n’a jamais été sans témoin, même si quelquefois il n’y en eut qu’un seul, mais il y eut toujours quelqu’un pour vaincre.

  20. Comme ces saints des temps anciens… Un homme très bien, un érudit, me dit un jour, après la présentation des Sept Sceaux: «Frère Branham, vous qui êtes ferré en typologie, comment pouvez-vous dire que l’Eglise sera enlevée sans passer par la tribulation?». — S’il y a un antitype, il faut qu’il y ait un type qui soit à son origine. Et tout ce que je dis qui est la vérité a un type. Il y a une ombre. La Bible Elle-même dit que les choses anciennes sont l’ombre des choses à venir. Mais cet homme me dit: «Vous qui prenez l’Ancien Testament comme une ombre, que faites-vous de l’Eglise?».

  21. Cet homme était un grand prédicateur, un de mes meilleurs amis; c’est un très cher frère. Je ne voudrais pas dire un seul mot contre lui. De toute façon, en tant que chrétien, je ne voudrais pas le faire. Je ne voudrais pas parler contre lui. Il n’est pas d’accord avec moi sur ce sujet, mais c’est un très cher frère. Nous mangeons souvent ensemble, et nous nous entendons très bien. Je reçois son journal et lis ses articles; lui-même écrit quelquefois les miens. J’ai souvent tiré le sujet de mes prédications de ses articles. C’est un homme supérieur, mais il n’arrive pas à être d’accord avec moi. J’apprécie sa sincérité, car il n’est pas simplement un de ces flatteurs qui cherchent à être d’accord avec tout le monde. Il a ses propres convictions, et il s’y tient. J’aime cela. C’est un homme bon… Oh! je ne suis pas un érudit, ni un docteur, et lui est à la fois un érudit et un docteur. Mais je ne peux pas être d’accord avec lui, car je ne vois pas… cela ne concerne pas le salut, mais la venue du Seigneur.

  22. Il croit que l’Eglise doit passer par la tribulation pour être purifiée. Mais moi, je dis que c’est le Sang de Jésus qui purifie l’église. Je crois que l’église dénominationnelle passera par la tribulation, mais pas l’Epouse. Choisiriez-vous une femme que vous devriez purifier avant de l’épouser? L’Epouse de Christ est choisie, elle est élue, elle est l’Epouse de Dieu, l’Epouse de Jésus-Christ.

  23. Mais cet ami me dit: «Où vas-tu trouver un type de cela? Si cette épouse s’en va avant de passer par la tribulation… Je connais des passages qui montrent que l’église doit passer par la tribulation. Lis le sixième Sceau. Cela suffit. Là, on la voit dans la période de tribulation». Mais si vous cherchez juste avant, vous verrez que l’Epouse s’en est allée. Pendant ce temps, elle se tient dans la gloire. Elle ne passe pas par la purification. Vous voyez! “Celui qui croit en Moi, a la Vie Eternelle et ne passera pas par la condamnation, ou le jugement, mais il est passé de la mort à la Vie”. Christ nous a donné la promesse que nous ne passerions même pas par le jugement. Il a pris ma place, en sorte que je suis entièrement libre. Quand je suis pardonné, je suis pardonné. S’Il est mon Rédempteur et qu’Il donne le gage de mon rachat au prêteur sur gages, celui-ci peut-il encore dire que je lui appartiens? — J’ai reçu un écrit! (Amen!) — écrit par le Sang de Jésus-Christ!

Maintenant, revenons à notre sujet. Il me disait: «Comment vas-tu trouver un type de cette épouse élue dont tu parles tant?».

  1. Je lui répondis: «Comme ceci: dans Matthieu 27, verset 51…». Laissez-moi le lire, et nous verrons si le type existe ou non, si nous trouvons cette Epouse élue. Matthieu 27, verset 51. Cela se passa lors de la crucifixion de notre Seigneur.

    “Et voici, le voile de temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas,…”.

  2. Cela, c’était la loi. La loi se terminait juste à ce moment-là, parce que le voile éloignait l’assemblée des saintes choses de Dieu. Seul un prêtre oint pouvait y entrer, une fois l’an. Vous rappelez-vous cela? Remarquez que c’est Dieu qui, de Sa propre main, déchira le voile, car il fut déchiré du haut jusqu’en bas, et non pas du bas jusqu’en haut. Ce voile avait environ douze mètres de hauteur, ce qui nous montre bien que c’est Dieu qui le déchira. Ainsi donc, depuis ce moment, tous pouvaient venir et avoir part à Sa Sainteté.

    “… la terre trembla, et les rochers se fendirent. Les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes”.

  3. Voilà ces Elus, cette Epouse. Ce ne sont pas tous ceux de l’assemblée juive qui sortirent à ce moment-là. Pourtant, tous avaient fait le même sacrifice. Tous se trouvaient sous le sang versé de l’agneau, mais il y avait un groupe élu. Et ce groupe élu, aussitôt que l’événement arriva, crut, fut sincère, ferme… Je vais maintenant en venir à ce mot: vaincre. Retenez bien ceci: ceux-ci avaient réellement vaincu, offrant sincèrement ce même sacrifice que les autres — mais ils le firent sincèrement; ainsi, ils vainquirent les choses du monde quand la propitiation fut faite correctement pour eux; ils étaient dans le paradis, jusqu’au moment où le temps fut accompli; ils avaient vaincu, et se reposaient, dormant… — “… beaucoup de corps des saints endormis ressuscitèrent…”. (Darby) — endormis dans la poussière…

  4. Si nous en avions le temps, nous pourrions revenir jusqu’à Daniel. Lorsque Daniel, l’élu qui avait vaincu… L’Eternel dit: “Scelle le livre, Daniel, car tu vas te reposer dans ton héritage. Mais quand le Prince viendra pour réclamer Son peuple, tu te tiendras debout dans ton héritage — Voilà! Daniel, le prophète de Dieu, vit venir le temps de la fin. Et Dieu dit: “Daniel, tu te tiendras debout dans ton héritage en ce jour!”. Et le voici qui s’avance, non pas tout Israël, mais l’Israël, type de l’Epouse.

  5. Le reste d’Israël ne revient pas avant la résurrection générale. Mais, à la venue du Seigneur Jésus, ceux qui aiment réellement cette venue, qui vivent en fonction de cette venue… Quand Il apparaît dans les airs, cette Eglise qui était morte en Christ ressuscitera, et ils seront changés en un instant. Le reste ne s’apercevra de rien. Rappelez-vous à qui ils apparurent dans la ville. Vous voyez, l’enlèvement se fera de la même manière. Nous nous verrons les uns les autres, et nous les verrons. Le reste du monde ne les verra pas. L’enlèvement sera quelque chose de secret, réservé à ceux qui attendent ce moment, ensuite, il y aura le retour sur la terre pour ce glorieux Millénium, puis le Millénium. Les autres morts ne ressusciteront pas avant mille ans; alors viendra la résurrection générale, où tout Israël…

  6. Voyez aussi comment sont représentés les douze apôtres, les douze patriarches — ils sont tous représentés! Nous n’avons encore jamais étudié cela, mais, si le Seigneur le permet, nous verrons ce que signifient ces murs de jaspe, ces douze pierres, ces douze portes, ces douze fondations, toutes ces représentations. En ces jours-là, les anges messagers se tiennent sur douze trônes pour juger ceux qui ont rejeté leur message. Amen! Voici que vient ce jour glorieux!

  7. Quels temps glorieux nous vivons! O église, comme nous devrions nous examiner! Nous parlons maintenant de ces choses à venir, de ces choses qui sont sur le point d’arriver. Aujourd’hui, arrêtons-nous, faisons le point et voyons si nous sommes en ordre avec notre foi.

  8. Parlons quelques minutes de quelques-uns de ceux qui ont vaincu. Jésus-Christ nous décrit le temps de Noé comme étant semblable à notre temps actuel. (Je pensais en avoir pour dix minutes, et voilà déjà une demi-heure de passée! Je viens de commencer la première page. Je vais en sauter quelques-unes, si je le peux…)

  9. Jésus nous présente le temps de Noé comme étant un type des temps actuels. Il dit: “Comme il en fut aux jours de Noé, il en sera de même lors de la venue du Fils de l’homme”. A la venue du Fils de l’homme, il en sera comme au temps de Noé. Remarquez que, dans ce monde antédiluvien, il y avait peut-être des millions d’hommes; pourtant, il n’y eut que huit vainqueurs. Huit personnes vainquirent, huit qui furent de véritables vainqueurs. C’étaient les trois fils de Noé avec leurs femmes, et Noé avec sa femme. Huit vainqueurs qui entrèrent dans l’arche au bon moment. Comment purent-ils faire cela? — Ils écoutèrent la Parole de Dieu. Lorsque la porte fut fermée, ils ne furent pas enfermés dehors. Ils furent enfermés dedans.

  10. Oh, mes chers amis, ne laissez pas la porte se fermer! Jésus l’a dit: “Comme il en fut en ce jour, il en sera au jour de la venue du Fils de l’homme… ainsi il en sera au jour de la venue du Fils de l’homme”. Si quelqu’un se laisse enfermer dehors… Beaucoup d’entre eux pouvaient avoir eu de bonnes intentions: «Si un jour il se passe quelque chose, nous entrerons avec le frère Noé, c’est un si brave homme!». — Pourtant, voyez-vous, il n’y en eut que huit qui furent enfermés dedans.

  11. Réfléchissez bien maintenant! Si vous êtes dehors, en train de vous dégrader, dépêchez-vous, entrez à toute vitesse, car la porte pourrait se fermer à tout instant.

  12. Il y a toujours eu une arche dans le plan de Dieu. Aux jours de Noé, il y avait une arche pour le salut des siens. Il y avait une arche du temps de la loi, l’arche du témoignage. Ils suivaient l’arche. Maintenant, il y a une troisième dispensation, comme du temps de Noé, et du temps de Lot. Il y a une arche maintenant, et cette arche n’est pas une dénomination; ce n’est pas non plus les bonnes oeuvres que vous pouvez accomplir. Elle vient d’un seul Esprit (Romains 8.1): Nous sommes tous baptisés dans un corps, dans le domaine de ce Royaume, c’est notre baptême spirituel. Peu importe que vous soyez bon ou mauvais, ou quoi que ce soit, vous êtes dans ce Royaume par le Baptême du Saint-Esprit. Vous comprenez? C’est pour vous le seul moyen de vaincre. Les vainqueurs sont sous le Sang répandu, parce que vous ne pouvez pas vaincre par vous-même; c’est Lui qui a vaincu pour vous. Vous vous reposez…

  13. «Frère Branham, comment saurai-je que je suis dedans?». Observez la vie que vous vivez. Regardez autour de vous. Voyez si cette vie agit en vous automatiquement. Ou alors, si vous devez tirer, pousser, faire des efforts. Dans ce cas, vous agissez par vous-même. — N’essayez pas d’agir par vous-mêmes!

  14. Lorsqu’un petit bébé veut enfiler une manche, il tire, pousse, se débat, et n’arrive à rien. Vous pouvez bien lui dire: «Mets ton manteau, mon chéri!» — il n’y arrive pas. Son petit bras ne le peut pas. Il faut le secours de votre main experte. Oh! combien je suis heureux de pouvoir simplement tendre ma main au Père, disant: «Seigneur Jésus, je ne peux pas y arriver! aide-moi! enfile-moi le manteau Toi-même! j’abandonne!». — Laissez-Le faire!

  15. Voyez ce qui se passe si le petit enfant s’obstine: «J’y arriverai! J’y arriverai!». Il n’arrivera quand même à rien. Il ne le peut pas. Vous non plus. Moi non plus. Mais si nous restons tranquilles et Le laissons faire, en nous soumettant simplement à Lui… «Me voici, Seigneur. Que je ne sois rien! Je me soumets. Mets ma main au bon endroit». C’est cela, la victoire! C’est cela, vaincre!

  16. Ce que vous devez vaincre, c’est vous-même, vos idées, ce qui vient de vous, et vous abandonner à Lui. Il connaît le chemin. Pas nous.

  17. Au temps de Noé, il y eut huit vainqueurs: ce sont eux qui entrèrent. Ils furent enfermés dedans. Maintenant, chers amis, je crois qu’on enregistre ceci. Mais que ce message soit ou non sur bande, quoi que vous fassiez, vous qui m’écoutez maintenant, ou qui écouterez plus tard, l’heure est très avancée, et vous avez de bonnes intentions! — mais soyez enfermés DEDANS! Ne vous débattez pas. Ce n’est pas celui qui veut ou qui court en tous sens, mais c’est Dieu! — laissez faire Dieu. Soumettez-vous simplement à Lui, et marchez dans la foi parfaite, croyant que ce que Dieu a promis, Il est capable de l’accomplir. Ce n’est pas le fait de joindre ou de ne pas joindre une dénomination, ou de courir de-ci, de-là, d’essayer ceci ou cela… Soumettez-vous simplement à Dieu, et marchez avec Lui. Tranquillement, dans la paix, sans vous laisser interrompre, continuez de marcher avec Lui! C’est vrai.

  18. C’est ce que je disais à ce frère qui avait eu cette dépression: «Abandonnez-vous à Lui. Il est ici, Celui Qui sait tout ce que vous avez fait, Qui sait pourquoi vous êtes dans cet état, Il sait tout ce qui vous concerne. Et maintenant, Il vient de vous dire ce que vous deviez faire. La seule chose que vous ayez à faire est de tout oublier ce qui est du passé, et de marcher et de vivre pour le futur, dans la gloire et la présence de Dieu».

  19. Huit vainqueurs! Aux jours de Daniel, il y eut quatre vainqueurs qui purent résister à l’épreuve du feu et des lions. Nous aussi, nous pouvons nous attendre à être éprouvés. C’est une bonne leçon pour ce frère là-bas. Celui qui vient à Dieu doit premièrement être éprouvé. Eprouvé, comment? Par la Parole! C’est cela, l’épreuve que Dieu donne. Croyez-vous cela? Celui qui vient à Dieu doit être éprouvé! C’est cela seulement qui montre qu’il est un vrai enfant de Dieu — l’épreuve. Vous ne pouvez pas vaincre si vous ne passez pas par une épreuve. Et, quand vous passez par une épreuve, c’est pour voir si vous êtes capables de vaincre ou non. Jésus a dit “Celui qui vaincra…”. L’épreuve, l’épreuve est la chose la plus glorieuse qui puisse vous arriver. Et je crois que c’est écrit dans la Parole. Pierre dit que nos épreuves sont plus précieuses pour nous que beaucoup d’or fin. C’est un temps d’épreuve. Et c’est la preuve que Dieu est avec nous quand nous sommes éprouvés, car tous les enfants de Dieu sont éprouvés.

  20. Daniel était un prophète. Il y avait aussi Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Daniel était le prophète, et voilà quelle était l’Eglise en ce temps-là, je veux dire l’Epouse. L’église était très nombreuse; ils étaient peut-être deux millions qui allèrent en captivité. Mais voilà quels étaient les vainqueurs. Et ces vainqueurs furent mis à l’épreuve. Et quand on leur dit: “Rejetez ce que dit la Parole, sinon vous serez jetés dans la fournaise ardente” — ils refusèrent de rejeter la Parole.

  21. Quand Daniel fut mis à l’épreuve, où on lui demanda de rejeter la Parole… Quand ils se prosternaient en direction du Temple, conformément à la prière que Salomon avait faite (demandant que quiconque se tournerait vers le Temple fût délivré), Dieu les entendait du haut des Cieux — s’ils se tournaient vers le Temple et priaient. On avait dit: “Nous sommes des Médo-Perses qui ne pouvons changer ou altérer nos lois. Quiconque priera pendant ces jours, sera jeté dans la fosse aux lions!”.

  22. Ils lui avaient tendu un piège. Je crois que ce prophète le savait. Ils lui tendirent un piège. Mais lui marchait dans l’humilité. Quand vint l’heure de la prière, l’heure à laquelle il savait que le sacrifice brûlait sur l’autel, là-bas à Jérusalem, Daniel n’eut pas peur d’être espionné. Il releva les volets, ouvrit toutes grandes les fenêtres, s’agenouilla, éleva ses mains vers Dieu, et se mit à prier. Pourquoi? Dans la vie comme dans la mort, il avait la victoire. Et cette victoire était telle que les lions ne purent l’engloutir! — il avait vaincu.

  23. Schadrac, Méschac et Abed-Nego étaient tellement victorieux que le feu ne put les consumer. Ainsi, vous voyez que la victoire est une chose difficile à brûler ou à dévorer. Mais cette victoire, ils l’avaient.

  24. Je pourrais encore mentionner quelqu’un d’autre. Aux jours de Lot (Jésus l’a mentionné), il n’y en eut que trois qui vainquirent: Lot et ses deux filles. Sa femme elle-même n’eut pas la victoire. Elle sortit (c’est un type) … (j’aimerais que nous ayons le temps; mes 30 minutes sont arrivées au bout maintenant). Elle fit ce qui était bien: elle sortit… Il faut que je vous parle de cela, pendant un moment.

  25. Beaucoup d’entre vous sont aussi sortis. Beaucoup ont quitté ces choses pour prendre leur nouvelle position après avoir cherché dans les Ecritures et trouvé que cela était juste. Vous avez vu la confirmation du Dieu Tout-puissant — non pas une confirmation quelconque telle que certains la présentent, mais ce qui est conforme à la Bible, et vous l’avez vue en action. (Lot vit que c’était la Vérité.) Alors, vous vous mettez à quitter Sodome et les dénominations, vous abandonnez les choses qui vous liaient à un credo, et vous vous mettez à suivre Christ par le Saint-Esprit qui Se confirme Lui-même par la Parole de Dieu écrite. En d’autres termes, vous prenez la Bible au lieu d’un credo. Vous vous mettez en route pour Le suivre.

  26. Eh bien, la femme de Lot fit bien ainsi. Elle se mit à suivre Lot, son mari, et ses enfants — tous ceux qu’elle aimait; mais elle n’y mettait pas tout son coeur. Elle aimait toujours le monde. Il est très possible que vous preniez un bon départ, mais qu’il reste encore des choses du monde en vous. Et vous voyez, elle ne put vaincre. Bien qu’elle fût déjà bien loin sur le chemin, elle fut rejetée. Elle voulait seulement jeter un dernier regard! C’est là qu’elle fut prise. Ne regardez jamais en arrière! N’ayez pas ce genre de désir! Continuez à marcher! Fixez vos pensées sur le Calvaire, et continuez à marcher vers Christ!

  27. Vous voyez, elle partit en vainqueur, mais elle n’obtint pas la victoire. Oh, elle quitta bien les dénominations! Elle sortit bien de Sodome avec Lot, mais elle aurait voulu retourner pour se faire couper les cheveux. Vous savez, il fallait qu’elle s’en retourne! Elle ne pouvait simplement pas supporter l’épreuve! Il lui fallait regarder en arrière pour voir ce que faisaient les autres. «Vous savez, j’ai encore quelques bons amis là-bas. Après tout, ce n’est qu’un tout petit mouvement de rien du tout; je ne pense pas que cela doit être si mal. Ce n’est rien de plus qu’un homme qui me l’a défendu. Il a beau être mon mari, pourtant… (spirituellement parlant, votre pasteur est votre mari, vous comprenez?) … je ne sais pas si c’est vraiment mal. Peut-être que sa révélation n’était pas juste!». Ainsi, si vous n’êtes pas entièrement satisfait, si vous n’êtes pas parfaitement sûr que c’est la Parole de Dieu, alors, vous ne pouvez pas aller plus loin. Il faut que vous vous soyez réellement abandonné. Vous devez être sûr, et non pas dire simplement: «Je vois les autres faire ainsi. Je vois un signe».

  28. Vous savez comment Israël est parti… Je pourrais dire la même chose à ce sujet. Le jour du départ, ils étaient deux millions; pour finir, il n’y en eut plus que deux. C’est vrai! Ils virent les oeuvres de Dieu. Ils virent la manifestation de l’Esprit. Ils virent de grands et puissants miracles faits en Egypte et partout ailleurs; ils partirent… mais leur coeur n’y était pas. Ils n’obtinrent pas la victoire. Ils ne firent rien de plus que sortir. Et Jésus dit: “Ils périrent tous dans le désert, et sont morts pour toujours”. Chacun d’eux est mort; mort signifie séparation éternelle. Chacun d’eux pourrit dans le désert.

  29. Mais il y eut deux hommes, Josué et Caleb. Quand vint pour eux le temps de l’épreuve (les obstacles étaient si considérables que ces hommes se comparaient à des sauterelles), ils crièrent, eux seuls: “Nous sommes plus que capables d’en venir à bout!”. — Et pourquoi cela? — parce que c’était Dieu qui l’avait dit! Ils étaient des vainqueurs, ils obtinrent la victoire. Ce furent eux qui, au milieu de cette grande organisation du peuple, eurent le privilège de conduire l’épouse élue dans la terre promise. Josué et Caleb — les deux généraux se tenant devant tout le peuple — le conduisirent jusqu’à la rivière, traversèrent cette rivière et entrèrent dans le pays de la promesse. Pourquoi? — parce qu’ils crurent à la Parole.

  30. Peu importaient les gens comme Dathan et Koré qui s’élevèrent pour dire: “Cet homme essaie de se faire passer pour quelqu’un de supérieur à nous! Il se croit plus saint que nous!”. Mais c’est Dieu qui avait confirmé Moïse! Cependant, eux dirent: “Nous allons susciter un groupe parmi le peuple. Nous ferons ceci et cela. Nous créerons notre propre organisation”. — Cependant ils périrent! Mais cet homme avait la Parole de Dieu, et il y resta fermement attaché. Et ce peuple put traverser le fleuve. Ce n’est pas celui qui commence, qui importe, mais celui qui finit. Beaucoup commencèrent la course, mais un seul la termina. Beaucoup d’églises commencent, beaucoup de groupes! Mais un seul groupe arrivera jusqu’au bout. C’est celui des vainqueurs.

  31. Le jour de Lot. Oui! Elle voulait encore jeter un long regard en arrière. — «Oh, je laisse encore Untel là-bas. Quels bons moments nous avons passés ensemble! Je ne l’oublierai jamais». — Et elle fut enfermée dehors, comme il en fut du temps de Noé. Elle fut enfermée dehors sans pitié, et elle périt. Et ce bloc de sel existe encore aujourd’hui. On prétend (je n’en sais rien moi-même) que si on en arrache un morceau, il repousse. Si vous avez vu le film “Sodome et Gomorrhe”, vous aurez vu la colonne de sel originale qui se trouvait là-bas.

  32. Il y a une grande différence entre une colonne de sel et une Colonne de Feu. Vous devez choisir!

  33. Maintenant, venons-en au temps de Jean-Baptiste. Du temps de Jean-Baptiste, il y en eut six qui vainquirent. Dans tous les âges, il y eut des vainqueurs. Au temps de Jean, il y en eut six: Joseph et Marie, Zacharie et Elisabeth, Siméon et Anne; un homme et une femme, un homme et une femme, un homme et une femme. Vous voyez? C’est un type: Christ et l’Eglise, Christ et l’Eglise, Christ et l’Eglise — Christ et l’Eglise. Vous voyez?

  34. Cela commença par l’homme simple. Noé, Moïse, Joseph. L’homme simple était Joseph. Qu’était-il? — un charpentier. Ensuite, il y eut le sacrificateur. Qu’était-il? — un sacrificateur dans la maison du Seigneur. C’était Zacharie. Ensuite, il y eut Siméon, le prophète, et une prophétesse. Vous voyez? “Justification, Sanctification, Baptême du Saint-Esprit”. Amen! Comprenez-vous? Bien! Six furent vainqueurs. Tous les autres offraient leurs sacrifices, etc., mais ce furent ces six, les élus. Ils vainquirent.

  35. Notez que pour chaque âge de l’église, ce fut la même victoire: quelques-uns, dans chaque âge, vainquirent la tentation de cet âge. J’ai ici les passages des Ecritures à ce sujet. Je ne pense pas que nous ayons le temps d’examiner cela. Mais nous connaissons chacun de ces âges de l’église. Il en va de même aujourd’hui.

  36. Comme je le disais au début, nous sommes nés vaincus. Et votre naissance ne peut en aucun cas vous donner la Vie, parce que vous êtes nés vaincus. Vous êtes dans un monde vaincu, au milieu d’un peuple de vaincus, plongé dans des credo de vaincus, des dénominations de vaincus. Il faut trouver le chemin de la victoire.

  37. C’est comme le lis. Le lis est une des plus belles fleurs qui soient. J’aime beaucoup ces grands lis calla, ainsi que les lis des marais. Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de choses aussi belles qu’un de ces grands lis des marais, appelés aussi lis d’eau. Quel rayonnement! Et comment croît-il? C’est une petite semence qui pousse au fond d’un étang sale et boueux. Et cette petite semence, malgré toute cette beauté qui sort d’elle, pousse au fond, dans la boue. Mais elle doit lutter chaque jour, sachant qu’il y a quelque chose… Il fait sombre; il y a de la saleté, de la boue, du limon. Elle vit là-dedans, et pourtant, elle se fraie un passage au travers de cette boue, de cette saleté et de cette eau stagnante, jusqu’à ce qu’elle montre sa tête en haut dans la lumière, où elle peut exprimer ce qui était caché en elle jusqu’à ce moment.

  38. Je pense que le vainqueur est celui qui était auparavant dans le péché, qui faisait ce qui est mal (peu importe quel mal). Aussi, pourquoi regarder au fond de l’étang?…

  39. Dieu, par la prédestination, a amené cette semence à la Vie, et venant à la Vie, elle peut s’exprimer. Mais en plus de cela, elle a vaincu. Vous comprenez, elle ne peut pas s’exprimer là-bas au fond. Pour pouvoir s’exprimer il faut qu’elle monte. Il en allait de même avec vous, quand vous viviez dans votre péché, l’adultère ou quoi que ce soit. Vous ne pouviez rien exprimer, mais pourtant, il y avait là au fond une semence cachée. Et elle eut l’occasion de sortir vers la vie, et maintenant, vous êtes en présence de Jésus-Christ dans la lumière. Cela a manifesté ce que vous étiez réellement dès le début. Comprenez-vous ce que je veux dire? Vous avez vu la Lumière. Vous avez cru en Dieu. Vous avez ouvert votre coeur, et maintenant, vous êtes un lis.

  40. Rappelez-vous ma prédication sur le lis: le Pasteur Lis. Comment il peina… Il ne file point, et pourtant, Salomon dans toute sa gloire ne fut jamais vêtu comme l’un d’eux. Regardez ce lis. Il ne s’occupe de rien. Il ne se soucie pas de lui-même. Que fait-il? Il manifeste simplement sa beauté, sa vie, afin que les autres puissent la voir. Sa vie est exprimée afin qu’on puisse voir sa gloire, voir ce qui est en lui, ce qui était caché dans la boue. Maintenant, il est au-dessus. Il est vainqueur. Il a vaincu la boue. Il a vaincu les choses du monde, et maintenant, il s’abandonne librement. Tout le monde peut le voir, voir sa vie, et on ne peut rien trouver à redire en lui. Il est vraiment un vainqueur. De lui, vous ne pouvez rien dire de plus que: «Il est sorti de la boue!». Mais maintenant, il n’est plus dans la boue. Il est au-dessus! Amen! Vous ne pouvez plus voir sur lui les traces de ce qu’il était auparavant. Où est-il maintenant? Il est au-dessus de toutes ces choses!

  41. Alors, l’abeille s’approche et dit: «Quel parfum merveilleux! Je vais venir en prendre ma part».

  42. Lui, il ouvre son coeur et dit: “Venez! Tout est en ordre!”. Tous viennent prendre ce qu’il a à leur donner. Il est le vrai berger. Il exprime la Gloire de Dieu, pourtant, voyez d’où il vient! Il a dû vaincre pour faire cela!

  43. Un jour, il (ou elle) fut jeune et beau. Il y eut un grand nombre de tentations, mais il vainquit. Vous comprenez? Il vainquit, et maintenant il exprime la vraie beauté de Christ dans sa vie.

  44. Exprimer au travers de la boue. Jésus nous a donné l’exemple qui nous montre comment faire. Et nous avons besoin de savoir comment vaincre! Jésus nous a dit comment faire. Cela se fait dans l’humilité. Il ceignit Ses reins d’un linge, et se mit à laver les pieds de Ses disciples, puis Il les essuya. C’est le Dieu des Cieux Lui-même qui S’humilia.

  45. Nous n’aimons pas être humiliés. C’est la raison pour laquelle les femmes n’aiment pas que leurs cheveux poussent, c’est la raison pour laquelle elles n’aiment pas se vêtir décemment, c’est la raison pour laquelle les hommes… C’est toujours la même chose. Ils n’aiment pas être humbles. Mais Jésus, constamment… Considérez Qui Il était. La grandeur (je vais vous dire quelque chose) la grandeur s’humilie elle-même. La grâce se fait humble — c’est cela, la grandeur.

  46. J’ai eu le privilège de faire la connaissance de quelques grands hommes. Ils ne sont pas comme ces gens qui changent constamment de vêtements et qui font sonner quelques pièces d’argent dans leur poche pour paraître, mais qui ne sont en fait rien du tout. J’ai eu l’occasion de rencontrer quelques grands hommes véritables. Ils avaient des habits élimés! Quand vous êtes avec eux, vous avez l’impression que c’est vous, le grand homme. Vous voyez, la grandeur s’exprime dans l’humilité. O église, ne l’oublie pas! la grandeur s’exprime dans l’humilité… Je ne veux pas dire que vous deviez être sale. Non. Vous devez être humble d’esprit. Je ne veux pas dire que vous ne deviez pas vous laver et être présentable. Je parle de l’humilité, de la vraie humilité; non pas de quelque chose d’affecté, mais d’une véritable humilité.

  47. Jésus nous a dit comment faire. Il a vaincu. Vaincre signifie “passer le test”: c’est ce que firent les saints, c’est ce que fit Jésus. Au milieu de Ses ennemis, Il passa victorieusement l’épreuve. Il y eut l’épreuve de la maladie, et Lui, le Messie, guérit les malades. Mis en présence de la mort, Il apporta la Vie. Au Calvaire, lieu de Sa propre mort, Il vainquit la mort par Sa soumission. Comment cela? — Par la Parole! Il dit: “Détruisez ce Temple, et en trois jours Je le relèverai”. Il vainquit la mort. Mis en présence du séjour des morts, Il vainquit le séjour des morts. Oui! et mis en présence du tombeau, Il vainquit le tombeau. Comment fit-Il tout cela? — Par la Parole et dans l’humilité. C’est Lui, l’Homme véritable. C’est Lui qui doit être notre Exemple. Vous comprenez? Il a vaincu toutes choses.

  48. Il n’échappa pas à la tentation. Saviez-vous cela? La Bible dit qu’Il fut tenté en toutes choses comme nous, mais qu’Il resta malgré tout sans péché. Il fut tenté par la boisson; Il fut tenté par les femmes; Il fut tenté par toutes les choses par lesquelles nous pouvons être tentés, par tout ce qui peut tenter. Il était un homme. Et pourtant, Il resta irréprochable.

  49. Vaincre signifie “reconnaître le diable dans toutes ses attaques”. Beaucoup de gens disent que le diable n’existe pas, que ce n’est qu’une pensée. Ne croyez pas cela! Le diable existe réellement! Il est aussi réel que vous ou moi. Il existe. Et vous devez reconnaître qu’il existe. Vous devez savoir qu’il y a un diable. Et quand vous reconnaissez qu’il est le diable et qu’il est contre vous, alors, pour vaincre, vous devez reconnaître que le Dieu qui est en vous est plus grand et plus puissant que lui, que Celui qui est en vous l’a déjà vaincu, et que par Sa grâce, vous êtes plus fort que lui. Amen! C’est cela, la vraie victoire.

  50. Quand vous reconnaissez… Vous regardez en arrière, et vous dites: «Je fais ceci, je fais cela…». Alors, vous êtes vaincu. Mais il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, pour ceux qui marchent, non pas selon la chair, mais selon l’Esprit. Alors, vous comprenez que vous avez vaincu, et vous reconnaissez le démon. Ne dites pas: «J’ai une maladie, mais je ne crois pas que c’est une maladie» — Bien sûr, que c’est une maladie! Vous avez un cancer; vous avez beau ne pas croire que c’est un cancer; pourtant, c’en est un. Mais rappelez-vous que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Vous devez comprendre que le Saint-Esprit qui est en vous a déjà vaincu cette chose. Il est en vous, et c’est par Lui que vous pouvez vaincre. Voilà ce qui est raisonnable; c’est exactement ce que dit l’Ecriture. La victoire…

Il faut que je me dépêche; il y a déjà 45 minutes que je parle. Je dépasse vraiment les limites.

  1. Vaincre… Le Dieu qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Le dieu de ce monde n’est pas aussi grand que le Dieu du Ciel qui est en vous.

  2. Les ténèbres ne peuvent pas subsister en présence de la lumière. Si profonde que soit l’obscurité, la lumière la dissipera. L’obscurité ne peut résister à la lumière. Gloire à Dieu! Prenez toutes les ténèbres que vous voudrez, et opposez-les une fois à la lumière, et voyez ce qui se passe. Celui qui est en vous est la Lumière. Et celui qui est dans le monde est ténèbres. Il a été démontré que la lumière dissipe les ténèbres. Et l’homme qui est en Christ, et qui sait qu’il a vaincu les choses de ce monde (amen!) n’a plus de liens; cet homme est libre. “Mais si nous marchons dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché”. Voilà.

  3. Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Si vous regardez en arrière, vous êtes condamnés: vous êtes encore dans le monde. Mais si vous vivez au-dessus de ces choses, Celui qui est en vous vous a conduit au-delà des ténèbres. Comme le lis, vous êtes au-dessus des ténèbres de la boue. Vous êtes au-dessus des eaux boueuses. Vous êtes dans la lumière, reflétant la bonté qui avait été mise en vous avant même que vous ayez quitté la boue. Amen!

  4. Le chrétien qui est en moi crie de joie. Ce que Dieu avait mis là-dedans au commencement a frayé sa voie au travers des ténèbres, et a vaincu. Il a vaincu l’enveloppe de la semence; il a vaincu la boue; il a vaincu les eaux. Il a vaincu toutes choses, et fut un vainqueur, et se mit à réfléchir la bonté et la gloire de Dieu.

  5. C’est ce que fait chaque croyant. C’est ce que fit Noé. C’est ce que fit Lot (dans quelle situation n’était-il pas!). C’est ce que firent Moïse, Josué, Daniel, Schadrac, Méschac, Jean-Baptiste, Zacharie, Elisabeth, Siméon, Anne — tous ceux-là. Ils vainquirent la boue qui était en eux et autour d’eux, s’élevèrent au-dessus de ces choses, et rayonnèrent la gloire de Dieu. C’est ce que fait le vrai chrétien.

  6. Rappelez-vous que c’est Jésus qui nous a montré comment il fallait faire. Il fut tenté pendant quarante jours, tenté comme aucun homme ne le fut jamais; c’est cela, la tentation de Jésus-Christ. Maintenant, soyez attentifs. Il nous a montré comment nous devions faire. (Je m’arrêterai dans quelques minutes.)

  7. Il nous montra comment il fallait faire. Quel moyen utilisa-t-Il? — la Parole. Il fit ainsi, car Il était la Parole. Jésus dit: “Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous…”. — nous voilà ramenés à la Parole, à la Parole de la Promesse. Qu’est-ce que la Parole de la Promesse pour les chrétiens? — “Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde”. Alors, comment vaincrai-je? — Ce n’est pas moi, mais la Parole qui demeure en moi. La Parole est Dieu. Alors, je puis vaincre les choses de ce monde, parce que cela vient de la Parole qui est en moi. “Si vous demeurez en Mol, et que Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez…”. Continuez à avancer, et vous arriverez au sommet, cela est certain. Vous comprenez? Vous ne pourrez pas ne pas arriver au sommet.

  8. Pendant ces quarante jours de tentation, Il vainquit par la Parole de Dieu. Je voudrais maintenant mettre l’accent sur quelque chose. Satan Le tenta de trois manières principales. Vous voyez, tout se passe toujours par trois. N’oubliez jamais cela! Il envoya contre Lui trois assauts principaux, du plus grand jusqu’au plus petit. Il essaya de son mieux de Le conquérir — mais Il était la Parole. Amen! Qu’employa-t-Il pour cela? — Dieu Lui-même, c’est-à-dire la Parole. C’est la Parole que Jésus opposa aux trois principaux assauts de Satan. Il put S’opposer à chaque assaut par la Parole, à chacun — du plus grand jusqu’au plus petit.

  9. Dès la première attaque, Il utilisa Sa glorieuse Puissance. Car Il savait qu’Il était la Parole. Il connaissait Sa position. Croyez-vous cela? “Je suis le Fils de l’homme”. Il connaissait Sa position. Et Satan vint et essaya de Lui faire utiliser Sa Propre Puissance pour Son Propre usage, c’est-à-dire pour Se nourrir. Il essaya de l’inciter à Se nourrir Lui-même. Il avait faim. Quand un homme est affamé, il ferait n’importe quoi. Il pourrait voler, mendier, emprunter — n’importe quoi. Jésus était réellement affamé. Et Satan utilisa ce premier grand assaut pour essayer de Lui faire prendre la force qui Lui avait été donnée pour vaincre, et de l’utiliser pour Son propre usage. Mais Il ne l’utilisa pas pour Lui-même. Il l’utilisa pour les autres. C’est vrai. Il l’utilisa pour les autres, et non pas pour Lui-même. Elle n’était pas destinée à Lui. — Il aurait pu l’utiliser pour Son propre usage, c’est certain!

  10. Comprenez-vous comment le diable agit? Le diable désire que vous ayez de la considération pour lui. Mais Jésus n’avait égard qu’à ce que disait le Père. C’est vrai. Mais pourtant, Satan Lui dit: “Il est écrit qu’Il donnera l’ordre aux anges de…”.

  11. Mais Lui répondit: “Oui, mais il est aussi écrit…”. Et voilà! Vous voyez, Il savait qui Il était. Vous voyez, la pensée est plus profonde que ce qui est écrit. C’est cela, l’inspiration. Le noyau est à l’intérieur, la Vérité est cachée à l’intérieur.

  12. Bien qu’Il eût pu le faire. Il ne le fit pas. Il n’écouta absolument pas les propositions de Satan. Maintenant, je vais vous dire quelque chose d’important. Satan peut quelquefois vous jouer un tour. Alors, vous êtes persuadé que vous faites la volonté de Dieu, mais vous tombez dans le piège, lorsque Satan vous fait une proposition. Parfaitement. Il peut très bien faire cela.

  13. Prenons l’exemple de nos soeurs. Elles sont jolies, et Satan peut les inciter à laisser pousser leurs cheveux de manière qu’elles pensent que cela leur va très bien, et alors, cela leur donne de l’orgueil, et elles peuvent en arriver à se sentir un peu supérieures à quelqu’un d’autre. Vous comprenez ce que je veux dire. Vous voyez, il peut prendre une chose bonne en soi, et vous donner avec cela même de mauvaises pensées. C’est vrai. C’est encore quelque chose que vous devez vaincre. Rappelez-vous que vous vivez pour Dieu. Vous avez un seul objectif: c’est Jésus-Christ. Rien ne compte en dehors de cela. Votre famille vient en deuxième position, et ensuite vous-même. Premièrement Dieu, ensuite votre famille, ensuite vous-même. Vous êtes en troisième position, et c’est tout. Vous vous mettez en dernier, parce que c’est ce qu’Il fit.

  14. Voyez ce qu’Il aurait pu faire. Il dit: “Je pourrais appeler mon Père, Lui parler, et Il m’enverrait immédiatement douze légions d’anges, alors qu’une seule suffirait à détruire le monde”. Il dit encore: “Si Mon royaume était de ce monde, Mes serviteurs combattraient pour Moi, mais Mon royaume est d’En-haut”. Voilà. Il aurait pu faire cela, mais Il ne le fit pas. Vous comprenez? Bien qu’Il eût pu faire cela, Il n’écouta pas les propositions de Satan.

  15. Il y a des gens qui disent: «Je connais quelqu’un qui est malade. J’aimerais le faire venir vers cet homme qui guérit par la puissance de Dieu, et voir comment il va le guérir». Reconnaissez-vous ce même démon? Il essaie de vous amener à l’écouter, lui, plutôt que Dieu. Mais un véritable serviteur de Dieu écoutera plutôt ce que dit le Père.

  16. Il y a le cas de ce petit enfant des Stadsklev. Mme Stadsklev me dit: «Frère Branham, je vous téléphone d’Allemagne». Il y a là-bas l’armée américaine, et avec un de nos avions à réaction, j’aurais pu aller là-bas et revenir en un jour. Son mari était pasteur. Leur enfant était mort. La mère pleurait et me disait: «Ecoutez-moi!». Elle dit: «J’étais présente lorsque cette femme vint serrant son enfant dans ses bras, cet enfant qui était mort le matin. Et j’ai vu frère Branham aller là-bas, et imposer les mains à l’enfant mort; l’enfant revint à la vie!». Elle me dit: «Maintenant, frère Branham, il s’agit de mon enfant». Il y avait longtemps que personne n’était mort dans leur famille. Et un matin, le petit enfant tomba malade, et mourut l’après-midi même.

Et les voici tous se tenant autour de lui, donnant des prophéties et disant: «Le bébé ressuscitera» — et toutes sortes de choses.

  1. Je dis: «Tout cela est très bien, soeur Stadsklev, mais laissez-moi voir ce que dit le Père». J’allai dans la forêt pour prier. Je rentrai le lendemain matin. Je n’avais pas eu de réponse. Pendant ce temps, la mère avait appelé deux ou trois fois.

Le médecin dit: «Très bien. Si vous avez une telle foi, nous ne laisserons pas le bébé quitter l’hôpital. Nous le laisserons là-bas et vous resterez avec lui».

Frère Stadsklev alla voir le major qui lui dit: «C’est en ordre, nous pouvons aller chercher frère Branham».

  1. Ce matin-là, un avion était prêt à venir me chercher pour me conduire à Heidelberg, en Allemagne, afin de prier pour la résurrection de cet enfant. Mais je dis: «Il est certain que Dieu peut faire cela, mais voyons d’abord quelle est Sa volonté».

  2. Je sortis et priai toute la nuit; pas de réponse. Je rentrai le matin; toujours rien. J’entrai dans ma chambre. Soudain, je vis une Lumière près de la porte qui me dit: «Ne touche pas à cela; n’interviens pas. C’est la main de Dieu».

  3. J’appelai la mère et lui dis: «Soeur Stadsklev, ensevelissez votre enfant. C’est la main du Seigneur; c’est la volonté de Dieu. S’il n’était pas mort maintenant, quelque chose lui serait arrivé par la suite. Laissez faire Dieu, car Il sait ce qu’Il fait. Si l’enfant vivait, c’est vous qui mourriez. Restez-en là».

  4. Ce grand prédicateur luthérien d’Allemagne écrivit une lettre où il dit: «Je ne pourrai jamais assez vous dire combien j’apprécie ce qu’a fait frère Branham, de quelle façon il a attendu l’expression précise de la volonté de Dieu, avant de dire quoi que ce soit». Tout est là! Tenez-vous en à la décision de Dieu! Peu importe ce que disent les autres, n’écoutez jamais Satan.

  5. Si Satan vous dit: «Le baptême d’eau au Nom du Père, du Fils…». S’il vous dit cela, ne vous en occupez pas! Dieu a dit autrement. Si on vous dit: «Vous êtes un homme, une femme de bien, vous n’avez pas besoin de…» — ne l’écoutez pas! Si la Parole dit autre chose, écoutez la Parole, quoi qu’Elle puisse vous dire. C’est l’exemple que Jésus vous donne. C’est là qu’Il fut plus particulièrement attaqué par Satan.

  6. Ensuite, il y eut le second assaut (il faut que je me dépêche, le temps passe tellement vite!), l’assaut de la gloire personnelle. Combien de serviteurs de Dieu y succombent, désirant montrer ce qu’ils savent faire! «Gloire à Dieu! Alléluia! Je suis un libérateur. Je suis quelqu’un de bien». Vous voyez?

  7. “Viens sur le haut du temple, et saute!”. Il Le tenta de faire cela. Rappelez-vous qu’Il fut tenté de faire cela! Ce fut une chose difficile. Satan Lui avait dit: “Si Tu veux être quelqu’un devant le peuple, viens sur le temple, et saute! Je vais Te donner un passage des Ecritures à ce sujet: ‘… Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet; et ils Te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre’”. Il voulait Le faire Se donner en spectacle, afin qu’Il puisse ainsi montrer Son autorité.

  8. Aucun véritable serviteur de Dieu ne fait cela. Si vous voyez quelqu’un se mettre en avant, bomber le torse et agir de cette manière, rappelez-vous qu’il y a en lui quelque chose qui n’est pas juste. Dieu ne veut pas cela; Jésus nous a montré l’exemple. Il aurait pu faire ces choses, c’est certain, mais Il ne l’a pas fait. Aucun serviteur de Dieu ne Se met en avant lui-même, en essayant de prendre la puissance de Dieu pour s’élever au-dessus des autres.

  9. Vous rappelez-vous l’occasion où Moïse fit cela? Dieu lui avait donné le pouvoir de faire ce qu’il voulait. Il avait fait de lui un prophète. La deuxième fois, il frappa le rocher. Ce fut contraire à la volonté de Dieu. Dieu avait dit: “Parle au rocher, ne le frappe pas une seconde fois, sinon tu détruiras l’harmonie des types de la Parole. Le rocher ne doit être frappé qu’une seule fois”. Mais Moïse, en faisant ainsi, proclama la faiblesse, l’insuffisance de la Parole. Oui, la Parole était ce qui comptait; ce rocher, c’était la Parole. Vous comprenez?

  10. Il frappa le rocher une première fois, et les eaux jaillirent. Ensuite, le peuple eut de nouveau soif. Alors, Dieu dit: “Retourne vers le rocher, et parle-lui”. Il n’avait été frappé qu’une fois. Vous voyez comment Moïse témoigna de l’insuffisance de la Parole, de Son inexactitude. Le rocher devait être frappé encore une fois!

  11. Alors, Moïse frappa le rocher ainsi; il dit: “Sors du rocher!”. L’eau ne jaillit point; alors, il le frappa de nouveau, en disant: “Je t’ordonne de sortir” — et l’eau coula.

  12. Dieu dit: “Viens ici. Tu t’es glorifié toi-même. Tu as pris Ma puissance; au lieu de Me sanctifier, tu t’es sanctifié toi-même. C’est pourquoi tu n’entreras pas dans le pays. Porte tes regards sur le pays de la Promesse, mais tu n’y entreras pas”. Et pourtant, il n’y eut personne de semblable à Moïse, c’est certain!

  13. Quand Satan voulut que Jésus se mît en avant, il lui dit: “Monte sur le temple, et saute!”.

  14. Il répondit: “Il est écrit (amen!): Tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu!”. A chaque assaut de Satan, Jésus répondit par la Parole.

  15. Aucun véritable serviteur n’essaie de se mettre en avant lui-même, par le moyen de la puissance de Dieu. S’il le fait, il perd ses droits.

  16. Troisième grand assaut: Satan offrit de lui abandonner son propre royaume. Satan dit: “Vois-tu les royaumes de ce monde? Ils m’appartiennent; je fais d’eux ce que je veux. Je Te les donne!”. Mais, rappelez-vous ceci: Satan essayait de les Lui faire acquérir sans payer le prix de la Croix. Si Jésus avait fait cela, nous serions perdus. Il aurait pu recevoir les royaumes, mais il fallait qu’Il suivit le… Il fut tenté de faire cela. Ce fut une chose difficile. Il fut tenté d’user de Sa liberté pour être roi de la terre sans passer par la Croix. Mais s’Il l’avait fait, Ses sujets seraient morts. Satan aurait bien aimé qu’Il l’écoute. Mais Il lui dit: “Arrière de moi, Satan!”.

  17. Il ne le fit pas; Il prit le chemin rude et difficile, le chemin de la persécution, de la mort. Ce matin, sommes-nous disposés à prendre le même chemin que Lui? Sommes-nous disposés à mourir? Sommes-nous disposés à nous abandonner à Dieu, à renoncer au monde et à toutes choses, pour Le servir, Lui?

  18. Jésus refusa d’écouter Satan. Il fut tenté, mais Il vainquit pour nous. Il endura toutes les tentations pour moi et pour vous. Il aurait pu prendre le chemin facile, mais pourquoi prit-Il l’autre chemin? afin que nous puissions aller avec Lui. Et s’Il a payé un tel prix, combien nous serions mesquins de ne pas l’accepter, alors que, de toute façon, il n’y a rien de bon ici-bas.

  19. Si vous vivez cent ans, où cela vous mènera-t-il? Votre intelligence, votre vivacité d’esprit auront disparu; vous serez vieux, chancelants, impotents. C’est à cela que vous arriverez; après, ce sera la fin. Venez maintenant, soyez vainqueurs. Comment y arriver? — par la Parole. Ce que dit la Parole, faites-le. Marchez dans l’humilité; vivez dans la présence de Jésus.

  20. Il a enduré toutes ces choses pour vous et pour moi. Il est l’exemple qui nous montre comment vaincre dans notre génération méchante, comme Lui-même a vaincu dans Sa génération méchante.

  21. Rappelez-vous que, quand Il vint sur la terre, il y avait autant d’incrédulité, si ce n’est plus, qu’à toute autre époque. Cela ne Le troubla pas le moins du monde. Quand ils Le traitèrent de démon, au lieu de reconnaître en Lui la Personne de Dieu; quand ils Lui donnèrent les noms les plus humiliants, cela ne Le troubla aucunement. Il avait un objectif: obéir au Père, garder la Parole. La Parole est Dieu. Il n’avait que cette pensée.

  22. Nous sommes quelquefois tentés de revenir en arrière. Beaucoup d’entre vous sont tentés de retourner dans les dénominations, parce que le monde dit: «A quelle dénomination appartenez-vous? A quelle église êtes-vous affilié?». Nous sommes tentés de faire cela. Nous le sommes tous. Nos soeurs sont tentées de retourner dans les autres églises, dans les Assemblées, les Eglises de Dieu, les Pentecôtistes et autres, où on les laissera se couper les cheveux et s’habiller n’importe comment. Vous êtes tentés de faire cela, de retourner en arrière, afin d’être bien vus de cette génération méchante dans laquelle nous vivons, alors que le plus grand péché de notre époque, le principal péché de nos assemblées, est la mondanité. Comme le dit la Bible, l’âge de Laodicée dit: “Je suis mondain, je suis riche, je n’ai besoin de rien” — alors qu’il ne sait pas qu’il est pauvre, nu, aveugle et misérable. C’est le péché de notre temps. Si vous entendez la Parole de Dieu crier contre ce péché et que vous suiviez le chemin qu’Elle trace, vous serez mal vus du monde!

  23. Vous êtes tentés de revenir en arrière. Je sais que vous êtes fatigués de m’entendre rabâcher sans cesse ces choses-là. Mais moi aussi, je suis fatigué de vous voir faire sans cesse ces choses-là. Ce péché dont j’essaie de vous parler… Vous dites: «Pourquoi nous rabâchez-vous sans cesse cela?». — Alors, arrêtez de commettre ces péchés! J’essaie de sauver votre vie par la Parole. J’en suis aussi fatigué. Alors, mettez ces choses en ordre. C’est un péché, vous ne devriez pas le commettre. Parfaitement!

  24. Si nous devons vaincre ces choses, nous pouvons nous attendre à être tentés par elles, par le monde. — “Si vous aimez le monde et les choses du monde, l’amour de Dieu n’est point en vous”, dit Jésus.

  25. Nous terminerons en disant simplement ceci: il y a une récompense pour le vainqueur.

  26. Laissez-moi vous lire quelque chose. Prenez vos Bibles et lisons le chapitre 2 de l’Apocalypse. Tout ce dont je viens de parler au sujet de la manière de vaincre… Examinez-vous vous-mêmes. Examinez-vous vous-mêmes dans le Miroir Spirituel, et voyez si vous avez vaincu.

  27. Premier message à l’ange de l’église d’Ephèse. Ecoutez ce qu’il dit dans Apocalypse 2, verset 7. Il leur montre comment ils ont perdu leur premier amour. Verset 7:

    “Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra (la personne, et non pas l’église), je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu”. Voilà les vainqueurs d’Ephèse.

  28. Ensuite, il y a l’âge de Smyrne. Ecoutons ce qui est dit des vainqueurs. Verset 11:

    “Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort”.

  29. Voyons ce que reçoit le vainqueur de Pergame. Verset 17, âge de Pergame:

    “Que celui qui a des oreilles… (l’individu. Non pas un groupe tout entier, mais la personne. C’est l’Epouse qui sort de l’église) que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra, je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit”. (Celui qui est vainqueur dans cet âge.)

  30. Age de Thyatire. Voyons ce que le vainqueur reçoit en ce jour-là. Lisons le verset 26:

    “A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes oeuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d’argile, ainsi que moi-même j’en ai reçu le pouvoir de mon Père”. (Etre avec Lui sur Son Trône! Christ paîtra les nations avec une verge de fer, et voici l’Eglise victorieuse qui est assise avec Lui pour briser les nations avec une verge de fer!)

  31. Age de Sardes. Chapitre 3, verset 5:

    “Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges” (C’est pour le vainqueur de Sardes).

  32. Lisons maintenant le verset 12, où il s’agit de l’église de Philadelphie:

    “Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus. J’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau”.

  33. Considérez ce qui est promis au vainqueur. Vous voyez? Dans Laodicée, le dernier âge de l’église, il y aura aussi quelques vainqueurs. Rappelez-vous que chaque âge a hérité de tout ce qui fut offert aux âges précédents. Observez bien ceci. Tout ceci se passe après que furent donnés toutes ces choses, cette puissance, ces noms, cette manne cachée, etc. Il promit de donner la manne cachée. Voyons ce dernier âge, Apocalypse 3, verset 21:

    “Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône… (Amen!) … comme moi j’ai vaincu, et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises”.

  34. Il y a une récompense pour les vainqueurs. Vous qui êtes des lis, dépêchez-vous! Si cela est en vous, rejetez la boue et tout le reste, et poussez vers le haut! — Parfaitement! — “… s’assiéra avec moi sur mon trône”.

  35. Vous savez qu’une fois (nous n’avons pas le temps de le lire), la mère de Jacques et de Jean vint demander cette place pour eux. Saviez-vous cela? vous souveniez-vous de cela? “Seigneur, que mes fils soient assis, l’un à Ta droite, l’autre à Ta gauche”. C’est le désir d’une mère pour ses fils. Mais Jésus dit que cette place était prédestinée. Cette position n’existait pas en ce temps-là. Pourquoi cela? Remarquez qu’elle sera accordée à ceux à qui elle est destinée. Pour s’asseoir à Sa droite, le plus près de Lui, il fallait être un vainqueur. Il dit: «Je ne puis pas t’accorder cela: cette place sera accordée après le jugement.» Amen! Vous comprenez? «Je ne peux pas t’accorder cela, mais après le jugement, ils s’assiéront à ma droite et à ma gauche». Dans l’au-delà, il y a une semence prédestinée qui attend ce moment. Alors, cela lui sera accordé, mais le moment du jugement n’est pas encore venu. Il n’y a pas encore eu de victoire.

  36. La place à Sa droite ou à Sa gauche, dans le Royaume, n’a pas encore été donnée à celui qui doit la recevoir. La victoire n’avait pas encore été obtenue. L’épreuve n’avait pas encore été passée. Ces places seront attribuées dans le futur. Si nous souffrons pour Christ et Sa Parole, nous régnerons avec Lui, car Il est la Parole. Souvenez-vous, si nous souffrons pour Christ et Sa Parole, nous régnerons avec Lui dans Sa Parole.

  37. Voyez comment Lui, notre Exemple, a vaincu, et est ensuite monté après qu’Il eut conquis la mort, le séjour des morts, la maladie, le sépulcre, tout ce qu’Il a conquis; Il emmena captive la captivité, et donna des dons aux hommes. Cela, c’était l’Ancien Testament, avec les Saints de l’Ancien Testament qui avaient vaincu. Ils avaient cherché cette Personne, mais étaient morts avant Sa venue. Mais quand cette Personne vint, cela ne porta pas préjudice à ceux qui étaient endormis. Amen! De toute manière, ils n’y perdaient rien. Que vous soyez vivants ou morts, quelle différence cela fait-il? Cela n’empêchera rien. Ils étaient dans l’attente de ces choses…

  38. Même Job, en son temps, attendait cela. Il disait: “Je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu’au dernier jour, il viendra sur la terre”. Ce n’était qu’un homme, un simple homme. Il offrait des sacrifices, faisait tout ce que Dieu lui avait dit de faire. Il le faisait avec respect et vénération pour les prophètes. Alors, Satan vint pour le tenter, comme il vient pour vous tenter. Mais lui, que fit-il? Il resta ferme.

Sa femme vint lui dire: “Maudis Dieu et meurs. Tu as l’air tellement misérable en restant ainsi…”.

  1. Mais il lui répondit: “Tu parles comme une femme insensée”. La Bible ne dit pas qu’elle était insensée, mais qu’elle parlait comme une femme insensée. Il dit: “Tu parles comme une femme insensée. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni”. Il fut un vainqueur.

  2. Il eut la victoire sur ce que dirent les voisins. Il eut la victoire sur tous les membres d’église, les Bildad et autres, et sur tout ce qu’ils avaient à dire. Il eut la victoire sur l’évêque et sur ce qu’il avait à dire. Il eut la victoire sur le cardinal et sur ce qu’il avait à dire. Il eut de même la victoire sur les dénominations et sur ce qu’elles avaient à dire. Et il resta dans la justification de la Parole. Amen! Et pourtant, cela lui coûta tout ce qu’il possédait, y compris ses enfants. Assis sur la cendre, il dut gratter ses ulcères avec un tesson! pourtant, il vainquit. Et lorsque, finalement, l’heure de la tentation arriva à son terme, les nuages se dissipèrent.

  3. Il considéra toutes les choses raisonnables. Il dit: “Il y a de l’espoir si un arbre meurt. Il vit de nouveau. La semence tombe sur le sol. Elle se décompose. Elle vit de nouveau. Mais voici qu’un homme se couche. Son esprit le quitte. Il se décompose, et ses enfants viennent pour l’honorer et le pleurer. Mais lui ne s’en aperçoit pas. Il ne peut se relever. Alors, que se passe-t-il? Moi aussi, je suis une semence. Je suis quelque chose, une semence, et je vais dans la terre. Je ne peux plus me relever, je reste là. Oh, cache-moi dans la tombe, garde-moi dans le lieu secret jusqu’à ce que Ta colère soit passée. Que m’arrivera-t-il si je passe en jugement? De même que les rochers s’usent, que l’eau use la pierre…”. Il continua à dire de telles choses. Il pouvait voir tous ces exemples, mais il ne comprenait pas.

  4. Vous vous souvenez, soeur Rodgers, lorsque je parlai sur ce sujet à l’enterrement de Busty? Comment l’eau finit par user la pierre, et toutes ces choses.

  5. “Cache-moi dans la tombe. Cache-moi dans le lieu secret”. Il le désirait vivement. Il disait: “J’aimerais savoir. J’aimerais savoir où trouver Quelqu’un qui puisse poser Ses mains sur moi, un pauvre pécheur, et qui pourrait parler au Dieu saint pour moi”. O mon Dieu! “Il est là. Je sais qu’Il existe. Il y a là Quelqu’un qui peut faire cela. Il y a Quelqu’un quelque part. Où pourrais-je trouver cette Personne? Où puis-je la trouver? Je vais frapper à Sa porte [Frère Branham frappe sur son pupitre — N.d.R.] et Lui parler. Si quelqu’un pouvait simplement poser ses mains sur moi et jeter un pont entre Dieu et moi…”. Il disait: “Si seulement je pouvais trouver cette Personne. Oh, où est-Elle?”.

  6. Il chercha dans son église. Il chercha dans son organisation. Il ne put trouver une Telle Personne. Et tout-à-coup, les nuages se dissipèrent, et il vit venir la Personne. Oh, comme son vieux coeur battit de joie! Alors, quelque chose se passa. “Je sais que mon Rédempteur est vivant!”.

  7. Il existe une Telle Personne. Amen! Une Telle Personne existe. “Je sais que mon Rédempteur est vivant. Et même quand les vers auront détruit ce corps, je verrai Dieu dans mon corps de chair, je Le verrai de mes yeux. Il Se tiendra sur la terre au dernier jour”.

  8. Oh, ce matin de Pâques où Il ressuscita! Le corps de Job n’était plus qu’un petit tas de poussière, mais il attendait. Il faisait partie du groupe des élus. Il sortit de la tombe, et entra dans la cité avec Abraham, Isaac, Jacob. Oh, mon Dieu! Quelle gloire! Amen! Car ils avaient attendu cette Personne…

  9. Pour tous ceux qui attendent la seconde venue de Christ, ceux qui peuvent vaincre les choses de ce monde par Sa grâce, et fermer les yeux sur tout ce qui n’est pas Lui, et Sa Parole, Il apparaîtra la seconde fois dans la gloire. “Quand la trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront premièrement, et ceux qui sont restés seront changés en un instant, et ils seront tous enlevés ensemble pour Le rencontrer dans les airs…”.

  10. Que je sois une pincée de cendres ou un être vivant, quand Il reviendra, cela ne fera aucune différence. Amen! Cela n’aura aucune importance, car j’ai reçu la vision. Le voile s’est retiré, et je L’ai vu, Lui, Celui qui a le pouvoir de poser Sa main sur moi, un pécheur, et l’autre sur le Dieu saint. Il est ma Propitiation. Il est la Parole dans laquelle je me tiens. Au commencement était la Parole. Il est cette Parole, et Il intercède pour moi, là-haut. Amen! Et je proclamerai cela aussi longtemps que j’aurai un souffle de vie. Il est ma Résurrection et ma Vie. Tout le reste n’est que du sable mouvant.

  11. Comme Il emmena tous ceux qui L’attendaient, de même Il emmènera tous les saints du Nouveau Testament qui auront vaincu toutes les critiques des dénominations, qui auront vaincu tous les péchés pratiqués de nos jours, de cet âge dans lequel nous vivons, comme Lui-même fit dans tous les autres âges de l’église. — Ceux qui vainquirent dans cet âge de l’église,… qui vainquirent quoi? — “Je suis riche, je n’ai besoin de rien… Je suis ceci, je suis cela, je suis l’Epouse… je n’ai besoin de rien… et vous ne savez pas que vous êtes nus et aveugles!…”.

  12. Nous sommes dans cet âge de séduction dont je vous ai parlé. Nous ne sommes plus dans les temps de ceux qui se firent décapiter pour recevoir le caillou blanc, dans les temps de ceux qui subirent le martyre, fûrent brûlés sur les bûchers, et passèrent par toutes ces choses pour gagner la couronne; nous sommes dans l’âge de la séduction, où nous pensons que nous sommes quelque chose. «Je suis un membre de l’église, je suis quelqu’un de bien, je suis un homme de bien, une femme de bien. Je fais ceci, je n’ai pas à faire cela».Mais c’est: “celui qui vaincra!…”.

  13. Que feront tous ceux qui auront vaincu toutes les choses mondaines de cet âge? Ils s’assiéront avec Lui sur Son trône, et seront pris dans l’enlèvement quand Il viendra. Oh, mon Dieu! Que m’importe, que peut nous importer ce que dit le monde? Que peut nous importer ce que dira n’importe qui? Le glorieux Saint-Esprit est parmi nous! Sa Colonne de Feu nous conduit et nous guide. Sa Parole est confirmée devant nous. Son amour est dans notre coeur. Le monde est à l’arrière-plan. Nous sommes passés de la mort à la Vie. Le monde peut bien penser que vous êtes fou, mais:

    Jésus doit-Il porter cette Croix tout seul,
    Et le reste du monde vivre dans l’insouciance?
    Il y a une Croix pour chacun,
    Il y a une Croix pour moi.

  14. Trente-trois ans dans le champ de mission et…

    Je porterai cette Croix consacrée
    Jusqu’à ce que la mort me délivre…

  15. Même si mes propres frères me rejettent et disent de moi tout ce qu’ils veulent, je me tiendrai fermement sur cette Parole et sur Elle seule.

    Je porterai cette Croix consacrée
    Jusqu’à ce que la mort me délivre;
    Alors, j’irai à la Maison dans l’enlèvement,
    Pour porter une couronne…

  16. C’est bien ce que nous voulons tous, n’est-ce pas? — C’est ce que nous voulons tous! C’est notre espoir et notre plus cher désir. Nous n’avons pas d’autre pensée que cette pensée en Jésus-Christ. Et c’est dans Sa justice que nous nous tenons, dans la justice de Sa Parole. “La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous”. Et de nos jours encore, la Parole continue à Se confirmer.

  17. Vaincre? — Oui, mais comment? — En prenant la Parole, la Promesse, en toute humilité, et en marchant humblement avec Elle.

    Je porterai cette Croix consacrée,
    Jusqu’à ce que la mort me délivre;
    Alors, j’irai à la Maison
    Pour porter une couronne…

  18. Vous pouvez m’enfouir au plus profond de la mer, mais quand la trompette sonnera, elle me réveillera. Un jour, j’irai à la Maison! Amen! Jusque là, je continuerai à combattre (Amen!), portant cette Croix, ne gardant pas mes yeux sur le monde, mais là-bas, sur le Calvaire, car ce fut Lui, mon exemple; c’est Lui qui m’a montré comment vaincre. Et c’est avec joie que nous suivrons Son exemple jour après jour.

    Je suis Jésus à chaque pas du chemin,
    Je suis Jésus à chaque pas du chemin

  19. Aimez-vous cela? Oh, je pense toujours: Le suivre jour après jour, à chaque pas du chemin… Prions.

  20. Seigneur Jésus, voilà bientôt une heure et quart que nous prenons Ta Parole et que nous essayons d’expliquer aux gens comment vaincre! Tu nous as montré comment faire. Non seulement Tu nous as dit de vaincre, mais Tu nous en as montré le chemin. Tu nous as conduits. Tu nous as montré comment faire: nous devons recevoir la Parole en nous, et être sûrs de proclamer cette Parole: “IL EST ECRIT”, lors de chaque tentation, mais en marchant dans l’humilité, en restant dans l’humilité. C’est alors que nous vainquons, par Toi, par Ta puissance, qui a déjà triomphé de notre ennemi. Et la seule chose que nous ayons à faire est de marcher humblement, avec foi, portant en nous le Saint-Esprit, notre Signe d’identification. Et alors, il ne reste plus à Satan qu’à s’enfuir.

  21. Il y a ici des mouchoirs; ils représentent des malades. Seigneur, ils ont besoin de Toi! Et ils ont lu dans cette Parole infaillible que l’on apporta à Paul des mouchoirs et des linges sur lesquels il posa ses mains. Ces linges furent posés sur les malades, et les mauvais esprits s’en allèrent. Or, Tu es le même Seigneur aujourd’hui.

  22. Paul prêcha cette Parole, et écrivit cette Parole même que nous essayons de suivre. En effet, il prit l’Ancien Testament et montra qu’il était un type, que toutes les choses de l’Ancien Testament étaient un type parfait du Nouveau Testament. O Seigneur, puissions-nous suivre un tel exemple!

  23. Nous voyons ce que fit notre Seigneur, et ce matin, nous avons vu que ces saints de l’Ancien Testament s’en allèrent réellement. Quand Jésus ressuscita, ils s’en allèrent avec Lui. Et, Seigneur, nous croyons que nous nous en irons aussi quand Il sonnera de la trompette. Nous le croyons, nous croyons que l’Epouse s’en ira en ce jour, et rejoindra ce groupe des Juifs, et qu’ils participeront ensemble, dans la gloire, au souper des noces. Ils nous attendent. Nous implorons maintenant Ta grâce et Ta miséricorde sur nous.

Des vainqueurs, ô Seigneur, nous désirons ardemment être des vainqueurs! Seigneur Jésus, Tu as vaincu le monde. Maintenant, je Te prie afin que Tu fasses que chaque personne ici présente dépose chacun de ses péchés, dépose le fardeau qui nous écrase si facilement, afin que nous puissions courir avec patience dans la carrière qui nous est ouverte.

  1. Paul nous a parlé dans le Livre des Hébreux, au chapitre 12, nous enseignant à nous décharger de tous nos fardeaux; il nous a montré, par des exemples, les croyants qui avançaient, ceux qui n’avançaient pas; ceux qui montraient de la tiédeur, ceux qui couraient devant, ceux qui traînaient derrière les autres — il nous a montré tout cela par des exemples. Ensuite, il leur dit: “Déposons nos fardeaux, chacune de ces petites choses qui nous assaillent, afin que nous puissions courir avec patience dans la carrière qui nous est ouverte, regardant à Lui, l’Auteur et le Consommateur de notre foi, Lui qui nous a donné un exemple”. Père, c’est ce que nous faisons ce matin.

  2. Maintenant, tout en gardant nos têtes baissées, examinons-nous nous-mêmes, soyons dans une réelle communion, et soyons profondément sincères. Tout est là: s’examiner et être sincères. Soyez dans un vrai esprit de prière, examinez-vous maintenant. «Sonde-moi, Seigneur. Eprouve-moi. Y a-t-il quelque chose de mal en moi? Si c’est le cas, ô Seigneur, fais en sorte que je puisse le déposer maintenant. Ce lieu où je me prosterne est Ton autel. Et je dépose ici, en cet instant même… Que je foule cela aux pieds, quand je m’en irai. Je le laisserai là. La Puissance de Ton Sang le consumera. Je désire être un vainqueur! Seigneur, il y a quelque chose qui me tourmente. Ce matin, je veux vaincre. Par Toi je le puis. C’est Ta Parole qui me l’a dit. Seigneur, je le dépose maintenant, et je le foule aux pieds ce matin, alors que je quitte cette salle, sachant qu’il a été jeté dans le Détachant de Dieu. On ne s’en souviendra plus. Je veux le confesser maintenant, et demander pardon».

  3. Gardons nos têtes inclinées, nos yeux clos, et que nos coeurs soient dans la méditation. C’est de cette manière que la porte de notre âme pourra s’ouvrir. Y a-t-il ce matin quelque chose dont vous voudriez vous décharger? Quelque chose que vous voudriez vaincre? Vous avez essayé de toutes vos forces, mais ce matin, vous allez arrêter de vous efforcer par vous-mêmes! Voulez-vous accepter ce qu’Il a fait? Veuillez simplement lever la main. Dites: «Seigneur, je désire vaincre. Il y a quelque chose qui me tourmente».

  4. Seigneur Jésus, Tu vois ces mains. Maintenant, je me tiens, en tant que Ton serviteur, entre les vivants et les morts, et je condamne tout ce qui tourmente ces gens et moi-même, et je demande au Nom de Jésus-Christ que nous puissions laisser ces choses ici sur l’Autel de Dieu, et nous en aller ce matin libres et vainqueurs.

  5. Seigneur, si nos soeurs n’ont pas encore eu cette grâce auparavant, qu’elle puisse leur être accordée maintenant. Si nos frères n’ont pas encore eu cette grâce auparavant, qu’elle puisse leur être accordée maintenant. Et que l’humilité… les mères, avec leurs enfants, au lieu d’être arrogantes… Elles sont des prédicateurs pour ces petits enfants; leur vie est un exemple. Le papa est un exemple pour la maman, car il est le chef de la famille. La maman essayait de “porter la culotte” dans le ménage… elle ne le fera plus jamais. Si lui traitait sa femme comme un torchon, il ne le fera plus jamais; elle est une aide semblable à lui. Accorde-le nous, Seigneur. Et que toutes les choses qui sont des obstacles puissent être ôtées, ô Seigneur!

  6. Notre Père, nous nous consacrons nous-mêmes, car, connaissant les temps qui sont devant nous, nous voulons arriver à cela sans délai. C’est pourquoi, ce matin, après ce message, nous profitons de l’occasion pour venir, parce que Tu nous y invites: “Prenez garde à Lui, car Il prend garde à vous”. Je sais que Tu nous aimes, Seigneur. Tu nous as aimés suffisamment pour mourir pour nous. Et nous pouvons sûrement T’aimer suffisamment pour venir et accepter ce pour quoi Tu es mort pour nous.

  7. Sanctifie-nous, Seigneur. Remplis-nous de nouveau du Saint-Esprit. Puisse le Saint-Esprit régner dans nos coeurs afin que nous puissions croire que nous marcherons en oubliant les choses du passé, la boue dans laquelle nous vivions, et que nous puissions nous hâter vers le but de la vocation céleste où notre lumière pourra briller dans une telle douceur, une telle humilité, que chaque passant pourra dire: «Là-bas vit un chrétien. Cette femme, cet homme est une véritable fleur de Dieu consacrée. Ils sont si doux, si aimables, si compréhensifs!». Accorde-le nous, ô Père, et que nous puissions triompher des choses de ce monde et des soucis de cette vie. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

    Je puis entendre…

    (levons simplement la main)

    Le Sauveur qui appelle…

    (quel est cet appel? — “Sortez de la boue!”. Une vie plus élevée, Quelque chose en vous qui attire dans cette direction. Qu’est-ce que c’est? — c’est Lui. O petites fleurs, là-bas dans la boue, il y a une Vie qui se presse en vous!)

Je puis entendre mon Sauveur qui appelle…

(c’est cela, cet appel! “Sortez de la boue!”)

Suivez-Moi, suivez-Moi!

  1. Le voulez-vous vraiment? Veuillez fermer les yeux!

    Je Le suivrai où Il me conduira…

    (abandonnez-vous à Lui. Faites-le maintenant.)

    Je Le suivrai où Il me conduira,
    Je Le suivrai où Il me conduira,
    J’irai avec Lui, avec Lui, tout le long du chemin.
    Je Le suivrai où Il me conduira…

    (laissez-vous conduire dans la douceur, rappelez-vous: abandonnez-vous à Lui!)

    Je Le suivrai où Il me conduira…

    (je laisse ces choses, Seigneur. A partir de maintenant, je veux Te suivre. J’accepte. Je crois.)

    Je Le suivrai où Il me conduira…

    (rappelez-vous que votre vie rendra un meilleur témoignage que votre bouche. Ce que vous vivez montrera davantage aux gens que ce que vous dites.)

    J’irai avec Lui…

    (où donc?)

    Tout le long du chemin.

  2. [Frère Branham commence à chantonner: “Je Le suivrai…” — N.d.R.]. Consacrez-vous simplement, profondément, avec sincérité, de tout votre coeur. Qu’arriverait-il si c’était maintenant la dernière fois qu’il vous soit permis de prier? Cela pourrait arriver! J’espère que ce ne sera pas le cas. Soyez sûrs, maintenant, vraiment sûrs. Rappelez-vous qu’un jour, la porte se fermera, et alors, tout sera terminé. “Demandez, et vous recevrez”.

  3. [Frère Branham commence à chantonner le refrain — N.d.R.] Pensez à toutes les choses glorieuses qu’Il vous a offertes, à tout ce qu’Il… «Je crois, Seigneur. Je crois. Je crois que Tu es mon vainqueur. Je marche avec Toi, Seigneur. Je veux rester tout près de Toi; Où tu es, je veux être».

  4. Et, Père, rappelle-Toi que Tu nous as dit que nous serions pour toujours avec le Seigneur, quand nous serions enlevés. Nous ne voyons de Lui qu’un reflet maintenant, tandis qu’Il marche avec nous, mais alors, nous… Quelle chose glorieuse que de savoir qu’Il est avec nous! Que sera-ce quand nous serons avec Lui pour toujours? Nous aimons tant ce que nous faisons. Nous pouvons aller à cheval, faire des achats en ville; nous pouvons chasser, pêcher, faire tout ce que nous aimons, mais oh, lorsque l’église ouvre ses portes, nous voulons rencontrer notre Seigneur. C’est la chose la plus glorieuse, c’est ce que Tu nous as promis. “Etre pour toujours avec le Seigneur, nous asseoir avec Lui sur Son Trône, être pour toujours avec Lui”. O notre Dieu, notre Seigneur, nous acceptons cela en gardant nos têtes inclinées. Au Nom de Jésus-Christ.

  5. Sentez-vous que vous pouvez tout laisser, maintenant, tout fardeau, et passer par-dessus? Si c’est le cas, veuillez lever la main et dire: «Par la grâce de Dieu, je dépose ce fardeau. Je ne veux plus lutter. Je veux simplement prendre Sa main et commencer à marcher en avant. J’ai lutté, frère Branham. J’ai essayé d’arrêter de fumer. J’ai essayé de faire pousser mes cheveux. J’ai essayé de faire ceci et cela. J’ai tellement essayé, frère Branham, mais je n’arrive pas». N’essayez plus! Tendez-Lui simplement la main, et dites: «Père, prends ma main dans la Tienne». Vous voyez? «Je veux simplement Te donner la main; je veux continuer à marcher en regardant à Toi». C’est ce qui arrivera. Il vous fera croître comme un vrai chrétien. Vous serez un vrai chrétien.

  6. Jusqu’à ce soir où je vous reverrai, que l’amour de Dieu soit avec vous. Vous êtes mes enfants dans la Parole. Vous êtes les rachetés. Maintenant, je cède la place à votre pasteur frère Neville.