LES OEUVRES SONT L’EXPRESSION DE LA FOI

(Works is Faith Expressed)

 

26 novembre 1965, soir
Life Tabernacle
Shreveport — Louisiane, U.S.A.

 



Je vous remercie.

  1. Je suis content d’être de nouveau ici, ce soir. Je ne sais pas comment vous avez su que je prierais pour les malades. Tous sont venus pour que l’on prie pour eux. Vous savez, je crois que si nous nous laissons conduire par l’Esprit, c’est très bien. C’est ce qu’il y a de mieux; c’est un message qui ne se trompe jamais.

  2. L’autre jour, étais assis dans la chambre… il y avait là trois pasteurs, de très bons amis, et ils m’ont dit qu’ils voulaient déjeuner avec moi. Je leur répondis: «Oh, j’en suis très content!».

  3. C’est pourquoi je ne pris qu’un petit déjeuner très frugal, parce que je savais bien aussi qu’ils voulaient me le payer. Et de toute manière, j’allais avoir un bon déjeuner. Mais voilà que midi arrive, puis une heure, deux heures, et toujours personne… La police était en train de pourchasser un criminel sur la place, et je descendis pour aller voir. Je ne vis pas le frère Jack, ni les autres. J’allai à leur recherche, et je découvris que le préposé à la réception leur avait donné un faux numéro de chambre. Ils sonnèrent longtemps à la mauvaise porte, où personne ne leur répondit. Eh bien, ce sera pour une autre fois! Je me réjouissais tellement de les voir, tous les trois, le frère Jack, le frère Tracy, et le frère Brown! Cela me fait penser que nous devons bientôt retourner en Arizona.

  4. Lorsque nous avons traversé le désert l’autre jour, je me rappelle avoir dit à ma femme: «Voici l’endroit où le frère Jack était assis à l’arrière de sa petite Chevrolet». Frère Brown et lui avaient discuté longuement sur le sujet de savoir si la création originale avait été faite en six jours ou en six millions de jours.

  5. Ils discutèrent au point qu’ils finirent par sortir de la voiture; chacun ramassa une poignée de cailloux, et alla se cacher derrière un pylône, et ils se jetèrent les cailloux. Mais ils n’arrivèrent pas à se mettre d’accord de cette manière-là! Alors, il y en eut un qui dit à l’autre: «Je peux courir plus vite que toi!». Et ils se mirent à courir sur la route. Vous auriez dû voir cela! Le frère Jack, un petit gars un peu court, et le frère Young, avec ses longues jambes! Je n’ai jamais autant ri de ma vie!

  6. Puis, le frère Jack entra dans la voiture, et ôta ses souliers. Le frère Sharritt nous avait donné un grand sac plein d’oranges, et il en avait mangé plus de la moitié lorsque nous arrivâmes à Shreveport.

  7. Quels jours heureux c’étaient! C’est vrai! Je sais que cela semble être une plaisanterie, mais c’est la vérité. Lorsque nous devenons plus âgés, ces choses commencent à nous revenir à l’esprit. Nous pensons à ces jours de notre jeunesse, et nous voudrions les vivre de nouveau. Et au fur et à mesure que nous vieillissons, cela devient pour nous comme des sortes de films. Je suis si heureux que ces images soient saintes et pures, et pleines de communion et d’amour fraternel. Sachant qu’il y aura un pays où nous ne vieillirons jamais… Ce glorieux pays où jamais, jamais nous ne vieillirons ou ne mourrons.

  8. Mais voici qu’un de nos chers frères, qui nous était si cher, vient de passer de l’autre côté, dans ce Pays. Chaque fois que je monte à cette chaire, je pense au frère Lyle. Je regardais, l’autre soir, et je n’ai vu que la petite Judy assise là, dans la salle. Mon coeur battit, à la pensée de ce qu’elle devait ressentir. Je sais comment, lorsque son père est mort… Mais il est nécessaire que nous passions par ces écoles de souffrance pour pouvoir comprendre les souffrances des autres.

  9. Je crois que je vois un de mes vieux amis pasteurs assis là. Je n’arrive pas à me rappeler son nom. Ici, c’était toujours vous qui priiez pour les malades, il y a des années de cela, n’est-ce pas? Vous vous appelez Gerholtzer, un nom allemand, je n’ai jamais su le prononcer correctement. Frère Tracy avait fait sa connaissance ici. Il y a au moins dix ans que je le connais, et je lui ai dit: «Vous n’avez pas vieilli de six mois, pendant ces dix ans!». De toute façon, nous vivons dans un monde qui doit disparaître un jour.

  10. Ce soir, j’essaierai de ne pas vous garder aussi tard qu’hier soir. Ce soir, je pensais vous parler au sujet de l’enlèvement de l’Eglise, des conditions qui, selon les Ecritures, doivent être remplies par l’Eglise pour participer à l’enlèvement, et ce qui doit se passer juste avant l’enlèvement, et comment cela doit se passer. Nous croyons tous à l’enlèvement, n’est-ce pas? Nous y croyons. Mais voici que, tout à coup, quelque chose m’a dit: «Ce soir, prie pour les malades!». Je venais justement de dîner avec ce frère mexicain que j’avais rencontré dans la rue. Je pense qu’il est ici, ce soir, avec sa femme.

  11. Puis quelqu’un est venu, et a donné un témoignage. Il me dit: «Sur le sol même de cette église… il y a un homme qui… Je crois qu’il y a de cela une année, un homme est venu dans la ligne de discernement…». Je pensais que ce soir, nous ferions une de ces bonnes vieilles lignes de prière, comme nous le faisions avec le frère Jack, et…

  12. C’était le frère Young Brown qui donnait les cartes de prière pour moi. J’ai pu m’apercevoir qu’il était vraiment honnête; je ne l’ai jamais attrapé en train de vendre les cartes de prière, ou faire quoi que ce soit de mal. C’est un homme droit. Frère Young a toujours fait son travail avec justice et fidélité. Je me rappelle que c’est lui qui prenait les cartes de prière, et qui conduisait les malades dans la ville. Je priais pour eux, et nous allions ainsi, et il y avait en eux cette foi pure qui faisait que s’ils pouvaient simplement s’approcher de vous, ils étaient guéris. Il devait y avoir au moins vingt fois plus de guérisons qu’aujourd’hui.

  13. Il y a eu aussi cet homme, il est probablement ici, maintenant. Il y a à peu près un an, il est venu dans la ligne de prière, et l’exercice du discernement montra qu’il avait eu les oreillons. Les médecins lui dirent qu’après cela, il ne pourrait jamais plus avoir d’enfants. Et lui qui aurait toujours voulu avoir une petite fille! Je crois qu’il avait eu un garçon. Mais, selon la vision du Seigneur, il lui fut dit: «Vous allez avoir une petite fille».

  14. Il m’a dit qu’il a amené cette petite fille ici, ce soir. Je ne sais pas si cette personne est ici ce soir? Est-ce qu’il est ici? Quelqu’un en a parlé dehors… Oui, je le vois qui tient son bébé à bout de bras! C’est magnifique! Quel beau petit bébé! J’aimerais bien qu’ils viennent ici rendre leur témoignage. Peut-être que la maman viendra demain, ou lors d’un prochain service.

  15. Demain, il y a le déjeuner des hommes d’affaires chrétiens. Avez-vous annoncé cela? Très bien.

  16. Maintenant, nous allons avoir une petite leçon sur la guérison divine. Combien d’entre vous y croient-ils? Oh, eh bien, nous allons passer une soirée merveilleuse, si vous avez une telle foi! Ce qu’il faut, c’est des gens qui y croient. Ces choses sont pour les croyants.

  17. J’avais pris mon crayon, et je commençais à noter des références, lorsque Billy frappa à la porte et dit: «Papa, puis-je entrer?».

  18. Je lui répondis: «Attends une minute, je n’ai pas encore tout à fait fini».

  19. «Mais, il y a le frère Jack qui t’attend!». Il fallait que j’y aille. Comme je n’avais pas d’agrafes, j’ai dû prendre une épingle de Méda. Je voulais pouvoir prendre mes papiers l’un après l’autre…

  20. Lorsqu’on devient vieux… Autrefois, je pouvais me rappeler les passages de la Bible et tout le reste facilement. Mais maintenant, cela devient de plus en plus difficile. Commences-tu aussi à souffrir de ces troubles-là, frère Jack? C’est vrai! Il n’y a pas longtemps, j’ai dit au frère Jack: «Tu sais, frère, je commence à ne plus me souvenir des choses. Je commence à dire quelque chose, et tout à coup, je ne sais plus où j’en suis».

Il me répondit: «Ce n’est pas plus grave que cela?».

Je lui dis: «Tu trouves que ce n’est pas suffisant?».

  1. Il me dit: «Ce n’est pas encore si terrible! Il m’est arrivé d’appeler quelqu’un au téléphone, et de lui dire: ‹Que désirez-vous?›». Frère Jack, je pensais alors que tu me taquinais, mais depuis lors, j’ai découvert que c’est bien comme cela que les choses finissent par se passer.

  2. C’est vrai! Combien de choses nous oublions! Mais que toutes nos actions soient faites selon la justice, car elles sont toutes inscrites dans un Livre, elles sont toutes enregistrées sur un disque qui nous sera joué au jour du jugement.

  3. Nous sommes comme une grande famille. Je ne pense pas que, ce soir, il y ait des gens venus de partout, comme hier soir. Je pense que c’est à peu près l’assemblée locale d’ici. Hier soir, j’ai beaucoup apprécié votre courtoisie, lorsque vous êtes restés debout… Je ne veux pas parler en mal du frère Jack, mais il m’a toujours dit: «Dis ce que tu as envie de dire!». Et, lorsque je suis venu ici… je suis monté en chaire, et j’ai enseigné un peu de doctrine… mais… je crois… il y avait quelques-uns de mes frères des dénominations.

  4. L’autre nuit, vers le matin, j’ai fait un rêve. Pourtant, je ne rêve pas souvent. Mais j’ai rêvé avoir vu un jeune homme ayant des entraves aux pieds, et essayant de se libérer. Quelqu’un me dit: «Ces gens sont des gens horribles, n’aie aucune relation avec eux».

  5. Puis je vis ce jeune homme sortir de ses fers, et je m’éloignai de lui. Je pensai: «Je vais voir ce qu’il va faire». Lorsqu’il fut sorti, il était devenu un jeune homme de bonne apparence. Alors, j’en vis d’autres qui essayaient, eux aussi, de sortir de leurs fers.

  6. Mais ceci n’était qu’un rêve. Je marchais dans cette direction, lorsque je vis le frère Roy Borders, un de mes très bons amis qui vient de Californie. Il avait l’air malade, ses yeux étaient mi-clos, il y avait une grande… on aurait dit qu’il y avait un cancer, ou quelque chose sur ses yeux. Et il y avait quelqu’un qui essayait de m’éloigner de lui. Je me mis à crier: «Frère Borders! Au Nom du Seigneur Jésus, arrache-toi de cela!».

  7. Il pouvait à peine me parler, et me dit: «Frère Branham, ce n’est pas suffisant! Je ne peux pas le saisir! Frère Branham, je ne peux pas le saisir!».

  8. Je dis: «Oh, frère Borders!». J’aime beaucoup ce frère!

  9. Quelqu’un me tira loin de là, et je regardais, et c’était une femme d’apparence distinguée. Lorsque j’étais enfant, j’allais livrer à domicile les commandes que recevait un épicier. Le nom de cette dame était Mrs. Fenton, et elle habite à Jeffersonville. C’est une de nos amies, à ma femme et à moi.

  10. Elle me dit: «Frère Branham, délivrez-nous de cela! Cette maison est la maison du diable. Vous avez été mal informé… Vous n’avez pas non plus compris qui sont ces gens… Ce sont de braves gens, mais…». Je regardai, et je vis comme une grande cave, comme de gros murs, et dessous, il y avait une grande caverne. Il y avait de grosses barres de fer épaisses de huit ou dix pouces. Il y avait là des gens ayant perdu l’esprit, qui se tordaient les bras et les jambes, et se frappaient la tête comme cela. Et cette dame pleurait, disant: «Oh, frère Branham, délivrez ces gens!». Elle disait encore: «Venez à notre aide, nous sommes dans les tourments!». Elle-même, je la connaissais, elle appartient à l’Eglise de Christ, ou l’Eglise chrétienne, l’Eglise des Frères…

  11. Je regardai autour de moi, et dis: «J’aimerais bien pouvoir le faire». Je regardai encore. Que pouvait faire mon pauvre corps malingre contre ces énormes barreaux? Et ces pauvres gens qui étaient là-dedans! On ne pouvait pas approcher d’eux, car les barreaux étaient très rapprochés. Je les voyais se frapper la tête, comme s’ils étaient hors de sens.

  12. Puis je vis à proximité briller quelques lumières. Je regardai, et voici que le Seigneur Jésus Se tenait là, environné d’une couleur d’arc-en-ciel. Il me regarda dans les yeux, et me dit: «Va délivrer ces gens!». Puis Il S’en alla.

  13. Je pensai: «Comment pourrais-je les délivrer? Je n’aurai jamais assez de force dans mes bras pour briser ces barreaux!».

  14. Mais je dis alors: «Maison du diable, relâche-les, au Nom de Jésus-Christ!».

  15. Il y eut des craquements et des vibrations, un grand bruit de rocs roulant les uns sur les autres; les barreaux tombèrent, et les gens commencèrent à se précipiter dehors en criant de toutes leurs forces: «Nous sommes délivrés!». Ils furent tous délivrés.

  16. Je criai alors: «Frère Roy Borders, où êtes-vous? Où êtes-vous? Dieu est en train de délivrer Son peuple! Où êtes-vous, frère Borders?». Je me posais la question.

  17. Vous savez, le frère Borders est très effrayé. Vous connaissez la prophétie… vous tous qui recevez les bandes magnétiques, vous connaissez la prophétie au sujet de la côte Ouest.

  18. Ce soir, il y a ici un homme qui était là, lorsque cela arriva (lorsque nous étions en train de faire une tournée de chasse), c’est un pasteur qui était ici, l’autre soir. Il était aveugle d’un oeil; il s’avança et se présenta. Pour aller dans la montagne, il avait mis ses lunettes de couleur. Il me dit: «Frère Branham, je suis le frère Mc Hughes. J’ai été l’un des organisateurs de l’une de vos réunions, là-bas en Californie».

  19. Je lui dis: «Frère Mc Hugues, je suis heureux de faire votre connaissance».

  20. Nous étions environ une vingtaine d’hommes, et nous étions partis à la chasse au sanglier. Le jour précédant notre départ pour les montagnes, j’avais dit au frère Banks Wood… Vous le connaissez tous, c’est un de mes amis personnels. Je dis: «Frère Wood…». Je ramassai un caillou, le jetai en l’air, et il retomba. Alors, je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: quelque chose va arriver!».

  21. Il me demanda: «Qu’est-ce que ce sera, frère Branham?».

  22. Je lui répondis: «Je n’en sais rien, mais tu le verras dans moins de vingt-quatre heures. Quelque chose va se passer. Ce sera un grand signe».

  23. Et le lendemain… C’était tard dans l’après-midi. Le jour suivant, vers dix heures du matin, nous nous préparions à lever le camp. Nous avions tous tué des sangliers, et nous restions là pour les préparer. Il y avait le frère Mc Knelly, le frère Borders, et moi… Il y avait aussi le frère Roy Roberson, un mutilé de guerre, un de mes meilleurs amis. Nous étions tous là. Le frère Mc Hugues me demanda alors: «Frère Branham, est-ce qu’il arrive que l’Ange du Seigneur vous apparaisse quand vous êtes à la chasse?».

  24. Je lui répondis: «Cela arrive, frère Mc Hugues. C’est vrai. Mais je suis venu ici pour prendre un peu de repos».

  25. Il me dit: «Oh, frère Branham, je ne voulais pas vous ennuyer».

  26. Je lui répondis: «Vous ne m’ennuyez pas du tout!».

  27. A ce moment, j’eus une vision. Je vis un médecin examinant son oeil. Or, je ne connaissais pas ce frère personnellement, et il portait des lunettes noires, parce que la lumière est très intense en Arizona. Je regardai la vision, et je vis un médecin lui dire: «Monsieur, il y a deux ans que je soigne votre oeil. Vous avez une allergie, et vous perdrez votre oeil. La maladie ronge la rétine, peu à peu, et je n’ai aucun moyen de l’arrêter!».

  28. Alors, le dis au frère Mc Hughes: «Si vous m’avez posé cette question, c’est à cause de votre oeil. Vous portez ces lunettes parce que vous avez un oeil malade».

  29. Il me répondit: «C’est vrai».

  30. Je lui dis encore: «Votre médecin vous a dit, il y a que quelque jours, que vous alliez perdre votre oeil à cause de la maladie qui le rongeait. Il vous a aussi dit qu’il vous soignait depuis deux ans pour cela, et qu’il ne pouvait rien faire pour l’arrêter».

  31. Il me dit: «Frère Branham, c’est la vérité».

  32. Je me tournai encore, et j’eus une autre vision. Je vis une femme beaucoup plus âgée que lui, ayant la peau brune. Ils sont originaires de l’Arkansas. Je la vis soulever un peu sa robe et montrer ses pieds à son fils, et lui dire: «Mon fils, si tu vois le frère Branham, demande-lui de prier pour mes pieds». Il y avait de longues tumeurs entre ses doigts de pieds.

  33. Je dis au frère: «Votre mère est une femme aux cheveux gris, et elle a soulevé sa robe, et a ôté ses bas pour vous montrer ses pieds, en vous disant de me demander de prier pour elle, si vous me voyiez».

  34. Il me dit alors: «Ayez pitié!».

  35. Je regardai encore la vision, et je le vis se tenant debout, sans lunettes. Je dis alors: «AINSI DIT LE SElGNEUR: Dieu a guéri votre oeil, et Il guérit aussi votre mère».

  36. Je me retournai encore, et je vis là le frère Roy Roberson. Comme il est mutilé de guerre, je posai ma main sur son épaule, et je lui dis: «Frère Roy, allez vous mettre à l’abri immédiatement, parce que quelque chose va arriver!».

  37. Il me demanda: «Qu’est-ce que vous voulez dire, frère Branham?».

  38. Mais je lui répliquai: «Ne parlez pas! Allez vous mettre à couvert, vite!». Je me retournai, et pris une pelle avec moi, puis je m’éloignai d’eux, car je savais que ce qui allait se passer arriverait là où je me trouverais.

  39. Tout près de là, il y avait une gorge profonde, huit à dix fois plus haute que cette maison… Il y eut comme un feu, comme un tourbillon qui descendit du ciel à quelques pas de l’endroit où je me trouvais. Il arracha les cailloux à la montagne, et décapita des arbres dans un rayon d’une centaine de mètres. Tout le monde s’enfuit, et alla se cacher sous les voitures, et ailleurs. Il revint, et grondait comme le tonnerre. Il remonta dans le ciel, puis redescendit de nouveau. Il fit cela trois fois de suite. Lorsque tout fut terminé, mes compagnons sortirent de leurs cachettes et vinrent vers moi, et me demandèrent: «Qu’est-ce que cela signifie?».

  40. Je leur répondis: «Je vais vous le dire. C’était un signe annonçant un Jugement. Dans peu de jours, un grand tremblement de terre va secouer toute la côte Ouest. Et ce ne sera pas fini. La Californie — Los Angeles — s’enfoncera dans la mer. Elle s’enfoncera. Elle glissera dans l’océan». Deux jours après cela, il y avait le grand tremblement de terre qui secoua tout l’Alaska…

  41. Dans la dernière réunion que j’ai tenue en Californie, je parlai de ces choses, et je ne sus que quelque chose allait arriver, que lorsque je fus descendu dans la rue. Cela s’adressait à la Californie, et disait: «Capernaüm, Capernaüm, cité qui as été appelée du nom des anges (c’est Los Angeles), tu t’es élevée jusqu’au Ciel, mais tu descendras jusqu’au séjour des morts. Car si les oeuvres puissantes qui ont été faites en ton sein avaient été faites à Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui».

  42. Il y a quelques jours, ces grondements et ces éclats… Peu après, un article a paru dans un journal scientifique, disant que cette région était destinée à être engloutie. Ils le savent!

  43. Observez bien ce qui va se passer: l’eau montera jusqu’au lac Salton. Los Angeles est prête pour le jugement. Je vous le dis avant que ces choses n’arrivent, afin que vous le sachiez, lorsque cela arrivera. Je ne dis pas cela de moi-même. Et lorsqu’Il m’a dit quelque chose, cela est toujours arrivé. Vous pouvez tous rendre témoignage de cela. C’est vrai! Quand cela arrivera-t-il? Je n’en sais rien.

  44. Je sortis de la vision, et ils me répétèrent ce que j’avais dit. J’écoutai, et je me mis à sonder les Ecritures. Vous savez, Jésus a parlé de Capernaüm dans des termes presque identiques. Et je pense que Sodome et Gomorrhe étaient déjà au fond de la mer Morte. Puis ce fut au tour de Capernaüm qui, environ cent ans plus tard, glissa elle aussi dans la mer. Le même Dieu qui a englouti Sodome dans la mer à cause de ses péchés, le même Dieu qui a englouti Capernaüm dans la mer à cause de ses péchés, ce même Dieu engloutira Los Angeles dans la mer à cause de ses péchés, car c’est la cité de la corruption.

  45. Frère Roy Borders est mortellement effrayé. Je ne sais pas si… si cela voulait dire cela, ou autre chose. Je ne sais pas.

Prions.

  1. O Seigneur, il fait bon témoigner devant des auditeurs qui écoutent avec attention. Nous croyons que Tu viendras au secours de notre incrédulité. Nous comprenons que nous sommes au bout de la route qui conduit à la fin de ce monde. A quel moment exact cela se passera, nous n’en savons rien. Mais, pour ce qui est de cet enlèvement secret de l’Epouse, nous savons que cela se passera un de ces jours, ô Seigneur, et nous serons enlevés avec Lui. Nous attendons ce jour! Veuille préparer nos coeurs, ô Seigneur!

  2. Il y en a beaucoup qui sont ici sur des chaises d’invalides ou des brancards, enchaînés par l’ennemi. Si Tu ne poses pas Ta main sur eux, il y en a qui mourront peut-être d’une maladie de coeur, ou du cancer.

  3. O Père, Tu connais le coeur de chaque homme. Tu sais si c’est vrai ou si ce n’est pas vrai. Et nous disons ces choses parce que nous savons ce que Tu as fait, nous savons que Ta glorieuse puissance en a délivré beaucoup. Nous en sommes les témoins, bien qu’il y en ait qui prétendent que ces choses n’arrivent pas. Mais ces choses arrivent, ô Seigneur! Nous en sommes les témoins!

  4. Je Te prie, ô Seigneur, afin que Tu établisses la foi dans le coeur de ces gens, afin que chacun d’eux puisse être délivré, tous ceux qui sont malades et affligés. Fais, ô Seigneur, que nous puissions montrer combien cela est simple, lorsque nous essayons d’enseigner Ta Parole. Que le Saint-Esprit ôte mes erreurs, Seigneur, et qu’il les corrige dans le coeur des gens. Et fais que cela devienne si réel, qu’Il puisse S’installer dans le coeur de chacun des croyants ici présents. Seigneur, c’est pour cela que nous sommes venus ce soir. Et surtout, que ceux qui ne sont pas encore sauvés puissent être préparés; qu’ils puissent se préparer pendant que les portes de la Grâce sont encore ouvertes. Nous Te le demandons au Nom de Jésus. Amen.

  5. Maintenant, nous allons commencer à lire les Ecritures…

  6. Quelqu’un a mis une note sur ce pupitre, disant qu’une offrande a été recueillie pour moi, ce soir. Ce n’est pas nécessaire! Ne faites pas cela! Je me rappelle qu’une fois, à Calgary, au Canada, une offrande a été recueillie pour moi. Frère Jack voulait me dire que… Nous vivions dans deux chambres délabrées, et ma femme avait dû mettre des couvertures devant la porte pour que les enfants n’attrapent pas une pneumonie. Et ce frère m’avait dit: «Ce n’est pas juste de vous traiter comme cela». Vous vous souvenez de cela. J’avais reçu je ne sais pas combien de milliers de dollars…

  7. Moi, je leur avais dit: «Oh, frère Jack, reprenez cela!».

  8. Mais il me dit: «Ce n’est pas possible!». C’est pourquoi, avec cet argent, j’achetai ce logement. Nous l’avons gardé quelques années comme présent de l’église aux enfants de Dieu.

  9. Mais je pensai: «Cela ne me semble pas juste. Je suis entré dans ce monde sans rien, et je n’emporterai rien en le quittant!». C’est pourquoi je louai ce logement, et j’en fis don au Tabernacle. Ainsi donc, lorsque j’aurai fini mon service ici-bas, un autre serviteur de Dieu pourra l’utiliser, s’il en est encore temps. C’est pourquoi je vous remercie de tout mon coeur, mes chers amis. Que Dieu vous bénisse pour cela.

  10. Nous lirons, dans l’épître de Jacques, le chapitre 2 en commençant au verset 21.

  11. Nous passerons un peu de temps pour l’enseignement, puis, nous commencerons aussitôt que possible à prier pour les malades. Je ne veux pas non plus oublier soeur Anna Jean et frère Don qui sont là-bas en Thaïlande. Où sont-ils exactement? A Bangkok, dans les champs de mission. Il y a tellement de choses auxquelles il faudrait penser, et qu’il faudrait mentionner dans l’assemblée! Mais, quand j’arrive ici, je n’y pense plus, et je ne pense plus qu’à ma prédication.

  12. Lisons maintenant dans le deuxième chapitre de Jacques. Nous lirons depuis le verset 21.

    “Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par les oeuvres, lorsqu’il offrit son fils Isaac sur l’autel? Tu vois que la foi agissait avec ses oeuvres, et que par les oeuvres, la foi fut rendue parfaite. Ainsi s’accomplit ce que dit l’Ecriture: Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice; et il fut appelé ami de Dieu”.

  13. Maintenant, en ce qui concerne mon sujet de ce soir… Veuillez garder vos Bibles en mains encore un moment, car j’ai encore quelques passages notés ici. Si nous avons le temps, nous en étudierons plusieurs. Mon sujet est: Les oeuvres sont l’expression de la foi. Rappelez-vous: Les oeuvres sont l’expression de la foi. Les oeuvres manifestent que la foi a déjà pris pied en vous. Vous comprenez? J’ai choisi ce sujet, parce que j’ai pensé qu’il pourrait vous aider à mieux comprendre. Ecoutez bien maintenant, nous allons étudier cela comme une leçon d’école du dimanche.

  14. Dans son enseignement, Jacques exprime ce que l’homme a vu dans l’histoire d’Abraham, racontée dans Genèse 22, versets 1 à 11.

  15. Revenons en arrière; j’ai ici quelques passages des Ecritures que j’ai relevés. Genèse, chapitre 22, versets 1 à 9:

    “Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham! et il répondit: Me voici! Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. (Vous voyez, Il ne dit même pas sur quelle montagne il devrait aller! Lorsque Dieu parle, vous allez de l’avant, vous continuez simplement à avancer.)

    Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.

    Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs: Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous”.

  16. Il avait donc la pensée de mettre son fils à mort, parce que Dieu lui avait dit de le faire. Mais lisons la suite.

    “… moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer. (Lui et le jeune homme).

    Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit: Mon père! Et il répondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais où est l’agneau pour l’holocauste? Abraham répondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble.

    Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors, l’ange de l’Eternel l’appela des cieux, et dit: Abraham! Abraham! Et il répondit: Me voici! L’ange dit: N’avance pas ta main sur l’enfant et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique… de moi… ton unique fils de moi”. (Oh, quelle oeuvre!)

  17. Or, nous avons vu que Jacques a justifié Abraham par ses oeuvres.

  18. Mais lisons ce que dit Paul dans Romains, chapitre 4, versets 1 à8. Je n’en lirai qu’une partie.

    “Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair? Si Abraham a été justifié… (rappelez-vous qu’hier soir, nous avons étudié le mot “justifié”) par les oeuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu. Car que dit l’Ecriture? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Or, à celui qui fait une oeuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due,…”.

  19. Ici, Paul nous montre ce que Dieu a vuen Abraham.

  20. Si vous le voulez, retournons encore à la Genèse, chapitre 15, verset 6. Nous allons commencer au verset 5.

    “Et, après l’avoir conduit dehors, il dit: Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit: Telle sera ta postérité. Abram eut confiance en l’Eternel, qui le lui imputa à justice”.

  21. Nous voyons donc deux hommes qui ont parlé au sujet de la foi. L’un d’eux, Paul, a justifié Abraham par ce que Dieu a vu en Abraham; l’autre, Jacques, a justifié Abraham par ce que l’homme a vu en Abraham.

  22. Jacques a dit: “Il a été justifié par ses oeuvres”.

  23. Paul a dit: “Il a été justifié par la foi”.

  24. Vous comprenez, Abraham a cru en Dieu, et c’est ce que Dieu a vu en lui. Il a cru. Mais lorsqu’Abraham se mit à agir comme si la promesse s’était déjà manifestée, c’est cela, ce que l’homme put voir en lui.

  25. Il en va de même avec nous, parce que nos oeuvres expriment la foi que nous avons. Mais si nous avons peur d’agir sur la base de ce que nous croyons, alors cela veut dire que nous ne croyons pas. Il faut croire.

  26. Les oeuvres d’Abraham exprimaient la foi qu’il avait en la promesse de Dieu. Nous savons qu’Abraham était vieux de cent ans, et que Sara en avait quatre-vingt-dix. Ils étaient tous deux vieux et chargés d’ans, et avaient dépassé depuis longtemps déjà l’âge de procréer. Et malgré qu’ils aient été mariés dès leur jeunesse, ils n’avaient jamais eu d’enfants. Pourtant, lorsqu’Abraham avait soixante-quinze ans, et que Sara en avait soixante-cinq, Dieu leur dit: “Vous aurez un enfant!”. Et Abraham crut la promesse de Dieu. Il crut. Il prépara tout pour la venue de cet enfant. Lorsqu’Abraham crut en Dieu, c’est ce que vit Dieu. Et l’homme vit ce qu’Abraham fit pour exprimer ce qu’il avait cru. (C’est la même chose ce soir, c’est la même chose pour nous.) Cela lui avait été révélé. Vous voyez? Cela lui avait été révélé, c’est pourquoi il crut, et agit comme si cela s’était déjà accompli.

  27. Arrêtons-nous un moment là-dessus. Quelquefois, nous ne comprenons pas les choses comme elles doivent être comprises. Les gens ressentent des émotions, et essaient d’agir selon leurs émotions. Mais cela ne donne aucun résultat.

  28. Moi, je suis comme le frère Gerholtzer ici présent. Nous sommes vieux tous les deux, nous avons pesé le pour et le contre, nous avons vu les avantages et les désavantages, et tout. Nous avons prié pour les malades dans le monde entier, nous avons vu des gens déçus, nous avons entendu les “Alléluia!” venant de toutes parts. Cela nous a appris beaucoup de choses. Lorsque nous avons commencé à prêcher, frère Gerholtzer et moi, nous étions comme deux enfants qui essaient d’apprendre à nager. J’ai commencé à descendre dans la rue, conduit par le frère Brown, soir après soir, pour essayer de me débrouiller. J’avais des visions, toutes sortes de choses; j’étais comme un petit enfant qui barbote dans l’eau. Je restai là jusqu’à ce que le frère Brown…

  29. Je n’oublierai jamais ce certain soir, à San José, ou quelque part là-bas. Il était venu me réveiller (je n’avais pas dormi pendant plusieurs jours), et je lui parlai; sans me réveiller. C’est lui qui me l’a dit plus tard. J’avais commencé à pleurer dans mon sommeil, et je lui disais: «Je veux rentrer à la maison!».

  30. Mais il me répondit: «Tu ne peux pas rentrer à la maison, parce qu’il y a une réunion qui va commencer!».

  31. Je lui répondis: «Je vais me lever, et dans quelques minutes, je serai prêt à rentrer à la maison!». J’étais complètement hors de moi. Vous comprenez, je n’étais en ce temps-là qu’un tout jeune homme.

  32. C’est comme lorsque vous apprenez à nager. Vous pataugez péniblement pour traverser la piscine, et quand vous arrivez de l’autre côté, vous êtes complètement essoufflé, et vous dites: «Ouf! j’y suis arrivé!». Mais, plus tard, après que vous ayez appris, votre nage devient plus gracieuse, et vous êtes beaucoup moins fatigué, après une traversée. C’est parce que vous avez appris. Cela aplanit les aspérités et améliore le tout, et tout devient plus facile.

  33. Un petit enfant qui n’a jamais marché, s’il voulait traverser cette salle, il tomberait une douzaine de fois, et serait complètement épuisé en arrivant au bout. Mais celui qui sait marcher, ou un athlète, ferait le même chemin sans même y faire attention. Pourtant, lui aussi a dû commencer comme le petit enfant.

  34. Il en va de même avec la prédication de la guérison divine, ou de toute autre chose. On apprend peu à peu par la pratique. Si vous n’apprenez pas, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche en vous. Vous devez apprendre, et ce que vous devez apprendre, c’est à accepter Dieu, et ce que cela signifie réellement pour vous.

  35. Quelquefois, nous devons dire ceci: «Cet homme n’a pas eu assez de foi, il n’a pas fait ceci ou cela». Cela peut être une raison! Quelquefois, c’est un péché non confessé. Vous pourriez verser sur lui des litres d’huile, et crier jusqu’à enrouement complet, mais cela n’éloignera pas le démon! Parfaitement! Vous devez confesser cela. C’est ce que donne le discernement. Il nous fait dire: «Mettez cela en ordre, faites sortir cela de vous!».

  36. Mais au début, cela se fait très lentement, vous comprenez. Alors les gens s’impatientent, et commencent à dire: «Il n’aura jamais le temps de prier pour nous!». C’est pourquoi nous désirons savoir comment faire, savoir ce qui se passe, connaître les bases réelles de la guérison divine.

  37. Au sujet des dons, je disais l’autre soir: «Un don est quelque chose de merveilleux, mais vous ne pouvez pas fonder votre destinée éternelle sur les dons». Vous ne pouvez pas baser le principal sur le secondaire, et les dons sont quelque chose de secondaire (quelque chose qui vient en deuxième position.) Et Satan peut imiter chacun des dons de Dieu, il peut faire quelque chose qui y ressemble exactement. C’est pourquoi nous devons être très attentifs.

  38. Je l’ai aussi dit en parlant des cris. J’ai vu des démons pousser des cris. J’ai vu des démons parler en langues. Il est bien certain qu’il imite les dons! Ce n’est pas la chose réelle, mais l’imitation. Mais il fait en sorte que la ressemblance soit parfaite. Et les gens qui ne savent pas voir la différence déclarent que c’est la chose réelle, alors que ce n’est qu’une imitation.

  39. C’est exactement ce qu’ils font avec la guérison divine. Ils disent: «C’est de la supercherie, ou quelque chose de semblable!». Pas du tout! C’est la foi véritable et sans mélange en ce que Dieu a dit être la Vérité. Et cela nous donne un point d’ancrage! Et, lorsque nous sommes ancrés, rien ne peut nous arracher. Cela reste à sa place. Pour ce qui est d’aplanir les aspérités…

  40. Or, la “foi” est une “révélation venant de Dieu”. La foi est une révélation. Je voudrais m’attarder un moment là-dessus. C’est une révélation. Il vous a révélé cela par Sa grâce. Ce n’est pas quelque chose que vous avez fait vous-même. Vous ne vous êtes pas introduits vous-même dans la foi. Vous n’aviez pas la foi en vous: elle vous a été donnée par la grâce de Dieu. Et c’est Dieu qui vous le révèle, c’est pourquoi la foi est une révélation. Et l’Eglise de Dieu tout entière est fondée sur la révélation!

  41. Il n’y a pas longtemps, un pasteur baptiste m’a dit: «Je ne peux tout simplement pas accepter la révélation!».

  42. Je lui répondis: «Alors, vous ne pouvez pas accepter la Bible. Vous ne pouvez pas non plus accepter Christ, car Il est la révélation de Dieu. Il est Dieu révélé dans la chair». C’est pourquoi l’église tout entière est construite sur la révélation divine.

  43. Jésus a demandé (je crois que c’est à Pierre): “Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme?”. (Il parlait avec Ses disciples.)

  44. Ils répondirent: “Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes”.

  45. Il leur demanda encore: “Et vous, qui dites-vous que je suis?”.

  46. Simon Pierre Lui répondit: “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant!”.

  47. L’église Catholique Romaine dit que, lorsque Jésus dit: “… c’est sur cette pierre que Je bâtirai Mon Eglise…”, Jésus parlait de Simon Pierre.

  48. Les protestants, eux, disent: «Il bâtit Son Eglise sur Lui-Même».

  49. Ils pourraient avoir raison. Mais, pour moi, toutes deux sont dans l’erreur. Elle est construite sur la révélation spirituelle de Qui Il était. — “Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre (la révélation de Qui Il est; sur cette révélation: qu’Il est la Parole, et la Parole tout entière) … que sur cette révélation je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle”. Cela nous montre que les portes du séjour des morts s’opposeraient à elle.

  50. Abel, par la foi, par une révélation (il n’y avait pas de Bible écrite en ce temps-là) … Abel, par la foi, offrit un sacrifice plus excellent que celui de Caïn. Dieu en a témoigné en disant: “Il était juste”. Comment cela? par la foi. De quelle façon? par la révélation! C’est par révélation qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent parce qu’il lui fut révélé que ce n’étaient pas les fruits de la terre qu’il fallait, mais le sang.

  51. C’est pourquoi il y en a qui peuvent croire cela, et qu’il y en a qui ne peuvent pas croire cela; il y en a aussi quelques-uns qui essaient d’agir comme s’ils le croyaient.

  52. Lors d’une réunion, lorsque la ligne de prière est en train d’avancer, vous y trouverez quelques… Ce sont tous de braves gens, disons-le bien. Mais il y en a qui essaient de croire, essayant de s’introduire dans la foi. Certains n’y arrivent pas du tout. D’autres y arrivent, mais c’est une grâce, cela leur est simplement donné. Toute la différence est là. Comprenez-vous cela? Voilà ce que c’est. C’est cela, la vraie révélation, parce que la foi est une révélation venant de Dieu. Il faut qu’il y ait premièrement la révélation.

  53. Jésus l’a clairement exprimé, lorsqu’Il a dit: “Nul ne peut venir à Moi si le Père ne l’attire premièrement, s’Il ne Me révèle pas à lui premièrement”. Nous devrions lire ce passage. C’est Jean 6.44-46. Ils ne savaient pas qui Il était. Ils pensaient qu’Il était un homme comme les autres. Ils pensaient, comme beaucoup de gens le pensent aujourd’hui, qu’Il était un simple prophète. Il était bien le Prophète, Il était bien un homme ordinaire, mais Il était plus que cela.

  54. Je parlais, l’autre soir… Lorsque vous recevrez le livre, vous verrez qu’il y a un peu de confusion, lorsque j’ai dit: «Les deux livres de Vie». C’est le même Livre, mais l’un des deux vient par notre naissance naturelle, et l’autre, par votre naissance spirituelle. L’une conduit à l’autre, comme cela se passe avec la tige du blé. Lorsque vous me parlez, vous parlez à moi en tant qu’être vivant. Mais cette personne n’est qu’une partie de moi qui se trouve présente ici, et qui doit périr. Cela, c’est le Livre dont les noms peuvent être effacés. Mais celui qui est éternel, qui est prédestiné, élu, son nom ne peut jamais en sortir, parce qu’il a toujours été inscrit là. Il ne pourra jamais être effacé. Notez bien cela, lorsque vous lirez ce livre, afin d’éviter la confusion. Vous trouverez cela écrit de cette manière, parce que le frère Vayle, qui l’a rédigé et en a corrigé les fautes de grammaire, m’a rappelé cela aujourd’hui même. Je lui ai dit: «C’est vrai».

  55. Les Baptistes croient qu’il y a deux livres distincts. D’une certaine manière, ce sont bien deux livres séparés, mais d’une autre manière, ce ne sont pas deux livres séparés. Je suis corps, âme et esprit, trois personnes séparées, mais il n’y en a qu’une qui fait de moi un être.

  56. Il n’y a, en réalité, qu’un seul Livre de Vie. C’est comme la semence du blé qui a traversé la tige, l’épi, la balle, et qui vient dans le grain. Vous direz: «Là, il y a du blé». Ce n’est pas le blé, c’est la tige; mais ensemble, ils forment le blé. C’est bien le blé, parce que tout est rattaché à la tige, mais ce dont vous voulez parler, c’est du grain de blé qui se trouve à l’extrémité. Le reste n’est qu’un porteur, et doit périr. A un endroit, on dirait que votre nom peut être effacé du Livre de Vie de l’Agneau, et à un autre endroit, c’est impossible. Tout cela est contenu dans cette glorieuse révélation qui nous a été donnée pendant la révélation des Sept Sceaux. Qu’est-ce que tout cela veut dire? C’est difficile pour eux. Les gens ne peuvent pas croire cela.

  57. Jésus a dit: “Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l’attire premièrement. Et tout ce que le Père M’a donné viendra à Moi”. Personne ne peut comprendre Qui Il est, ou comment Cela se fait, si cela ne lui a pas été révélé par la révélation de Dieu. Et lorsque vous croyez en cela, vous agissez conformément à cela. Vous comprenez? Nous voyons clairement que Dieu est révélé en Jésus, et seuls ceux qui ont été prédestinés à le comprendre, le comprendront. N’oubliez pas de lire ce passage de Jean 6.44-46! Je ne l’ai pas lu, parce que je pensais que nous n’en aurions pas le temps, et que je vois l’horloge qui avance.

  58. Vous avez remarqué ceci: “Nul, nul, ne peut venir à Moi, si le Père ne l’attire premièrement. Et tout ce que le Père m’a donné viendra”. Ils reconnaîtront cela. Personne d’autre ne le peut, aucune autre personne, quelque bonne qu’elle soit; qui que vous soyez, cela doit vous être révélé. Alors seulement, vous pouvez comprendre Qui est Jésus-Christ.

  59. C’est là que nous pouvons voir comment le plan de la prédestination est exposé à la vue de tous. Comme n’importe quelle semence, la Parole de Dieu est une Semence, et doit être semée dans un terrain préparé à l’avance. Si vous jetez de la semence n’importe comment sur le sol, cela ne donnera rien qui vaille: les oiseaux la picoreront, la mangeront. Si vous la jetez parmi les épines et les ronces, elle sera bientôt étouffée. C’est la parabole de Jésus qui l’a montré. Ainsi donc, le terrain doit d’abord être préparé. C’est pourquoi Dieu, dans Sa grâce souveraine, commence par préparer le coeur. Il vous a préparé dès avant la fondation du monde à Le recevoir dans cet âge. Il vous a connu d’avance par Sa prescience, et vous a destiné à la Vie éternelle. Il vous a connu, c’est pourquoi Il vous a préparé.

  60. C’est pourquoi vos pas chancelants vous ont conduit hors de ces choses, et qu’ils vous ont conduit là où vous êtes maintenant. Cela, c’était Dieu vous conduisant là où Il vous avait destiné à être. Si le terrain n’est pas préparé premièrement, la semence ne peut pas croître. C’est la raison pour laquelle il faut qu’il y ait cette semence de foi, lorsque vous prêcherez la foi, et qu’il faut qu’il y ait l’exercice du discernement, et de tous les dons décrits dans la Bible. Autrement, les gens crient: «Alléluia! Je crois!». — mais s’en vont ensuite déçus. Vous voyez, le terrain doit avoir été préparé, prédestiné auparavant. Alors, vous verrez ce qui se passe, quand la semence tombe sur lui.

  61. Vous vous rappelez le petit aiglon dont j’ai parlé l’autre jour. Il a bien reconnu le cri de sa mère! Il y a une grande différence entre le cri de l’aigle, et le gloussement de la poule. Et il a su le discerner parce qu’il était déjà un aigle dans l’oeuf. Ce n’est pas à ce moment qu’il a été fait aigle: il l’a toujours été. Un chrétien a toujours été un chrétien! C’est pourquoi le divorce est un piège dans lequel vous pouvez vous faire prendre, à cause de vos ancêtres, Adam et Eve. Vous êtes devenu pécheur par nature. Vous n’avez pas voulu être comme cela, mais maintenant, vous avez entendu l’Evangile, et: “La foi vient de ce qu’on entend”. La révélation vient par ce qu’on entend. Il y a un petit quelque chose en vous.

  62. Peut-être qu’il y aura quelqu’un assis à côté de vous qui dira: «Je ne crois rien de toutes ces bêtises. C’est stupide! Je ne crois pas à ces choses. Je ne veux rien entendre de tout cela!».

  63. Ils font comme ils firent le jour de Pentecôte, où ils rirent et se moquèrent, disant: “Ces gens sont pleins de vin nouveau”. Mais pour ceux à qui cela arriva, ce fût quelque chose de glorieux. Pourquoi? C’était Dieu Se révélant à l’individu. Pendant que les autres se moquaient, les disciples, eux, se réjouissaient. C’était une révélation individuelle qui est la foi. C’était la foi révélée. Si ce n’avait pas été la foi, cela n’aurait pas été révélé. C’était la foi.

  64. Pour recevoir la semence, le terrain doit d’abord être préparé. “Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés…”. Si vous voulez lire cela, c’est dans Romains 8.28-34. Vous pouvez aussi lire Ephésiens 1.1-5. Ceux qu’Il a connus, Il les a appelés; et ceux qu’Il a appelés, Il les a justifiés; et tous ceux qu’Il a justifiés, Il les a déjà glorifiés. Tout est en ordre. Nous pouvons quelquefois penser le contraire, mais lisez les Ecritures! Cela correspond exactement comme Dieu a dit que cela devait correspondre. Nous voyons aujourd’hui que le message est rejeté. N’est-ce pas exactement ce que l’Ecriture a dit qu’ils feraient? Il est bien certain que toutes ces choses sont fixées par Dieu.

  65. Cela devrait vous remplir de joie! C’est la grande différence entre les chrétiens d’aujourd’hui, et les chrétiens d’autrefois. Lorsque la vraie révélation de Jésus-Christ comme Emmanuel demeurait dans le coeur de ces hommes… C’étaient des hommes fermes. Mais aujourd’hui, ils préfèrent écouter la voix des dénominations, qui leur disent: «Ces gens-là n’ont pas la Révélation! Venez plutôt chez nous». Et alors, vous vous appuyez sur leur révélation. Et si leur révélation n’est pas en accord avec la Parole de Dieu, elle est fausse. Que ce soit la mienne, ou celle de qui que ce soit, c’est cela, le critère. C’est la Parole de Dieu qui nous dit ce qui est juste et ce qui est faux.

  66. Toute semence doit avoir son terrain, c’est évident. — “Car ceux qu’Il a connus d’avance…”. Vous voyez, Il savait déjà ce qui allait se passer. Jésus l’a répété, lorsqu’Il a dit au sujet de la semence: “Une partie tomba dans des endroits pierreux… une autre partie tomba parmi les épines…”. Là où il y avait des ronces et des épines: elle ne pouvait pas croître! Mais une autre partie tomba sur une bonne terre, sur un sol fertile, qui avait déjà été préparé.

  67. Tout homme est semblable à cet oisillon dont j’ai parlé auparavant, et qui essaie de chercher. Il trouve ceci, puis cela, mais voici que tout à coup, un cri retentit du Ciel. Il Le reconnaît immédiatement: “C’est la Parole de Dieu”. Vous comprenez, il le reconnaît, parce que quelque chose a été dit dans son coeur, quelque chose lui a été révélé au sujet de ce cri.

  68. Remarquez que le prophète Esaïe a dit: “La vierge concevra”. Quelle affirmation étrange! Comment un homme dans son bon sens pourrait-il dire une chose pareille? Jamais auparavant une vierge n’avait conçu! Mais: “Une vierge concevra”. Il n’hésita pas à dire cela: il le dit simplement! Comment cela arriverait-il? Cela n’était pas son affaire! Il lui suffisait de dire ce que Dieu avait dit qu’Il ferait. Dieu le lui révéla, le lui montra dans une vision; Dieu le lui révéla, et c’était la vérité.

  69. C’est exactement comme lorsque Dieu me dit que ce couple aurait un enfant, une petite fille, eux qui ne pouvaient plus avoir d’enfant. Et comme tout le reste, cela a l’air tellement étrange lorsque le médecin lui-même a déclaré: «Cela est impossible!».

  70. Mais lorsque Dieu dit: «Cela arrivera»… Tout dépend de l’origine de la parole qui a été prononcée. Rappelez-vous que le prophète demeura là, et que la Parole de Dieu, Elle, poursuivit son chemin.

  71. Dans Genèse 1, Dieu a dit: “Que la lumière soit! Que ceci soit, que cela soit…”. Il créa l’homme à Son image, Il créa l’homme et la femme, et il n’y avait en ce temps-là rien de semblable sur la terre. Mais nous trouvons dans la Genèse qu’Il forma l’homme à Son image. Après que la création eût été achevée, il n’y avait pas encore d’homme pour labourer la terre. Mais comment tout cela s’était-il passé? C’était Sa Parole qu’Il prononçait. Lorsqu’ll parla, Il dit: “Que la lumière soit!”. Peut-être que huit cents ans après, la lumière n’avait pas encore paru, mais Il avait parlé! Et dès l’instant où Il avait dit: “Qu’il y ait un palmier, qu’il y ait un chêne, qu’il y ait ceci, ou qu’il y ait cela…”, les semences commencèrent à se former sous l’eau. C’est vrai! Et en leur saison, au temps convenable, elles sortirent de terre! La Parole de Dieu ne peut faillir! Elle ne peut tout simplement pas faillir, parce qu’Elle a été exprimée.

  72. Autrefois, Dieu parlait à l’homme face à face. Mais au temps de Moïse, lorsque le feu descendit du ciel, ils dirent à Moïse: “Parle-nous toi-même, et nous écouterons; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourrions”.

  73. Alors, Dieu dit: “Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai”. C’est toujours comme cela que Dieu a fait.

  74. Voici donc un prophète; il se tient debout; il est sous l’inspiration. Il ne se soucie pas de considérations intellectuelles comme: «Oh, attends une minute! Si je disais cela, les gens croiraient que je suis fou!». S’il pensait ainsi, cela viendrait de son intelligence; alors, il écouterait Satan, comme le fit Eve.

  75. Le médecin dit: «Vous ne pouvez pas vivre. Votre mal est inguérissable. Vous ne pouvez pas faire ceci ou cela…». Aussi longtemps que vous écoutez ces considérations, la Semence ne peut pas trouver de bonne terre, et prospérer. C’est impossible. Mais lorsque quelque chose débroussaille tout cela, alors, Elle peut tomber dans une terre préparée, et rien ne peut plus L’arracher.

  76. Peu importe le temps que cela mettra à se réaliser, cela se fera! Il a dit: “Une vierge concevra”. Savez-vous que cela est arrivé huit cents ans après? Mais Dieu connaissait déjà cette femme. Il savait qui elle serait, quel serait son nom; Il savait où cette Semence tomberait. Croyez-vous cela? Bien sûr qu’Il le savait! Et c’est dans un corps de chair que ce grand miracle s’est accompli. Dieu le savait. Il le révéla simplement à Son fidèle prophète qui n’annonçait que la Parole. Sans même réfléchir à ce que cela pouvait signifier, il l’annonça. Il n’essaya jamais de raisonner là-dessus.

  77. Si vous essayez de raisonner… Que se passerait-il si cet homme, cette femme, cet infirme, ou qui que ce soit essayait de raisonner, disant: «Moi qui ai été infirme pendant tant d’années! Et le médecin m’a dit que je n’avais aucune chance de guérir…». Mais la vérité est que cela peut dépasser de loin sa connaissance humaine…

  78. Mais si quelque chose peut arracher ces mauvaises herbes si Dieu, par Sa grâce… Non pas le prédicateur, ou qui que ce soit d’autre; mais si Dieu peut placer dans votre coeur une révélation qui peut attirer votre foi: «Je serai guéri!», alors plus rien ne pourra vous retenir. Rien ne pourra plus vous maintenir dans la maladie, et vous serez guéri! Mais tant que cela ne s’est pas passé en vous, il vous arrivera exactement ce que le docteur a dit qui vous arriverait. Jusqu’à ce que cela se soit passé en vous… Cela doit être révélé. C’est la grâce de Dieu qui le révèle.

  79. Remarquez que Dieu connaissait la femme à qui cela arriverait. Notez que pour Esaïe, il n’y avait pas de problème! Esaïe ne dit pas: “Oh, Seigneur, attends une minute! qu’est-ce que Tu me dis là? Une vierge concevra? Mais, toi Père, jamais une chose pareille n’est arrivée!”.

  80. Il n’a pas hésité. Il a dit simplement: “Une vierge concevra!”. C’est vrai.

  81. Et Marie, a-t-elle dit: “Mais, Seigneur, je ne connais pas d’homme! Cela est impossible! Rien de semblable n’est jamais arrivé! Oh non, rien de semblable n’est jamais arrivé! Comment vais-je avoir cet enfant? Je ne connais aucun homme: par conséquent, c’est impossible! O ange, tu t’es trompé. J’ai eu une illusion d’optique. Dans mon église, on dit: ‘Le jour des miracles est passé!’”. La Semence n’aurait jamais pu tomber dans une terre pareille. Mais Marie ne mit jamais en question ce qui lui avait été annoncé.

  82. Elle demanda: “Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme?”.

  83. L’ange lui répondit: “Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de Son ombre”.

  84. Marie répondit: “Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole”. Aucun problème.

  85. Lorsque Dieu produisit la Parole par la pensée, par la révélation, dans le coeur d’Esaïe, Elle tomba dans la bonne terre: il était un prophète. Ce prophète ne se souciait pas de la sagesse humaine. Il ne se souciait pas de l’intelligence humaine. Il ne tenait compte de personne. Il était un canal consacré à Dieu, et lorsque Dieu parlait, il parlait. C’est tout. Que cela blesse ou non, que cela semble de la folie ou non, peu lui importait. C’était Dieu qui parlait, et non pas l’homme.

  86. Et, lorsque la Parole était prononcée, Elle devenait une Semence, et il fallait qu’Elle tombât quelque part. Si Dieu l’avait dit, il fallait qu’il y eût un sein maternel qui reçut cette Semence. Comme Il l’a dit: “Tout est possible à celui qui croit. Si vous disiez à cette montagne ôte-toi de là, et que vous ne doutiez point dans votre coeur… vous recevriez ce que vous avez demandé!”. Vous voyez, il faut qu’il y ait un “quelque part” qui convienne.

  87. Remarquez bien ceci: Nous avons vu qu’Esaïe avait prononcé la Parole.

  88. Chez la vierge Marie, le terrain était déjà préparé. Elle était vierge. Elle n’avait pas couru de côté et d’autre. Le terrain était déjà préparé, ou prédestiné, par la prescience de Dieu.

  89. Il avait dit: “C’est une vierge”. Dieu connaissait déjà son nom. Son nom était déjà inscrit dans le Livre de Vie dans les Cieux.

  90. Ensuite, la Parole fut confirmée. Plus tard, les hommes purent constater l’expression de cette Parole par les résultats qu’Elle produisit, alors qu’Elle s’était déjà accomplie. Maintenant, nous regardons en arrière, et nous disons: «Bien sûr qu’Elle a été accomplie». Parce que nous voyons les oeuvres qui ont été faites.

  91. Les oeuvres de Noé exprimèrent à l’homme ce qu’était sa foi en la promesse de Dieu. Dieu parla à Noé, et lui dit: “Noé, il va pleuvoir. Je vais détruire le monde par l’eau”. Mais il y avait une impossibilité: Il n’avait jamais plu auparavant. Mais Dieu lui dit: “Prépare une arche selon les dimensions que Je te donnerai”. Et lui, qui était charpentier, se mit au travail, prit ses outils, et se mit à couper des planches de bois de sittim, et à préparer sa poix, selon ce que Dieu lui avait dit. Imaginez un peu ce qu’on dû penser les gens!

  92. Ils ont dû dire: “Cet homme est fou! Il dit qu’il y a de l’eau qui va tomber du ciel. Pourtant il n’y a pas d’eau là-haut”. Mais, voyez-vous, Noé ne s’occupait pas de ces choses. Ses oeuvres exprimaient au peuple ce que sa foi était, et ce que Dieu avait dit qui arriverait.

  93. C’est la raison pour laquelle le chrétien véritable se sépare de tout ce qui n’est pas la Parole de Dieu, quoi que puissent dire les gens. Il se sépare parce que… Il ne se contente pas de dire qu’il se sépare. Si c’était le cas, ses oeuvres l’auraient bientôt manifesté. Il retomberait en arrière, se joindrait de nouveau à tel ou tel groupe, ferait ceci ou cela… il manifesterait qui il est. Mais s’il est un chrétien véritable, si la Parole de Dieu a trouvé Sa place en lui, alors, il produira du fruit selon son espèce, et vous verrez alors cet homme se préparer pour le grand jour. C’est ce que fit Noé.

  94. Moïse, n’ayant qu’un bâton à la main, se leva pour délivrer le peuple de la domination de Pharaon. Pouvez-vous imaginer… La Bible dit que Moïse avait été enseigné dans toute la sagesse des Egyptiens. Il était intelligent, et pouvait enseigner des choses intellectuelles. Il fut enseigné dans toute leur science. Il n’avait pas besoin de faire son instruction. Pensez à un homme ayant une telle connaissance, et se promenant dans le désert… et, tout à coup, Dieu lui apparaît, et lui dit: “Moïse, prends ce bâton que tu tiens à la main; descends en Egypte, et, avec ce bâton, tu délivreras mon peuple. Tu feras tout avec ce bâton!”.

  95. Que se serait-il passé, si Moïse avait dit: “Oh, un moment, s’il Te plaît! Je croyais que je parlais avec un Etre intelligent, avec ce glorieux “JE SUIS” que Tu prétends être. Comment pourrais-je, avec ce petit bout de bâton, m’attaquer à une armée d’un million d’hommes, tous armes de lances, des guerriers, et les vaincre? Et moi-même, je ne suis pas un guerrier, mais un simple berger! Comment pourrais-je faire cela?”.

  96. Mais il ne fut pas question de cela! Pourquoi? Pourquoi? Parce que le terrain avait été préparé dans son coeur! Il était un homme prédestiné!“Dieu donne à tous sans reproche!”. Dieu avait dit à Abraham ce qu’Il voulait faire pour lui, et le terrain fut préparé.

  97. Alors, Moïse prit son bâton dans sa main, descendit en Egypte, et fit sortir cette nation d’une autre nation. Lorsque Moïse vint devant Pharaon et lui dit: “Laisse aller mon peuple!”. Pharaon put voir en Moïse les oeuvres, voir qu’il avait foi en ce qu’il allait faire, ou en ce qu’il essayait de faire. Il avait foi en la promesse du Dieu qui avait fait cette promesse, et il descendit en Egypte pour délivrer le peuple. Aucun autre homme n’aurait fait cela, aucun autre homme n’aurait pu faire cela. Mais lui avait été consacré pour le faire. Autrefois Dieu avait dit à Abraham que c’était exactement ce qui arriverait. Et lorsque le temps fut proche, un petit enfant naquit. Ses parents, Amram et Jochebed, ne craignirent pas le commandement du roi. Vous voyez, il y avait quelque chose, le terrain était déjà préparé.

  98. O mon Dieu, j’espère que je parle à un terrain bien préparé, ce soir! Si la Semence peut tomber dans la bonne terre, elle produira… autrement, il n’y aura rien!

  99. Aujourd’hui, c’est la même chose. Ils disent: «Frère Branham, on dirait que cela éloigne ces choses de nous!». — Eh bien, si tel est le cas, alors cela les éloigne aussi de toute la chrétienté! Vous pouvez imiter n’importe quoi. Mais, lorsque la chose réelle arrive, lorsque la Parole de Dieu tombe dans la bonne sorte de terre, alors, Elle produira selon Son espèce. Il ne peut en être autrement, parce qu’Elle est une Semence.

  100. Les oeuvres que Moïse a faites exprimèrent sa foi dans la promesse du Dieu auquel il croyait. Pharaon, l’homme, put le constater. Il ne pouvait pas comprendre comment Moïse allait faire ces choses, mais il sut que Moïse croyait en ce qu’il disait, parce qu’autrement, il ne serait pas allé dans le palais avec un bâton dans sa main. Il dit: “Avec ce bâton, je les arracherai de ton pouvoir!”. Pourtant, il était un vieillard: il avait déjà quatre-vingts ans. Ce n’était pas un athlète; il était vieux, ses épaules se courbaient, et il devait avoir une longue barbe. Ses cheveux devaient être gris — s’il lui en restait! Tenant son bâton à la main, il dit: “AINSI DIT LE SEIGNEUR: laisse aller mon peuple! Si tu ne le laisses pas aller, Dieu fera tomber sur toi Ses jugements”. Amen! Avait-il peur? Une simple flèche, un seul coup de lance, n’importe quoi, etc. et c’en était fait de lui. Mais il était sans crainte! Il savait exactement où il en était. C’est pourquoi il put dire: “Pharaon, Dieu te frappera!”.

  101. Car Dieu lui avait dit: “Tu reviendras sur cette montagne!”. Et il savait qu’il y reviendrait.

  102. Alléluia! Nous savons où nous irons à la fin de ce voyage. Dieu nous l’a promis! Il y a un pays de l’autre côté de la rivière. Soyez sans crainte dans votre témoignage. Amen! Si cela vous a été révélé, vous êtes sans crainte. Peu vous importe ce que dira le monde tout entier, vous êtes sans crainte. Lorsque cela vous est révélé: «C’est la vérité venant de Dieu!». Alors seulement, vous pouvez être sans crainte. Autrement, c’est impossible.

  103. David, avec une simple fronde, exprima, devant toute l’armée d’Israël, la foi qu’il avait en leur Dieu. De l’autre côté, il y avait Goliath, criant des insultes. Il était bien plus grand que David, ses doigts étaient longs de plus de trente centimètres! C’était une espèce de mammouth, ce géant philistin! Et vous savez que David était le plus petit, qu’il était même trop petit pour aller à la guerre. C’était un gamin, et l’on n’aurait rien pu faire de lui. Mais ses frères étaient tous dans l’armée. Et il y avait là-bas Goliath en train de se vanter!

  104. Mais rappelez-vous que David avait eu la révélation. Il pensait: “Que fera-t-on à celui qui tuera ce Philistin, et qui ôtera l’opprobre de dessus Israël? Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter l’armée du Dieu vivant?”. Aujourd’hui, nous pourrions donner à ce géant le nom de “cancer” ou de “paralysie”.

  105. Quelle que soit l’arme qu’on aurait pu lui donner, David ne “faisait pas le poids” devant le Philistin. Ce Goliath était peut-être haut de cinq mètres. Sa lance était grosse comme une ensouple de tisserand, longue de plusieurs mètres; la pointe était peut-être longue d’un mètre.

  106. Et il n’y avait là que ce petit David avec sa fronde, qui n’est qu’un petit bout de cuir auquel sont attachées deux ficelles! Mais lui, il avait la révélation! la révélation l’avait frappé! Amen! Il dit: “Le Dieu qui m’a délivré des pattes de l’ours et des griffes du lion me délivrera certainement de ce Philistin incirconcis!”.

  107. Pourtant, ses frères étaient bien plus capables que lui de faire cela, et Saül lui-même dépassait d’une bonne tête tous les hommes de son armée. Mais voilà, cela ne leur avait pas été révélé. Amen! C’était comme cela! Ils croyaient bien que cela pouvait être fait, ils croyaient que Dieu pouvait le faire, mais cela ne leur fut pas révélé. Cela fut révélé à David. Toute la différence était là. Si vous avez vraiment reçu la révélation que Dieu va vous guérir, alors, vous recevrez la guérison. [Partie non enregistrée — N.d.R.] … Vous la recevrez. Quoi que vous ayez, quelles que soient les circonstances (et cela pourrait être pire que dans le cas de David et Goliath) … Mais si cela vous est révélé…

  108. Remarquez que lorsque David eut reçu la révélation, il devint sans crainte. Il dit: “Aujourd’hui, je te couperai la tête!”. Amen! Le jour même! Notre Dieu, par Sa grâce, au moment crucial où la décision dut être prise… le même Dieu qui manifesta Sa grâce en ce jour-là, et jeta cette semence de foi dans le coeur de ce gamin dégingandé, lorsqu’Il discerna ce qu’il y avait dans son coeur, ce même Dieu qui a fait cela en ce moment crucial pourrait faire sortir cette femme de cette chaise roulante, et guérir cet homme, leur enlevant toutes leurs souffrances, s’ils peuvent croire. Lorsque ce petit grain de foi vous est révélé! Et peu importe le temps que cela prend…

  109. Remarquez que le géant, de l’autre côté du torrent, ne croyait pas. Le cancer ne croira pas non plus. Goliath dit en riant: “Suis-je un chien, pour que vous envoyiez un enfant pour me combattre? Je vais t’épingler au bout de ma lance, et donner ta chair à manger aux oiseaux!”. C’est vrai, il semblait avoir toutes les chances de son côté

  110. Mais malgré tout, cela n’ébranla pas David! Pourquoi? Parce qu’il avait reçu une révélation. Il avait foi en ce qu’il devait faire. Il savait qu’il réussirait. Et il réussit, parce que cela lui avait été révélé, et qu’il savait sur quoi il s’appuyait.

  111. Et si aujourd’hui, ce soir, Dieu parlait dans votre coeur, et disait: «Tu ne resteras pas plus longtemps dans ce lit, tu ne resteras pas plus longtemps assis dans cette chaise roulante, mais tu vas être tout à fait bien!». Alors, plus rien ne pourrait vous faire douter.

  112. Mais jusqu’à ce moment, tous les prédicateurs du monde pourraient prier… je ne veux pas dire que cela ne vous servirait à rien; cela vous encouragerait certainement. Mais, tant que cette foi… Comprenez bien ceci, c’est que la puissance de guérison est en vous. Elle ne vient pas du prédicateur. Elle vient à vous par la révélation, par la foi.“… ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais par mon Esprit, dit l’Eternel des armées”. Mon Esprit, par grâce, vous révèle ces choses”. Et rien ne peut vous enlever cela! — Par la foi, par révélation!… Alors David, afin de manifester sa foi…

  113. Ses frères lui dirent: “Méchant gamin! Tu es venu ici pour voir la bataille. Dépêche-toi de retourner garder tes moutons!”.

  114. Il leur répondit: “Laissez-moi parler au général, à Saül”. Vous comprenez?

  115. Mais Saül lui répondit: “Mon fils, j’admire ton courage, mais tu n’es qu’un enfant! Goliath, lui, est un guerrier dès sa jeunesse. Tu n’es pas de force à le vaincre”.

  116. Alors, David lui dit: “Ton serviteur faisait paître les brebis de son père…”. Il pouvait fonder sa foi sur quelque chose! Amen! Oh, mes frères! Le Dieu qui a sauvé votre âme ne pourrait-Il pas guérir votre corps? Il est toujours Le même, Il veut Se révéler à vous, Il est Celui qui vous guérit, comme Il est Celui qui vous sauve! Comprenez-vous cela? Mais il faut que cela soit révélé premièrement, et c’est là ce qui fait toute la différence. David avait quelque chose sur quoi fonder sa foi.

  117. On dit à David: “Mais cela n’est jamais arrivé auparavant!”.

  118. Mais David répondit: “L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin”.

— “Comment sais-tu cela, David?”.

— “Je le crois”.

— “Pourquoi?”.

— “Cela m’a été révélé!”.

  1. Il savait de quoi il parlait. C’est pourquoi, lorsque le géant lui dit: “Je donnerai ta chair à manger aux oiseaux!”. Il put répondre: “Mais moi, je te couperai la tête!”. Toute la différence était là. David accomplit ce qu’il dit!

  2. Un jour, Samson fut surpris dans les champs par une troupe d’un millier de Philistins. Il regarda autour de lui, et vit un cadavre de mule. Il prit la mâchoire, et se mit à les poursuivre, en leur tapant dessus avec cette mâchoire. Pour autant que je sache, il n’en tomba pas une seule dent. Et les casques de ces Philistins devaient probablement être très épais, parce qu’en ce temps-là, ils avaient l’habitude de se battre à coups de massues. Mais il prit la mâchoire de mule, et abattit un millier de Philistins, sans que la mâchoire se rompît. Il les frappait, les frappait sans relâche à mesure qu’ils s’approchaient de lui. Le reste de la troupe s’enfuit dans les montagnes. Pourquoi put-il faire cela? Parce qu’il crut!

  3. Je voudrais encore vous dire quelque chose d’autre. Il faut saisir la pulsation, le moment favorable, comme firent Josué, Marie de Magdala, et tous les autres. Au moment même où quelque chose vous est révélé, saisissez-le! Gardez précieusement ce moment-là.

  4. Oui, cela lui fut révélé. Alors, il alla à la rencontre de ces milliers de Philistins. Pensez à ce que ces Philistins ont dû dire! “Regardez cette femmelette de Samson, avec ses jolies boucles! C’est le petit chouchou à sa maman! et il vient contre nous avec une mâchoire d’âne, nous qui sommes une grande armée! N’est-ce pas parfaitement ridicule?”.

Mais, en ce moment-là, que faisait-il? Il exprimait devant ces Philistins ce qui avait été révélé par Dieu. Il saisit cette mâchoire et s’élança contre eux, parce que c’était l’arme que Dieu avait mise dans sa main. Dieu avait mis cette arme dans sa main, et Samson crut qu’il pouvait vaincre avec cette arme. En faisant cela, il exprima devant ces Philistins ce que Dieu avait mis dans son coeur de faire.

  1. Jean-Baptiste exprima sa foi par ses oeuvres, et il dit: “… au milieu de vous il y a quelqu’un…”. Pensez à cela! J’ai noté ce passage, c’est Jean 1.26.

  2. Les gens disaient: “Tu prétends que le Messie vient? Qu’est-ce qui te prend? Il y a au moins quatre mille ans que nous L’attendons!”.

  3. Mais Jean leur répondit: “Il est au milieu de vous!”. Alléluia! Ce soir aussi, Il est au milieu de nous!

  4. Il exprima sa foi par sa révélation, parce qu’il lui fut révélé que… Il savait qu’il baptiserait le Messie. Jean était âgé de trente ans. Il savait que le Messie devait être quelque part, mais il ne L’avait jamais connu en tant que tel. Et voici maintenant, il Le voyait Se tenir au milieu d’eux! C’est pourquoi il dit: “Il y a Quelqu’un qui Se tient au milieu de vous maintenant et que vous ne connaissez pas; et je ne suis pas digne de délier la courroie de Ses souliers; mais Lui, Il vous baptisera du Saint-Esprit. Et Il Se tient juste au milieu de vous maintenant”. Il exprima sa foi, parce qu’il savait que, de son vivant, il verrait et baptiserait le Messie de Dieu. C’est ainsi que le peuple pourrait voir en lui, de la manière dont il prêcherait, et de la manière dont il agirait, qu’en cela il avait une vraie révélation venant de Dieu.

  5. Pour prouver que cette révélation était vraie, le Messie sortit du milieu de la foule, et S’approcha. C’était un jeune homme ordinaire, vêtu comme tout le monde. Jean, dit: “Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde!”.

  6. “Comment le sais-tu?”.

  7. “C’est Celui qui m’a dit dans le désert: Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et S’arrêter, c’est Celui qui baptise du Saint-Esprit”.

  8. Il Le reconnut, parce qu’il devait y avoir un signe pour ce temps. (Discernez-vous ce signe?) Jean connaissait le temps, parce qu’il était prophète. Il lui fut révélé que lorsque le temps serait venu, il verrait un signe. Et lorsqu’il vit le signe, il dit: “Il est au milieu de vous!”. Il savait que C’était là.

  9. Oh, je vois le signe qui montre que le temps de la fin est là! Je vois les choses promises au sujet de ce message du temps de la fin se passer (être exposées), exactement comme l’a montré l’Ecriture. Et je sais que le temps est très proche. Je dis cela sans la moindre hésitation! Je crois que le temps est tout à fait proche, car je vois les signes qu’Il a dit qui arriveraient juste avant ce temps. Tout pourrait arriver maintenant.

  10. Jean exprima sa foi en ce que Dieu lui avait révélé. C’est pourquoi les oeuvres sont le témoignage de la foi. Lorsque les gens vous voient agir comme si vous étiez guéri, alors, ils savent que vous croyez être guéri.

  11. Que déclare le témoignage? Il dit: “Je l’ai maintenant, parce que j’ai reçu la promesse de Dieu. Cela est en train d’agir en moi maintenant. Je suis en train de me préparer pour que cela arrive”. Vous voyez, c’est cela que font vos oeuvres. C’est vrai!

  12. Voici ce qui s’est passé, avant mon avant-dernier voyage en Afrique. Il y avait un petit enfant qui avait les deux pieds complètement déformés, et une jambe plus petite que l’autre. Il n’avait jamais pu porter des souliers. Ses pieds étaient horriblement déformés. Ses parents, ayant vu les miracles qui avaient été accomplis pendant la prière pour les malades, prièrent avec moi pour leur enfant. Le lendemain, allant dans un magasin de chaussures, je vis le père de l’enfant acheter une paire de souliers pour son enfant. Voilà ce qui s’appelle avoir la foi!

  13. C’est comme l’homme dont j’ai parlé, qui crut que Dieu lui donnerait un enfant. Il y croyait réellement, et se préparait pour cela. «Je fais mes préparatifs!», disait-il. Bien qu’il n’y eût aucun signe apparent, il croyait néanmoins, comme Abraham, qui considérait tout ce qui était contraire à la promesse comme n’étant pas. Et voilà!

  14. C’est pourquoi, si votre intelligence vous dit… Oh, c’est là qu’est le piège! Si votre intelligence vous dit: «C’est la vérité, Dieu est le souverain Médecin de la maladie», votre pensée pourra en rendre témoignage, et dire: «C’est la vérité!», mais s’il n’y a pas une terre fertile dans votre coeur (la foi, sur laquelle cette semence peut tomber), qui puisse exprimer cela, il n’y aura pas de résultat.

Quels que soient les raisonnements que cet homme extérieur puisse faire avec les Ecritures, même s’il dit: «Tout cela est la vérité», cela n’est pas, pour lui, la vraie Vérité.

  1. Combien parmi vous reçoivent les bandes magnétiques? Avez-vous reçu ma dernière prédication: Les oints du temps de la fin? [Parole Parlée, série 1, n° 3 — N.d.T.] Croyez-vous cela? Il est dit: “Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus”, mais, pour les élus, c’est impossible, car ce sont justement “des élus”. Comprenez-vous cela? Bien.

  2. Mais Il a dit: “Les oints”. Vous comprenez, christ signifie oint, mais ceux-là étaient anti. Ils étaient oints, mais anti, c’est-à-dire contre Christ, dans leur enseignement. Mais ils pouvaient faire tout ce que les autres faisaient.

  3. Rappelez-vous que vous formez un cycle de trois, mais que vous êtes une seule personne. Comme Père, Fils, et Saint-Esprit forment un cycle de trois, mais ne sont qu’une seule Personne. Trois attributs du même Dieu: l’attribut de Père… En Lui, il y a trois offices: l’office de Père, l’office de Fils, et celui de Saint-Esprit. Vous aussi, vous êtes en trois parties: corps, âme, et esprit.

  4. Or, votre corps extérieur a cinq entrées qui vous permettent d’entrer en contact avec votre demeure terrestre: la vue, le goût, le toucher, l’odorat et l’ouïe. L’intérieur, qui est esprit, a aussi cinq sens: la conscience, l’amour, etc. Mais, encore plus à l’intérieur, il y a l’âme, qui n’a qu’un sens. C’est par ce sens que vous vivez.

  5. L’Esprit peut descendre et vous oindre pour faire une certaine chose, mais cela ne veut pas dire que vous soyez sauvé. Pensez à cela! Caïphe prophétisa. Judas chassa des démons. L’Esprit les avait oints. C’est cette pluie qui tombe sur les justes et sur les injustes, par laquelle l’ivraie peut se réjouir avec le bon grain. Mais ce qui compte, c’est ce qu’il y a dans le coeur. C’est pourquoi, vous autres intellectuels, même si vous acceptez ces choses et dites: «Cela a l’air bien, je le crois», cela ne fait pas l’affaire! Loin de là! Et même si l’Esprit en rend témoignage cela ne fait pas encore l’affaire. Vous comprenez, si cette âme ne vient pas de Dieu, elle peut faire toutes sortes d’imitations, mais elle ne peut pas être la chose réelle. Par imitation, vous pouvez obtenir des guérisons, et faire tout ce que vous avez déjà fait. Vous pouvez jouer votre rôle comme si vous l’aviez reçu. Les chrétiens peuvent jouer le rôle de chrétiens, et être de parfaits acteurs, mais cela ne signifie pas qu’ils soient sauvés. C’est l’exacte vérité. L’Esprit peut être présent, le vrai Esprit, l’Esprit authentique. Le Saint-Esprit peut vous oindre, mais cela ne signifie pas, pour autant, que vous soyez sauvés. C’est l’être intérieur qui ne meurt jamais, c’est lui qui a reçu la Vie Eternelle. Cela a toujours été la Vie Eternelle. Elle vient de Dieu, et elle retourne à Dieu: c’est le souffle de vie.

  6. Remarquez qu’il faut qu’il en soit ainsi. A l’extérieur, il y a cinq: la foi [f-a-i-t-h — N.d.T.] l’Esprit, J-é-s-u-s; à l’intérieur, il y a vous [y-o-u, — N.d.T.]. Vous comprenez? C’est pourquoi, lorsque je me tiens ici, et que je vous regarde, je ne sais rien de vous. L’Esprit peut m’oindre et, malgré tout, je ne connais rien de vous. Mais lorsque ce qui est à l’intérieur de l’intérieur pénètre, alors, cela vient de Dieu.

  7. C’est par là que l’homme extérieur peut raisonner. Il dira: «Je sais que je ne dois pas commettre adultère. L’Esprit me dit que je ne dois pas commettre adultère. Mais vous voyez, là-bas tout au fond, il reste encore cette chose mauvaise». C’est cela qui vous gouvernera, et vous ferez bien d’être sur vos gardes!

  8. Mais, lorsque cela est dirigé de l’intérieur, cela rejette tout le mal à l’extérieur. C’est cela le critère. C’est la tour de contrôle, l’intérieur de l’intérieur. L’âme dirige l’esprit, et l’esprit dirige le corps.

  9. C’est pourquoi un blanchiment de la façade ne change rien. Ces gens religieux que Paul traitait de “sépulcres blanchis” étaient, vus de l’extérieur, des croyants à cent pour cent, ayant des prophéties et tout le reste, mais l’intérieur de l’intérieur… (ils doutaient dans leur coeur). (“L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra”.)

  10. C’est la raison pour laquelle je dis que les gens peuvent sauter en l’air, parler en langues, crier, imposer les mains aux malades de manière que les malades soient guéris par la foi, et faire toutes ces choses glorieuses de l’Esprit, et, malgré tout, être perdus. Pourtant, ils ont été oints!

  11. Remarquez que Jésus a dit: “Croyez simplement, car toutes choses sont possibles à celui qui croit”. Foi et oeuvres sont comme mari et femme, ils agissent ensemble. Le mari travaille avec sa femme, et la femme travaille avec son mari; ils s’identifient l’un avec l’autre.

  12. C’est comme si un homme disait qu’il est “marié”, et qu’il ne pouvait montrer qu’il a une femme, vous douteriez de son affirmation. Cet homme dirait: «Je suis marié».

— «Où est votre femme?».

— «Je ne sais pas de quoi vous parlez!». Vous comprenez? J’aurais beaucoup de peine à le croire!

Je lui demanderais: «Où donc est votre femme?».

— «Oh, je n’en sais rien!». Je ne croirais pas ce qu’il me dit!

  1. Si vous avez ce que vous prétendez avoir… Vous dites: «J’ai la foi!». Comment me montrerez-vous que vous avez la foi? — par vos oeuvres! Vous comprenez?

— «Je suis marié».

— «Comment saurai-je que vous êtes marié?».

— «Voici ma femme!». Vous comprenez? Et voilà!

— «Je suis mariée, voici mon mari!».

— «Je suis guéri!».

— «Comment le savez-vous?».

  1. — «Mes oeuvres démontrent ma foi!». Vous comprenez? C’est cela dont vous parlez: votre foi est ce que Dieu voit en vous, vos oeuvres sont ce que les gens voient en vous.

  2. C’est cela, la différence entre les explications de Jacques et de Paul au sujet d’Abraham. Ils ne se contredisent pas; leurs explications se complètent, comme le mari et la femme.

  3. C’est pourquoi, si votre foi ne produit pas d’oeuvres, tout le monde a le droit de douter de votre témoignage. Est-ce que vous avez bien compris cela, avant que nous commencions la ligne de prière? Si votre foi ne produit pas des oeuvres qui l’accompagnent, vous ne pourrez jamais faire croire à personne que vous êtes guéri. Vous direz: «Euh… je n’en sais rien…», ou aussi: «Bien sûr que j’ai toute la foi possible!». Ce n’est pas vrai! Parce que si vous avez la foi, alors, les oeuvres sont mariées avec la foi. Elles sont comme mari et femme, et s’identifient l’une à l’autre.

  4. Méditons encore le cas d’Abraham, pendant quelques minutes. Abraham avait réalisé cette union complètement, au point qu’il considérait comme n’existant pas les choses qui étaient contraires à sa foi. Et il agissait suivant les mêmes principes. Je peux m’imaginer quelqu’un venir, après une vingtaine d’années, et dire: “Père de plusieurs nations? Hum! Abram, tu as bien dit que ton nom avait été changé en Abraham, ce qui signifie père de plusieurs nations? Combien as-tu au juste d’enfants maintenant, Abraham?”. Vous comprenez?

  5. Mais cela ne l’arrêta pas un seul instant. La Bible dit qu’il ne douta pas de la Parole de Dieu par incrédulité. Il alla de l’avant, préparant les petits souliers et le berceau, parce qu’il aurait cet enfant. C’est tout!

  6. Même Sara avait dit: “Tu sais ce que nous allons faire? Tu vas avoir cet enfant, mais je vais te dire comment: tu prendras Agar, ma servante, pour femme (la polygamie était légale, en ce temps-là), elle aura un enfant, et je prendrai cet enfant pour moi”. Mais Abraham ne crut pas cela. Il ne voulait pas le faire. Mais ce fut Sara qui fut inspirée de le faire.

  7. Mais Dieu dit à Abraham: “Fais comme elle te dit, mais ce n’est pas ce que Je t’avais promis. Je ne t’ai pas promis que les choses se passeraient de cette manière”.

  8. Mais vous voyez, il disait tout ce qui était contraire… Son corps était vieux, et plus en état de procréer, et Sara était dans la même situation. Lui avait une centaine d’années, et Sara avait quatre-vingt dix ans. Mais ils ne prirent pas en considération leur vieillesse.

  9. Ecoutez ceci:

    “En effet, ce n’est pas par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c’est par la justice de la foi. Car si les héritiers le sont par la loi, la foi est vaine, et la promesse est anéantie, parce que la loi produit la colère, et que là où il n’y a point de loi, il n’y a point non plus de transgression”.

  10. Ecoutez maintenant ceci:

    “… selon qu’il est écrit: Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient. Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit: Telle sera ta postérité”.

  11. Maintenant, écoutons encore le verset 19:

    “Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu…”.

  12. A l’âge de cent ans, sa virilité était morte, et Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Mais il ne considéra point cela! Lorsqu’il eut la révélation, il ne considéra plus sa vieillesse. Lorsque vous êtes paralysé, ou que vous ayez quoi que ce soit, vous ne considérez plus cela. Vous ne considérez plus votre chaise roulante. Ou ce petit garçon qui est peut-être paralysé, ou qui que ce soit (je ne sais pas) tout cela n’entre pas en considération. Ne considérez pas ces choses!

  13. «Mais le médecin a dit: il ne guérira jamais!…». Le médecin a dit: «Elle ne pourra jamais s’en sortir…». Cela ne doit pas entrer en considération!

  14. «Oh, vous savez, je commence à devenir vieux, je ne suis plus de la première jeunesse…». Je ne dois pas considérer cela.

  15. Nous sommes les enfants d’Abraham (alléluia!), non pas comme Isaac, mais de sa Postérité Royale en Jésus-Christ, en ayant la même foi que Lui. La Postérité d’Abraham apparaissant dans les derniers jours, et brillant comme des étoiles! Les enfants d’Abraham! — “Il ne considéra point que son corps était déjà usé…”. Il ne l’a jamais considéré! Il ne s’est jamais demandez si Dieu le ferait ou ne le ferait pas: Dieu avait dit qu’Il le ferait! Pourquoi cela? Parce que cela lui avait été révélé. N’est-ce pas vrai?

  16. Lorsque cela vous est révélé, lorsque cela est véritablement… Vous ne pouvez pas le faire arriver, il faut que cela vous soit révélé. Alors, vous ne considérez plus rien d’autre: que cela soit impossible, que le médecin ait dit ceci ou cela, que votre père, votre mère, que le pasteur ou qui que ce soit ait dit telle ou telle chose. Vous ne considérez plus que ce que Dieu a dit.

  17. “Il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, ni que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants”. Tout cela n’entra même pas en considération! J’en suis renversé! Son corps était usé, Sara n’était plus en état d’avoir des enfants, mais tout cela n’entre pas en ligne de compte!

  18. Aucune circonstance n’entre en considération lorsque la foi trouve une terre sur laquelle elle peut s’enraciner. Lorsque le germe de l’homme se trouve dans l’oeuf qui est dans le sein de la femme, et que tous les deux sont fertiles, alors quelque chose doit arriver! Alléluia! Même si le médecin dit: «Vous ne pourrez pas avoir d’enfants, parce que les germes sont morts dans votre corps, et que ces ovules ne sont plus fertiles». Qu’il y ait malgré tout un germe fertile qui s’approche d’un oeuf une seule fois, et vous verrez ce qui arrivera! Bientôt, un petit enfant entrera dans ce monde! Que s’est-il passé? la foi a trouvé un terrain favorable! Toute l’oeuvre se met en branle, les cellules s’ajoutent aux cellules, et bientôt apparaît le petit être. Amen! O notre Dieu, aie pitié de nous! O notre Dieu, que nous puissions être de ces chrétiens inébranlables, comme nous devrions l’être! Si nous étions de vrais hommes et de vraies femmes, nous pourrions prendre Dieu au mot. Mais nous ne pouvons pas le faire, tant que cela ne nous a pas été révélé. (Il faut que je me dépêche, maintenant!)

  19. Remarquez que la sainte foi en Dieu était unie aux saintes oeuvres de Son prophète. Rappelez-vous que la sainte foi de Dieu fut révélée à Abraham. Il la reçut, et c’est de ce point de départ qu’il commença à accomplir ses oeuvres saintes, par la foi. La semence de la promesse avait trouvé un terrain sur lequel elle pouvait croître. Que serait-il arrivé si Abraham avait dit: “Tu sais, Sara, voilà déjà vingt-cinq ans que Dieu nous a fait cette promesse; il aurait dû se passer quelque chose!”. Mais il ne se passait encore rien; Dieu savait que cela devait être ainsi.

  20. Et si la vierge Marie avait dit: “Attends une minute. Une vierge, concevoir? Mais ils vont me chasser de l’église, si je vais leur dire une chose pareille”. Elle aurait eu ce genre de pensées, si le terrain n’avait pas été préparé!

  21. Mais lorsque le prophète eut dit: “La vierge concevra”, il n’y eut rien à ajouter.

  22. “Ces miracles accompagneront ceux qui auront cru…”. S’il y a un terrain favorable sur lequel cette Parole puisse tomber, alors Elle peut y prendre racine. Rien ne peut l’en empêcher.

  23. Dépêchons-nous maintenant, afin de terminer à l’heure. Vous voyez, cette semence avait pu trouver un endroit où elle pût se cacher. Dieu le savait, autrement Il n’aurait jamais fait la promesse à Abraham. Maintenant, écoutez bien ce que je vais dire. Dieu savait où cette promesse devait aller. Dieu ne parla à Abraham que lorsqu’il eut soixante-quinze ans. Pourtant, Abraham était son serviteur prédestiné dès le commencement, comme Sara qui était Sa servante.

  24. Et rappelez-vous qu’il n’avait pas de Bible pour y lire! Les choses n’étaient pas aussi faciles pour lui que pour nous qui n’avons qu’à ouvrir Sa Parole et lire les actions de ceux qui L’ont reçue. Lui n’avait la Parole que par révélation, et c’est cela qui compte. Il en fut de même de Joseph. Au temps de la Genèse, il n’y avait pas de Bible. Rappelez-vous que c’est Moïse qui écrivit la Genèse, l’Exode, le Lévitique, et le Deutéronome. Jusqu’à Moïse, aucun de ces personnages n’avait de Bible pour y lire. N’est-ce pas vrai? Ils n’avaient pas comme nous une Bible pour les aider dans leur condition de faiblesse. Ils étaient des hommes affermis, qui recevaient la révélation de Dieu, et qui se tenaient à cette révélation. Rien ne pouvait les ébranler. Pensez-vous que nous puissions encore avoir cette foi inébranlable? Oui, si elle nous est révélée!

  25. Pardonnez-moi, mais je voudrais juste vous donner encore ce témoignage, avant de terminer. Cela se passait à Twin City. Je pense que le frère Brown était avec moi. Et j’étais en train d’étudier la vie de Joseph dans la Bible. Et, je voyais, en lisant la Bible, que c’était un homme contre lequel on ne pouvait rien trouver à redire! Abraham, Isaac, Jacob et tous les autres, on pouvait toujours trouver quelque chose à redire contre eux, mais contre Joseph, il n’y avait rien. Quel homme, quel type parfait de Christ!

  26. Un jour que j’étais dans ma chambre d’hôtel, je lisais ce passage, et je me mis à pleurer. Je dis: «O Dieu, je voudrais Te remercier de ce que Tu as suscité un homme comme Joseph! Un homme qui vécut sur cette terre dans une chair semblable à la mienne, et qui pouvait croire en Toi et prendre Ta Parole à la lettre!». Ses frères le haïssaient. Mais lui ne pouvait s’empêcher d’être spirituel. Il avait des visions; il pouvait interpréter les songes. Et tous le haïssaient à cause de cela. Mais il ne pouvait pas faire autrement, parce qu’il était comme cela.

  27. Vous voyez, il était différent des autres. Ils auraient dû l’aimer, mais au lieu de cela… Quelquefois, il devait leur dire des choses qui étaient contre eux. Ils disaient: “Oh! voilà encore notre rêveur qui vient!”. Vous voyez? Ils le haïssaient sans cause.

  28. Je me demandai: «Pourquoi le haïssaient-ils comme cela?». Mais lui ne se laissa jamais ébranler: il resta où il devait être. Vous comprenez? Je dis alors: «Merci, ô Seigneur! Merci, ô mon Dieu, de ce qu’il y ait eu un tel homme!».

  29. A cet instant même, le Saint-Esprit Se manifesta et me dit: «Tu auras un fils, et tu lui donneras le nom de Joseph». Alors, je me levai de là, et remerciai le Seigneur.

  30. Becky, qui est assise ici dans la salle, avait environ une année à ce moment-là. Elle avait été mise au monde par césarienne. C’est toujours comme cela dans la famille de ma femme. Cela vient de ce que les os sont soudés comme ceux d’un homme. Et le docteur m’avait dit: «Frère Branham, vous ne devriez plus avoir d’enfant de cette femme! Sa matrice est mince comme une baudruche. Vous devriez me laisser lui ligaturer les trompes».

  31. Mais je lui dis: «Non, docteur; je ne voudrais pas que vous fassiez cela».

  32. Il me dit: «C’est comme vous voudrez, mais elle ne devrait plus avoir d’enfant, parce qu’elle en mourrait. Cela a déjà été très difficile, et elle a juste pu s’en sortir cette fois!».

  33. Et voilà que le Seigneur me dit que j’allais avoir encore un enfant, un fils, et que son nom serait Joseph! Mais je n’eus pas peur de cela! Vous vous rappelez sûrement tous ces choses.

  34. Je l’annonçai: «J’aurai un fils, et son nom sera Joseph!». Combien s’en souviennent-ils? Bien sûr, tout le monde s’en souvient, dans le pays tout entier, parce que j’avais dit partout: «J’aurai un fils, et son nom sera Joseph!».

  35. C’est comme ce petit garçon, là-bas en Finlande, qui était mort, et qui fut ressuscité. Le frère Jack était là lorsque cela arriva. Je vous en avais parlé deux ou trois ans avant que cela n’arrive. Je vous avais dit comment il serait habillé, et comment il serait étendu sur le sol. C’était Dieu qui me l’avait dit!

  36. «Comment cela se passera-t-il?».

  37. «Je n’en sais rien! Mais il m’a été révélé que cela arriverait!».

  38. Ceci m’a été révélé: «J’irais en Arizona, et là, sept anges viendraient à ma rencontre. Et ils me donneraient un message à prêcher». C’étaient les Sept Sceaux. Et cela est arrivé. Combien se souviennent de me l’avoir entendu dire? Les enregistrements le prouvent. Et cela est arrivé! Les journaux et autres ont publié la photo. Cette Lumière dans les airs, ils ne comprennent pas ce que cela signifie! Et pourtant, cela est arrivé!

  39. Je me rappelle avoir téléphoné au frère Jack, et lui avoir posé la question au sujet de Christ représenté là. Frère Jack m’avait répondu: «Il est dans Son état glorifié». Vous voyez? J’aime ce frère Jack. Il est un des meilleurs théologiens que je connaisse, mais son explication ne me satisfaisait pas entièrement.

  40. Je me tenais là, et je priai: «O Seigneur, qu’en est-il de ce jeune homme qui a les cheveux semblables à de la laine?».

  41. Le Seigneur me répondit: «Il a une perruque». Lisez dans le livre, et vous verrez que je l’ai dit avant même que cela n’arrive. Et le jour où cela arriva, la vision apparut. Si vous avez le journal Life, tournez-le de côté, et vous verrez. C’est exactement semblable à la Tête de Christ de Hoffmann. Elle était inclinée, et regardait à l’endroit même où je me trouvais. Et la voilà reproduite dans ce journal! Combien parmi vous ont vu cela? Tous, bien entendu! En regardant en arrière, nous voyons que cela a prouvé que cette révélation était correcte.

  42. Pourquoi avait-Il une perruque? Les juges anglais, les juges juifs… en Angleterre, les juges portent encore une perruque. La perruque représente l’autorité suprême. Et cette vision Le montre comme ayant pour perruque les ailes des anges. Il est l’Alpha et l’Oméga. Il est le Juge suprême, et il n’y en a pas d’autre que Lui. Il considérera toutes choses en tant qu’Alpha et Oméga. Et Le voici qui Se tenait comme un homme jeune, n’ayant pas plus d’une trentaine d’années et portant une perruque blanche. Il montrait ainsi qu’Il était le Suprême, Dieu, le Père qui avait remis TOUT jugement entre les mains du Fils! Alléluia. La révélation n’est jamais fausse! Exprimez-la de toute façon! Peu importe à quoi elle ressemble, si elle est en accord avec la Parole.

  43. Maintenant, rappelez-vous que quatre ans plus tard, ma femme et moi savions que nous aurions un enfant. Tous demandèrent: «Est-ce que ce sera le petit Joseph?».

  44. Je répondis: «Je le suppose, mais je n’en sais rien. Mais je sais que j’aurai un petit Joseph!».

  45. Lorsque l’enfant fut né, c’était la petite Sara! Alors un homme se moqua de moi, disant: «Je pense que vous vouliez dire Joséphine!» (Cet homme est mort, maintenant.)

  46. Mais je lui répondis: «Monsieur, j’ai dit que Dieu m’a dit que j’aurais un fils, et que je lui donnerais le nom de Joseph!».

  47. Il y avait là trois personnes qui avaient quitté une certaine église dénominationnelle pour venir dans notre église, et qui m’avaient entendu dire cela. Lorsque Sara fut née, ils dirent: «C’est un faux prophète!».

  48. Mais je dis: «Un instant, madame! Je n’ai jamais dit quand, et Dieu n’a jamais dit quand j’aurais un fils. Il a simplement dit: ‹Tu auras…›. Il avait dit à Abraham qu’il aurait un fils, Isaac, mais auparavant, il y eut Ismaël, et cela n’était rien à la valeur de la prophétie». Je répétai: «Dieu a dit que j’aurais un garçon, et que nous l’appellerions Joseph».

  49. Le médecin vint, et me dit: «Monsieur le pasteur, je vais ligaturer ces trompes…».

  50. Mais je lui dis: «N’en faites rien!».

  51. Il me répondit: «Alors, vous pourriez bien devoir vous marier encore une fois, si vous voulez avoir cet enfant!».

  52. Mais je lui dis: «C’est avec elle que j’aurai cet enfant! C’est Dieu qui l’a dit!». Je ne pouvais pas le lire dans la Bible, mais cela était écrit dans mon coeur, par révélation, par la foi. C’est Dieu qui l’avait dit! Je ne voulais pas trébucher sur la promesse de Dieu par mon incrédulité!

Quelques-uns dirent: «Vous voulez dire: Joséphine!».

— «Non, je veux bien dire: Joseph».

— «Mais le médecin a dit qu’elle ne peut plus avoir d’autre enfant!».

— «Mais moi, je vous dis qu’elle aura encore un autre enfant!».

  1. Quatre années passèrent, puis ma femme fut de nouveau enceinte.

  2. Alors une femme, dans une fausse prophétie qu’elle m’envoya de l’autre extrémité du pays, m’écrivit: «Maintenant, Méda va mourir, parce que j’ai été envoyée pour conduire Bill». Et cette prophétie disait: «Il ne m’écoutera pas, parce que je suis une femme; mais Dieu prendra Sa revanche en faisant mourir sa femme».

  3. Je répondis: «Dieu a envoyé Jésus-Christ pour me conduire; et je suis conduit par l’Esprit!».

  4. Pauvre petite Méda! Nous avions une infirmière qui avait été guérie dans une réunion; vous la connaissez tous, c’est Mrs. Morgan (elle avait été infirmière dans une clinique Mayo). C’était un cas très difficile. Sa fiche de maladie, à l’hôpital baptiste de Louisville, portait: «Mourante du cancer». Il y a vingt ans de cela, et maintenant, elle travaille à l’hôpital de Jeffersonville, parce que Dieu, Lui, avait décrété: «Elle vivra!».

  5. Méda l'aimait beaucoup, et elle m’avait demandé: «Bill, j’aimerais bien que Margie vienne à la maison, parce que cela m’ennuie d’aller à la maternité».

  6. Je lui dis: «Ne fais pas… nous aimons Margie, mais Margie n’est pas notre Dieu, elle est notre soeur». Puis je partis pour Green’s Mill. Bien sûr, j’aime ma femme, et cela me faisait de la peine, mais je montai à Green’s Mill.

  7. Elle me demanda: «Bill, penses-tu que je vais mourir?».

  8. Je lui dis: «Je n’en sais rien, mais je sais que cet enfant va naître de toute façon. Tu mettras au monde un petit Joseph».

  9. Elle me demanda encore: «Est-ce que c’est lui?».

  10. Je lui répondis: «Je n’en sais rien, ma chérie. Je ne saurais le dire, mais Dieu a dit que nous aurions un petit Joseph, et nous aurons un petit Joseph! Peu m’importe ce que pourront dire les gens, nous aurons un petit Joseph. Le Dieu qui m’a dit cela est le même que Celui qui m’a donné toutes ces révélations. Comme Il ne S’est jamais trompé sur aucune d’elles, Il ne Se trompera pas non plus sur celle-là».

  11. Je montai vers Green’s Mill pour prier. Je commençais, lorsque je vis la Lumière Se tenir entre deux arbres, et une voix me dit: «Retourne à ton travail, et à ton livre». Je redescendis…

  12. J’avais laissé ma Bible ouverte dans ma voiture. Lorsque je revins, le vent avait soufflé les pages jusqu’à l’endroit où Dieu parle à Nathan, et lui dit: “Maintenant, tu diras à mon serviteur David: Ainsi parle l’Eternel des armées: Je t’ai pris au pâturage, derrière les brebis, pour que tu fusses chef sur mon peuple, sur Israël; j’ai été avec toi partout où tu as marché, j’ai exterminé tous les ennemis devant toi, et j’ai rendu ton nom grand comme le nom des grands qui sont sur la terre…”.Il ne lui a pas donné le plus grand nom, mais un nom comme celui des grands. Il n’en a pas fait un Billy Graham… Il lui a donné un nom, vous comprenez. Il dit: “J’ai fait tout cela pour lui, mais, pour ce qui est de la construction du temple, c’est son fils…”. Au moment où j’arrivai à: “… son fils…”, voilà, j’avais compris!

  13. Je dis: «Joseph?». C’était bien cela!

  14. Je redescendis immédiatement à la maison. Elle était là, l’enfant déjà gros en elle; elle n’aurait guère pu marcher dans les champs! Je la serrai dans mes bras, et dis: «Chérie! C’est Joseph qui vient!».

  15. Chacun sait que, dans le cas d’une césarienne, le bébé ne doit pas descendre. Cette nuit-là, le bébé descendit…

[partie non enregistrée — N.d.R.]

  1. Le lendemain, à sept heures, nous nous rendîmes à la maternité. Le médecin s’exclama: «Oh! mon Dieu!».

  2. J’embrassai ma femme, en lui disant: «Chérie, ce ne sera pas long, Joseph sera bientôt là!». Elle prit l’escalier, et monta directement à la salle d’opération.

  3. Quelques minutes plus tard, l’infirmière redescendit, et me dit: «Pasteur Branham?».

  4. — «Oui, c’est moi».

  5. «Vous avez un fils, un beau bébé de trois kilos et demi!».

  6. Je dis alors: «Joseph, mon fils, sois le bienvenu!». Parfaitement! Pourquoi cela s’était-il passé? Il n’était pas écrit dans la Bible que cela arriverait, mais nous fîmes comme Abraham, qui ne considéra pas qu’ils n’étaient plus en âge d’avoir des enfants, car le Dieu qui nous parle est le même Dieu qui parla à Abraham. Vous ne devez pas douter de la promesse de Dieu par votre incrédulité, mais au contraire, donner gloire à Dieu, sachant que cela arrivera! Peu importe ce que dit le médecin, ou que les circonstances soient ce qu’elles sont, n’y croyez pas, car c’est un mensonge du diable. C’est vrai! La foi avance de concert avec les oeuvres de manière à réaliser la promesse.

  7. Comme Jacques l’a dit: “Rahab la prostituée fut justifiée par les oeuvres”. Mais pourquoi cela? A cause de sa foi!

  8. Elle dit: “Je sais que Dieu est avec vous!”. Elle ne demanda pas à voir comment Josué portait ses cheveux, ou quels étaient ses vêtements. Elle dit: “Je crois que Dieu est avec vous!”. C’était tout ce qu’il fallait, et elle se prépara en conséquence.

  9. C’est comme ce qui concerne les visions, aujourd’hui (je vais bientôt terminer), les vraies visions venant de Dieu aujourd’hui; c’est une promesse pour notre temps. Vous me direz: «Frère Branham, d’où tenez-vous cela?». Les gens s’achoppent à ces choses. Pourtant, Actes 2.17 dit ceci: “Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes”. N’est-ce pas vrai? C’est ce que dit la Bible!

  10. Alors, s’il en est ainsi, regardons encore dans Malachie, au chapitre 4, et cherchons si cette promesse est pour aujourd’hui. Comment pouvez-vous croire en cela? Parce que c’est la Bible qui le dit!

  11. Lisez aussi Luc 17.30. Jésus a dit: “A la venue du Fils de l’homme, il en sera comme au temps de Sodome”. Exactement comme cela se passait au temps de Sodome! Regardez ce qui se passe dans le monde aujourd’hui: des sodomites! Il y a aussi ces deux témoins, Billy Graham, et Oral Roberts, qui sont venus pour témoigner aux églises dénominationnelles. Il y en a un qui va chez les Méthodistes, les Baptistes et les Presbytériens; l’autre va chez les Pentecôtistes. Celui-ci, celui-là — et l’autre.

  12. Mais rappelez-vous qu’Abraham n’était pas dans Sodome, il avait déjà été appelé au-dehors. Et il y eut Quelqu’un qui resta avec lui et lui parla! Et Celui qui resta avec lui et lui parla lui montra un signe. Ayant le dos tourné à la tente, il dit que Sara aurait l’enfant qu’ils attendaient. Amen! Il tournait le dos à la tente. Et Abraham L’appela: “Seigneur Eternel!”.

  13. Cela arrive encore aujourd’hui, parce que nous avons la foi. Et je sais que cela vient de Dieu parce que ce passage, et encore d’autres, nous montrent cette heure. Apocalypse 10 nous dit qu’à l’heure du message du septième ange, lorsqu’il sonnerait la trompette de son message… non pas dans un service de guérison, mais le message qui suit le service de guérison.

  14. Jésus prêcha. Alors, les gens dirent: “Il a guéri les malades, et fait toutes sortes de choses. Oh, ce jeune Rabbi, ce prophète, c’est vraiment quelqu’un de bien! Nous aimerions bien qu’il vienne dans notre église!”.

  15. Mais, un jour, Il Se leva et dit: “Le Père et Moi sommes Un!”. Oh, là, là! après cela, on ne voulait plus de Lui! Oh, non!

  16. “Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang…”. Il n’a pas expliqué cela. Il dit: Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez pas la vie en vous”.

  17. Je pense que les médecins et les infirmières de Son temps dirent de Lui: “Cet homme est un vampire, puisqu’Il essaie de nous inciter à boire Son Sang”. Ils ne pouvaient pas comprendre cela. Et Lui le savait.

  18. Pour ce qui est de Ses disciples, peut-être qu’ils n’auraient pas pu l’expliquer, mais ils se contentèrent de croire de toute façon (amen!), car cela leur fut révélé. C’est vrai! Ils savaient cela, parce que les Ecritures l’avaient déclaré.

  19. On aurait pu me demander: «Comment pouvez-vous avoir une foi suffisante pour croire à ces visions, alors qu’il y a tant d’imitations et de falsifications qui courent par le monde?».

  20. Maintenant, je vais dire des choses fortes, pendant quelques minutes. S’il y a tant d’imitations dans le monde, rappelez-vous, chers frères, qu’il est dit qu’il en serait ainsi de notre temps. C’est exactement comme il en était du temps de Moïse. Moïse se présenta devant le peuple pour accomplir les oeuvres de Dieu, mais là, il trouva Jannès et Jambrès. Mais qui accomplit les oeuvres pour commencer? Les autres n’étaient que des imitateurs, parce qu’il fallait qu’il y ait d’abord un original, pour que les autres puissent l’imiter. Il fallait qu’il y ait l’original… Vous voyez, nous ne sommes pas perdus, nous savons où nous en sommes. Vous comprenez? Si vous avez l’Ecriture et la révélation de Dieu, alors c’est par cela que vous tiendrez ferme.

  21. «Cet homme, il a des visions, et toutes sortes de choses. Il fait ceci et cela, et en même temps, il commet adultère avec la femme d’un tel! Il croit en trois Dieux, etc…». Cela ne nous ébranle pas! Il y a une chose qu’il ne peut imiter, c’est la Parole! Ils peuvent faire toutes ces choses, parler en langues, crier, danser dans l’Esprit, et pourtant être des démons! C’est vrai! Mais cette Parole donne leur mesure. Comprenez-vous cela? C’est l’exacte vérité. C’est toujours là qu’on en revient. Pour ce qui est de Moïse et de Jambrès…

Rappelez-vous qu’Il a dit: “De même que Jannès et Jambrès s’opposèrent à Moïse, dans les derniers jours, des imitateurs se lèveraient de nouveau sur cette terre”. N’a-t-il pas dit cela? [L’assemblée répond: «Amen!» — N.d.R.] C’est pourquoi nous les avons parmi nous.

  1. Mais cela n’ébranla pas Moïse. Lorsque Moïse fit un miracle au Nom du Seigneur, il y eut les imitateurs qui firent la même chose. Mais il ne se retira pas en disant: “Je ferais mieux de m’en aller, et de leur laisser le champ libre!”. Non, il resta là. Pour quelle raison? Parce que cela lui avait été révélé. Alléluia! Il savait cela par la Parole de Dieu. Il savait que la Parole finirait bien par les confondre. Il savait qu’un temps viendrait où la Parole Se manifesterait, et qu’alors, ils ne pourraient pas aller plus loin.

  2. C’est ce que je sais depuis toutes ces années. Vous comprenez? C’était la vérité: le temps finirait par venir. Lorsqu’il y a un miracle envoyé par Dieu, un vrai miracle, cela produit toujours un changement dans le système tout entier. Si Dieu envoie quelque chose dans une église, et que l’ancien système n’est pas changé, Il l’a envoyé en vain. Lorsqu’un message court, sous forme de signes et de miracles, il y a un autre message qui suit. Lorsque Jésus se mit à guérir les malades, il y eut après cela Son message, disant: “Le Père et Moi sommes Un. Je suis Lui”. Vous comprenez? Ils ne crurent pas cela. Ils crurent en Ses miracles. Il dit encore: “Si vous ne pouvez pas croire en Moi, croyez au moins en ces miracles, car ils vous rendent témoignage de Qui je suis”. Oh, mon Dieu! Quelle gloire! Qui vint en premier? Moïse! Ensuite, les autres l’imitèrent. Mais les grandes vérités demeurent les mêmes, montrant la différence entre le vrai et le faux; mais ils ne peuvent accepter le message! Ils ne peuvent accepter le pur message venant de la Parole de Dieu.

  3. Il importa peu que Judas ait pu faire toutes sortes de signes et de miracles. Mais pour ce qui fut de recevoir le Saint-Esprit le jour de Pentecôte, c’est là qu’il montra sa vraie nature. Le diable peut s’approcher, dans ses imitations, tout près de la chose réelle, jusqu’à venir à la Parole Elle-même, mais il ne peut pas prendre toute la Parole. Peut-être qu’il peut prendre la Parole tout entière jusqu’à un seul mot près, comme il le fit pour Eve, mais il ne peut aller plus loin. Parce que ce qui est tout entier, ce qui est complet, c’est le Corps de Christ. Vous voyez, la Parole… Ils ne peuvent pas recevoir le message maintenant, comme Jannès et Jambrès qui ne purent pas recevoir le message de Moïse. Ils ne pouvaient pas le faire. Leurs imitations furent rendues manifestes, parce qu’ils ne purent pas suivre la Parole de Dieu confirmée par Son prophète oint. Vous comprenez?

  4. Ils ne pouvaient pas suivre Israël dans sa sortie d’Egypte. Pourquoi? Parce qu’ils étaient dénominationnels, ils étaient des enfants de l’Egypte. Ils ne pouvaient pas suivre cette Parole. S’ils l’avaient fait, ils auraient dû quitter l’Egypte. Le Nil… Il y avait là tant de bonnes choses pour eux qu’ils ne pouvaient pas faire cela. Ils pouvaient imiter la Parole et faire les oeuvres que faisait Moïse, mais lorsque le temps fut venu de partir, c’est là que leur folie fut rendue manifeste. Alors, Dieu put réellement déverser Ses bénédictions sur Son peuple.

  5. Il en va de même, aujourd’hui. Ils peuvent faire toutes sortes de fausses imitations, toutes sortes de choses, mais cela ne fait qu’exalter la chose réelle. Tout enfant de Dieu croyant sait que c’est la vérité! Et alors, vous pouvez voir, exposées en plein jour, les oeuvres de leur folie imitatrice. Si vos oeuvres sont conformes à la Parole véritable, et confirmées par Elle, par votre foi, alors, elles seront manifestées (c’est la promesse de Dieu) selon la Parole écrite originale.

  6. Jésus a dit: “Si Je ne fais pas les oeuvres…” (écoutez attentivement!) “Si Je ne fais pas les oeuvres…” (laissez-moi ajouter ceci:) “C’est-à-dire, si Je ne fais pas les oeuvres que les Ecritures disent que J’accomplirai, celles qui doivent être accomplies dans Mon temps, lorsque Je viens, c’est-à-dire si Je ne fais pas les oeuvres que le Messie doit faire lorsqu’Il vient sur cette terre… Si, dans ce que Je fais, Dieu ne confirme pas la Parole qu’Il a dit devoir S’accomplir, si Ma vie ne fait pas vivre cette Parole exactement comme il est dit qu’Elle le ferait…” (ne manquez pas ceci!) Jésus dit: “Vous savez ce que le Messie doit faire. C’est pourquoi, si cette Parole écrite ne Se manifeste pas au travers de Moi, alors, Je ne suis pas le Messie!”. Amen! “Alors, le jour dont Je parle est faux, et ce que Jean a dit à Mon sujet est faux. Et si Je ne suis pas le Messie, si ces oeuvres que le Messie est censé faire… Il est écrit: “Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophète comme Moi…”. Il y a des centaines d’années que vous n’avez plus eu de prophète. Et si ces oeuvres que Je fais, si ce que Dieu a promis ne Se manifeste pas dans Ma vie présente, cela veut dire que Je ne suis pas le Messie. Mais si la Parole promise pour cet âge est confirmée en Moi, alors, Je suis le Messie, et la Promesse est venue jusqu’à vous. (Oh, je ne vois vraiment pas comment on pourrait rendre ces choses plus claires qu’elles ne le sont!)

  7. “C’est pourquoi, si la Promesse pour ce jour est manifestée dans Mon ministère”, dit Jésus, “alors, Je suis le Messie. C’est pourquoi, si vous avez de la peine à croire en Moi, regardez aux oeuvres qui ont été promises pour ce jour”. (Amen!) “Regardez les oeuvres qui ont été promises. Si une seule de toutes ces oeuvres n’est pas accomplie, et accomplie en Moi, alors, ne Me croyez pas, parce que Je vous ai dit des mensonges. Si vous ne pouvez pas croire en Moi, regardez ce que la Bible a dit qui devrait arriver en ce jour. Si cela n’arrive pas, alors c’est faux. S’il y a des choses fausses, et si les choses qui doivent se passer n’arrivent pas, alors, Je suis un menteur. Mais, si les choses annoncées arrivent, dit Jésus, alors, Je suis le Messie”. (Amen!) “Alors, Je suis Celui dont la venue avait été annoncée par des promesses”. (Ces oeuvres mêmes qui avaient été promises pour son temps confirmèrent qu’Il était le Messie. Ne croyez-vous pas cela?)

  8. Maintenant, chers frères, si les choses indiquées dans Luc 17.30, la promesse que Jésus-Christ a faite au sujet des choses qui doivent se passer juste avant Sa venue, et qui nous montrent que le monde doit retourner dans l’état où était Sodome, que des messagers seraient envoyés, bref, que toutes ces choses arriveraient exactement de la manière annoncée… Si cela n’arrive pas, alors, ne me croyez pas lorsque j’affirme que je vous dis la vérité. Mais, si ces choses arrivent, alors, croyez que cela vient de Lui. “Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra”. Amen! Peuple de l’Eglise, le Fils de l’homme sera révélé dans un corps de chair, exactement comme il en fut du temps de Sodome; il y aura un groupe appelé à sortir de tout cela, et se tenant dehors, plein de foi dans la promesse de Dieu. Quelle gloire!

  9. Aujourd’hui, tous les signes apostoliques donnés dans la Bible, Malachie 4, Apocalypse 10.7, etc, sont en train de s’accomplir. Et on peut le prouver par la science, et par tout autre moyen. Si je ne vous avais pas dit la vérité, ces choses n’arriveraient pas. Mais je vous ai dit la vérité, et ces choses rendent témoignage que je vous ai dit la vérité. Il est Le même hier, aujourd’hui, et pour toujours, et la manifestation de Son Esprit est en train d'enlever une Epouse. Que cette foi (cette révélation) puisse descendre dans votre coeur: l’heure est là!

Prions, maintenant:

  1. O notre Dieu, Toi qui as été manifesté dans la chair en la personne de Jésus-Christ, qui es ressuscité d’entre les morts le troisième jour, selon les Ecritures, qui es monté au Ciel, qui as envoyé dans le monde des disciples afin de faire de toutes les nations des disciples, et qui as dit: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…”.

  2. O notre Dieu, à ceux des églises Pentecôtistes actuelles… au sujet de la restauration des dons… Seigneur, puissent ces hommes, puissent quelques-uns de ceux qui sont présents ici, ou quelques-uns de ceux qui écoutent les enregistrements partout dans le monde, puissent-ils comprendre qu’il s’agit maintenant de l’appel de l’Epouse, et non plus d’un simple message de Pentecôte. Le message de Pentecôte a été envoyé pour restituer les dons à l’église. Mais ceci est l’appel de l’Epouse, un message différent, semblable à celui qui a été envoyé à Sodome avant qu’elle ne fût brûlée. O notre Dieu, qu’ils puissent comprendre cela! J’ai la foi, je crois en Toi, parce que ces choses ont été révélées par Ton Esprit au travers de la Parole de Dieu, et ont été confirmées et rendues manifestes pour le monde entier. C’est vrai, Seigneur, cela n’est reçu que par une minorité, mais Tes groupes ont toujours été ainsi. Mais c’est Toi-même qui as dit: “Ne crains point, petit troupeau, car la volonté de ton Père est de te donner le Royaume!”.

  3. C’est pourquoi, je Te prie, ô Dieu, afin que les hommes puissent se détourner de leur intelligence, qu’ils puissent se détourner de ce qu’ils pensent être la vérité, pour ne regarder rien d’autre que les Ecritures. Comme nous l’avons dit hier, que ceux qui sont ici ce soir puissent penser comme la reine, lors de la destruction de Babylone, lorsqu’elle dit: “Il y a un homme parmi vous du nom de Daniel; il vivait dans le royaume de ton père”. Ce père de la Pentecôte était dans Son Royaume, et Il dissipe tous les doutes.

  4. Et maintenant, Seigneur, que puisse Se manifester le Saint-Esprit qui était dans le royaume pentecôtiste, dans le royaume qui existait au temps de Luther, de John Wesley, et jusqu’à John Smith et Alexander Campbell, et jusqu’à cet âge-ci. C’est Lui qui dissipe, qui dissipe tous les doutes. Pour ceux du temps de Luther, c’était: “Le juste vivra par la foi”. Pour les Méthodistes, Il dissipa tous les doutes, et leur montra “qu’ils devaient se sanctifier”. Aux jours de la Pentecôte, ils parlaient en langues, et manifestèrent la puissance de l’Esprit par la guérison divine, etc.; Il dissipait tous les doutes dans les coeurs pentecôtistes. Mais, ô mon Dieu, ils s’organisèrent en dénominations! Ils rétrogradèrent, et revinrent à des pensées d’homme. C’est pourquoi, c’est l’Epouse Elle-même qui est appelée maintenant, selon ce que Tu as promis dans les Ecritures, comme nous l’avons lu à la face du monde soir après soir, et comme nous pouvons le voir de nos propres yeux. C’est pourquoi, ô notre Dieu, puisse le Saint-Esprit dissiper tous les doutes qui subsistent dans le coeur des hommes. Puissent ces hommes accourir de toutes leurs forces vers le Fils afin de croître jusqu’à la maturité, pour qu’ils puissent être emportés dans les greniers, et qu’ils ne soient pas laissés avec la paille pour être brûlés. Qu’ils puissent aller, ce soir même, dans les greniers! Au Nom de Jésus-Christ! Amen!

Je vous remercie de l’attention que vous m’avez accordée ce soir. Que Dieu puisse S’occuper de votre coeur.

  1. Nous avons distribué des cartes de prière. Nous allons maintenant passer encore une vingtaine de minutes pour faire la ligne de prière. Nous devons nous dépêcher de faire la ligne de prière, afin que les malades puissent venir ici, et que l’on puisse prier pour eux. Je ne sais pas combien de cartes ont été distribuées. Je ne le demande jamais à Bill. Je lui dis simplement: «As-tu distribué…» ou: «Va distribuer les cartes de prière». Puis, il est revenu pour nous prendre, sa mère et moi, pour nous conduire ici.

  2. [Frère Branham parle à Billy au sujet des cartes de prière — N.d.R.]

  3. Bien, maintenant, j’appelle la carte de prière numéro un. Que celui qui a cette carte lève la main, afin que je puisse le voir. Si vous pouvez vous tenir debout… Mais si vous ne le pouvez pas, nous vous transporterons ici. S’il vous plaît, carte numéro un… Que dites-vous? Ah, excusez-moi; carte numéro A 1. Carte A, numéro un. Cette dame, ici tout près… C’est vous qui avez cette carte? Alors voulez-vous venir ici, s’il vous plaît? Carte numéro A 2. Quelqu’un a-t-il la carte A 2? Veuillez lever la main! Ah, c’est vous, madame! Alors, venez vite ici! Maintenant, la carte A 3. Vous avez une carte? Vous n’avez pas de cartes?… Cela ne fait rien, vous n’avez pas besoin d’en avoir! Trois, quatre, cinq! A, un, deux, trois, quatre, cinq!… Bien!… Cinq, six, sept, huit, neuf, dix… C’est très bien, mettez-vous en ligne! Commencez à vous mettre en ligne.

  4. Si vous ne pouvez pas venir, agitez les mains comme ceci, et on vous transportera jusqu’ici. J’ai demandé à ces gens, ici, qui n’ont pas de cartes… Il n’est pas nécessaire d’avoir une carte, je vous pose simplement la question. Vous qui êtes infirmes, je pense que vous avez dû venir tôt, parce que… Je lui avais dit: «Tôt». Mais vous n’avez pas besoin d’avoir une carte de prière, il vous suffit d’avoir la foi, comme je viens de vous l’enseigner. Si cela vous a été révélé, c’est très bien. Mais si cela ne vous a pas été révélé, alors, vous pourriez venir dans une douzaine de lignes de prière, cela ne vous servirait à rien. Le savez-vous? Le croyez-vous? Je pourrais prier, faire tout ce que je voudrais, me mettre à genoux, vous imposer les mains, vous faire l’onction d’huile, tout ce que vous voudrez, prier… Ce n’est que lorsque Dieu, par Sa grâce, vous révèle dans votre coeur que “tout est accompli”, que cela se fait. Et alors, vous n’avez même pas besoin de venir dans la ligne de prière, ou à quelque lieu que ce soit, la guérison s’accomplit de toute façon.

  5. Bien! Nous voici maintenant à la carte numéro 20. Est-ce que parmi ceux que j’ai appelés, il y en a un qui a une carte, mais qui ne peut se lever? Levez la main, ceux qui ont une carte de prière, et qui ne peuvent pas se lever!

    … crois seulement…
    (Je vois encore la pauvre petite Anna-Jean assise ici, et jouant toute la nuit quelquefois. Je voudrais que chacun ici reste silencieux et se comporte avec respect) … crois seulement…
    (Les cartes de prière de un à quinze, je crois.)
    … crois seulement… (Nous sommes un peu serrés ici, c’est pourquoi nous allons commencer tout de suite. Que dites-vous?)…

  6. Vous êtes trop nombreux, il y en a plus que ceux que nous avons appelés. Mais cela ne fait rien! Restez simplement tranquilles, là ou vous êtes. Attendez simplement que votre numéro soit appelé, comme cela vous n’avez pas besoin d’être trop nombreux sur cette plate-forme: si le Seigneur voulait faire quelque chose, vous le cacheriez aux yeux de ceux qui sont dans la salle. Que Dieu vous bénisse!

Maintenant, prions sur ces mouchoirs, pendant que les malades se préparent:

  1. O notre Dieu, voici des mouchoirs qui viennent de personnes malades ou affligées. Elles ont cette foi dont je viens de parler, ô Seigneur. Je me rappelle que Tu dis, dans la Bible, dans l’épître de Jude 3: “… afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes…”. Et s’ils ont posé des mouchoirs sur le corps des saints, ce n’est pas parce que c’étaient des gens spéciaux, mais parce que c’étaient des croyants. Ils étaient des hommes de même nature que nous. Il est dit: “Elie était de la même nature que nous. Il pria avec ferveur qu’il ne plût point… ”. Et, ô Dieu, il pria ainsi, afin que le peuple se repentît. Tu lui révélas de prier pour eux, de prier de cette manière, afin que Ta Parole fût accomplie. Tu montras certainement une vision à Ton prophète. Et, Seigneur, je prie ce soir pour que ces gens soient guéris. Je ne suis pas Elie (il a été enlevé au Ciel), mais sa vie et son esprit sont toujours vivants. C’est pourquoi nous Te prions, ô notre Dieu, afin que Tu exauces les prières de ton peuple. Et veuille nous exaucer, alors que nous prions, nous tous, pour ces mouchoirs, afin que, lorsqu’ils seront posés sur les malades, ceux-ci soient guéris.

  2. Nous comprenons, ô Père, que nous vivons dans une génération qui est en train de mourir. Nous nous approchons de l’éternité. Le monde est devenu fou. Il y a des meurtres, des petites filles violées et coupées en morceaux. Les hommes ont les cheveux longs comme les femmes, et les femmes les coupent court; c’est une perversion. Toute la race est en train de mourir. Le monde entier est en train de mourir. Tout est en train de mourir. L’église elle-même est en train de mourir.

  3. O notre Dieu, donne-nous la Vie! Donne-nous la Vie, ô Dieu, la vie de la foi! Révèle cela à ces gens, ô Seigneur! Je ne peux rien faire d’autre que prier et leur imposer les mains. Mais Tu es Celui qui peut les guérir, et Tu es le Seul qui puisse les guérir. Je Te prie, ô Père, pour que Tu le fasses, pour que Tu l’accordes à chacun d’eux. Accorde-le, lorsque je pose mes mains sur eux et que je Te le demande de tout mon coeur. Au Nom de Jésus-Christ, veuille guérir tous ces gens! Amen.

  4. Frère, est-ce que le micro fonctionne? Est-ce que chacun peut entendre? Tout le monde entend-il? Veuillez lever la main. Il y a ici des gens qui sont sur des chaises roulantes et sur des brancards, et qui se plaignent de n’avoir même pas reçu de cartes de prière. Mais écoutez bien ceci, frères: Il y en a ici qui ont reçu une carte de prière, mais cela ne veut pas dire qu’ils seront guéris. Il y en a qui sont assis ici et là, dans la salle… Cela ne veut pas dire qu’ils seront guéris… Je ne veux pas dire qu’ils seront ou ne seront pas guéris. Tout dépend de la foi qu’ils ont en Dieu. Combien savent que c’est cela la vérité? Tout est là: votre foi en Dieu! Combien savent que c’est la vérité? Peu importe que vous soyez très religieux, que vous soyez bon ou mauvais, tant que la grâce de Dieu n’est pas descendue dans votre coeur, vous ne serez jamais guéri. Combien savent que c’est Dieu qui a fait tout cela, qu’Il a fait dès le commencement de grands miracles, des signes, et toutes sortes de choses merveilleuses? Et maintenant, vous venez ici ce soir, vous êtes venus dans cette ligne, non pas parce que vous avez été choisis par Dieu pour être dans la ligne de prière: ce n’est pas cela. Mais vous avez reçu une carte de prière, et vous étiez justement à… [Partie non enregistrée — N.d.R.]

  5. Exactement comme mon cher frère Gerholtzer ici présent, qui a commencé son ministère il y a déjà bien des années… [Partie non enregistrée — N.d.R.] … ayant foi en Dieu, croyant que c’est Dieu qui guérit les malades par la foi. Et Il n’a jamais changé! Mais, dans ces derniers jours, Il a ajouté des dons, les dons qu’Il avait promis. Dieu l’a fait, non pas parce qu’Il avait l’obligation de le faire, mais parce qu’Il avait promis de le faire. Et, s’Il l’a promis, alors, Il doit le faire; parce qu’Il faut qu’Il tienne Sa Parole.

  6. Et Il vous a promis ceci: “Si vous pouvez croire, cela arrivera!”. Si vous ne pouvez pas croire, cela n’arrivera pas! Or, je ne peux pas vous forcer à croire, et vous-mêmes, vous ne pouvez pas non plus vous forcer à croire. C’est Dieu qui doit vous donner cela. Croire est un don de Dieu. Non pas votre foi, mais la foi de Dieu.Votre foi intellectuelle peut croire magnifiquement, mais tant que la foi de Dieu n’est pas descendue dans votre coeur… Vous comprenez, votre foi intellectuelle peut accepter, elle peut faire cela. Et continuez à croire de tout votre coeur jusqu’à ce que Dieu vous donne la révélation. Comprenez-vous cela? Continuez à croire jusqu’à ce que Dieu vous donne la révélation. Mais tant qu’Il ne vous a pas révélé…

  7. Vous me direz: «Mais, frère Branham, qu’êtes-vous en train de dire là?».

  8. Parfaitement! Dieu envoya un prophète à Ezéchias, et lui dit: “AINSI PARLE L’ETERNEL: Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus”. N’est-ce pas vrai?

  9. Mais le roi tourna son visage contre le mur, et, versant d’abondantes larmes, dit: “O Seigneur, j’ai encore besoin de quinze ans! Je T’en prie, ô Seigneur, écoute ma prière!”. Or, le roi était l’homme le plus élevé dans le monde politique; mais pour Dieu, le prophète était encore au-dessus de lui. Il était un roi craignant Dieu. Mais le prophète était le prophète de Dieu. C’est pourquoi, Dieu révéla au prophète qu’il fallait prendre quelques figues… [Partie non enregistrée — N.d.R.] Vous comprenez?

  10. Maintenant, afin que vous compreniez bien ce que je viens de dire (parce que j’ai déjà prêché sur ce texte: “Comme Il en fut aux jours de Sodome et de Gomorrhe, il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme”.)S’agit-il des jours où l’église est révélée? Non! — “Aux jours où le Fils de l’homme sera révélé”. Que veut dire révélé? — rendre connu! Est-ce que c’est vrai? La révélation! Le jour dans lequel le Fils de l’homme sera révélé sera un jour semblable à celui de Sodome et de Gomorrhe. N’est-ce pas vrai?

  11. Et considérez ce qui est arrivé. Sodome et Gomorrhe reçurent la visite de deux messagers principaux, parce qu’il y avait là un groupe de chrétiens à la foi tiède. Il y eut deux messagers principaux qui s’approchèrent de Sodome et de Gomorrhe et qui prêchèrent. Mais l’un d’eux resta dehors avec le groupe d’Abraham. N’est-ce pas vrai?

  12. Maintenant, soyez bien attentifs. Dans toute l’histoire de l’église, il n’y a jamais eu jusqu’à présent de messager universel envoyé aux églises et qui portât un nom terminé en h-a-m: il y a G-r-a-h-a-m, qui est un mot de six lettres: G-r-a-h-a-m. Mais Abraham s’épelle: A-b-r-a-h-a-m, sept lettres. Vous comprenez? Nous avons donc l’église universelle, à laquelle est associé un nombre d’homme (six, une organisation faite de main d’homme), qui a déjà reçu son messager. Ils ont bien eu jusqu’à présent un Sankey, un Moody, un Finney, un Knox, un Calvin, etc., mais jamais encore un “h-a-m”. N’est-ce pas vrai? Mais ils en ont reçu un, et il est un messager envoyé par Dieu, et il frappe à leurs portes aussi fort qu’il peut, criant: “Sortez de là! Repentez-vous! ou vous périrez!”.

  13. Mais rappelez-vous que les prédestinés, les enfants de l’alliance, Abraham et son groupe, ont, eux aussi, reçu un messager. (C’est vrai!) Voyez ce que Dieu a fait. Il leur a donné un signe leur montrant que le temps où le feu allait tomber était proche. Maintenant, nous attendons ce feu atomique de la colère de Dieu.

  14. Ce messager a fait quelque chose. Il a parlé au sujet d’une femme à qui Il tournait le dos. Il lui dit qu’elle doutait de Sa Parole, lui révéla ce qui arriverait. N’est-ce pas vrai? N’a-t-Il pas dit que le Fils de l’homme Se révélerait de la même manière dans les derniers jours? Eh bien, croyez-vous que c’est la vérité?

Voici une femme…

  1. En ce qui concerne l’invisible union de l’Eglise, l’Epouse de Christ, ce Messager est ici maintenant, c’est Jésus-Christ, Le même hier, aujourd’hui, et éternellement.

  2. Mais Il ne parle qu’au travers de Ses prophètes. C’est la Bible qui le dit! “Il ne fait rien sans le révéler premièrement à ses serviteurs les prophètes”. Amos 3.7. C’est toujours ce qu’Il a fait. Et Il ne change jamais de méthode. Vous voyez? Et le prophète, s’il est un vrai prophète, ne peut que répéter ce que Dieu lui dit. N’est-ce pas vrai? C’est vrai!

  3. Maintenant, croyez-vous qu’Il peut me dire ce qu’a cette femme avant même que je la regarde? Le croyez-vous? Eh bien, elle souffre du cancer. C’est vrai, c’est sur son sein. Elle est en train de penser à son fils, qui souffre d’une maladie nerveuse avec des complications. C’est vrai. Croyez-vous cela? Et c’est bien vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est votre foi qui a dit cela, qui vous a donné un point d’ancrage: que vous avez reçu que vous obtiendrez ce que vous avez demandé? Alors, allez, et le Seigneur Jésus vous redonnera la santé. Vous comprenez? Croyez-vous? de tout votre coeur?

  4. Croyez-vous que le Seigneur Jésus peut me révéler la maladie de cette femme sans même que je la regarde? Combien croient cela? Vous savez, je n’ai même pas… j’ai seulement cru entrevoir une jupe, mais à part cela, je n’aurais pas pu dire si c’était un homme ou une femme qui se tenait ici. Je voudrais qu’elle croie. Croyez-vous, madame? Madame, vous qui êtes malade, croyez-vous? Si vous croyez, veuillez lever la main. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez avoir l’enfant que vous avez demandé à Dieu de vous donner. Vous comprenez? Croyez-vous? Vous avez foi en Dieu? Cela ne guérit pas, cela ne fait qu’identifier… Ce sont les oeuvres qui identifient la foi en la Présence de Dieu, Sa Parole manifestée.

  5. Cette femme, ici, demande une chose glorieuse. Ce n’est pas un enfant qu’elle voudrait, mais le baptême du Saint-Esprit. Je vais vous dire ce que vous devez faire pour cela. Si vous vous débarrassez de ces cigarettes, alors Dieu vous donnera le baptême du Saint-Esprit. Allez, et croyez! Croyez-vous, avez-vous foi en Dieu?

  6. Voici un homme que je n’ai jamais vu dans ma vie. Je ne le connais pas. Il souffre de quelque chose qui ne va pas dans sa poitrine. Cela vient d’une chute qu’il a faite il n’y a pas longtemps. Il n’est pas d’ici, il vient de l'Arkansas. Il est prédicateur. Vous pouvez retourner chez vous, et continuer à prêcher l’Evangile! Vous voyez? Je n’ai jamais vu cet homme face à face.

  7. Voici maintenant une femme. Je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue. Mais Dieu la connaît.

  8. S’il peut me révéler sa maladie, ou quelque chose à son sujet, croirez-vous? Vous tous? Ceci n’est qu’une oeuvre identifiant la foi dont je vous ai parlé ce soir. C’est ceque Dieu a révélé, et voici les oeuvres qui le démontrent. Maintenant, vous avez la foi pour être guérie.

  9. Cette femme, ici, je ne pense pas que je la connaisse… C’est vrai, je ne la connais pas, mais je connais quelqu’un qu’elle connaît, parce que je le vois se tenir ici, devant moi. Elle souffre de maux de tête. N’est-ce pas vrai, madame? Croyez-vous que Dieu vous guérira? C’est la soeur de Pearry Green. C’est vrai, et je ne l’ai jamais vue de ma vie. C’est vrai. J’ai vu Pearry Green se tenir ici et me regarder, et allant là-bas. Mais je ne sais pas où est Pearry Green en ce moment. Croyez-vous? Combien avez-vous de foi? Si vous pouvez croire, tout est possible. Si vous ne pouvez pas croire, rien ne peut se passer.

  10. Cette petite dame aux cheveux gris, assise là-bas, croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que Dieu peut me révéler ce que vous êtes en train de penser? Vous avez une tumeur à un sein. Croyez-vous que Dieu puisse vous en délivrer? C’est vrai. Ayez foi, croyez! Or, qu’est-ce que cette femme avait touché?

  11. La Bible dit, au sujet de la femme qui avait touché le bord de Son vêtement… vous qui aimez consulter votre Bible… Il a dit: “Car nous n’avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses”. N’est-ce pas vrai? Il est ce Souverain Sacrificateur, et Il Se tient ici; et maintenant, les gens Le touchent.

  12. Voici une petite femme fluette qui lève la main; elle est assise juste ici tout près. Je ne l’ai jamais vue, mais elle vient de toucher quelque chose. Voici ce qui s’est passé. Elle a prié Dieu. Elle a quelque chose à la poitrine, et aussi à l’estomac. Dieu vous a guérie, si vous croyez. Vous devez croire. “Tout est possible à celui qui croit”.

  13. Il y a assis, là-bas au fond, un homme qui regarde ici (il est dans la seconde rangée en venant ici), et il souffre d’asthme. Monsieur, croyez-vous que Dieu vous guérira? Si vous croyez, Dieu vous guérira. Vous pouvez avoir ce que vous demandez, si vous croyez.

  14. Voici encore une femme aux cheveux gris qui est assise là, et qui regarde dans ma direction. Si vous croyez de tout votre coeur… croyez-vous? Bien! Alors cette vésicule biliaire va être guérie, si vous croyez.

  15. Que pensez-vous de ces choses, vous qui êtes couché sur ce brancard? Croyez-vous que Dieu peut vous guérir? Si Dieu me dit ce que vous avez, croirez-vous en Lui? Si vous croyez, ce cancer vous quittera, et vous pourrez rentrer à la maison. Pourquoi ne vous lèveriez-vous pas, et ne prendriez-vous pas votre brancard avec vous, et ne rentreriez-vous pas à la maison? Croyez-vous? Vous tous, croyez-vous? Alors, pourquoi ne pas le faire maintenant? Est-ce que Dieu a déposé cette foi dans votre coeur? Imposez-vous les mains les uns aux autres, tout le long de cette ligne. Faites cela maintenant, vite, pendant que le Saint-Esprit Se meut, et imposez-vous les mains les uns aux autres. Cet homme s’est levé, et court le long de la ligne, priant pour les autres!

  16. Maintenant, levons-nous, et donnons tous louange à Dieu. Il n’est pas nécessaire de faire plus. Reconnaissez Jésus-Christ, qui est Le même hier, aujourd’hui et éternellement, vous tous, quelles que soient vos afflictions. Si vous croyez en Lui, levez-vous sur vos pieds, maintenant même, et croyez!

  17. O Dieu Tout-Puissant, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, envoie Ta puissance, et guéris cette assemblée de gens en cet instant même, au Nom de Jésus-Christ. Amen!

Gloire à Dieu! Que Dieu vous bénisse!