LA STATURE DE L’HOMME PARFAIT

(Stature Of A Perfect Man)

 

14 octobre1962, matin
Branham Tabernacle
Jeffersonville — Indiana, U.S.A.

 



Qu’il est bon de se retrouver de nouveau ce matin dans le Tabernacle. Je vous salue tous avec amour, ce matin. Et je pense que ce sera un grand jour pour nous tous, dans la présence du Seigneur. Or, tout à l’heure, j’ai reçu un message. Je désire aller droit à ce message, parce que je pense que c’est important, et je voudrais préserver la foule de toute impatience et défaillance. Vous savez, ils doivent rester longtemps, et beaucoup sont obligés de rester debout. Je veux donc aller droit au message.

Ce soir, je désirais donc vous parler sur le sujet suivant: Le guide de ma vie. Et j’espère que beaucoup seront présents, à 7 heures ce soir, autant que possible. Cependant, si vous avez votre propre église, nous voulons naturellement que vous soyez dans votre église. C’est une obligation pour vous d’être là où se trouve votre devoir, afin de faire briller votre lumière.

Nous espérons, chaque fois que nous revenons, que nous aurons un peu plus de place, mais nous avons des difficultés avec cela. Oh, partout. Ce Comité d’administration a certainement exploré partout. Ils envoient à une place. Ils disent que c’est en ordre. Ensuite, ils envoient cela ailleurs, et ils mettent leur veto, et le renvoient. Ici, ils disent que c’est en règle, et ils l’envoient en retour… Oh, quels temps difficiles nous vivons. Mais vous savez, Satan est toujours à combattre contre tout ce qui est juste.

Je me demande où tu étais, Anthony. Je ne t’ai pas vu, j’ai rencontré ton père. Et j’ai regardé dans l’auditoire; ton père disait que tu étais assis ici. Nous sommes heureux de t’avoir, et ton père ici avec nous — Frère Milano, de New York. J’espère, en allant par-delà les mers, que je pourrai encore une fois m’évader à New York pour une courte visite, si le Seigneur le veut.

Et ainsi, nous sommes très heureux pour chacun de vous. C’est tellement bien, pour vous, d’être ici. Nous avons eu un beau moment, hier soir; en tout cas pour ma part, avec le thème: Esaïe dans le Temple. Et ce matin, nous voulons enseigner sur le même sujet, si nous le pouvons. Construisant le Tabernacle vivant de la demeure du Dieu vivant: L’Homme Parfait — Le Tabernacle vivant du Dieu vivant, là où Il demeure.

Je sais bien que nous avons de bons chants, ici, mais je n’arrive pas à les entendre. Ce soir, je vais essayer de descendre ici. Ma femme m’a parlé d’un frère Ungren (je crois que c’est son nom), qui vient du Tennessee. Il était présent hier soir. Je ne le vois pas ce matin. Mais je pense qu’il est ici quelque part, et j’aimerais l’entendre chanter ce soir, si je puis, ou bien Descendant de Sa Gloire, et Combien Tu es Grand. J’aimerais entendre cela. Combien parmi vous aimeraient entendre chanter frère Ungren? Oh, que j’aime le bon chant! Et Meda m’a dit qu’il était un genre de baryton. Cela me rappelle notre frère Baxter. C’est aussi un chanteur, comme nous le savons tous. Donc Descendant de Sa Gloire et Combien Tu es Grand. Je crois que je viens de le repérer. Cela sera O.K. Est-ce que c’est en règle. Frère Ungren, pour ce soir, si vous le voulez? Allez-vous essayer de rester ici pour la réunion de ce soir? Eh bien, je vous le dis: qu’en est-il… Je ne voudrais causer aucun frottement à qui que ce soit, mais pourquoi pas, à ce moment-là, si vous voulez venir pendant le temps de la prédication concernant les sept Sceaux? Si vous veniez, j’aimerais vous enregistrer, vous comprenez, pour avoir Combien Tu es Grand et aussi Descendant de Sa Gloire.

Oh, n’est-ce pas merveilleux de servir le Seigneur? Je ne sais pas ce que je ferais, si je n’étais pas un chrétien: c’est si bon d’être un chrétien! J’ai envie de sauter et de crier de toutes mes forces! Etre un chrétien — pensez-y donc! C’est être ancré totalement en Christ.

Je sais que je me trompe toujours en disant le nom de cet homme — c’est soit «S.T.», ou «T.S.», (ou quelque chose comme cela) — Sumner, frère Sumner. Je veux le remercier, ainsi que sa précieuse petite femme. Je crois qu’elle a passé environ six mois à taper les “Sept Ages de l’Eglise”. Et maintenant, nous l’avons reçu en retour, tapé à la machine, prêt pour l’épreuve d’imprimerie. Et ce sera imprimé sous la forme d’un livre — Les Sept Ages de l’Eglise. Soeur Sumner, où que vous soyez, certainement que vous nous laisserez vous payer pour cela. Ce fut un grand travail — C’était aussi épais que cela. Cela me prendrait environ six mois rien que pour le lire. Sans compter tout le temps que cela a pris pour le transcrire des bandes magnétiques. Et ensuite, il fallut enlever les répétitions et en faire un livre. Nous allons le préparer, et l’envoyer à l’imprimerie, car nous pensons que le monde a le droit de l’avoir maintenant, et vous pourriez l’étudier. Et Billy me montrait justement, quand je vins ici il y a quelques instants, que maintenant, c’était prêt pour l’envoyer à l’imprimerie. Ainsi, soeur, le Tabernacle vous paiera pour cela. Je ne m’attends pas à ce que vous fassiez cela pour rien. Ou alors, si nous obtenons le livre et devons y mettre un prix, nous y mettrons un prix, et vous recevrez quelque chose dès qu’ils le vendront. Vous n’aurez qu’à parler au Conseil d’administration, ou à quelqu’un qui en fait partie. Ils s’occuperont de la chose pour vous. Que le Seigneur vous bénisse richement.

Et voici les chers vieux frère et soeur Kidd, qui sont assis ici et qui ont presque cent ans; et elle, je l’ai rencontrée ici il y a un moment, et elle m’a dit: «C’est probablement la dernière fois que je puis vous voir, frère Billy». Je dis: «Je ne veux pas vous entendre dire cela». Ils sont juste comme de vieux petits père et mère. Nous aimons frère et soeur Kidd. Tout le monde les aime. Cela me fait quelque chose quand je les vois marcher dans l’église, un vieux petit couple comme cela. Et pensez, ils prêchaient l’Evangile avant ma naissance, et je suis un vieil homme! Oui, pensez, ils prêchaient avant que je fusse né, et me voici ici maintenant, et je commence à penser: «Je deviens si vieux», et réfléchissant à ce propos que je suis prêt à me retirer — alors, je vois frère et soeur Kidd entrer: «Gloire à Dieu!».

Je dis: «Non, je me sens bien». Oui, de les voir, ils m’inspirent réellement. Alors, vous vous rendez compte qu’ils ont à peu près le double de mon âge, et qu’ils continuent à aller sur le champ de mission! Et ils vinrent ce matin. Et ils demandèrent des livres — afin qu’ils puissent les prendre et les vendre. Ils voulaient des bandes magnétiques, afin de pouvoir sortir et gagner des âmes par ces bandes. Ayant presque cent ans! Maintenant, où sont vos deux ailes dont nous parlions hier soir? Oui, je commence à penser à propos de «Où sont les miennes?». Quel âge avez-vous donc, soeur Kidd? (quatre-vingt-un ans). Quel âge avez-vous, frère Kidd? (quatre-vingt-deux ans). Quatre-vingt-un et quatre-vingt-deux ans, et employant encore leurs ailes dans l’action, toujours à l’oeuvre.

Quoi qu’il puisse y avoir dans l’Ohio qui ne va pas dont soeur Kidd entende parler, le téléphone sonne à la maison. L’autre jour, le téléphone sonna. Et un petit bébé (une petite fille, je crois) était né, et ses intestins étaient à l’extérieur de l’enfant, et la vessie était à l’extérieur du bébé. Et le médecin ne savait que faire. Et il avait peur d’entreprendre une opération. Nous avons prié… [Soeur Kidd raconte le cas depuis l’auditoire. — N.d.R.] Le médecin fit une opération pour remettre en place, dans le corps, les intestins — et il pensait que le petit ne pourrait pas vivre. Et pourtant, il vécut. Il n’y avait alors pas de passage au rectum pour que les selles pussent passer. Soeur Kidd appela encore une fois au téléphone. Nous priâmes de nouveau, et maintenant, il y a un passage normal. Elle est ici comme témoin, et le médecin aussi. C’est un témoignage que le Seigneur Jésus, le grand Créateur… Voyez ce que Satan essaya de faire? Retrancher la vie de ce bébé. Et voyez, je crois que la dame [la mère de l’enfant. — N.d.R.] revint au Seigneur. Soeur Kidd l’a conduite à Christ, après que ce grand miracle se fut accompli pour son bébé.

J’ai reçu un appel, hier, de la Californie, d’un petit frère qui est pasteur là-bas, et avec lequel je suis allé, la première fois que je me rendis en Californie, il y a bien des années. Son petit-fils était né, ayant trois valves de son coeur fermées. Je lui ai raconté ce cas là. Et je lui dis: «Le Dieu qui a pu créer cette autre chose, et faire en sorte que cela soit bien, peut certainement guérir votre petit-fils. Dites à votre garçon de prendre courage». Et le garçon [le père de l’enfant malade — N.d.R.] était à la réunion, la première fois que j’étais en Californie, il y a environ seize ans de cela. J’étais en Californie, et la réunion eut une telle influence sur ce garçon que lorsqu’ils eurent le bébé, et qu’ils virent qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas — il était bleu, et ils essayèrent de donner de l’oxygène a l’enfant; et il n’avait pas l’air de vouloir survivre. C’est alors que les médecins l’examinèrent, et trouvèrent que trois valves du coeur étaient fermées — vous voyez, il n’y avait aucune ouverture — juste une valve qui fonctionnait. Il appela son père et dit: «Papa, téléphone au frère Branham, immédiatement. Dis-lui qu’il demande à Christ: il le fera». C’est cela. Oh, là, là, l’influence que cela peut avoir. Voyez-vous, ce qui a été dit, hier soir: la chose juste au bon moment.

Eh bien, nous continuons à parler, et nous n’allons jamais commencer la leçon. C’est comme de la mélasse, par un matin froid — c’est peut-être aussi épais que cela. Vous savez, compact. Nous sommes très heureux d’avoir une pareille communion. Oh oui.

Calmons-nous, maintenant, et commençons la leçon. Je ne sais pas si vous pouvez voir sur le tableau noir [le frère Branham demande un tableau noir. — N.d.R.].

Pendant qu’ils le préparent… Je commence tard ce matin… Non, non, je suis un quart d’heure en avance; aussi allons-nous prendre tout notre temps maintenant, parce que nous ne voulons pas nous presser. Quand nous nous dépêchons, nous gâtons les choses que nous allons vous dire. J’écoutais une bande magnétique, il y a quelques jours, et je fus tellement honteux de moi-même, non de ce que je disais, mais de la manière avec laquelle je le disais — trop rapidement, sur une tonalité trop nerveuse.

Je vis l’autre jour l’endroit où ils allaient construire un grand zoo, ici au milieu de Louisville. Et on offrit à M. Brown (du moins je le crois) un million de dollars pour le zoo. Eh bien, si je les avais, je donnerais presque cela pour libérer ces animaux. Je ne pense pas que ce soit bien que l’on mette quoi que ce soit en cage. Je vais dans les zoos, et je vois ces pauvres vieux animaux, des ours, et des lions, et des bêtes qui vont et viennent, emprisonnés pour la vie. Cela vous fait de la peine. Après tout, ils sont capturés par l’intelligence d’un homme qui est plus habile qu’eux. Il les capture et les met en captivité.

Maintenant, j’y pense, c’est le diablequi fait cela. Il prend les précieuses personnes qui devraient se promener sur de grands espaces de Dieu, des champs ou quelque chose ainsi, et ensuite, il les met dans une prison de quelque dénomination ou credo, ou chose semblable, il les attache là. C’est horrible!

Je n’aime pas les zoos. Mais je me sens comme un de ces animaux, lorsque vous êtes en cage et que vous essayez de vous libérer — vous savez, pour en sortir et faire quelque chose.

Maintenant, avant de nous approcher de la Parole, approchons-nous de l’Auteur de la Parole, tandis que nous inclinons nos têtes pour la prière.

«Notre Père Céleste, nous sommes assemblés de nouveau ce matin dans le Nom du Seigneur Jésus, Ton précieux Fils — Dieu incarné, venu sur la terre pour la propitiation de nos péchés. Il est mort, Lui le Juste, afin que par Sa Justice, nous les injustes, nous puissions être rendus parfaits en Lui. Nous reconnaissons que nous sommes indignes, Seigneur. Il n’y a rien de bon en nous, et nous sommes tous enfermés dans une grande prison. Peu importe l’endroit où nous nous tenons, nous sommes cependant toujours en prison. Aucun ne peut aider l’autre. Mais Dieu, dans Sa grâce infinie, est descendu ouvrir la porte de la prison pour nous libérer. Nous ne sommes plus derrière les barreaux, maintenant. Nous ne sommes plus dans le zoo du monde, mais maintenant, nous sommes libres, nous sommes en dehors.

Oh, combien nous L’aimons et L’adorons! Comme nous pouvons marcher à travers les grands champs (espaces) de Sa promesse et les voir manifestés devant nous, et de nos propres yeux voir le grand Dieu d’Eternité se dévoilant devant nous, et se rendant aussi réel qu’Il le fut pour les prophètes d’autrefois, sachant ceci: qu’ils pouvaient se reposer avec une entière assurance sur le fait qu’un jour, nous serons à nouveau restaurés, après que cette vie sera terminée; et que nous ressusciterons à une vie éternelle qui n’aura jamais de fin. Nos corps ne vieilliront pas, et nous ne mourrons jamais. Et nous n’aurons jamais faim, et nous ne manquerons jamais de rien. Mais nous marcherons avec Lui. Nous voulons L’entendre dire: “Entre dans la joie de ton Maître, qui a été préparée pour toi dès avant la fondation du monde”. Il en sera comme il en était pour Adam et Eve lorsque, avant l’apparition du péché, ils ne devaient jamais être malades, ni avoir aucun chagrin. Et alors, Il prépara cela pour nous, car Il savait d’avance que nous y viendrions. C’est le péché qui fit le grand blocage, et depuis que le péché a été ôté par le Sang de Jésus, nous sommes en route pour la Terre Promise, à cause de la promesse de Dieu qui est éternelle.

Bénis-nous, Père, tandis que nous méditons Ta Parole, nous voulons savoir quelle sorte de personne nous devons être, afin de pouvoir nous y trouver. Tiens-nous aujourd’hui à l’écoute du grand Maître d’école — le Saint-Esprit, qui allait descendre et se révéler à nous par Sa Parole. Ainsi, nous le demandons en Son Nom, et pour Sa Gloire. Amen».

Et maintenant, j’aimerais tout d’abord que nous lisions au premier chapitre de la seconde épître de Pierre. Et quant à vous qui avez vos crayons et vos blocs — et je crois que je l’ai dit ce matin — quelquefois, lorsque je tourne la tête, le son de ma voix faiblit sur les bandes. Bien sûr, je ne voudrais pas faire cela, et je crois parfois que j’envisagerais l’installation d’un microphone encastré dans le plafond ici… quelque soit l’endroit où vous seriez, vous seriez alors bien placés, ce serait parfait tout autour de la salle. Seulement un microphone au-dessus du plafond.

Et maintenant, tandis que je parle, si vous voulez après le service faire un petit schéma de cette esquisse ici; car je l’ai aussi dessinée, et je prendrai une punaise, pour la mettre ici devant moi, si vous désirez le faire une fois. Venez un peu plus tôt cet après-midi, afin que nous puissions bien comprendre.

Maintenant donc, nous nous approchons des Sept Sceaux. Nous venons de terminer les Sept Ages de l’Eglise, et ceci est un message qui nous enseigne à quoi se trouve astreint l’homme qui a été racheté par le Sang du Seigneur Jésus, et qui sera dans cet Age de l’Eglise — cet Age de l’Eglise Eternelle à la fin des Sceaux. Maintenant donc, nous savons que nous avons Sept Trompettes, Sept Plaies, Sept Coupes, etc. dans lesquelles nous entrons, tandis que nous avançons — mais nous attendons qu’il y ait plus de places, afin que les personnes puissent être assises.

Je n’avais pas l’intention de dessiner cette esquisse. Mais l’autre jour, lorsque je me trouvais avec quelques-uns de mes chers amis — chez les Cox, lesquels habitent le Kentucky — je suis descendu, pensant que je pourrais avoir encore un jour de chasse à l’écureuil avant la fin de la saison. Et j’étais là-bas dans les bois, avec mon ami Charlie, qui est ici avec son frère Rodney, et je n’ai pas vu un seul écureuil. Je crois que je les ai tous effrayés, pendant que je criais dans les bois! Voici ce qui m’est venu, frères, et vous, soeurs Nellie et Margie, quand je vous ai dit que je vous expliquerais dimanche, lorsque je parlerais de cela. Voici ce qui m’est venu, à propos d’un message sur lequel j’allais me mettre à parler, et combien la suite est directement reliée à cela. Et oh! combien j’aime avoir le vrai Esprit pour crier là-bas dans les bois.

Maintenant donc, lisons une portion du premier chapitre de 2 Pierre:

“Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui on reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ”.

J’aime la façon dont cela est dit ici. Car tout mon sujet ce matin est basé sur la FOI. Laissez-moi relire ceci, écoutez bien:

“Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui on reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ”.

Remarquez qu’il est dit: “J’ai obtenu cette foi, et j’adresse ceci à ceux qui ont obtenu la même précieuse foi”.

Ceci n’est pas pour le monde extérieur, ceci est pour l’Eglise — pour ceux qui sont en Christ.

“Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur! Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine…”.

Maintenant, laissez ceci pénétrer profondément en vous. Sans prêcher ce matin, nous enseignons simplement cette leçon sur la Nature Divine. Je relis maintenant ce quatrième verset, afin que vous ne le manquiez pas:

“Lesquelles nous assurent… lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles (ces promesses), vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise”.

Voyez le monde — maintenant, nous lui avons échappé. Il s’adresse à l’Eglise. C’est pourquoi nous sommes ici ce matin, pour découvrir les exigences de Dieu. Il n’y a pas une seule personne ici qui, aimant Dieu, ne désire devenir davantage à la ressemblance de Christ — c’est marqué ici chaque chrétien. Je suis un vétéran. Regardez frère et soeur Kidd, ici: ce sont probablement les personnes les plus âgées de ce bâtiment. Mais si je leur demandais: «Quel est le désir de votre coeur?», alors ce serait: «Etre plus près de Dieu». Quand vous apprenez à connaître Christ, il y a quelque chose en Lui de si aimant que vous essayez d’entrer en Lui.

Excusez ce que je vais vous dire. Je disais à ma femme, il n’y a pas si longtemps (tous les deux, nous vieillissons et…) Je lui disais: «Est-ce que tu m’aimes comme tu m’aimais autrefois?». «Certainement», dit-elle. Et je lui dis: «Tu sais, je t’aime tellement que je voudrais te prendre et te tirer au-dedans de moi, afin que nous puissions être vraiment un». Multipliez ceci par cent millions, alors vous découvrirez combien le croyant qui tombe amoureux de Christ veut entrer en Lui, car c’est ça, l’amour; et voilà, Il va nous montrer qu’à travers ces promesses, nous pouvons être participants de la Nature Divine de Christ. Ces corps mortels — comment donc pouvons-nous être participants?

Ici, je pourrais encore dire quelque chose. Il y a ici quelqu’un qui ne m’a pas compris du tout. J’ai reçu une lettre de l’Association des Prédicateurs, qui disait que je croyais que nous étions des âmes soeurs, et que nous devions nous séparer de nos compagnes, si nous n’étions pas unis très étroitement à elles, ceci afin d’en épouser une autre, avec laquelle nous serions âme soeur. Ça, par exemple! Je dis: «Je ne suis pas coupable d’une pareille hérésie». J’ai toujours été opposé à cela. Je ne crois pas cela. Certes pas! Je crois que Dieu nous donne un conjoint. C’est vrai. Et alors, nous devenons une partie de l’autre. C’est tout à fait vrai. Et alors, écoutez bien, avant qu’un homme ne se marie, il devrait penser à cela; il devrait l’étudier.

Un jeune homme me dit l’autre jour: «Vous pensez que je devrais me marier, frère Branham, avec telle ou telle jeune fille?». Je dis: «Qu’est-ce que vous pensez d’elle?». Il répondit: «Oh, je l’aime tellement!». Je lui dis: «Eh bien, si vous ne pouvez vivre sans elle, c’est mieux que vous l’épousiez. Mais si vous pouvez vivre sans elle, c’est mieux que vous ne l’épousiez pas. Mais si cela va vous faire dépérir, alors vous feriez mieux d’aller de l’avant et de l’épouser». Et ce que j’essayais de lui dire est ceci: que si vous l’aimez tellement… Maintenant, en ce moment, avant de vous marier, toutes choses ont l’air facile et bien; mais après que vous êtes marié, alors les pièges et les difficultés de la vie arrivent. La chose, c’est que vous en soyez tellement amoureux que vous vous compreniez l’un l’autre. Et lorsque vous êtes déçu d’elle ou qu’elle est déçue de vous, vous continuiez à vous comprendre mutuellement.

Il en est de même de Christ. Nous devons tellement L’aimer, que lorsque nous demandons quelque chose et qu’Il ne nous le donne pas, cela ne nous ébranle pas le moins du monde. Voyez-vous pourquoi? Et la seule façon de pouvoir le faire, est de devenir participant de sa Nature Divine; c’est alors que vous comprendrez la raison pour laquelle Il ne peut pas vous le donner — lorsque vous êtes participant de sa Nature Divine. Maintenant, regardez ceci: “Ayant échappé à la corruption qui est dans le monde par la convoitise” — c’est que vous y avez échappé. Voyez qui cela concerne: c’est pour l’Eglise. Ceux qui sont en Christ ont été élevés au-dessus de ces choses. Ils ne se sont pas élevés eux-mêmes, mais c’est Christ qui les a élevés.

Quant à mes frères et soeurs de couleur qui sont présents ici, ce matin… Je ne pense pas que cela leur fera du mal. Nous étions dans une réunion, il y a quelque temps. Je ne sais pas si j’ai jamais dit cela au Tabernacle; j’en ai parlé à maints endroits. Une soeur de couleur a dit: «Puis-je donner mon témoignage? — Certainement, soeur, allez-y!». Elle dit: «Je veux rendre un témoignage à la gloire de Dieu». Elle dit: «Je ne suis pas ce que je devrais être, je ne suis pas ce que je voudrais être, mais une chose dont je suis sûre, c’est que je ne suis pas ce que j’étais autrefois».

Voyez, elle est venue de quelque part; elle a été «élevée». C’est ainsi que nous savons que nous avons passé de la mort à la vie. Nous regardons en arrière, vers l’abîme dont nous avons été tirés. Voyez, nous ne sommes pas ce que nous voudrions être; pas même ce que nous devrions être, mais il y a une chose dont nous sommes reconnaissants: nous ne sommes pas ce que nous étions autrefois. Nous sommes sur le chemin; et “ayant échappé à la corruption qui est dans le monde” — ayant échappé à cela, à la convoitise et à la corruption du monde. Nous sommes au-dessus de cela.

Or, c’est cela, le genre de personne à qui Dieu parle — la personne qui a échappé à ces choses, à la corruption du monde.

“Et après cela, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu; et à la vertu la connaissance; et à la connaissance la tempérance; à la tempérance la patience; et à la patience la piété; et à la piété l’amour fraternel; et à l’amour fraternel la charité (l’amour)”.

Ainsi, Il nous a donné ici l’esquisse de ce que nous devons faire; nous savons comment le faire. Alors, comme je le disais, nous essayons tous de venir plus près de Dieu. C’est pourquoi j’ai choisi ce message, ce matin, pour l’église, sachant que des personnes viennent de loin. Hier soir, je disais: «Combien y en a-t-il qui viennent de l’extérieur de la ville?». Environ les quatre-vingt-dix-huit pour cent des personnes venaient du dehors. «Combien y en a-t-il qui viennent d’environ 200 km. de distance?». Je pense qu’il y en avait environ quatre-vingts pour cent. «Combien y en a-t-il qui viennent de plus de 800 km. de distance?». Près du tiers des personnes venaient de plus de 800 km. de distance. Pensez à cela: au voyage de ces personnes! Eh bien, ces gens ne viennent pas ici à l’église juste pour se montrer. Et les gens de l’extérieur ne verraient rien de beau par ici. Ce sont toutes des personnes ordinaires, pauvres et humbles, simplement habillées. Il n’y a ici aucun grand motet provenant de quelque soi-disant “Choeur Angélique”, ni de grandes orgues, ni de vitraux. Vous avez eu de la peine à avoir une place sur un banc et vous vous tenez debout le long des murs. Ils ne viennent pas ici pour cela, mais ils viennent parce que, dans leur être intérieur, il y a quelque chose qui voit une beauté que l’oeil naturel ne discerne pas. C’est l’oeil spirituel qui voit la beauté de Christ. C’est pour cela qu’ils viennent.

Alors, les jours précédant le service, je prie sans cesse, je vais dans les bois, prends mon sac, et dis à ma femme: «Je sors ce matin pour aller chasser l’écureuil». Et je mets dans mon sac un crayon et un bloc. Aussitôt qu’il y a assez de lumière pour voir clair, je m’adosse à un arbre, les mains levées, disant: «Seigneur, que puis-je faire aujourd’hui? Que veux-tu me donner pour tes enfants?». Alors, je pense à une chose qui semble disparaître, et il vient quelque chose comme ceci, quand Sa présence se rapproche, je commence à percevoir dans le lointain quelque chose de cet ordre:

Deux… fois… deux… font… quatre;
Deux… fois… deux… font… quatre;
Deux… fois… deux… font… quatre;
Deux fois deux font quatre;

[Frère Branham augmente la vitesse chaque fois qu’il répète cette phrase pour la souligner. — N.d.R.] et encore, et encore, comme cela. C’est Sa présence qui entre.

Abandonnez-vous, et après un instant, vous vous détachez de vous-même. Alors vient la vision: «Va à tel ou tel endroit, et fais telle ou telle chose». Voyez, vous sortez de votre propre méditation — votre esprit fixé sur Dieu, dégagé du monde, loin du monde, éloigné du désert qui est en vous, et cela commence à venir: «Un… Un…» dis-je — n’importe quel chiffre ou n’importe quoi, juste quelque chose qui commence peu à peu, qui arrive faiblement. Et alors, cela devient de plus en plus rapide. Vous êtes assis là, les mains levées, ne disant pas un mot, tenant seulement les mains en haut. La première chose que vous ressentez, c’est que votre être tout entier est saisi. Alors, vous voyez des choses qu’Il veut que vous sachiez — vous montrant des choses qui vont venir. Quelquefois, cela vient à un endroit, jusqu’à un certain autre, puis cela cesse. Cela ne tourne pas en vision. Alors les Ecritures se rassemblent tout simplement. Je pique mon crayon, afin que je n’oublie pas cette chose, et je l’écris. Je l’écris, et je rentre à la maison, et je la médite, et je l’étudie; et quelquefois, cela ne signifie rien pour moi, lorsque je la médite. Alors, quelque temps après, cela revient; cela commence à devenir clair, et de nouveau cela marche! Alors, je prends un calepin comme ceci, et je commence à faire un croquis de ce qu’Il m’a dit, aussi vite que possible. Je pense: «Seigneur, je vais aller au Tabernacle, et je leur ferai part de cela. Je leur dirai: ‹Venez, descendez, j’ai reçu quelque chose pour vous!›». C’est ainsi que cela vient. Exactement ainsi. Et si Lui ne me le donne premièrement, je ne puis le répandre.

Ainsi en est-il de ce petit croquis que vous me voyez regarder de haut en bas; et j’ai commencé par ceci tout d’abord; je n’ai reçu cette partie-là qu’il y a un ou deux jours, dans les bois.

Pierre dit ici comment nous devons être participants de Sa Nature Divine. Chacun de nous essayons de croître dans la stature de Dieu.

Et alors, après que nous serons venus à bout des Sept Sceaux, soit au moment du retentissement des Sept Sceaux, ou de leur ouverture — naturellement, nous savons ce qu’est un Sceau: c’est en vue de libérer un ministère caché — afin de délivrer les Sept Sceaux. Et nous verrons cela clairement sur le graphique. C’est la délivrance d’un message: de quelque chose qui est scellé.

Ce dernier dimanche soir, le sujet de ma prédication était: La Clef, et cette clef, c’est la foi. La foi tient la clef; la clef, ce sont les Ecritures, et Christ est donc la Porte. Ainsi, la foi ouvre les petits gonds des Ecritures et révèle les gloires et la bonté de Dieu à Son peuple. C’est ainsi que la foi tient la clef qui dévoile Christ au peuple. Elle démontre cela, elle révèle cela.

Aujourd’hui, nous allons essayer de prendre cette même clef pour ouvrir le chemin en vue de devenir un chrétien vertueux dans la stature de Dieu, et d’être un Tabernacle Vivant qui permette au Dieu Vivant de demeurer dans ce Tabernacle. Souvenez-vous que Dieu se révèle Lui-même de trois manières. La première fois, Il se révéla Lui-même dans une Colonne de Feu. Ceci fut appelé la Paternité. Puis le même Dieu fut manifesté en Jésus-Christ. Ainsi, Il se construisit un corps — Il fit ce corps. Troisièmement, au travers de la mort de ce corps, Il sanctifia une Eglise dans laquelle il pût demeurer. Ainsi c’était: Dieu au-dessus de nous; Dieu avec nous; Dieu en nous — le même Dieu.

C’est la raison pour laquelle Il fut appelé Père, Fils et Saint-Esprit. Non pas trois dieux — mais trois fonctions d’un seul et même Dieu. Si seulement ils avaient pensé à cela, au Concile de Nicée, nous n’aurions pas été jetés dans la confusion, n’est-ce pas? C’est la vérité — Oh non, pas trois dieux.

Les gens ne pouvaient comprendre comment Jésus parlait au Père, et pas davantage que Lui et le Père fussent Un. Eh bien, c’est ici le noeud de la question. A coup sûr, Il le démontre; assurément. Voyez, il ne s’agit pas de trois dieux — mais de trois fonctions. Qu’est-ce que cela? C’est Dieu s’abaissant vers Sa création. Dieu veut être adoré. Le mot Dieu signifie: objet d’adoration. Et Dieu essaie de conditionner Son peuple en vue d’obtenir d’eux ce pourquoi Il les avait créés.

Il ne vous a jamais fait pour être autre chose qu’un fils ou une fille de Dieu. Et si vous avez manqué cela (d’être fils ou fille de Dieu), vous avez manqué le but. Le mot PECHE signifie manquer le but. Manquer le but. Alors, si je tire sur une cible à cinquante mètres, si je tire en abaissant mon fusil et que je manque la cible de cinq ou dix centimètres, que se passe-t-il? C’est qu’il y a quelque chose de faux à mon fusil, il a besoin d’être réglé — ajusté. Et si je manque d’avoir la foi en Dieu, si je manque d’être un chrétien… Dieu vous a placé ici pour être un chrétien; et si vous vous égarez de ce côté — revenez et soyez rajusté, réglé à nouveau. Il n’y a qu’une chose qui puisse vous rajuster, ce sont les Ecritures. Le Saint-Esprit dans les Ecritures vous ramène directement sur la cible.

Maintenant, nous allons étudier la Parole.

Etienne dit, dans Actes 7, et aussi dans… Lisons-le seulement. Maintenant, nous allons parler d’un Tabernacle de Dieu. Cela va être un Tabernacle Vivant du Dieu Vivant — Etienne a dit dans Actes chapitre 7, et je crois en commençant au verset 44 environ:

“Et nos pères, l’ayant reçu, l’introduisirent, sous la conduite de Josué, dans le pays qui était possédé par les nations que Dieu chassa devant eux, et il y resta jusqu’aux jours de David. David trouva grâce devant Dieu, et demanda d’élever une demeure pour le Dieu de Jacob; et ce fut Salomon qui lui bâtit une maison. Mais le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme dit le prophète: Le ciel est mon trône, et la terre mon marchepied. Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel sera le lieu de mon repos?”.

Maintenant, dans le Tabernacle, il y a naturellement un endroit où nous allons nous reposer pour nous rafraîchir, et ainsi de suite; comme nous nous reposons par le sommeil, etc. Maintenant, dans Hébreux 10, verset 5, Paul l’introduit: “C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice (c’est-à-dire Christ) ni offrande, mais tu m’as formé un corps”.

Qu’est-ce donc que le Tabernacle? Un corps. Dieu tabernaclant dans un corps.

Dieu dans les hauteurs, quand Il descend sur la montagne, ordonne que même si une vache ou un taureau touchait la montagne, il dût être tué. Dieu est saint.

Hier soir, nous parlions de ces anges-là qui se couvraient la face — de saints séraphins avec de saintes faces — ne sachant pas ce que signifiait le péché, et ils devaient se couvrir la face en la présence de Dieu — se couvrir les pieds, par humilité.

Le Dieu Saint ne pouvait pas pardonner le péché. Ainsi, n’y avait-il rien qui pût toucher la montagne sur laquelle Dieu se tenait. Et alors, Dieu fut fait chair, et Il habita parmi nous sous la forme de Jésus-Christ, Son Fils — Sa création. Et alors, ce Fils donna Sa vie, et la cellule de sang de Dieu fut brisée, afin que la vie pût sortir du sang et venir à nous. Au travers de ce sang, nous sommes purifiés, et maintenant, dans notre vie (laquelle vint par un désir sexuel — ce qui amena notre vie dans le monde), le Sang de Jésus-Christ nous purifie, change notre nature en envoyant sur nous le Saint-Esprit; alors, nous devenons participants de la nature divine de Dieu, et nous devenons une habitation pour Dieu.

Jésus a dit: “En ce jour-là, vous saurez que je suis dans le Père, et que le Père est en moi; moi en vous, et vous en moi”. Sachez combien Dieu est dans Son Eglise.

L’Eglise est censée prendre la place de Christ — continuant Son ministère. “Celui qui croit en moi fera les oeuvres que je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus. Mais vous me verrez, car je serai avec vous, et même en vous jusqu’à la fin du monde”. C’est là qu’est la continuation de Son oeuvre.

La Bible dit ici qu’Etienne parlait de Salomon construisant un temple, et que le Tout-Puissant n’habite pas dans des temples faits de mains (d’homme), car “le ciel est mon trône et la terre mon marchepied. Et où se trouve l’endroit de mon repos, si ce n’est un corps que tu m’as préparé”. Amen! Nous y voilà! “Tu m’as préparé un corps”.

Dieu demeure dans la stature d’un homme; se réfléchissant dans cet être — c’est la parfaite adoration. Dieu en nous, étant Son Tabernacle; Dieu se manifestant. Oh, comme nous pourrions rester sur ce sujet, jusqu’à en suffoquer à peu près de la chaleur qu’il fait ici.

Remarquez que Dieu s’est toujours en tout temps réfléchi dans un homme. Il y avait Dieu en Moïse, regardez-le. Il est né un chef; Christ — au moment où Moïse est né, il y avait une persécution dirigée contre les enfants, essayant de l’atteindre — et il en fut de même de Christ. Alors, comme Moïse fut délivré en ce temps-là, de même en fut-il de Christ. Il fut délivré en ce temps-là, Il le fut. Moïse fut un législateur; Christ aussi. Moïse monta quarante jours, obtint les commandements, et il redescendit; Christ alla quarante jours dans le désert, et revint, disant: “Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son coeur”. Dieu se reflétait Lui-même dans toutes ces différentes choses.

Regardez Joseph: il naquit garçon spirituel parmi une bande de frères. C’étaient tous de braves hommes, tous des patriarches. Mais quand Joseph vint, il était différent des autres. Il pouvait recevoir des visions, interpréter des songes, et il fut haï de ses frères, à cause de cela. A cause de l’oeuvre même pour laquelle Dieu l’avait placé sur la terre pour l’exécuter, ses frères l’ont haï, et tout cela préfigurait la Croix. Il fut vendu pour environ 30 pièces d’argent par ses frères, jeté dans un puits pour qu’il y mourût, puis fut retiré de ce puits-là. Il alla s’asseoir à la droite du Pharaon, et personne ne pouvait venir au Pharaon (qui dirigeait le monde de ce temps-là), nul ne pouvait venir au Pharaon que par Joseph. Personne ne peut venir à Dieu que par Christ. Et quand Joseph quittait le palais, avant qu’il n’en sortît, on sonnait de la trompette, et des messagers couraient devant lui en criant: “A genoux, Joseph arrive!”. Où que vous soyez, quoi que vous fassiez, et quelque important que fût votre travail, vous deviez tous tomber sur vos genoux jusqu’à ce que Joseph fût là. Et quand retentira la trompette, un de ces jours, tout genou devra fléchir et toute langue Le confessera! Quand Christ, notre Joseph, devra quitter la Gloire et venir, votre travail ne sera pas important à ce moment là. Chaque genou fléchira et chacun confessera qu’Il est le Fils de Dieu. C’est cela.

Oh, combien nous le voyons en David! Comme David, le Roi rejeté de son trône par ses frères, par son propre fils, s’est assis sur le Mont des Oliviers, alors qu’il montait sur le sommet du Mont des Oliviers, regardant en arrière sur Jérusalem et pleurant; car c’était ici que son propre peuple, auquel il avait parlé de Dieu, l’avait servi, et son propre peuple le rejeta et jeta après lui des choses, et cracha sur lui, et se moqua. Lorsqu’il commença à gravir la colline, il fut rejeté. Oh, quelle image parfaite du Fils de Dieu, huit cents ans plus tard — un Roi rejeté parmi Son propre peuple; Il s’assit sur la montagne et pleura sur Jérusalem, comme Roi rejeté. Qui était-ce donc? Dieu se reflétant Lui-même — dans ces prophètes qui reflétaient Christ.

Ensuite il en vint Un qui était la perfection de Dieu. C’était Dieu Lui-même parmi nous. Et depuis ce temps-là, Il s’est reflété Lui-même dans Son Eglise, de ce côté-ci du Calvaire. Ainsi, vous voyez, nous essayons tous d’atteindre cette demeure, le Tabernacle du Dieu Vivant.

Il dit: “Premièrement, nous avons la foi, la vertu, la connaissance, la tempérance, la patience, la bonté — ou plutôt la piété — et l’amour fraternel”. C’est juste, l’amour fraternel; et alors vous ajoutez l’amour. Je vais vous lire ceci, afin que vous soyez sûrs de bien comprendre. Nous commençons au verset cinq.

“A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance; à la connaissance la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété; à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité (qui est l’amour). Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ”.

Pierre est donc en train d’esquisser quelque chose pour nous, ici, qui nous permet d’y arriver.

Maintenant, je veux dire ceci: il y a des personnes qui ont une certaine part de cette vertu, de cette connaissance, sagesse, patience, etc., et qui ne font même pas profession d’être des chrétiens. Maintenant, n’est-il pas vrai, nous enseignons comme à l’Ecole du dimanche. Il y a des personnes qui ont une certaine part de cela, et qui ne prétendent pas même être des chrétiens. En effet, cela ne marche pas, et ça ne peut marcher. C’est comme un merle qui essaierait de mettre des plumes de paon à ses ailes, afin de se faire passer pour un paon. Il ne fait que s’enlaidir. Il ferait mieux de rester un merle, voyez-vous. Quand il essaie de pratiquer ces choses-là sans être un chrétien, c’est tout simplement déplacé. C’est comme un sycomore qui essaierait de produire des pommes. Il ne peut le faire, bien qu’il soit un arbre; et il ne peut produire des pommes.

C’est comme un mulet s’efforçant de donner de la laine, car il essaye d’être une brebis, alors qu’il est un mulet. La laine est un don fait à la brebis — pas au mulet. Il peut essayer d’agir comme une brebis, mais il est toujours un mulet. Ainsi, comme vous le dites: «Je puis manger comme une brebis, je puis faire ceci comme le ferait une brebis»; mais peu importe ce que vous pouvez faire, vous devez être une brebis pour avoir de la laine.

Arrêtons-nous ici un moment. La brebis ne fabrique pas de la laine. Elle porte de la laine, parce qu’elle est une brebis. Bien des personnes essaient de dire: «Eh bien, je vais essayer d’être bon; je vais essayer de faire ceci». Ne fabriquez rien. Non, vous ne le pouvez pas. On ne demande pas, ni ne s’attend, à ce qu’une brebis fabrique de la laine. Elle en porte, parce que c’est une brebis. Et quand vous êtes un chrétien, vous produisez tout naturellement le fruit de l’Esprit. Vous ne le fabriquez pas. N’essayez pas de l’inventer. Vous ne pouvez prétendre être quelque chose que vous n’êtes pas. Devenez tout simplement ce que vous êtes censé être, et restez-en là.

Avez-vous entendu des personnes dire: «Eh bien, je vous le dis, maintenant, je fais partie de l’Eglise, et je ne devrais vraiment plus mentir». Vous essayez de nouveau de fabriquer quelque chose. Vous ne pouvez le faire, alors il n’est pas nécessaire d’essayer — pas plus que le mulet ne peut faire en sorte de porter de la laine. Il ne peut le faire.

Ou bien, tel un vautour qui essayerait de manger avec la colombe — un vautour s’efforçant d’être une colombe. Imaginez une buse disant: «Vous savez, je suis une colombe!». Se mettant quelques plumes et disant: «Voyez, maintenant, j’ai l’air de…». Vous voyez? Elle en serait déformée, disgracieuse. Tel un homme qui professe être ce qu’il n’est pas. Voyez, vous ne pouvez faire cela.

Vous ne pouvez dire: «Maintenant, vous allez voir. Je suis censé avoir la vertu, alors j’aurai la vertu. Je suis censé vivre pieusement, ainsi aurai-je tout simplement la piété». Vous êtes seulement en train de placer des plumes sur un oiseau d’une espèce différente. Cela ne marchera pas. Et cela montre tout simplement que cet oiseau est un hypocrite. Pouvez-vous imaginer une vieille buse essayant d’avoir deux ou trois plumes de colombe, et disant: «Regardez ici. Je suis une colombe». Pourtant, nous savons tous que c’est un busard. C’est tout. Nous voyons bien que c’est un busard.

Et bien, c’est ainsi qu’on essaie de fabriquer la chrétienté. Vous ne pouvez pas faire cela. La première chose que vous ayez à faire, c’est de naître de nouveau. Vous devez être changé. Et quand vous êtes changé, vous devenez une nouvelle créature. Maintenant, vous saisissez. Alors, vous n’avez plus à vous préoccuper des plumes, cela viendra tout naturellement quand vous serez né de nouveau. Bien sûr.

Comme je l’ai toujours dit: Prenez un porc, lavez-le à la brosse. Mettez-lui un complet “tuxedo” et laissez-le aller. Il retournera tout droit dans la boue pour s’y vautrer. Vous voyez que cela n’aura servi à rien. C’est un porc — c’est sa nature. Se vautrer est sa nature. Il vous faut changer de nature, et le reste suivra automatiquement.

Maintenant, remarquez, vous devez naître de nouveau. C’est-à-dire changer. Il faut qu’il y ait un changement. Vous dites: «Eh bien, frère Branham. Je connais cette femme qui est là-bas; elle n’a jamais fait de mal. C’est une brave femme; ou tel homme: c’est un homme bon. Il ne fait jamais rien, il ne fait jamais de mal à personne». Ceci ne veut rien dire. Ce peut être un bon voisin, mais ce n’est pas un chrétien avant qu’il soit né de nouveau.

Jésus a dit: “Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut pas même voir le Royaume”. Cela signifie: que voir veut dire comprendre. Vous considérez quelque chose, et vous dites: «Je ne vois pas cela». Cela signifie que vous ne le comprenez pas.

Un homme ne peut comprendre pourquoi les personnes crient. Un homme ne peut comprendre pourquoi le langage humain d’un être change et qu’il parle en langues. L’homme naturel ne peut pas voir de quelle façon la gloire de Dieu vient frapper la vue d’un homme, que cet homme peut avoir des visions et dire certaines choses a quelqu’un et ce qu’il doit faire — lui dire des choses qui vont arriver, des choses qui vont se passer — comme le Seigneur l’a fait pour nous, hier soir, ici.

La pensée de l’homme naturel essaie de l’expliquer: «Qu’a-t-il fait?» ou «Quelle mystification emploie-t-il? Par quel artifice l’a-t-il obtenu?».

En entendant un homme parler en langues, ils disent… et quelqu’un interprète et dit à certains membres du corps de façon exacte ce qu’ils ont fait et ce qu’ils ne devraient pas faire. Voyez, ils croient que c’est un genre de mystification. «Il y a une connivence entre eux!». Ils ne peuvent pas le comprendre, jusqu’à ce que cet homme-là soit né de nouveau — alors, quand il est né de nouveau, il fait partie de la communauté, parce qu’il est une nouvelle création. Cet ancien caractère soupçonneux et sceptique qui était en lui est mort; maintenant, il est une nouvelle création. Ainsi, voyez-vous, il n’y a rien à y ajouter — parce que cela s’ajoutera automatiquement.

Vous voyez, vous devez naître de nouveau. Et vous ne pouvez pas être né de nouveau sans avoir la foi. C’est vrai. Ainsi, vous voyez ici, sur mon graphique, j’ai dessiné le vrai fondement — c’est la foi qui est le fondement de tout cela. “Car sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent”. Et si vous êtes un sceptique de la Bible, quand vous doutez que la Bible soit vraie, il vaut mieux que vous en demeuriez éloigné jusqu’à ce que vous la croyiez.

Qu’est-ce que le péché? — C’est l’incrédulité. Il n’y a que deux éléments qui contrôlent l’être humain. C’est ou bien le doute, ou la foi — l’un ou l’autre. Vous êtes sous l’autorité de l’un d’eux qui domine votre vie. Cela dépend juste de la mesure de foi que vous possédez, à quel niveau de foi vous pouvez vous élever. Mais il faut d’abord que ce soit de la foi! Je veux rester encore un instant sur ce fondement.

La foi est donc ce que nous devons croire. La foi est ce que — “La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère…”. Vous avez déjà reçu, lorsque vous avez la foi, parce que c’est révélé dans la foi. “La foi est la ferme assurance des choses que l’on espère…” (Héb. 11.1). Une démonstration quel genre de démonstration? une sainte démonstration, une évidence.

C’est pourquoi, lorsque vous dites: «Frère Branham, je crois que Dieu est Celui qui guérit». Eh bien, si vous croyez cela et que vous L’acceptez, Lui, comme votre Médecin — et surtout, ne mentez pas, mais croyez positivement que par Ses meurtrissures vous êtes guéris — rien ne vous empêchera de l’avoir. C’est une chose établie. Maintenant, vous pouvez avoir de l’espérance — mais vous continuez à esquiver ceci, à esquiver cela, néanmoins lorsque vous avez la foi, vous le savez, parce que c’est l’évidence — vous l’avez déjà.

… Combien ont entendu Oral Roberts ce matin — quand il prêchait ce matin — Oral Roberts? Et je l’ai entendu dire qu’il y avait une foi de délivrance — en priant la prière de la foi de délivrance. Il disait: «Etablissez le contact en touchant la radio — établissez le contact en touchant quelque chose, afin que…». Cet homme faisait cela, afin que les personnes eussent quelque chose où poser leurs mains, quelque chose pour pouvoir dire: «Je l’ai maintenant, parce qu’il m’a dit de toucher ma radio. Je l’ai». Vous voyez? C’est très bien. Mais la foi authentique n’a pas besoin de toucher aucune de ces choses. Je ne condamne pas du tout frère Oral. Il fait un grand travail et c’est un homme de Dieu, et j’ai beaucoup d’estime pour Oral Roberts. Il est dommage que nous n’ayons pas davantage d’hommes comme lui. Mais ce que j’essaie de dire est que la foi n’a besoin de rien. La foi croit la Parole de Dieu! Car la foi viendrait-elle par le toucher? — non pas: “La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend (par) la Parole de Dieu”. C’est cela, l’ancre de notre foi. Nous y voilà! La foi se manifestant sur-le-champ, immédiatement. La foi est ici.

Maintenant, s’il y a quelqu’un — par exemple ce petit bébé, l’autre jour. Cette mère dont soeur Kidd et d’autres ont parlé, ce petit bébé dont les intestins étaient au-dehors — sans ouverture au rectum par lequel la nourriture pût passer — alors cette dame, entendant soeur Kidd et les autres témoigner, crut que si elle pouvait entrer, prendre contact, et que je prie pour ce bébé… Vous voyez donc que Dieu conduit à nous des personnes… quelques-uns de nous avons fait des expériences avec Dieu tellement réelles; entrez ici et parlez au frère Neville, ou à quelqu’un que vous connaissez. Et parfois, nous demandons à ces personnes de prier pour nous. C’est ce que nous sommes censés faire. Alors, si nous avons la foi que cet homme, ou cette femme, ou que quiconque prie pour nous, que cette personne-là parle à Dieu, alors notre foi est saisie, rivée; elle est ancrée.

Et voici, le centenier romain sortit à la rencontre de Jésus, et il Lui dit: “Je ne suis pas digne que tu habites sous mon toit. Je ne suis pas digne; et ce n’est pas ainsi que je me considère”. Il dit cependant: “Mon fils est très malade, mais dis seulement la Parole, et mon fils vivra”. Et quoi? Ce n’est pas la distance qui importe, parce que Dieu est omniprésent. Dieu est omnipotent, et partout où est Dieu, il y a omnipotence. Dieu étant omniprésent, cela fait que Dieu est partout — en tous lieux. Voyez, Dieu est aussi grand en Allemagne, en Suisse, ou là-bas en Afrique, en cet instant précis, qu’Il ne l’est ici.

Ainsi, il dit: “Je ne suis pas digne que tu viennes sous mon toit; mais prononce seulement la Parole”. Qu’est-ce que cela pouvait être? C’était la foi de ce centenier. Il Le crut.

Et Jésus dit: “Va, ton fils vit”.

Il voyagea deux jours durant, et à la veille de son arrivée, il vit quelques-uns de ses serviteurs venant à sa rencontre. Et ils dirent: “Ton fils vit”.

Et le centenier était tellement ému qu’il dit: “A quel moment de la journée commença-t-il à mieux aller? Dans quelle partie de la journée?”. Et ils répondirent: “C’est à la onzième heure environ que son état s’améliora”. Et le centenier savait que c’était à l’heure même où Jésus dit: “Ton fils vit”, et au moment où il avait cru. Amen.

Omnipotent, omniprésent, omniscient, infini — voilà notre Dieu. Alors, quand ils téléphonent et disent: «Priez!», cela établit le contact, et votre foi rend Dieu présent! C’est une chose qui met en oeuvre à la fois la prière et Dieu. La prière et la foi déplacent une chose d’ici, là: et c’est parce qu’elles sont mises ensemble qu’elles produisent cela.

“Dis seulement la Parole; tout ce que je veux que Tu fasses, c’est que Tu prononces la Parole, et tout ira bien”. Il n’avait pas besoin d’être là-bas. Il n’avait qu’à prononcer seulement la Parole. Pourquoi? Parce que Dieu est omniprésent. Il est tout-puissant. Il est tout aussi puissant sous la terre qu’Il l’était sur la terre ou de n’importe quel côté. “Tu es Dieu, et la seule chose que Tu aies à faire est simplement de prononcer la Parole”, dit-il.

Et alors, la foi fait le reste; la foi fait le reste, c’est pourquoi vous devez avoir la foi comme fondement. Toute la chrétienté, tout ce que vous êtes, tout ce que vous serez jamais, tout est basé sur LA FOI EN LA PAROLE.

C’est la raison pour laquelle je crois la Parole. Je ne puis placer ma foi en rien d’autre. Si je la plaçais dans l’Eglise, en quelle Eglise le ferais-je? — dans l’Eglise catholique, luthérienne, méthodiste, baptiste ou pentecôtiste? En quoi la placerais-je? Je ne le sais pas. Tous, ils mélangent — ils tordent les lignes, et ainsi de suite — mais si je place ma foi dans Sa Parole, c’est alors ancré. Personne ne l’interprète, c’est le: AINSI DIT LE SEIGNEUR. Alors oui, je crois cela. Il y a là une base sûre.

Un gentil petit médecin de mes amis (ici dans la ville) — le docteur Sam Adair… Nous avons été ensemble lorsque nous étions gamins. Vous connaissez tous Sam. Et il me dit: «Bill…». Après que j’eusse eu cette certaine vision, d’après laquelle je lui dis où il bâtirait sa maison, comment elle serait (allez donc lui demander si ce n’est pas vrai!) — deux ou trois ans avant que cela n’arrivât — je lui dis où cela serait, expliquant que cela prendrait presque la superficie d’un pâté de maison d’une grande ville; et là, il n’y aurait qu’une chose entre lui et sa maison, et ce serait le centre de rééducation. Le docteur Adair avait tout le reste, ainsi que la pharmacie. C’était tout.

Le docteur Adair remplissait exactement toutes les conditions de cette vision. «Il y a un endroit», disait-il, «qui ne peut pas même être effleuré avant vingt-cinq ans, car cela appartient au Tribunal».

Et je dis: «Docteur, le Seigneur te le donne, à cause de ton humilité». Il répondit: «J’en suis indigne». Je dis: «Tu es un peu comme la tortue: tu as une carapace à l’extérieur, une carapace de laquelle tu regardes tes amis qui sont ici, mais à l’intérieur, tu es un tout brave. Sors donc de cette carapace». Je lui dis: «Dieu te le donne».

Il dit: «Je n’ai jamais douté de toi, Billy, mais je dois mettre en doute cette chose». Je dis: «Va à ton bureau». Alors, il sortit. Le lendemain matin, il me réveilla en me disant: «J’ai des sueurs froides!». Je dis: «Que se passe-t-il (c’était autour de juillet)?». Je dis donc: «Que se passe-t-il, Doc?». Il me dit: «J’ai déjà acheté la maison, Billy. Hier soir, ils avaient une séance à Boston, et j’ai déjà acheté la maison ce matin». «Je te l’avais bien dit», répliquai-je.

J’étais en train de lui parler, l’autre jour, là-bas chez lui (quand le coup de fusil m’éclata au visage). Il dit: «Je crois que je l’ai raconté à un millier de personnes qui sont venues ici (comme cela)». Qu’est-ce donc? Quand Dieu dit quelque chose, cela doit arriver!

Hier soir, des amis sont entrés ici. Ils avaient entendu parler de la vision concernant le caribou qui avait des cornes d’un mètre vingt, et l’ours grizzly argenté. Je ne sais pas combien de gens sont venus à la maison, désirant voir cela. Je dis: «Voici le ruban métrique. Voyez un peu ces cornes! Vous en avez entendu parler avant que cela n’arrive». Vous voyez! Pourquoi? Quand Dieu dit quelque chose, cela doit arriver. Voilà la raison — c’est fondé.

Maintenant, voici le plan du salut. Et alors, si Sa vision s’accomplit exactement et parfaitement de la manière qu’ils disent que cela doit s’accomplir (et cette communauté ici sait que c’est vrai), alors qu’en est-il de Sa Parole? C’est encore plus sûr que les visions. Si la vision ne plaque pas avec la Parole, alors la vision est fausse. Mais c’est la Parole d’abord, parce que la Parole, c’est Dieu. Ainsi, Il est omniprésent. Il dit cette chose ici, et Il la fit s’accomplir au Canada. Amen! Voyez-vous, Il est omniprésent.

Bien. Alors premièrement, vous devez naître de nouveau, et quand vous êtes né de nouveau, vous avez la foi; vous croyez la Parole. Jusqu’à ce que vous soyez né de nouveau, vous critiquiez la Parole. Si vous êtes simplement enclin à être religieux, et que vous voulez faire le bien en vous appuyant seulement sur votre petit raisonnement humain, vous ne serez jamais capable d’être d’accord avec toute la Parole. Vous n’y arriverez jamais. Vous devez naître de nouveau. Et la nouvelle naissance produit la foi.

Et, après avoir obtenu la foi, juste à ce moment-ci — la f-o-i (foi) — alors vous êtes en état de grandir.

Or, bien des personnes vont à l’autel, prient et disent: «Seigneur, pardonne-moi!», et une grande expérience de sanctification vient sur eux, et… ils passent un moment magnifique. Ils se relèvent de l’autel en criant de joie. Vous vous en retournez en disant: «Béni soit Dieu, je l’ai reçu!». Non, vous avez seulement commencé à un endroit d’où vous pouvez grandir. Vous n’avez encore rien fait. La seule chose que vous ayez faite, c’est d’avoir tout juste posé le fondement.

Maintenant, vous allez construire un édifice, et vous allez poser le fondement, et dire: «Enfin! J’y suis». Voyez, vous avez le fondement sur lequel vous pouvez construire votre édifice. Maintenant, vous devez bâtir une maison.

Nous avons maintenant le thème dont nous allons parler ce matin. C’est très bien, une maison; d’abord ce fondement. Quel est le fondement du christianisme? La foi dans la Parole de Dieu. C’est cela, votre fondement. Alors, vous commencez à grandir. Ainsi, vous prenez le départ. Vous commencez à ajouter à ce fondement.

Donc, en bâtissant une maison, vous placez vos piliers de base, et les autres choses. Frère Wood et quelques-uns de ces charpentiers et entrepreneurs qui sont ici pourraient nous dire comment construire une maison, vous voyez; mais moi, je vais vous expliquer comment vous allez construire votre maison spirituelle, où Dieu peut habiter. Il veut demeurer en vous. Il veut vous rendre semblable à Lui-même. Il veut que vous soyez réfléchi… plutôt que vous reflétiez Son être.

Vous savez, autrefois, quand ils faisaient de l’or, avant qu’ils n’eussent le fondeur pour le purifier, ils avaient l’habitude de battre l’or, puis de le travailler pour en extraire la boue, le fer, et le cuivre, et toutes les matières premières, et ils continuaient à le battre, à le retourner, à le battre encore — comme les Indiens le font maintenant. Savez-vous comment ils pouvaient dire que tout le fer était parti, et toutes les saletés, et toutes les impuretés? C’est lorsque l’ouvrier qui était en train de battre l’or pouvait voir sa propre image se refléter comme dans un miroir. Ainsi, c’était assez clair et pur pour refléter le batteur.

C’est ainsi que Dieu agit. Il prend l’or qu’Il a trouvé dans la terre, et Il le bat par Son Saint-Esprit — Il le retourne, le retourne et le retourne encore, et le bat jusqu’à ce qu’Il puisse voir Son reflet, et c’est ce que nous sommes censés faire: refléter le Fils de Dieu. Et maintenant, nous sommes censés faire Son travail. Il a dit: “Celui qui croit en moi fera les oeuvres que je fais…” (Jean 14.12).

Vous commencez à refléter les oeuvres de Christ. Mais il y en a tellement parmi nous qui essayons de faire les oeuvres de Christ avant que l’image de Christ ne soit reflétée en nous. C’est là qu’est la difficulté. Nous voyons ces choses se passer. Vous le savez. Je le sais. Nous en voyons trébucher le long du chemin. Nous trouvons ces tas de pasteurs et de chrétiens hors d’usage, entassés le long de la route. C’est parce qu’ils n’y sont pas allés de la bonne manière.

C’est pourquoi je suis ici ce matin — pour enseigner, essayer d’enseigner à cette petite Eglise et à moi-même comment nous pouvons devenir le lieu d’habitation du Dieu Vivant. Combien désirent devenir cela: la demeure du Dieu Vivant?

Or, voici ce que nous faisons. Quelle est donc la première chose? Avoir la foi, et être né de nouveau — c’est ainsi qu’est posée la fondation. Ensuite, après que nous aurons posé le fondement: “Ajoutiez à votre foi…”. Pierre le dit ici. Ajoutez à — premièrement, vous avez la foi, alors vous ajoutez la vertu à votre foi. Ceci est la colonne suivante. Tout d’abord, posez votre fondement — la foi. Ensuite, à votre foi, ajoutez la vertu.

Or, c’est ici que beaucoup d’entre nous sommes jetés à terre. Bien sûr. Oui, ajoutez la vertu à votre foi. Cela ne signifie pas simplement vivre une vie virginale. Vous savez, comme le feraient une femme et un homme, etc. Cela n’a rien à voir avec cela. La Bible dit (nous le lisons dans l’Evangile de Luc): “Une vertu sortit de lui”. Est-ce juste? Si nous voulons être comme Lui, alors nous devons avoir de la vertu. Nous devons l’avoir pour être comme Lui.

Le premier cantique que j’aie jamais aimé parmi les hymnes (un des plus grands), fut celui-ci: Etre comme Jésus. Alors, si je veux être comme Jésus, je devrai avoir la vertu et un moyen de la passer plus loin, afin qu’elle puisse passer de moi aux autres, parce que la vertu sortit de Lui pour aller aux autres — c’est la vertu. Mais avant que vous puissiez la passer, vous devez premièrement la posséder. Si vous ne l’avez pas, elle ne sortira pas. Il n’y a rien pour qu’elle puisse sortir.

Que se passerait-il si quelqu’un essayait de tirer de la vertu de vous? — le chèque reviendrait avec la mention: «Sans couverture». Non, personne ici dont on puisse retirer quelque chose — c’est un chèque sans provision. Si quelqu’un vous considérait comme un chrétien, et que le lendemain il vous trouve avec le comportement d’un pécheur — l’on ne pourrait guère retirer de vertu de cela. Vous voyez, c’est vrai.

La vertu doit être en nous, et quand nous avons la véritable vertu, nous pouvons l’ajouter à notre foi. C’est le second mur du fondement.

Ainsi, premièrement, nous devons avoir la foi. La foi seule ne suffit pas. Pierre dit: “Alors, ajoutez à votre foi la vertu”. Il faut que vous ayez la vertu pour pouvoir l’ajouter à votre foi. Maintenant, il se pourrait que la raison pour laquelle vous ne la possédez pas soit le fait que plusieurs Eglises, aujourd’hui, vous enseignent que vous n’avez pas besoin de l’avoir, ou que les temps sont passés. «Vous n’avez pas besoin de l’avoir. Tout ce que vous avez à faire est de vous joindre à une Eglise. Oui, les temps sont passés». La vertu: tout le monde sait ce que signifie le mot “vertu”; et nous devons l’avoir.

Si la vertu est sortie de Lui pour guérir la femme qui était malade, Il s’attend à trouver la même vertu dans Son Eglise, car Il était notre Exemple. Et s’Il avait de la vertu à donner à Son peuple, Il s’attend à ce que nous ayons de la vertu à donner à autrui. Alors, qu’est-ce que la vertu? La vertu est la forcela puissance. Il y en a qui ne croient pas même à la puissance de Dieu. Ils disent: «C’est du passé. La seule chose que vous ayez à faire est d’inscrire votre nom dans le livre, étant baptisé de la manière que vous voulez, et c’est tout ce que vous ayez à faire». Mais Pierre dit: “Ajoutez la vertu”.

Pierre parle donc de construire une Maison de Dieu, le Temple de Dieu. En établissant une maison — et après que vous ayez acquis la vertu, que vous devez avoir — après que vous ayez la foi, vous devez avoir avec elle la vertu. Très juste. Ayez la vertu pour le monde entier.

J’ai prêché un sermon, il y a environ vingt ans, je crois, chez le Révérend M. Lily — le pasteur Lily. L’empruntant au texte de la Parole où Jésus dit: “Considérez comment croissent les lis des champs; ils ne travaillent ni ne filent; cependant, je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux”.

Considérez le lis. Il est profondément enraciné dans la boue, et à chaque moment du jour, il doit puiser sa force de la terre. Et que fait-il de cette vertu qu’il en retire? Il la distribue. Cela constitue une magnifique vision pour l’admirateur. Il s’ouvre pour offrir du miel (nectar), afin que l’abeille vienne et en prenne sa part. Ne le plaignez pas: il l’a acquis seulement pour le donner. Que se passerait-il donc si une abeille venait là-dedans pour n’y rien trouver? Quoi? Un «découvert dans la caisse?». — point de nectar. La petite abeille se gratterait la tête et dirait: «Quelle espèce de lis est-ce donc là?».

De même, si un homme vient pour trouver le salut, qu’il aille à l’Eglise qui croit que le temps des miracles est passé… Comme Jack Coe, disant qu’il alla au restaurant, et il y avait un grand menu. Il commença à lire «Bifteck à l’os T», et d’autres choses. Il dit: «Je prendrai un steak à l’os T». [T-Bone Steak — N.d.R.]

On lui répondit: «Eh bien, cela, c’était pour ces jours passés. Nous n’en avons pas». Autant poser le menu et s’en aller! C’est vrai; parce que, de toute façon, ils n’ont rien à manger. Alors, mieux vaut aller dans un restaurant où il y a quelque chose à manger.

Et un homme spirituel — qui grandit — a tout de même besoin de quelque chose à manger. Et c’est de la Parole de Dieu. J’en crois chaque mot.

Dieu a dressé la table
Où les saints de Dieu sont nourris.
Il invite Ses élus:
«Venez et mangez».
Il nourrit de Sa manne,
Il pourvoit à tous nos besoins:
Oh, qu’il est doux de souper constamment avec Jésus!

Il a reçu cela, bien sûr — l’Eglise le possède. L’Eglise du Dieu Vivant est bâtie dans cet homme parfait de la connaissance de Christ.

Vous devez donc avoir la vertu. Alors, je disais que la première chose à savoir, c’est que quelqu’un aime à sentir le parfum. Il n’est pas égoïste; il a le parfum. Mais avant de pouvoir donner le parfum, il faut qu’il le possède. Avant de pouvoir donner le nectar, il faut qu’il en ait. Avant de pouvoir donner la beauté, il faut qu’il l’ait reçue. Avant que vous puissiez donner de la vertu, il faut que vous l’ayez. Ainsi, ajoutez à votre foi la vertu. Amen. Avez-vous compris? Nous pourrions passer beaucoup de temps là-dessus, mais notre temps est limité. Ajoutez à votre foi la vertu.

Ainsi, pour commencer, c’est la foi, puis la vertu, et alors, troisièmement, vous ajoutez la connaissance. La connaissance ne signifie donc pas la connaissance selon le monde, car ceci est de la folie pour Dieu; mais c’est la connaissance pour discerner. Discerner quoi? le bien du mal.

Comment le discernez-vous alors? Si vous avez une connaissance chrétienne, avec votre vertu et votre foi, vous discernez si la Parole est juste ou fausse. Et si vous pouvez déposer tous vos credo et toute votre incrédulité — tout ce que vous prétendez avoir fait — alors vous avez la connaissance qui vous permet de savoir: “Que Dieu soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur”. Voyez, vous obtenez donc la connaissance. C’est la connaissance suprême. Vous n’avez pas besoin d’avoir plusieurs diplômes universitaires, ou quoi que ce soit de ce genre, car toutes ces vertus vous sont données par Dieu pour les placer sur le fondement de votre foi, afin que vous puissiez parvenir à la pleine stature d’un homme de Dieu vivant et vrai. Bien sûr!

Ajoutez la connaissance — la connaissance de Sa Parole. Vous devez croire cela de cette manière. De la même manière que vous devriez croire que le temps des miracles n’est pas passé. Savoir que ce que Dieu dit, Dieu est capable de l’accomplir.

Abraham a cru cela, et quand il eut cent ans, il ne chancela pas par incrédulité envers la promesse de Dieu. Voyez à quel point cette Parole paraissait ridicule.

Voici un homme de cent ans, attendant chez lui la naissance d’un bébé — d’une femme de quatre-vingt-dix ans. Et voyez, presque cinquante ans s’étaient écoulés — elle était demeurée stérile. Il vivait avec elle depuis qu’elle était jeune fille, ou même une adolescente, et voici que sa source de vie à lui était morte, que la matrice de Sarah était morte, et que tout espoir s’était évanoui (humainement parlant), mais contre toute espérance il crut en espérant, car il savait tout de même que Dieu pouvait faire tout ce qu’Il avait promis.

Et quand vous avez acquis cela ainsi, alors ajoutez-le à votre foi. Quand vous avez la vraie vertu, ajoutez-la à votre foi. Lorsque vous sortez dans la rue, vivez comme un chrétien, agissez comme un chrétien, soyez un chrétien — ajoutez cela à votre foi. Quand vous avez la connaissance — vous ne dites pas: «Eh bien, je ne sais pas si ce passage de l’Ecriture est entièrement juste. Si je mets Actes 2.38 en rapport avec Matthieu 28.19, je ne sais pas comment m’en tirer avec cela de manière juste…». Dans ce cas, n’ajoutez rien, parce que vous n’y êtes pas encore. Qu’allez-vous faire? Parce que vous n’avez pas encore assez de connaissance pour savoir par Dieu que la Bible ne se contredit pas. N’y touchez pas. N’en parlez plus. Laissez-le tranquille. Mais quand vous pourrez voir que l’Ecriture ne peut se contredire elle-même, lorsque vous pourrez dire cela — et que vous pourrez discerner par la révélation de Dieu que toute la Parole est écrite en mystères, et que seule la connaissance de Dieu peut révéler la Parole; quand vous le recevrez et le direz — quand vous ponctuerez chaque Parole de Dieu par un «Amen!» — alors, ajoutez cela à votre foi.

Oh! Vous êtes en train de devenir un bien brave homme, en ce moment. Vous grandissez. En quoi? En foi, ensuite en vertu, puis en connaissance. Voyez-vous combien cet homme-là est en train de s’édifier? Vous pouvez voir qu’il n’y a pas moyen d’y échapper. C’est cela le moyen de parvenir à la pleine stature de Christ. Assurément.

Si vous jugez, jugez bien. Décidez si c’est juste ou faux de croire la Parole de Dieu. Si je dois servir un credo ou servir Dieu. Tranchez entre: «Devrais-je naître de nouveau ou me joindre à une Eglise?». Alors, vous commencez à bien savoir discerner. Lorsque le prédicateur dit: «Le temps des miracles est passé», la Bible, elle, dit ceci: “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours”. Alors, lequel allez-vous croire? Lorsque vous dites: «Je choisirai Dieu», vous ne l’affirmez pas seulement ainsi, mais quelque chose en vous — votre foi — apparaît. C’est bien cela. Votre foi dit: «Je sais qu’Il est le même. J’ai expérimenté qu’Il est le même». Rien ne peut vous l’ôter. «Je sais qu’Il est une Réalité». Alors, ajoutez ceci à votre foi. Posez-le sur le fondement.

A présent, vous montez. Vous montez droit vers le Royaume. Vous en êtes arrivé, maintenant, à cet endroit. Très bien.

Or, la première chose que vous dira le prédicateur, ou toute autre personne, est la suivante: «Ces choses que vous lisez dans la Bible, elles étaient pour un autre temps. Je vais vous dire pourquoi: parce que nous n’avons pas besoin de pratiquer ces choses dans l’Eglise — guérison divine et parler en langues — en vue de la garder sur le droit chemin. Nous ne faisons pas cela». (Nous allons y venir; j’ai noté un passage des Ecritures à cet effet mais je ne sais si je dois ou non vous le lire déjà maintenant.)

Cependant, des personnes disent: «Nous ne savons pas si aujourd’hui encore, nous devrions croire à cela. La seule chose que nous devrions faire, serait d’apprendre à parler convenablement devant la foule; nous devrions aller voir un psychiatre, faire tester notre intellect, et voir si nous sommes capables de nous présenter, voir si notre intelligence est assez élevée pour assumer cette charge!». — «Je crois, disent-ils, que nous avons la plus grande organisation; nous construisons notre organisation».

Nous ne construisons pas une organisation! Je ne suis pas ici ce matin pour construire une organisation! Christ m’a envoyé pour édifier des individus, pour les faire parvenir à la stature de Jésus-Christ, afin qu’ils puissent être un édifice puissant par Sa Parole — oui, par Sa Parole. Edifier l’individu pour cet office. Non pas construire une organisation en vue d’une grande dénomination, mais édifier, construire les individus pour qu’ils deviennent des fils et des filles de Dieu. Voilà le plan.

Ajoutez à votre foi la vertu; à votre vertu, ajoutez la connaissance, alors maintenant, nous parvenons à un certain endroit.

Quand ils commencent à dire: «Eh bien, nous n’avons pas besoin d’accepter ceci de nos jours», sachez alors que vous devez le faire. Il le faut. L’Ecriture ne peut mentir, et “il n’y a pas d’interprétation particulière”, dit la Bible. Croyez-le simplement, comme c’est écrit là. Vous voyez, il faut que vous ayez acquis ces choses. Et le seul moyen par lequel vous puissiez jamais les acquérir est d’avoir une connaissance née d’En-haut. Une connaissance venant du Ciel confirmera l’Ecriture.

Vous voyez, il faut que vous croyiez — et non pas que vous «fassiez semblant de croire». Aucun de ceux-ci ne font semblant de croire. Voyez, si vous essayez de dire: «Je l’ai», ne soyez pas comme un merle se mettant des plumes de paon, car elles tomberaient tout aussitôt; elles n’ont pas grandi naturellement, elles sont simplement piquées là.

Je pense à ce que David dit ici, au Psaume 1: “Il est comme un arbre qui est planté près d’un courant d’eau”. Il connaît la différence entre «être planté» et «être placé»,… posé là. Comme il en est du vieux chêne: Il a été planté, il s’est enfoncé profondément et a pris une ferme assise. Mais de ce vieux petit bâton enfoncé là-dedans, vous ne savez, par contre, ce qu’il en adviendra. Il n’a pas de racine, pas de fondement. Voyez, c’est comme certaines personnes sortant d’un séminaire (école biblique), ou choses semblables, comprenez-vous? N’ayez pas cela… «Oh, le Docteur X m’a ordonné en vue du ministère». Quel qu’il soit, cela ne fait aucune différence. Christ vous y a porté, par votre foi. Vous y avez été engendré, et êtes né là-dedans. Alors, après que vous y soyez né, ce sont là les choses qu’Il s’attend à ce que vous ajoutiez. Continuez simplement à les ajouter. Maintenant, nous avançons dans la vraie ligne.

Or, il y aurait une autre chose dont nous pourrions parler à propos de cette connaissance — c’est de la connaissance divine. Est-ce qu’en ce jour, la Bible aurait perdu sa signification? Voyez, bien des personnes vous disent que la Bible ne veut pas dire exactement cela. Si Dieu veille sur moi et me corrige de mon péché, et si je suis un fils de Dieu, Il fait cela de cette manière: lorsque vous faites quelque chose de faux, Il vous corrige. Dès lors, si Dieu prend un soin aussi particulier de vous qu’Il veille sur vous et vous corrige, à combien plus forte raison Sa Parole — laquelle est votre exemple, et qui est Lui-même — le fera-t-elle aussi.

“Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous”.

La Parole est la Révélation de Jésus-Christ. La Bible le dit. Christ révélé dans Sa Parole. Et s’Il a veillé sur vous quand vous transgressiez ses lois — et qu’Il vous condamne pour cela; à combien plus forte raison a-t-Il veillé sur Sa loi qui vous condamne?

Avançons encore, et encore… Ne me racontez pas d’histoires! Je crois en une pure connaissance par le Saint-Esprit. La connaissance par le Saint-Esprit ponctuera toujours la Parole par un «Amen!». Quand vous voyez ces choses qui semblent se contredire dans la Bible, vous vous asseyez, et l’étudiez en priant, comme cela; et la première chose dont vous vous apercevrez est que le Saint-Esprit commence à agir. Après un moment, vous verrez que cela commence à concorder, et vous recevrez la lumière. C’est cela, la connaissance.

D’aucuns disent: «Eh bien, la Bible dit qu’Il est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours. Mais l’Eglise, elle, dit: Dans un certain sens, Il est le même». Hum! C’est là que vous creusez la brèche. C’est sûr. Eh bien non, Il est le même. Parfaitement. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours. Il n’y a aucune différence en Lui, aucune. Il vit dans Son Eglise, faisant toujours la même chose.

“Encore un peu de temps — comme je l’ai cité tout à l’heure — encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez”. Il a dit: “Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde”. Il dit encore: “Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi”. Il dit aussi: “Je suis le cep; vous êtes les sarments”. Et les sarments ne vivent que de la vie du cep. Tout ce qui est dans la vigne sort par les sarments. Gloire! Alors, si Christ est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours, cela produit la Vie du Seigneur Jésus-Christ. Amen.

La connaissance — pas celle de ce monde — elle, examine. Toute connaissance de ce monde raisonne. Mais la foi n’a aucun raisonnement. Dieu nous révèle une certaine chose qui va arriver; tout homme de science de ce monde pourrait dire que c’est contraire aux possibilités, et que cela ne pourrait pas se produire; cependant, vous croyez quand même cela.

Bien sûr. La foi ne raisonne pas. La Bible dit que nous rejetons tout raisonnement. Vous ne raisonnez pas, avec la foi. La foi ne raisonne pas; la foi sait où elle en est. La foi agit; la foi tient ferme! Elle ne bouge pas. Rien ne peut l’ébranler. Je ne m’inquiète pas de ce que quiconque dit, de ceci, de cela ou d’autre chose; rien de tout cela ne la fait bouger d’un cheveu. Elle reste là. Elle attend, attend, attend, attend — cela ne fait rien, elle reste quand même là, fermement assise.

Dieu dit à Noé que ces choses allaient se passer; il le crut. Dieu dit à Moïse que ces choses allaient se passer; il le crut. Dieu dit aux disciples que certaines choses allaient se passer: soit de monter là, à Pentecôte, et d’attendre. Et certes! ils restèrent sur place.

Bien. Alors la connaissance — pas la connaissance de ce monde, mais la connaissance divine — la connaissance divine, c’est lorsque Dieu est la source de toute connaissance; vous croyez la Parole, et vous examinez tout par la Parole.

Concernant cette affaire de taxation dans laquelle l’Eglise fut impliquée, ou plutôt dans laquelle je fus impliqué un jour, un de ces hommes, une fois, dans une petite discussion, me dit qu’ils ne pouvaient rien trouver de faux. Je dis: «Alors, si vous ne trouvez rien de faux, pourquoi ne me laissez-vous pas en paix?».

Il poursuivit cependant, me disant quelque chose à propos des Ecritures. Il dit (c’était un grand gars, avec une cigarette à la main): «M. Branham, je suis un étudiant de la Bible». — «Je suis heureux de l’entendre», dis-je. Il continua: «Maintenant, je voudrais savoir ce qu’est cette superstition, avec ces mouchoirs que vous envoyez et pour lesquels vous faites payer; cette petite superstition de prier sur des mouchoirs que vous expédiez; ces linges oints, comme vous les appelez?». Il dit: «Alors, vous faites payer pour ces choses-là». Je dis: «Non, Monsieur, c’est gratuit». Et il dit: «Eh bien, à propos de cette superstition…». Je dis: «Vous l’appelez une “superstition”, Monsieur? Vous venez pourtant de me dire, il y a quelques minutes, que vous étiez un étudiant de la Bible». — «Je le suis», dit-il. «Citez-moi», dis-je, «Actes 19.11». C’était la connaissance — Il fut pris lui-même au piège, il essaya de changer de sujet. Je dis: «Alors, citez-moi Jean 5.14» — il ne put le faire. Je dis: «Connaissez-vous Jean 3.16?». Voilà bien la connaissance du monde, intelligente, habile!

Il dit: «Mais M. Branham, vous essayez de trancher ce cas par la Bible. Nous, nous le jugeons par la loi du pays».

Je dis: «Monsieur, est-ce que les lois du pays ne sont pas basées sur la Bible? Alors, ceci se justifie». Amen!

Assurément, il faut avoir la connaissance — mais non pas celle du monde: la connaissance spirituelle de la Parole. Sachant ce que Dieu a dit. Faites ce que Dieu a dit — c’est cela qui est juste. Alors, si vous avez reçu cela, et que vous pouvez croire toutes ces choses, et qu’Il est le même dans toutes ces choses, et que ce que dit la Parole est véritable, alors vous ponctuerez chacune d’elles d’un «Amen!». C’est très bien. Ajoutez cela à votre foi. C’est parfait.

Si quelqu’un essaie de vous dire que la Bible a perdu sa puissance, que le Baptême du Saint-Esprit n’existe pas — n’ajoutez pas cela. Car cela ne marchera pas; cela tombera. Comme si l’on appliquait de l’argile sur un rocher — cela ne tiendrait pas. Cela s’effriterait.

Alors, les gens vous disent: «On ne peut se fier à la Bible, aujourd’hui». Faites donc attention. Vous avez entendu dire cela tout le temps. Ce petit propos: «Vous ne pouvez croire la Bible» — eh bien, si vous avez cela dans votre pensée, n’essayez pas de l’ajouter, car cela ne marchera pas. A cet instant précis, l’édifice s’écroulera. Il doit être cimenté par le Saint-Esprit — je veux dire tenu ensemble, comme le mortier scelle la maçonnerie. Vous savez, il en est de même d’une chambre à air vulcanisée: elle dure toujours plus longtemps qu’une simple pièce collée — un peu de chaleur, et le vieux morceau se décolle de la chambre à air; la première chose à savoir est qu’en roulant un peu vite, cela chauffe ce petit morceau de pneu, et le fait fondre, et il se détache.

Eh oui, vous voyez cela? c’est ce qui arrive à de nombreuses personnes, aujourd’hui: elles essaient d’appliquer leur connaissance selon la sagesse de ce monde, avec un peu de colle de cette terre, et quand survient l’épreuve, elles disent: «Eh bien, peut-être que j’étais dans l’erreur». Vous voyez, lorsque l’air s’en va, vous êtes dégonflé en quelques minutes. Tous vos bonds ne vous ont fait aucun bien. Les gens vous voient toujours encore dans le même bourbier. C’est vrai. Mais si vous restez là avec la chaleur du Saint-Esprit en suffisance, Il vous unit étroitement à la chambre à air, jusqu’à ce qu’elle et vous ne formiez qu’un. C’est bien cela! Vous et la chambre à air devenez un! Quand vous restez là jusqu’à ce que vous et toutes les promesses de Dieu deviennent un, alors, ajoutez cela à votre foi. Si vous ne devenez pas ainsi, ne l’ajoutez pas du tout.

Vous dites: «On ne peut avoir confiance en la Parole». N’essayez pas d’ajouter cela. Si vous dites: «Les promesses concernant le Baptême du Saint-Esprit contenues là-dedans étaient seulement pour les douze apôtres», comme quelques Eglises le disent de nos jours: n’essayez pas d’ajouter cela. C’est ce que disent ceux dont le fondement s’est écroulé.

Ainsi advint-il d’Ozias, comme nous l’entendîmes dire hier soir, lorsqu’il vit s’effondrer complètement le fondement dans lequel cet homme avait grande confiance — car il était atteint de la lèpre. Cela ne servait à rien. Maintenant, ils disent: «C’était juste pour les douze apôtres, seulement pour les douze apôtres».

J’étais chez le frère Wright (je crois qu’il est quelque part là-bas au fond), et il y avait là un pasteur. Quatre ou cinq prédicateurs se trouvaient ensemble, et je leur parlais. Un des prédicateurs se leva et dit: «J’aimerais vous dire quelque chose, chers amis. Oh, je pense que vous êtes des personnes magnifiques».

Je dis (m’adressant à quelqu’un): «Cette personne assise là: faites attention!». Junie Jackson, là-bas derrière. Il était justement en train de finir de parler, et il parlait de la grâce de Dieu. Le prédicateur brûlait d’impatience de prendre la parole. Et il se leva et dit: «Maintenant, je veux vous dire que M. Branham, ici présent, est un antichrist». Et il continua à parler comme cela.

Quelques-uns des prédicateurs commencèrent… Je dis: «Attendez une minute, frères, ne dites rien. De son côté il n’y en a qu’un, et nous, nous sommes plusieurs». Je dis: «Et cela, d’autant plus qu’il m’attaque». Je me sentais moi-même tellement triste pour lui, que je ne savais que faire, voyez-vous.

Il répéta: «M. Branham est un antichrist». Et il se mit à dire toutes sortes de choses. Par exemple: «Le baptême du Saint-Esprit… La Bible dit qu’il n’y en avait que douze qui reçurent le baptême du Saint-Esprit». «Quant à la guérison divine — seulement les douze apôtres eurent le don de guérison». Il dit: «Nous parlons quand la Bible parle, et nous restons silencieux où la Bible garde le silence».

J’attendis, tandis qu’il parlait ainsi avec volubilité pendant une demi-heure, puis je dis: «Attendez une minute. J’ai inscrit plusieurs choses ici; donnez-moi l’occasion de répondre à quelques-unes d’entre elles». Et quand je me levai, je dis: «Ce Monsieur a dit qu’il parlait où la Bible parle — son Eglise l’enseignant ainsi — et qu’il gardait le silence où la Bible garde le silence — vous en êtes tous témoins?». Ils dirent: «Oui». Je dis: «Il a donc dit qu’il n’y en avait que douze qui reçurent le Saint-Esprit. Ma Bible dit qu’ils étaient cent vingt, la première fois».

Amen! Prodiguez ce genre de connaissance. Il était en train d’essayer de…

Je dis: «Alors, je suppose que Paul n’a pas reçu le Saint-Esprit, malgré qu’il dit l’avoir reçu». J’ajoutai: «Là-bas — lorsque Philippe descendit et prêcha aux Samaritains, ils avaient été baptisés dans le Nom de Jésus, seulement; le Saint-Esprit n’était pas descendu sur eux, et ils firent chercher Pierre et Jean pour qu’ils descendissent et leur imposassent les mains, et le Saint-Esprit descendit sur eux. Je suppose que ce n’était que les douze!». Je dis: «En Actes 10.9, lorsque Pierre, sur le toit de la maison, eut la vision de monter chez Corneille, et tandis qu’il prononçait là-bas ces paroles, le Saint-Esprit tomba sur ceux qui entendaient la Parole». Je dis: «La Bible parle encore; où donc en est ton Eglise?». Elle en reste toujours au: «Il serait bien possible». C’est juste, n’est-ce pas?

Je dis: «La guérison divine — vous dites que seuls les douze apôtres avaient la guérison divine. La Bible dit qu’Etienne [Philippe — N.d.T.] descendit en Samarie, et qu’il chassa les démons et guérit les malades, et qu’il y eut une grande joie dans la ville — mais il n’était pas l’un des douze. Ce n’était pas un apôtre, du reste, c’était un diacre». Amen!

Je dis: «Et Paul, lui, ne faisait pas partie des douze qui se trouvaient dans la chambre haute, et il avait le don de guérison». Je continuai: «Voyez les dons de guérison qu’ils avaient; et juste trente années plus tard, Paul était encore parmi les Corinthiens, ordonnant que le don de guérison fut toujours agissant dans le corps du Seigneur».

Dès lors, ce genre de connaissance que vous tirez de ces quelques livres, vous feriez mieux de le jeter à la poubelle. Venez à CETTE connaissance — celle dont Dieu parle, lorsqu’Il dit: “Il est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours”. Et dites: «Amen!». Bien sûr, tout à fait sûr! Ce n’est pas seulement pour les douze, c’est pour tous. Quand vous avez ce genre de foi-là, quand votre foi ponctue chaque iota de la Parole d’un «Amen!» alors, vous pouvez dire: «Très bien!». Donc ajoutez-y ceci.

Quatrièmement… (Nous devons nous hâter, parce que j’ai juste…) Il fait si bon me tenir ici et parler de cela. Quatrièmement donc, ajoutez la tempérance. Oh! Nous en arrivons à la tempérance. D’abord, vous avez la foi. Il vous faut cela pour commencer. Alors, vous ajoutez à votre foi la vertu (si c’est le vrai genre de vertu). Ensuite, vous ajoutez la connaissance (si c’est le véritable genre de connaissance). Et maintenant, vous allez ajouter la tempérance.

La tempérance ne signifie pas non plus le fait d’arrêter de boire de l’alcool. Non, non. La tempérance ne signifie pas une cure antialcoolique! Pas dans ce cas. Ici, c’est la tempérance (ou maîtrise de soi) de la Bible — la tempérance provenant du Saint-Esprit. Tandis que la première est une des convoitises de la chair. Mais ici, nous parlons de la tempérance du Saint-Esprit. Cela veut dire ceci: comment contrôler votre langue — ne pas être un bavard; comment contrôler votre humeur, comment ne pas vous emporter, chaque fois qu’une personne vous contredit. Oh, Seigneur, beaucoup d’entre nous vont se retirer avant que nous ayons commencé! ne le ferons-nous pas? Or, nous nous demandons comment il se fait que Dieu ne soit pas dans Son Eglise, faisant des miracles et les choses qu’Il faisait autrefois.

Ajoutez ces choses l’une à l’autre. Ajoutez-y la tempérance. La tempérance? C’est la façon de répondre avec douceur, face à la colère. Lorsque quelqu’un vous dit: «Vous, là-bas, bande de petits saints». Ne sautez pas en l’air, vous préparant à la bagarre en retroussant vos manches. Ne faites pas cela, mais répondez avec un amour divin. C’est cela, avoir de la tempérance — de la douceur. Est-ce cela que vous voulez faire?

Quand on vous exaspère, n’exaspérez pas en retour. Qu’Il soit votre exemple. Quand ils dirent: «Si tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain». — Il aurait pu le faire, et montrer qu’Il était Dieu, mais Il avait la tempérance. Quand ils l’appelèrent “Béelzébul”, Il dit: “Je vous pardonne pour cela”. Est-ce vrai? Ils arrachèrent des poignées de barbe de Son visage, et ils crachèrent sur Sa face, et ils dirent: “Descends de la croix”.

Mais Il dit: “Père, pardonne-leur, car ils ne savent même pas ce qu’ils font”.

Il avait le don — Il savait toutes choses, car en Lui habitait corporellement toute la plénitude de la divinité. Ils l’avaient vu faire des miracles, en disant aux personnes ce qui n’allait pas en elles, ainsi de suite. Ils mirent un chiffon autour de Sa tête, sur Ses yeux, et ils Le frappèrent sur la tête avec un bâton, disant: “Prophétise, dis qui T’a frappé, et nous Te croirons”. Il avait de la tempérance.

Si vous l’avez reçu de cette façon, ajoutez-le à votre foi. Si vous vous énervez encore, par contre, et que vous faites preuve d’insolence, si vous faites des embarras, cherchez noise, etc. Oh, oh! Vous ne l’avez pas… Vous ne pouvez pas ajouter cela, cela ne va pas.

Voyez-vous, cela ne peut être vulcanisé. Vous ne pouvez prendre un morceau de caoutchouc et le vulcaniser en l’appliquant à un morceau de fer. Cela n’irait pas. Non, il faut que ce soit quelque chose de flexible, comme le caoutchouc. Et quand votre foi et votre tempérance deviennent ce même genre de tempérance du Saint-Esprit qu’Il avait, alors, cela sera vulcanisé avec Lui. Vous pouvez l’ajouter.

Quand votre vertu est semblable à Sa vertu, alors, elle peut être ajoutée à cela. Quand votre connaissance est semblable à Sa connaissance, qui est: “Oh Dieu, je viens pour faire Ta volonté” — elle peut être ajoutée aussi. Avec la Parole du Père, Il mit en déroute chaque démon. Le ciel et la terre passeront, mais non pas la Parole. Quand vous avez ce genre de connaissance, elle est amalgamée à votre foi. Quand vous aurez le genre de tempérance qu’il faut avoir, semblable à la Sienne, elle sera vulcanisée. Si vous ne l’avez pas — que vous ayez seulement celle fabriquée par l’homme, à moitié finie, un sous-produit de la foi, ou de la tempérance — alors vous dites: «Oh, je devrais le gifler, mais peut-être que ce serait mieux de ne pas le faire, parce que mon nom pourrait être lu dans les journaux, si je le faisais». Cela, ce n’est pas le genre de tempérance dont Il parle! N’essayez pas d’ajouter cela, car ça ne marcherait pas. Mais quand vous pourrez vraiment, avec la douceur de votre coeur, pardonner à tout homme — et si vous pouvez vous taire, lâcher prise, voyez-vous? C’est alors que cela sera vulcanisé: vous pourrez l’ajouter à votre foi.

Oh, là, là! Ce n’est pas étonnant que l’Eglise soit si courte. N’est-il pas vrai? Pas étonnant du tout.

Quand je dis: “Repentez-vous et soyez baptisés — ainsi que dit la Bible — dans le Nom de Jésus-Christ”, alors un trinitarien strict ne croit pas cela; il dirait: «Cette espèce de vieil antichrist! C’est un ‹Jesus-Name› (Nom de Jésus), c’est un ‹Jesus-Only› (Jésus seul)». Attention! mon gars. Je ne sais où en est votre tempérance, en ce moment.

Pourquoi ne venez-vous pas et ne dites-vous pas: «Examinons ceci ensemble, frère Branham. J’aimerais que l’on m’explique cela». Alors, vous viendriez et écouteriez. Et ainsi, cela vous serait expliqué bien en face, et ensuite, vous vous en iriez. Mais nous aborderons cela dans quelques instants, lorsque nous en serons à la piété.

Mais, quand vous vous déchaînez, que vous êtes prêt à sauter en l’air à chaque conclusion, hum! alors ce n’est pas cela. Vous voyez? Vous n’avez pas encore la maîtrise de vous-même selon la Bible, quand vous agissez ainsi. Mais alors, si vous avez toutes ces choses, vous pouvez ajouter cela à votre foi.

Puis, après cela — cinquièmement — vous voulez ajouter la patience à votre foi. “Si vous avez la foi, elle produit la patience”, dit la Bible. Ainsi, ceci est la patience. Ceci est la chose suivante pour construire cette stature. Vous savez que Dieu a du vrai matériel pour construire Son édifice. Voyez, frère, combien nous avons de peine à y arriver. Voyez où nous en sommes. Voyez, nous avons la gloire, nous avons les cris d’allégresse, et toutes ces choses, parce que nous avons la foi. Mais lorsque nous en venons à ceci, Dieu ne peut pas nous édifier dans cette stature. Il ne peut pas nous faire parvenir à un endroit tel que celui-ci. Bien que nous ayons toutes ces autres choses, ici nous tombons et glissons loin de là. Il ne peut pas construire Son Eglise.

De la patience, mais en quoi? Quel genre de patience? Première chose: ayez de la patience avec Dieu. Si vous avez une foi pure, vous aurez une patience vraiment pure, parce que la foi produit la patience. Quand Dieu dit quelque chose, vous Le croyez. C’est tout. Vous avez de la patience, à ce moment-là. «Eh bien, je Lui ai demandé hier soir de me guérir, et je suis tout aussi malade, ce matin». Oh là, là! Quel peu de patience! Dieu a parlé à Abraham, et vingt-cinq ans après, il n’y avait même pas un signe. Il continuait à le croire. Il était patient avec Dieu. Mettez Dieu toujours devant vous. Qu’Il soit ce qu’il y a de plus proche à rencontrer. Vous ne pouvez Le dépasser, alors, gardez-Le devant vous. Il l’a dit, donc maintenant, cela va arriver. Gardez-Le devant vous. C’est juste.

Noé avait la patience. Noé avait une vraie patience divine. Dieu dit: “Je vais détruire ce monde par la pluie”, et Noé prêcha durant cent vingt années. Abondance de patience! — il ne tomba pas même de rosée du Ciel. Il n’y avait rien. C’était plus poussiéreux que jamais, pendant ces cent vingt années. Mais il était patient. Ainsi, Dieu éprouve votre patience, c’est vrai. Dieu l’éprouve.

Après qu’il eût parlé à Noé, Il dit alors: “Noé, je veux que tu ailles de l’avant, et que tu entres dans l’arche. Je vais y faire entrer les animaux. Je veux que tu entres et montes tout en haut, de sorte que tu puisses regarder par la fenêtre du haut. Je veux que tu entres, et que tu leur dises: Demain arrivera ce que je vous ai déjà prêché depuis cent vingt ans. Bon, descends, et dis-le leur”.

Quel fut le premier signe? Ce fut que Noé entra dans l’arche. Et il n’y avait pas de pluie.

Noé se prépara, mit son manteau de pluie et le reste, afin de pouvoir regarder dehors de temps en temps — il était prêt, mais le jour suivant, il se pourrait qu’il ait dit à sa famille, et à ses belles-filles, et à tous: “Oh alors! demain, vous allez voir quelque chose que vous n’avez encore jamais vu, parce que tout le ciel va devenir noir, il y aura du tonnerre, et des éclairs. La grande épée de Dieu va pourfendre les cieux. Il va condamner ces pécheurs qui nous ont rejetés pendant ces cent vingt ans. Vous allez voir!”. Quelques-uns des demi-croyants restèrent aux environs, mais ils n’entrèrent jamais, vous comprenez: nous en avons encore de ce genre, vous le savez bien.

Ainsi, ils vinrent et dirent: “Eh bien, le vieux pourrait bien avoir eu raison, aussi allons-nous monter, et attendre quelques jours, ou quelques heures dans la matinée pour voir”.

Le jour suivant, au lieu de nuages noirs, voici, le soleil vint, exactement comme il le faisait toujours. Noé regarda au-dehors, et dit: “Tiens! Il n’y a pas de nuages!”.

Un de ces gaillards monta, et dit: “A-a-a-a-h, je savais bien que tu étais un de ceux-là. Je vois que tu es là-haut, perché, à attendre!”.

— “Eh bien, excuse-moi, Monsieur, ha-ha: peut-être ai-je seulement été… Tu sais, seulement enthousiasmé… ha-ha-ha”.

Mais Noé, lui, avait de la patience. Il dit: “Si cela n’est pas venu aujourd’hui, cela sera pour demain”. C’est juste. Pourquoi? Parce que Dieu l’a dit.

— “Quand t’a-t-Il dit cela, Noé?”.

— “Il y a cent vingt ans. Je suis venu jusque-là; aussi, maintenant, vais-je simplement attendre ici!”. Voyez, après un moment, nous trouvons que Dieu est venu jusqu’ici, attendant aussi l’Eglise; mais cela arrivera, ne vous faites pas de souci. Il l’a promis.

Attendre tout ce temps pour une résurrection. Il y en aura une, ne vous inquiétez pas. Dieu l’a promis. Seulement, attendez patiemment. Vous vous endormez, peut-être que vous faites un petit somme avant que cela n’arrive, mais vous vous réveillerez à ce moment-là — Il l’a promis. Ce que nous appelons un petit sommeil de mort, vous savez, ce que nous appelons la mort: c’est seulement un petit somme, ou repos en Christ. Une chose telle que “mourant en Christ” n’existe pas. Vie et mort ne peuvent exister ensemble. Nous faisons simplement un petit somme. Un somme dont nos amis ne peuvent nous tirer. Il est le seul qui puisse appeler. “Il appellera, et je Lui répondrai”, a dit Job. Or, Job s’est endormi depuis quatre mille ans. Ne vous inquiétez pas: il se réveillera, ne vous faites aucun souci. Il attend toujours.

Noé attendait; le quatrième jour passa — pas de pluie. C’est bien, cela va arriver. Je puis voir madame Noé s’approcher, et l’entendre dire: “Papa, es-tu sûr?”.

— “Ne parle pas ainsi”. Il était patient, parce qu’il avait la foi. Bien sûr, il avait la vertu. Il avait la connaissance que Dieu avait raison. Il avait la tempérance. Il ne s’est pas exaspéré, disant: “Je n’y comprends plus rien. J’ai perdu toute ma popularité ici”. Non, non. “Les gens ne m’aiment plus. Je vais aller ailleurs, et vais tout recommencer”. Non, non. Il avait la patience. Dieu avait promis. Dieu le ferait. Dieu le fera, car Dieu l’a dit.

J’imagine son fils, s’approchant de lui et disant: “Papa, tu sais…” (tout en caressant ses longs cheveux gris, vous savez, et il était âgé de centaines d’années). Et il dit: “Je sais que tu es un vieux patriarche. Je t’aime bien, papa, mais ne serait-il pas possible que tu te sois un petit peu trompé?”.

— “Oh! non, non”.

— “Pourquoi?”.

— “Dieu l’a dit”.

— “Eh bien, papa, voilà six jours que nous sommes assis, ici en haut, assis dans cette grande arche toute sèche, seulement assis. Elle est toute goudronnée à l’intérieur et à l’extérieur, et nous l’avons construite durant toutes ces années, et tu te tenais là dehors, et tu prêchais jusqu’à en devenir tout blanc et chauve: et tu es ici en haut, à présent, essayant de dire ceci, et cela, dans cette vieille arche desséchée; et les gens rient et lancent sur les flancs de l’arche des tomates pourries et des trucs ainsi. Regarde ce que tu fais. Enfin, tu sais…”.

— “Sois patient, fiston”.

— “Es-tu sûr, vraiment?”.

— “IL PLEUVRA”.

Sa belle-fille dit: “Père, tu sais que je…”.

— “IL PLEUVRA”.

— “Mais nous avons attendu pendant toutes ces années; nous avons été préparés et il y a une semaine déjà que tu nous as dit qu’il pleuvrait. Et nous sommes ici-dedans, et les portes sont fermées, et ici nous marchons en rond, tandis que le soleil nous brûle comme avant”.

— “MAIS IL VA PLEUVOIR”.

— “Comment le sais-tu?”.

— “Dieu l’a dit”.

Alors, quand vous arriverez à être comme cela, ajoutez-le. Mais si vous ne l’avez pas de cette manière, n’essayez pas de l’ajouter. Cela ne marcherait pas. Cela ne marcherait pas pour la guérison, cela ne marcherait pas pour n’importe quoi d’autre. Voyez? Cela doit s’allier avec le même matériel qui est vulcanisé. C’est juste. Vous devez l’ajouter. La patience envers la promesse de Dieu. Bien sûr. Noé crut, et eut de la patience avec Dieu durant cent vingt ans.

Moïse — il eut de la patience avec Dieu. Bien sûr. “Moïse, j’ai entendu le cri de mon peuple. J’ai vu leurs afflictions. Je vais descendre pour les délivrer. Je vais t’envoyer là-bas”. Et il y eut une petite chose entre lui et Dieu, et Dieu lui montra Sa gloire. Il dit: “Me voici”. Une fois qu’il eut vu la gloire de Dieu, vous voyez, il eut la foi.

Dieu dit: “Qu’as-tu dans ta main, Moïse?”.

Il répondit: “Un bâton”.

Dieu dit: “Jette-le à terre”.

Il se transforma en un serpent. Moïse s’écria: “Oh! là, là”.

Dieu dit: “Prends-le, Moïse. Si je puis le transformer en un serpent, je puis le faire redevenir ce qu’il était”. Amen! Si Dieu peut me donner une vie naturelle, Il peut me donner une vie spirituelle. Si Dieu peut me donner la première naissance, Il peut me donner également la seconde naissance! Amen! Dieu peut guérir ceci par la guérison divine. Il peut me ressusciter pour Sa gloire dans les derniers jours.

Je puis jeter ce bâton à terre; il se transformera en serpent; je puis le faire redevenir un bâton.

— “Prends-le par la queue”. Moïse se baissa et le saisit — voilà, c’était un bâton. Alors, il commença à ajouter la connaissance.

— “Qu’est-ce qu’elle a, ta main, Moïse?”.

— “Rien”.

— “Mets-la dans ton sein”.

— “Très bien, qu’y a-t-il donc?”. — Elle était blanche de lèpre.

— “Oh! Seigneur, regarde ma main!”.

— “Remets-la dans ton sein, Moïse”. Il la remit comme cela — et elle redevint ce qu’elle était auparavant.

Il commença à ajouter tout cela, alors. Bien sûr.

Il descendit là-bas, et il y eut le premier conflit. Il vint et déclara: “Le Seigneur Dieu dit: Laisse aller mon peuple. Pharaon, je veux que tu saches ceci: je suis venu comme le représentant de Dieu. Tu dois m’obéir”.

Pharaon dit: “Obéir, moi? Sais-tu qui je suis? Je suis Pharaon. T’obéir à toi — un esclave?”.

Moïse dit: “Tu m’obéiras, ou tu périras. Tu peux faire ce que tu veux, c’est l’un ou l’autre”. Pourquoi? Il savait de quoi il parlait. Il avait un mandat. Il était allé là-bas, et avait parlé à Dieu. Il avait la foi. Il savait où il en était.

— “Tu veux que je t’obéisse? Sors d’ici!”.

— “Je veux te montrer”.

— “Montre-moi un signe”. Il jeta le bâton à terre; il se transforma en un serpent.

— “Bien, dit-il, c’est un vulgaire truc de magicien. Venez donc ici, Jannès et Jambrès. Jetez vos bâtons à terre”. Ils les jetèrent, et ils se transformèrent en serpents. Il dit: “Alors toi, chose de rien, tu descends vers moi, un Egyptien, un Pharaon de l’Egypte. Et tu viens ici avec quelques-uns de tes vulgaires trucs de magicien — vous savez, quelques tours de passe-passe — télépathie mentale (vous comprenez ce que je veux dire; j’espère que vous saisissez), télépathie mentale, ou quelque chose de semblable. Venez ici, vous autres, avec quelques-uns de vos trucs”. Il dit à Moïse: “Eh bien, nous pouvons en faire autant”.

Quelles furent les réactions de Moïse? Il ne dit pas: “Oh, Pharaon, je m’excuse, Monsieur, je serai votre esclave”. Bien sûr que non. Il se tint tranquille. Amen! Il demeura là ferme. Dieu l’a dit — il n’y avait aucun doute dans son coeur. “Demeure en paix, je vais te montrer quelque chose”.

Quand vous aurez fait exactement ce qu’Il a dit de faire; et quand il semble pourtant que tout va mal, restez tranquille. Ne bougez pas. Soyez patient. Moïse a dit: “Vous savez, quand je fus mis sur ce fondement, j’ai acquis la patience, aussi vais-je simplement attendre et voir ce que Dieu va faire”.

Les vieux serpents étaient là, se traînant soufflant, et sifflant l’un contre l’autre. La première chose que l’on vit, c’est que le serpent de Moïse s’avança, et “Gobe, gobe, gobe!” — il les goba tous. Ce qu’il avait, c’était la patience.

“Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force.
Ils prennent le vol comme les aigles;
Ils courent, et ne se lassent point,
Ils marchent, et ne se fatiguent point”.

Attendez-vous à l’Eternel. Ayez de la patience. Bien sûr. Ainsi, Israël allait être libéré. Alors, ce fut le grand combat. Et Moïse attendit. Puis il alla dans le désert. C’est seulement à trois ou quatre journées de marche — seulement à soixante-dix km. de l’endroit où il avait traversé, juste en face du lieu où ils traversèrent de nouveau — c’est là que Moïse au désert attendit quarante ans. De la patience, certes. Il attendit quarante ans. Eh oui!

Et nous devons avoir de la patience l’un envers l’autre, nous aussi. Parfois, nous devenons si impatients l’un envers l’autre. Nous pensons que nous devrions être comme Moïse; mais Moïse, lui, était patient envers le peuple. Voyez, c’est ce qui fit qu’ils ne purent entrer. Vous comprenez, si vous essayez de faire quelque chose — comme j’ai moi-même essayé de le faire, soit de transmettre ce Message au Tabernacle, et de veiller à ce que chaque membre du Tabernacle parvienne ainsi à la pleine maturité, c’est difficile de faire cela. J’ai essayé d’avoir de la patience — et ceci pendant trente-trois ans. J’ai de la patience, bien que les femmes continuent à se couper les cheveux (c’est donc toujours la même chose), mais prenez patience — attendez. Il le faut. Si vous n’en avez pas, n’essayez pas de continuer à construire là-dessus. Ayez donc de la patience.

Même qu’une fois, cette bande de rebelles était si impatiente, qu’ils amenèrent Moïse à mal faire. Mais quand ils en furent là, Dieu fut dégoûté de leur action — Il en eut la nausée. Et Il dit: “Sépare-toi d’eux, Moïse. Je vais tuer toute cette multitude, et recommencer tout à nouveau”.

Moïse se jeta lui-même dans la brèche, et dit: “Oh Dieu, ne fais pas cela!”. Pourquoi? Parce qu’il avait de la patience envers le peuple qui se rebellait contre lui. Je me demande si nous pourrions faire cela? Si vous ne le pouvez pas, n’essayez pas de construire sur cela, parce que rien n’est changé. C’est ainsi que la première vertu est étroitement liée au fondement, et que chacune des suivantes doit être liée pareillement. S’il n’en est pas ainsi, vous ne pouvez parvenir à cette stature de la demeure du Dieu Vivant. Vous n’avez pas acquis la patience. La patience qu’on doit avoir l’un envers l’autre.

Très bien. Les trois Hébreux, eux aussi, firent preuve de patience. Certes, ils l’avaient. Dieu leur avait promis — Il leur avait dit: “Ne te prosterne devant aucune image”. Mais ils avaient la patience. Ils dirent: “Notre Dieu est capable de nous délivrer, mais de toute façon, nous ne nous prosternerons pas devant ton image”. C’était la patience — sachant que Dieu les ressusciterait au dernier jour. Cette vie n’a pas une grande valeur, après tout. Dieu la ressuscitera au dernier jour, mais quant à nous prosterner devant une image, nous ne le ferons pas.

Voici, nous rendrons à César ce qui est à César, mais s’il arrive que ce que dit César soit en contradiction avec ce que Dieu a ordonné, c’est à Dieu que nous obéirons d’abord. Puisque Dieu a dit: “Ne vous prosternez pas devant cette image”, je ne veux pas le faire. Notre Dieu est capable de nous délivrer, et même s’Il ne le fait pas, je ne me prosternerai pas devant cette image.

Le roi dit: “Bon, d’accord! La fournaise est là”.

— “Bien, répondit-il, je pense que ce soir il pleuvra à verse, et que cela éteindra le feu”, mais cela n’arriva pas — c’était encore la patience.

Le lendemain matin, lorsque cela fut rapporté devant la cour ou siégeait Nébucadnetsar, ce dernier dit aux Hébreux: “Eh bien, mes garçons, êtes-vous prêts à me reconnaître comme étant votre roi?”.

— “Certainement, vis à jamais, oh roi!”.

— “Alors, prosternez-vous devant mon image”.

— “Oh, non!”.

— “Eh bien, vous allez être brûlés. Vous êtes pourtant des hommes sages et intelligents. Vous nous avez bien aidés. Vous avez été en bénédiction à notre royaume. Ne pouvez-vous pas comprendre que je n’aimerais pas faire cela? Cependant, j’ai fait une proclamation ici, et il faut qu’elle soit observée. Ce n’est pas que je voudrais vous jeter là-dedans. Oh, hommes! que trouvez-vous donc à redire à cela?”.

— “Je sais que cela peut sembler juste, mais notre Dieu est néanmoins capable de nous délivrer. Ayons de la patience”. Ainsi commencèrent-ils à monter la rampe, l’un regardant l’autre. “Tout va-t-il bien? Tout va très bien. Nous avons la patience”. Ils montèrent une marche — Dieu n’était pas là. Deux marches — Il n’était pas là. Trois marches… quatre marches… cinq marches; ils continuèrent à avancer — toujours et encore Il n’était pas là! Alors ils marchèrent droit dans la fournaise ardente. Ils avaient la patience, et Il était là. Voyez, juste assez de feu les atteignit pour brûler les liens de leurs mains et de leurs pieds. Alors, quand ils touchèrent le fond de la fournaise crépitante, Il y était. Ils eurent la patience.

La même chose se produisit avec Daniel. Daniel avait la patience. Certainement. Il n’allait pas renoncer. Oh, non! Qu’a-t-il fait? — il ouvrit ces fenêtres-là, et il pria quand même. C’était une exigence de Dieu. Il avait la patience. Il s’attendait à Dieu, sachant que Dieu était capable de garder Sa Parole. Ils le jetèrent dans la fosse aux lions. Ils dirent: “Eh bien, que les lions te mangent!”.

Il dit: “Tout est bien”. Il avait la patience. Pourquoi? “Eh bien, je me suis attendu à Dieu durant tout ce temps. Si je dois attendre encore quelques milliers d’années, je me lèverai aux derniers jours; aussi ai-je la patience, il n’y a qu’à attendre”.

Paul avait la patience. Certainement qu’il l’avait. Voyez ce que Paul dut faire.

A propos de patience. Qu’en est-il des personnes lors de la Pentecôte? Ils avaient reçu un mandat, cependant, il leur avait été dit d’attendre jusqu’à ce qu’ils fussent revêtus de puissance.

— “Combien de temps?”.

— “Il ne s’agit pas de savoir combien de temps cela durera” — voici la réponse qu’ils reçurent. “Attendez JUSQU’A CE QUE”. Ils montèrent là-haut, et dirent: “C’est en ordre, frères, peut-être que d’ici quinze minutes, le Saint-Esprit sera sur nous, et nous aurons notre ministère”. Quinze minutes s’écoulèrent, rien n’arriva. Un jour s’écoula — personne. Deux, trois, quatre, cinq, six, sept jours. Il se pourrait bien que quelques-uns d’entre eux se fussent dit: “Ne pensez-vous pas que nous l’ayons déjà reçu?”.

— “Non, non, non, non”.

— “Vous feriez mieux de sortir, frères”.

Le diable disait: “Vous savez bien que vous avez déjà obtenu ce que vous vouliez. Allez de l’avant et commencez votre ministère”.

“Non, non, nous ne l’avons pas encore reçu, car Il a dit ce qui aurait lieu dans les derniers jours: ‘C’est par des hommes aux lèvres balbutiantes et au langage barbare que l’Eternel parlera à ce peuple’”. Et aussi: “Voici le repos dont je vous parlais” (Esa. 28.11). Il disait que c’était cela; que vous sauriez quand il viendrait. “Nous saurons quand il viendra. Nous le saurons — c’est promis par le Père”. Ils attendirent neuf jours, et le dixième jour — alors, ça y était! — ils eurent la patience d’attendre.

Or, si vous avez ce genre de patience, après que Dieu vous ait donné une promesse et que vous la lisiez dans votre Bible dites: «Elle est à moi». Alors, attendez. Si donc vous avez cette sorte de patience, ajoutez-là à votre foi. Vous voyez, maintenant, comme vous avancez bien? Vous montez tout là-haut, maintenant. Très bien (les aiguilles de la pendule avancent en tournant, elles aussi, vous voyez).

Très bien, ajoutez ceci à votre foi, Le mettant toujours devant vous, et vous souvenant que C’EST LUI QUI A PROMIS. Ce n’est pas moi qui ai promis; pas non plus le pasteur (notre frère Neville), ce n’est pas un autre pasteur qui a promis, ce n’est pas un prêtre ou le pape; ce n’est aucun homme sur la terre: c’est Dieu qui fit la promesse, et Dieu est capable de tenir tout ce qu’Il a promis.

Si vous avez ce genre de foi, c’est très bien, et si VOUS savez que Dieu l’a promis, et qu’alors vous dites: «Frère Branham, je suis malade, j’ai un extrême besoin de guérison». Acceptez-la donc! C’est un don qui vous est fait. Oui, si vous pouvez le croire. «Eh bien, dites-vous, je le crois». Alors, oubliez-le. C’est tout. C’est terminé. Vous voyez, ayez la patience.

Si vous avez la patience — car si vous ne l’avez pas, vous faites s’effriter le bâtiment, cela renversera tout le reste du bâtiment. Vous devez avoir la patience. Alors, si vous ne l’avez pas, vous ne pouvez l’ajouter, parce que cela fera s’écrouler votre construction. Si vous n’avez pas la patience — et si vous n’avez pas la vertu à ajouter à votre foi (que vous dites avoir reçue) et si vous n’avez point de foi, et que vous essayez d’appliquer la vertu par-dessus: cela brisera votre foi. Alors, vous dites: «Eh bien, maintenant, attendez une minute. Peut-être que tout cela, c’est de toute façon une erreur. Peut-être que Dieu n’est pas Dieu. Peut-être qu’il n’y a pas de Dieu». Vous voyez, vous briserez le tout, vous le casserez en deux.

Mais si vous avez une foi pure, alors mettez-y une vertu pure, et ensuite, une pure connaissance, puis une pure tempérance, et une véritable patience. Vous montez tout droit sur la ligne.

Très bien, ajoutez sixièmement la piété. Oh, là, là! Certes, la piété doit être ajoutée. Que signifie “piété”? J’ai regardé dans quatre ou cinq dictionnaires, et n’ai même pas pu trouver ce que cela signifiait. Finalement, j’étais chez le frère Jefferies, là-bas — et nous avons trouvé dans un dictionnaire. “Piété” signifie: “Etre comme Dieu”.

Oh, alors! Après avoir obtenu la foi, la vertu, la connaissance, la tempérance, la patience — alors, soyez comme Dieu! Vous dites: «Je ne puis pas faire cela, frère Branham!». Oh, si, vous le pouvez. Que je vous lise quelques passages des Ecritures à ce propos. Matthieu 5.48. Nous allons prendre celui-ci et voir ce qui en est — voir si vous n’êtes pas censés être comme Dieu. Vous savez que la Bible dit: “Vous êtes des dieux?”. Jésus l’a dit. Pourquoi? Toutes les choses qui sont en Dieu sont en vous. Matthieu 5.48: “Soyez… (Jésus parlant dans les Béatitudes). Soyez donc P–A–R–F–A–I–T–S (qu’est-ce donc que ce mot: “Parfaits”?) comme votre Père céleste est parfait”. Vous devez donc tout d’abord avoir gravi tout ce chemin ici, avant que vous puissiez faire cela. Toutes ces choses doivent être ajoutées premièrement. Vous arrivez donc en haut, maintenant. Alors, ce qu’Il vous demande, c’est d’être parfaits — d’avoir la piété — c’est d’être des fils et des filles de Dieu. C’est juste. Que de choses je pourrais dire à ce sujet!

Lisons dans Ephésiens 4, et découvrons ce qu’il est dit dans cette épître, à propos de cela aussi; et à propos de la façon dont nous devrions agir. Ephésiens, quatrième chapitre, commençons au verset 12; c’est bien, commençons déjà au verset 11:

“Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes (Souvenez-vous, hier soir — n’essayez pas de prendre les fonctions de l’autre homme) les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs; pour le perfectionnement… de Dieu? (est-ce que cela se lit comme ça? Perfectionnement de qui? des saints — mais qui sont les saints? — ceux qui sont sanctifiés; ceux qui commencent correctement depuis le bas). Pour le perfectionnement des saints, en vue de l’oeuvre du ministère (le ministère de Jésus-Christ) et de l’édification du corps de Christ (pour l’édification, la construction, l’instruction); jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, (jusqu’à la certitude donc, oh, là, là!) et à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ”.

La perfection; prenez la piété. Vous devez ajouter à votre foi la piété. Vous voyez, vous commencez en bas avec la vertu, ensuite vous allez à la connaissance, puis à la tempérance, alors à la patience, maintenant, vous en êtes à la piété — la piété. Oh! notre temps est limité — mais vous savez ce que signifie piété. Vous chantez ce cantique:

Etre comme Jésus,
Etre comme Jésus;
Tout au long du voyage de la vie,
De la terre à la Gloire,
Je demande seulement à être comme Lui.

C’est cela, la piété. Quand Il était frappé sur une joue, Il présentait l’autre joue. Quand on Lui parlait rudement, Il ne disait rien, Il ne répondait pas, Il n’invectivait pas en retour. Voyez, Il était pieux, ne regardant qu’à une chose: “Je fais toujours ce qui est agréable au Père”. Oui, toujours. C’est cela, la piété.

Après que vous ayez fini d’aller d’ici là, de là à là, de degré en degré, vous êtes en train de parvenir à la parfaite stature d’un fils de Dieu. Mais il faut que vous ayez ceci, plus tout ceci, et vous ne pourrez pas même commencer avant d’avoir cela.

Maintenant, souvenez-vous du merle avec les plumes de paon. Ne l’oubliez pas. N’essayez pas d’ajouter avant d’être véritablement né de nouveau, car cela n’agirait pas. Vous ne pouvez le faire marcher par vous-même. Cela provoquerait un effritement quelque part. Mais lorsque, véritablement né de nouveau, vous devenez une vraie colombe, alors, n’ajoutez rien: cela s’ajoute tout naturellement à vous, cela vient sur vous.

Bien. Nous parvenons donc à la perfection. Très bien. Alors, septièmement, ajoutons l’amour fraternel — la bonté fraternelle. C’en est un tout bon, celui-ci. Juste ici le septième. Très bien, ajoutons donc la bonté fraternelle. Quand nous en arrivons là (à l’amour fraternel) vous vous mettez vous-même à la place de votre frère. Maintenant, vous dites: «Mon frère a péché contre moi». Pierre disait: “Lui pardonnerai-je sept fois d’un jour?”. Et Jésus répondit: “Septante fois sept fois”.

Voyez, c’est ça, la bonté fraternelle. Maintenant, vous discernez bien si un frère est tout à fait en désaccord; ne vous impatientez pas avec lui. Non. Soyez gentil envers lui. Allez quand même vers lui.

Quelqu’un a dit dernièrement: «Comment pouvez-vous croire ces choses-là de la manière que vous les croyez, et pourtant vous rendre aux Assemblées de Dieu, et chez les ‹Oneness› (Unitariens), de même qu’à tous les autres endroits?». C’est à cause de la bonté fraternelle — espérant qu’un jour… Il faut avoir de la patience envers chacun d’eux; de la tempérance, un esprit de support; de la connaissance pour comprendre ce qu’ils croient; et rappelez-vous: c’est ce qu’il y a dans leur coeur qui compte. La vertu qui est en vous, laissez-là sortir avec bonté, humilité envers eux, ayant la foi qu’un jour Dieu les fera entrer. L’amour fraternel — c’est la septième chose. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept — sept choses.

Alors, maintenant, vous êtes en train d’y parvenir. Ce qui vient immédiatement après, c’est la charité, qui est l’amour. Ajoutez cela. C’est la pierre de faîte. Un de ces jours, dans l’Eglise…

Maintenant, s’il vous plaît, que l’on fasse connaître ceci par la bande enregistrée… d’autant plus que je n’enseigne pas ceci comme étant une doctrine — ce que je vais dire maintenant. Mais ce que je veux juste vous montrer, avec l’aide de Dieu, c’est que la première Bible que Dieu ait jamais écrite fut vraiment le zodiaque dans le ciel. Cela commença par la vierge, et finit par le lion (Leo). Et quand j’entrerai dans ce sixième et septième Sceau, vous découvrirez que quand cet autre Sceau fut ouvert, la marque du zodiaque de cet endroit-là était le cancer (cross fish). C’est l’âge du cancer que nous sommes en train de vivre, en ce moment. Ceci a été révélé. Et la première chose ensuite que le sceau dévoile, c’est le Lion (Leo) — soit la seconde venue de Christ. Il vint pour commencer par la vierge… Maintenant, je ne sais pas si nous aurons le temps ce matin… je ferai de mon mieux pour vous montrer que ces marches (degrés) sont indiquées de façon très précise dans la Pyramide — qui est la seconde Bible que Dieu a écrite. Enoch les inscrivit donc, et les mit dans la Pyramide.

Et troisièmement (Dieu est toujours rendu parfait dans le troisième), Il se fit Lui-même Sa Parole. Souvenez-vous, dans la pyramide… (je pense que plusieurs d’entre vous, soldats, et d’autres encore, vous êtes allés en Egypte). La pyramide n’a pas de capuchon. Il n’y a jamais été. La pierre de faîte fut manquée, mais quand même…

Si vous possédez un billet d’un dollar dans votre poche, regardez bien ce billet, et vous découvrirez à droite un aigle avec le drapeau américain. Et l’on petit lire: «Le Sceau des Etats-Unis». De l’autre côté, il y a la pyramide, avec une grande pierre de faite et l’oeil d’un homme; il est écrit de ce côté-là: «Le grand Sceau». Eh bien, si ceci est une grande nation, pourquoi ce grand sceau ne serait-il pas alors le propre sceau de la nation? Dieu fait en sorte qu’ils rendent témoignage où qu’ils aillent.

Une fois, je parlais à un médecin, et je fus mis sur la sellette à propos de la guérison divine. Nous étions dans la rue. Il dit: «M. Branham, vous embrouillez seulement les gens avec cela». Il poursuivit: «Il n’y a de guérison que par les médicaments».

Comme je me retournais, je vis son signe sur sa voiture — il avait ce serpent sur la perche. Je dis: «Vous feriez mieux d’enlever ce signe de votre voiture, car votre propre signe témoigne que Dieu est un guérisseur». Un vrai médecin croit cela. Mais pour la plupart, ce sont des remèdes de charlatan. Le serpent sur la perche c’est Moïse qui éleva le serpent sur la perche, et leur dit (de la part du Seigneur): “Je suis l’Eternel qui guéris toutes tes maladies”, et ils regardaient à ce serpent pour la guérison divine. Et malgré tout, ils témoignent contre cela; pourtant, leur propre signe témoigne contre eux!

Dans notre nation, ils disent les choses qui sont, mais ils se moquent de ces choses; or, leur propre monnaie témoigne que le sceau de tout l’univers, c’est Dieu. Voyez, cet oeil se trouvant au haut de ce billet d’un dollar? C’est cela, le grand Sceau!

Il ne fut jamais placé sur le sommet de la pyramide. Ils ne pouvaient comprendre. Pourquoi? La pierre de faîte fut rejetée, la tête — Christ. Mais cela arrivera un jour.

Donc, à propos de construire la vertu. En édifiant ce monument, en construisant cette stature: voyez, elle se met en route ici, et son fondement repose sur la foi — vertu, connaissance, tempérance, patience, piété, bonté fraternelle. Maintenant, que fait-elle? Alors, ils attendent la pierre de faîte qui est l’amour; car Dieu est amour, et Il contrôle, et Il est la puissance de chacune de ces choses. Bien sûr. C’est exactement cela. Juste cela. Voyez, j’ai été dans tous ces travaux, là-dedans, et maintenant ces petites vagues sont en train de venir vers nous. Qu’est-ce? Le Saint-Esprit descendant par Christ. Le Saint-Esprit est au-dessus de tout cela, cimentant tout étroitement. Pour construire quoi? Une Eglise parfaite, afin que la pierre de faîte puisse couronner le tout parfaitement. C’est manifesté au travers des Sept Ages de l’Eglise, et des Messagers des Sept Eglises.

Il y a longtemps que cela a commencé… Où donc l’Eglise a-t-elle été premièrement fondée? Où l’Eglise de Pentecôte a-t-elle été premièrement fondée? — à Ephèse, par saint Paul, l’étoile de l’Eglise d’Ephèse — donc à Ephèse. Le second Age d’Eglise fut Smyrne — soit la vertu. Et ce fut Irénée, le grand homme qui éleva l’Evangile de Paul et le respecta. L’Eglise suivante fut Pergame — la connaissance. Martin fut le grand homme qui demeura et tint ferme. Paul, Irénée, Martin, et ensuite ce fut Thyatire, avec Colomban. Souvenez-vous, nous l’avons dévoilé juste là. Après Colomban — et le sombre Moyen Age — alors vint Sardes, qui signifie la mort et ce fut Luther, le Messager de cet âge. Alléluia! Et alors, qu’est-ce qui vint ensuite? Après Sardes, avec Luther, vint Philadelphie — piété. Wesley prêcha la sainteté. Luther, lui, disait: “Mon juste vivra par la foi”. Mais avec Wesley, ce fut la sanctification. C’est alors que vint la bonté fraternelle dans Laodicée, et nous croyons le puissant Message de la seconde apparition d’Elie qui, dans les derniers temps, envahira la contrée.

Nous y voici — Sept Ages d’Eglise, sept marches. Dieu construisant Son Eglise la fait comme une personne, un individu en Lui-même. C’est la gloire, la puissance de Dieu survenant à travers cela, nous soudant ensemble. Par conséquent, les Pentecôtistes ont laissé derrière eux les Luthériens, et les Wesleyens, etc. — ils ne savent pas de quoi ils parlent. Vous voyez, ils vivent dans cette partie du temple. C’est la manière qui permet à des personnes de venir jusqu’ici, et ensuite de tomber. Mais il y en a une partie authentique et sincère, qui continue à édifier ce bâtiment. Venez “Je vais restituer”, dit le Seigneur.

Vous vous souvenez de ceci — l’Arbre-Epouse? Vous souvenez-vous du sermon sur l’Arbre-Epouse? Ils l’ont dévoré, mais Il l’a émondé. Il avait des branches dénominationnelles. Il les a émondées. Ils élevèrent une autre église, des branches confessionnelles. Il émonda. Mais le coeur de cet arbre continua à grandir. “Au temps du soir, il y aura de la lumière”. Ceci, c’est quand vient Christ, le Saint-Esprit. Jésus descend et s’assied Lui-même à la tête de l’Eglise, et alors Il ressuscitera cette Eglise, laquelle est Son propre corps. Là-dedans est le corps et la manière dont Dieu s’attend à ce que nous, comme individus, croissions — la manière dont Il a amené Son Eglise à grandir. Chaque Age d’Eglise — cela devient une grande Eglise.

Voyez, il n’était pas demandé à ces gens-là ce qui est demandé à ceux-ci. A ceux-ci n’était pas demandé ce qui l’est à ceux-là. Mais Il a élevé Son Eglise de la même manière. Il a élevé son Eglise de la même manière qu’Il élève Son peuple. Alors ici, Pierre dit premièrement (donc sept choses): foi, vertu (voyez, cela monte), connaissance, tempérance, patience, piété, amour fraternel, c’est-à-dire bonté fraternelle — et ALORS vient l’amour de Dieu; le Saint-Esprit. Christ dans la personne du Saint-Esprit vient sur nous dans le vrai baptême du Saint-Esprit, et vous avez toutes ces vertus scellées en vous, alors Dieu habite dans un tabernacle, appelé la demeure — le Tabernacle Vivant, l’endroit d’habitation du Dieu Vivant.

Quand un homme possède ce genre de choses, alors le Saint-Esprit vient sur lui. Il se peut que vous parliez en langues, vous pouvez pratiquer n’importe quel don que Dieu possède. Vous pourriez faire cela, cependant jusqu’à ce que ces vertus-là entrent en vous, vous n’êtes toujours pas sur le vrai fondement de la foi. Mais quand ces vertus grandissent, et que vous avez ajouté ceci à cela, alors vous êtes un monument Vivant. Vous êtes une Vivante image en mouvement.

Vous savez que les païens se prosternent devant une idole (un dieu imaginaire), et dans leur imagination, ils croient que ce dieu imaginaire leur répond. C’est du paganisme.

C’est du Romanisme. Ils se prosternent devant toutes espèces de saints, et d’autres choses. Ils ont sainte Cécile, la Maison de Dieu, et tellement de différentes choses de ce genre; ils se prosternent devant cela, et ils croient vraiment dans leur imagination que cela symbolise le Dieu Vivant et véritable!

Quant à nous, nous nous prosternons, mais certes pas de façon imaginaire, devant un Dieu Vivant, avec une vertu vivante, une connaissance vivante, une piété vivante, une image vivante — c’est la stature de Dieu!

Qu’est-Il en train de faire? Les mêmes choses que fit Jésus. Marchant de la même manière qu’Il marcha. Faisant les mêmes choses qu’Il fit, car ce n’est pas une chose imaginaire! Il y a une réalité qui le prouve!

Vous voyez ce que je veux dire? Voyez combien ces vertus, ces matériaux de construction typifiaient le Message de l’Eglise, les Ages de l’Eglise?

Or, un de ces jours, nous allons prendre chacun de ces mots, et nous les étudierons, et montrerons que ceci prouve bien cela. Toutes ces choses se tiennent. Vous comprenez. Oh oui, que c’est merveilleux de voir ce que cela devient.

C’est donc la maison dans laquelle Dieu demeure — non pas un bâtiment avec une grosse cloche au sommet, et une haute flèche de clocher, mais comme il est dit: “Tu m’as préparé un corps”. Un corps dans lequel Dieu peut habiter, dans lequel Dieu peut marcher. Dieu peut voir, Dieu peut parler. Dieu peut travailler — Amen! Des instruments du Dieu Vivant. Dieu marchant sur deux pieds, en vous. Gloire à Dieu! “Les pas du juste sont ordonnés par Dieu”. C’est Dieu qui marche en vous “Car vous êtes manifestement une lettre de Christ, lue par tous les hommes”. Et si la Vie qui est en Christ est en vous, vous porterez la vie que Christ a portée.

Comme je l’ai toujours dit: Enlevez la sève d’un pêcher, et si vous pouviez la transférer par une transfusion dans un pommier, le pommier porterait des pêches. Il le ferait certainement. Quelle que soit l’apparence des branches, elles ont de la sève de pommier, ou de quelque autre arbre que ce soit. Vous enlevez la vie d’un pommier, vous l’enlevez complètement, et lui faites une “transfusion” de sève, et si vous videz la sève du pêcher dans le pommier — qu’arrivera-t-il? Il ne portera plus de pommes. Il portera des pêches, car il aura cette vie en lui.

Quand Toi, Seigneur, Tu nous prends, nous ne sommes qu’une “courge sauvage”, un homme indigne, et il n’y a rien en nous, car nous sommes tous morts dans le péché, et dans l’iniquité. Nous sommes tous dans ces conditions-là, et alors nous-mêmes, nous pouvons être abattus, prêts à renoncer à trouver quoi que ce soit de bon en nous-mêmes, jusqu’à ce que Dieu prenne Sa pipette de transfusion — le Nom de Jésus-Christ — (car il n’y a pas d’autre nom sous le Ciel par lequel nous puissions être sauvés) — et Il transfère la vie de Christ en nous. Et alors, nous avons ce genre de foi — la foi qui était en Christ. Et la foi de Christ n’était pas basée sur ces Pharisiens et Sadducéens, ni dans leurs vases, leurs timbales ou leurs casseroles, ni dans leur façon de nettoyer leurs coupes. Elle était basée sur la Parole de Dieu. Amen! Tout cela, parce que Christ était la Parole, et que la Parole avait été faite chair. Ainsi donc, quand nous pouvons être aussi transfusés par Sa puissance, alors, nous mourons à notre propre façon de penser, et notre foi devient une foi authentique. ALLELUIA! Alors, la vie de Christ est infusée en nous, et nous devenons les créatures vivantes de Dieu — une maison d’habitation où le Saint-Esprit peut envoyer Ses radieuses bénédictions à travers elle, et nous sommes dans la stature de Christ.

Jésus disait: “Vous me condamnez parce que j’ai dit que je suis le Fils de Dieu? N’est-il pas écrit: Vous êtes des dieux? Est-ce que votre propre loi ne dit pas cela?”. Ainsi en fut-il de Moïse, d’Elie, et de chaque prophète qui vivaient si près de Dieu que Dieu pouvait se transférer Lui-même droit en eux, et que lorsqu’ils parlaient, ce n’était pas eux qui parlaient, mais Dieu au travers d’eux. “Ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez, ni de ce que vous direz… car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous”. Les paroles du Prophète ne sont pas les siennes, car il est mort au monde.

Lorsqu’un homme meurt, et qu’on l’embaume, vous en retirez son sang. Vous enlevez tout son sang. Il n’en a plus. Alors, la seule chose que vous puissiez faire, c’est de mettre le sang d’un autre homme en lui, pour qu’il revienne à la vie. Vous avez enlevé tout son propre sang.

Et maintenant, si nous mettons le sang de Jésus-Christ en nous! Et cela amène la FOI de Jésus-Christ; la VERTU de Jésus-Christ; la CONNAISSANCE de Jésus-Christ; la TEMPERANCE de Jésus-Christ; la PATIENCE de Jésus-Christ; la PIETE de Jésus-Christ; la BONTE FRATERNELLE de Jésus-Christ; et l’AMOUR DE DIEU, qui EST Jésus-Christ! Il est la tête qui vous contrôle. Et vos pieds sont sur le fondement, la foi. Amen! Tout est contrôlé par la tête… Vous y êtes?

VOICI QUEL EST LE PARFAIT HOMME DE DIEU — c’est celui qui possède ces vertus.

Alors Dieu est en train de représenter Son Eglise comme une Epouse — donc une femme. Dieu représente Son Eglise comme une Epouse, et de la même manière qu’Il a amené chaque individu à être Son fils afin de l’introduire dans cette Epouse, ainsi a-t-Il aussi amené l’Epouse au travers de ces Ages, jusqu’à ce qu’Il introduise cette Eglise unique et complète dans cette perfection.

Voici, mon pied bouge. Pourquoi? — parce que ma tête l’a commandé. Or, il ne peut pas bouger comme ma main, parce que c’est mon pied. Luther ne pouvait pas faire les choses que nous avons faites. Et les Méthodistes ne pouvaient pas non plus les faire, parce qu’ils étaient quelque chose d’autre. Voyez, le pied bouge, parce que la tête l’a commandé, et la tête ne dit jamais: «Maintenant, pieds, devenez des mains! Oreilles, devenez des yeux!». Mais dans chaque âge, Dieu a placé ces choses dans Son Eglise. Et le modèle fut fait pour indiquer que chaque individu devait avoir ces qualités — qu’il les possède. Et lorsque cet «être», ce «caractère» sera achevé, c’est alors que l’Eglise sera apte à être enlevée! Et ce «caractère», dans sa plénitude, c’est un serviteur de Dieu, dans l’Eglise de Dieu qui sera enlevée. Gloire! Vous voyez ce que je veux dire? Ça y est? Tout est là.

Un homme vint, Paul, posant un fondement. Irénée commença a ajouter ceci par-dessus, et le prochain ajouta cela, et le suivant ceci, et le suivant cela, et cela, et cela, et cela, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’on en soit au dernier âge. Mais qu’est-ce que cela peut bien être? — c’est le même Esprit. Le même Esprit qui demeure en moi et me dit: «Tends la main vers ce gâteau», est le même Esprit qui me dit: «Pied, fais un pas». Vous voyez ce que je veux dire?

Alors, l’entière stature de votre être est gouvernée et contrôlée par ces choses, et elle ne peut être parfaitement contrôlée que si elle possède entièrement ces qualités.

Avez-vous jamais entendu ceci? Maintenant, laissez-moi vous le dire, et demeurez vrai… Mettez ceci dans l’oreille de votre entendement. LA SOLIDITE D’UNE CHAINE SE MESURE A SON ANNEAU LE PLUS FAIBLE. C’est vrai, elle n’est pas plus solide que son plus faible anneau. Peu importe combien solidement ces choses sont construites, s’il y a un anneau faible, c’est là que cela se rompra. Ainsi, ce n’est pas plus solide que son plus faible anneau.

Maintenant, si vous possédez… Vous dites que vous avez ceci, et que vous n’avez pas cela: c’est alors là qu’elle se rompra. Si vous avez ceci, et que vous n’avez pas cela, cela se brisera. Comprenez-vous? Et vous ne pouvez pas avoir ceci, sans avoir cela. Alors, quand vous avez livré votre être tout entier, le Saint-Esprit se répand par et au travers de ces vertus. Et alors, vous êtes un Tabernacle Vivant.

Alors, les gens vous regardent et disent: «C’est un homme plein de vertu, de connaissance, et il croit la Parole, il a la tempérance, la patience, la piété, la bonté fraternelle, il est plein de l’amour du Saint-Esprit». Qu’est-ce que cela? C’est une stature que les incroyants peuvent regarder et dire à son propos: «Voici un homme (ou une femme) qui sait de quoi il parle. Vous n’avez jamais vu une personne plus douce, aimable et pieuse».

Vous êtes scellé. Un vrai sceau se voit des deux côtés. Que vous alliez ou veniez, ils voient tout aussi bien le sceau. Vous y voilà. Quand un homme ou une femme possède ceci, alors la pierre de faîte descend et les scelle dans le Royaume de Dieu qui est le Saint-Esprit.

Puis, la Parole venant de là se manifeste Elle-même au travers de chacun de ces êtres, et fait de cet être complet un Tabernacle du Dieu Vivant — un exemple agissant et vivant du christianisme.

Ce que Christ était, ces personnes le sont, à cause de Sa Vie qui est là; ils sont en Christ, et leur vie est morte et cachée avec Christ en Dieu (litt.: en Christ, à travers Dieu), et scellée là par le Saint-Esprit — 1 Corinthiens 12. C’est vrai. Vous vous considérez comme mort. Alors, vous êtes né de la foi. Ensuite vient la vertu, et ces autres choses vous sont ajoutées jusqu’à ce que vous soyez l’image parfaite du Dieu Vivant. N’est-ce pas merveilleux?

Et alors Dieu, à travers cela, a aussi suscité les Sept Ages d’Eglise pour montrer les sept stades qu’Il a employés pour édifier les Siens à Son image. Il a construit une Eglise parfaite à Son image, et à la résurrection, ce corps parfait sera ressuscité pour vivre avec Lui à jamais, parce que c’est une Epouse. Ainsi, cela concerne chaque Age. Dans chaque Age qui apparaît.

Et on requiert davantage, souvenez-vous. Rappelez-vous ce que Paul a dit ici dans Hébreux 11. Que je vous lise quelque chose avant que nous terminions. Cela vous fait toujours une sensation assez étrange, quand on lit ceci. Je vais donc vous lire dans Hébreux 11, et à partir du verset 32:

“Et que dirai-je encore? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel, et des prophètes; qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions; éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection; d’autres furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point de délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection; et d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent ça et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, ceux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, (ici: un bon témoignage à leur foi), n’ont pas obtenu ce qui leur avait été promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection”.

Avez-vous saisi? Ces personnes qui sont mortes ici, elles dépendent de nous et nous attendent. Aussi cette Eglise doit-elle parvenir à la perfection afin d’amener la résurrection. Et ces âmes sont sous l’autel — attendant que cette Eglise parvienne à Sa perfection. Mais quand Christ reviendra — et cette Eglise, vous voyez, devient plus petite en nombre, une minorité (c’est beaucoup plus affilé que cela, juste comme cette croix que je mets ici). Cela en vient à une pointe d’aiguille. Au point que l’Eglise minoritaire doit en arriver à un point culminant où le même genre de ministère à exercer lui sera dévolu. Parce que quand cette pierre de faîte reviendra, il y aura une place préparée à l’endroit où elle sera appliquée. Exactement comme il en est d’une vraie pyramide. Alors ce n’est pas seulement un capuchon qui est ajusté au sommet, mais il y a un petit rebord, une sorte de saillie, et il faut que cela soit placé là pour l’écoulement des eaux. Et quand cela arrivera, cette Eglise devra être affilée, aiguisée. Toutes ces pierres de la Pyramide sont posées avec une telle précision l’une sur l’autre qu’on ne peut pas faire pénétrer une lame de rasoir entre elles — ces pierres pesant des tonnes sont posées là. Comment les ont-ils portées là-haut? On ne le sait pas. Mais elles ont été élevées. Et quand le faîte de la pyramide descendra, la pyramide elle-même, le Corps de Christ, devra être affilé — pas uniquement par quelques doctrines et credo, ou quoi que ce soit que nous ayons appris — il faudra que ce soit aussi parfait que Christ, avant qu’Il vienne; Lui et ce ministère s’imbriqueront parfaitement l’un dans l’autre. Alors viendra l’enlèvement, et la rentrée chez soi (à la maison).

Regardez où nous vivons maintenant — dans Laodicée, l’Age de l’Eglise le pire qu’il n’y ait jamais eu. Dans la Bible, nous découvrons que c’est le seul Age d’Eglise où Dieu soit à l’extérieur, en dehors de l’Eglise, heurtant, essayant d’entrer à nouveau dans Sa propre demeure. Les credo et dénominations l’avaient même mis en dehors de Sa propre Eglise. “Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un a soif, il m’ouvrira: j’entrerai et je souperai avec lui”.

Le voici dans cet Age d’Eglise, et peu à peu ils l’ont mis dehors jusqu’au jour où ils l’auront complètement expulsé, chassé. Ils ne veulent plus rien avoir à faire avec Lui.

Ainsi, vous voyez où nous allons aujourd’hui? — à l’endroit même où l’Eglise de Laodicée, à sa fin, est devenue tellement formaliste, au point qu’elle et le catholicisme (lequel l’a mise en pièces juste ici) viennent s’unir pour former une grande Eglise; une fédération d’Eglises: et c’est la même chose que le catholicisme.

Il n’y a qu’une différence; et s’ils peuvent vous amener à passer là-dessus — c’est dans la manière de prendre la communion. La seule chose dans le diocèse qui empêche le catholicisme et le protestantisme de s’unir, c’est dans l’ordonnance de la communion. L’Eglise catholique dit: «Ceci est le Corps», et l’Eglise protestante dit: «Ceci représente le Corps».

Les catholiques en font une messe. Ils prennent la communion, et espèrent qu’ils sont pardonnés. Les protestants la prennent par la foi, remerciant Dieu dans la communion de ce qu’ils sont pardonnés. Les protestants disent: «Nous sommes pardonnés». Les catholiques disent: «Nous espérons être pardonnés». Messe et communion.

Ils l’appellent une messe; nous l’appelons une communion. Une messe, c’est: espérant que c’est comme cela. Une communion, c’est: sachant que c’est comme cela, et Le remerciant pour cela. C’est la seule chose sur laquelle ils ne peuvent pas se rencontrer. Mais ils le feront.

Oh, cela semble très joli. Ils vont s’unir pour avancer… La Bible dit que cette bête donna sa puissance à la prostituée. Voyez, ils se sont unis ensemble.

Exactement ce que la Bible a dit qu’ils feraient, ils le font maintenant. C’est en train de se passer cette semaine. Non pas que j’aie quoi que ce soit contre le peuple catholique. Pas plus qu’envers des personnes protestantes. Vous, Méthodistes et Baptistes, et beaucoup d’entre vous, Pentecôtistes, quand vos Eglises sont allées droit dans la fédération des Eglises, quand ils ont construit la grande morgue, là-bas à New York, de cette fédération d’Eglises — cela se passe de la même manière que dans les Nations Unies et dans toutes ces choses — ils essaient d’unir tous les protestants ensemble.

Or, les catholiques sont circonspects, en ce qui concerne cela. Et ils vont amener ce pape Jean XXIII, ou XXII (quoi qu’il puisse être). Il essaie, d’une façon humble, d’amener la totalité de la foi protestante et de la foi catholique à une seule et même croyance — exactement ce que la Bible a dit qu’ils feraient. Vous voyez bien! Et les protestants l’acceptent. Alors, les voici avalant le fil, l’hameçon, et le plomb! Pourquoi? Mais pourquoi donc? Parce qu’ils ne possèdent pas ces choses: la connaissance — de ce que la Parole est la vérité; la patience — “Ceux qui s’attendent au Seigneur…”. Comprenez-vous ce que je veux dire?

Comme le disait cet évêque méthodiste, l’autre jour, lorsqu’ils essayèrent d’obtenir cela — et tout le monde sait ce qui a inspiré cette décision — ils essayèrent de faire accepter qu’une certaine prière fût dite à l’église ou à l’école. Je crois que c’était tiré d’un livre presbytérien, ou quelque chose de ce genre. Et les parents intentèrent un procès à l’école, parce qu’ils ne voulaient pas accepter que cette prière fût dite à l’école. L’évêque méthodiste était un sage vieillard. Il se leva et dit: «C’est faux — c’est anticonstitutionnel!». Il avait senti d’où venait le vent, et il dit: «Comme c’est le cas dans notre Eglise méthodiste… plusieurs personnes sont toujours en train de parler de ce scandale qu’est Hollywood, et 95% d’entre elles vont quand même assister à leurs représentations». Quelle en est la cause? Ils ont laissé de côté l’une ou l’autre de ces vertus, ils ont cessé de faire ceci, et ils ont mis au rebut cela.

L’autre jour, je parlais ici dans cette chambre à un officiel d’une des plus grandes Eglises méthodistes qu’il y eût jamais eu dans la Cité de Falls, une des Eglises méthodistes les plus spirituelles qu’il y eût dans Falls City… démontrant que ce fut l’âge méthodiste qui était le plus proche de notre âge ici — l’âge pentecôtiste. Et il dit: «A Saint-Louis, Missouri, ils ont fait un sondage, il y a trois ou quatre mois, et ils ont trouvé…» cet homme est peut-être assis ici ce matin. Enfin, c’est un entrepreneur qui s’apprête à construire ce bâtiment pour nous. Il appartient à la Main Street Methodist, dont le frère Lum et lui sont les pasteurs. Ainsi trouvons-nous là-dedans, que le sondage montre, je crois, qu’un pourcentage de 70% des méthodistes fument, et que 65% d’entre eux boivent des boissons alcooliques — Un méthodiste! Et la chose étrange est que lorsque le test fut connu et comparé entre hommes et femmes, les femmes étaient plus de 70% contre 50% d’hommes. Plus de femmes fumaient et buvaient qu’il n’y avait d’hommes pour le faire.

Plus de soixante-dix pour cent de femmes, c’est-à-dire comparativement plus de femmes que d’hommes!

Et nous, si nous en venions à la doctrine biblique, qu’en serait-il du port des shorts, des cheveux coupés ou choses semblables? Eh bien, c’est de l’impiété — des femmes qui pourtant professent la piété et la sainteté — et ce n’est que parties de cartes et tout le reste, ce ne sont que des bavardes, des jaseuses, n’étant pas capables de tenir leur langue en bride, des femmes qui parlent et bavardent, et qui vont de-ci, de-là. Et qu’en est-il des hommes? — ce ne sont que parties de cartes, jeux de golf — des hommes qui sortent à moitié habillés de vieilles hardes courtes, d’apparence sale, et avec des femmes traînant là-bas.

Ce n’est pas étonnant. Voyez cet abject complot dirigé contre ce prédicateur (chapelain de prison). Bien sûr, je ne crois pas que cet homme soit coupable de cela. Qu’a-t-il fait? Comme frère… j’ai oublié son nom. Si, je m’en souviens maintenant: c’est Dan Gilbert, chapelain de prison. Quand ce certain homme se précipita sur Dan et le tua, il y a quelques mois, et que maintenant sa propre femme (celle du meurtrier) attend un bébé… Bien sûr, Dan est mort; ils ne peuvent pas faire une prise de sang au bébé, maintenant. Elle dit que Dan l’a violée, et que c’est le bébé de Dan. Je ne puis croire cela, pas plus que je croirais qu’un corbeau pût avoir des plumes de pigeon. Oh, non. Je crois que c’est un mensonge. Je crois que Dan Gilbert était un homme de Dieu. Je crois que ceci est une intrigue, une invention du diable.

C’est la même chose que lorsqu’ils essayèrent d’enlever les prières des écoles. Le vieil évêque méthodiste était assez intelligent pour le saisir. Si cela avait été jusqu’au bout… — mais c’était seulement inspiré par quelque chose d’autre. C’est vrai.

Il en est de même quant au problème de la ségrégation, là-bas dans le Sud — c’est la même chose. Je crois qu’on devrait être libre. Je ne doute pas que cette nation tienne pour la liberté. Je ne blâme pas M. Kennedy d’envoyer des troupes là-bas, quoique je ne sois pas un «New Dealer»; et je ne suis pas un Démocrate, non plus qu’un Républicain: je suis un chrétien. Non, je ne crois pas à la ségrégation. Ou plutôt, je ne crois pas que les gens de couleur doivent vendre leur droit d’aînesse pour de tels non-sens. Le sang d’Abraham Lincoln a libéré ce peuple, parce qu’il était un homme de Dieu. Je crois que vous devriez au moins rester fidèle, somme toute, à votre parti, si vous avez l’intention de voter. Mais je vous dis une chose. Ce garçon-là n’était pas là-bas seulement pour suivre les écoles; ce garçon est un citoyen. C’est un Américain. Cela signifie: liberté pour tous. La couleur d’un homme ne devrait pas faire de différence. Dieu dit: “Toutes les nations sont tirées d’un seul homme, d’un seul sang”. Nous sommes tous un.

Mais ce garçon dont je viens de parler, c’était un soldat, c’était un ancien combattant. Il combattit pour ce qui était juste. Il avait le droit d’aller à l’école. C’est vrai, mais il y avait bien assez d’écoles où il aurait pu aller. C’est ça, la chose. Comprenez-vous ce qui se cache derrière tout cela? C’est la confusion des dénominations d’aujourd’hui qui a provoqué tout cela. Pourquoi donc? Parce qu’ils brandissent ces votes de couleur, des Républicains aux Démocrates, et ils vendent ainsi leur droit d’aînesse. C’est exactement la vérité. Le Saint-Esprit n’est pas dans cela. “Laissez-le, celui qui a de la sagesse, laissez-le, celui qui a de la connaissance” est-il écrit. Oui, c’est exactement cela.

C’est comme pour cette Eglise, le présent âge, qui est en train de se vendre. Ne voyez-vous donc pas ce qui va arriver? Cela m’est bien égal de savoir que ceci est enregistré — voici, cela vient. Ma propre mère disait: «Donnez au diable ce qui lui est dû». Il vint un homme qui fit une chose intelligente. C’est Castro, là-bas. Eh oui. Il s’en vint là-bas. Les capitalistes avaient en main toutes les plantations de sucre — et tout le système monétaire est basé sur l’étalon-or, comme aux Etats-Unis. Que fit-il alors? Il acheta toutes ces actions et acquit l’argent par tous les moyens imaginables. Que fit-il alors? Il adopta une autre monnaie, et l’échangea. Il les fit recommencer à zéro. C’était la seule chose que pût faire cette nation.

Avez-vous entendu Life Line, l’autre matin? Eh bien, vous savez, c’est comme si vous vendiez des obligations pour de l’or. Les obligations sont déjà montées, et quel argent ce gouvernement dépense-t-il actuellement? Celui des impôts qui seront perçus dans quarante ans. Ils ont fait cela. Ceci a été diffusé à travers toute la nation par Life Line, comme sortant directement de Washington D.C. Les impôts — ils les dépensent et essaient d’acheter à l’étranger… De toute façon, ils donnent cet argent entièrement. Ne comprenez-vous pas? C’est exactement ce qu’ils vont faire. Voyez-vous ce qu’il en est? Eh bien, si cette nation faisait faillite — et tout ce qu’elle peut faire, c’est cela. La seule chose qu’elle puisse faire est de faire banqueroute. C’est alors que pourrait intervenir l’unique solution intelligente, soit de changer la valeur monétaire. Mais ils ne le feront pas. Dans l’économie actuelle, l’Eglise catholique romaine possède l’or du monde, et ce qu’ils feront, c’est de le vendre. Ces hommes riches de la terre comme le dit la Bible, que feront-ils avant qu’ils ne perdent leurs biens — comme par exemple la maison de tabacs Brown, Williamson et Co. (la plupart d’entre eux sont catholiques, de toute façon), et tous les autres? Que feront-ils? Ils accepteront cela, et ils prendront l’argent de Rome, et alors ils vendront leur véritable droit d’aînesse. Rome les soutient, bien sûr.

Elle soutiendra cela. Et ils ont suffisamment de prudence à présent; Rome sait s’y prendre en matière de politique — il y en a assez qui se rassemblent autour d’elle. Et ils amènent cette dépendance politique aussi dans leur Cabinet. Voyez ce que demande M. Kennedy.

Et parce que vous avez vu cela l’autre jour — vous savez alors qu’il n’est plus nécessaire de voter. A quoi sert-il de voter? Ils l’ont dit dans les journaux, et en ont donné la preuve au public, et refusèrent de faire quoi que ce soit à ce sujet; quand ils prouvèrent que les machines étaient truquées à travers toute la nation — et que M. Kennedy fut élu par un vote illégal. La Bible ne dit-elle pas qu’il viendrait par une intrigue?

Or, je ne suis pas contre le parti Démocrate — pas plus que je ne suis contre un parti Républicain. Mais je cite les faits selon la Bible. A quoi cela sert-il de voter? Ils savent à l’avance qui sera élu.

Combien d’entre vous se souviennent-ils de l’émission de télévision, où deux femmes se levèrent et où l’une d’elles, protestante, dit: «Je voterai pour M. Kennedy». Ils demandèrent: «Pourquoi?». Elle répondit: «Parce que je crois qu’il est plus habile et intelligent que M. Nixon. Il fera un meilleur président». Puis ils dirent: «Voici une femme catholique. Pour qui allez-vous voter?». Elle dit: «Je suis une catholique, une catholique romaine, une catholique loyale. Je voterai pour M. Nixon». «Pourquoi?». Elle répondit: «Parce que je crois que M. Nixon fera un meilleur président, car il est habitué à ces choses et il est plus au courant concernant le Communisme». Cette femme disait un mensonge.

Je me suis procuré ce qu’ils appellent «Les faits de notre foi», le livre catholique le plus célèbre que l’on puisse se procurer. Et il y est écrit: «Si un catholique, sur une liste de candidats, est en compétition avec un protestant, et qu’un électeur catholique vote pour ce protestant, il sera excommunié de la communauté de l’Eglise catholique». Bon! Et s’il y a deux catholiques qui briguent la même charge, on choisira le catholique le plus loyal envers l’“Eglise-mère”, et on votera pour lui.

Vous voyez la tromperie? Qu’essaient-ils de faire? Donner de l’argent pour acheter quoi? — ils essaient d’amener la faillite — et ils le font, et elle est en faillite.

Qu’est-ce que cela signifie? C’est l’étalon-or qui entre en jeu, et l’Eglise catholique (la hiérarchie) possède tout l’or du monde — 168’000’000’000 de dollars. Y êtes-vous?

Mettez bien votre confiance en l’étalon-or, et gardez vos maisons et tout le reste, néanmoins, vous appartenez à l’Eglise catholique. La nation appartient à l’Eglise catholique. Le tout est accaparé par leurs valeurs monétaires.

La Bible ne parle-t-elle pas de cela? C’est le tableau que nous dépeint la Bible. Ce que j’essaie de dire, frère, c’est ceci: aujourd’hui, ils disent: «Cela fera d’elle une belle Eglise. Cela ralliera le protestantisme». Ceci peut paraître une bonne chose à l’oeil naturel, mais la connaissance de ce monde est une folie aux yeux de Dieu, et il a plu à Dieu, par la folie de la prédication, de sauver ceux qui sont perdus par les offices divins; et Il a ordonné à Son Eglise d’être édifiée sur ces qualités spirituelles — et non sur aucune chose qui se rapporte à la terre.

Pierre dit: “Et parce que vous avez été gardés de la corruption qui est dans le monde par l’amour de l’argent, et l’amour des grandes choses: le plaisir, le manger et le boire, et la luxure que nous avons; et que vous avez échappé à ceci, maintenant, vous allez construire pour la vie…”. “J’adresse ceci à l’Eglise”, dit-il. Vous y voilà. Avez-vous lu cela? L’avez-vous saisi? L’aviez-vous entendu, lorsque vous l’aviez lu autrefois? Dans 2 Pierre, écoutez ce qu’il est dit. Que c’est beau, ce qu’il a écrit ici, et voyez à qui il l’adresse — Ecoutez-le, tandis qu’il parle.

“Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ; que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur.

Comme sa divine puissance nous a donné tout… (Qui va hériter la terre et toutes choses? Sûrement qu’elle contribue… Oui, très bien) ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption (écoutez cela) qui existe dans le monde par la convoitise”.

La convoitise de l’argent. Convoitise de grandes choses. Désir de popularité. Ces choses-là sont mortes pour le croyant! Cela nous est égal de posséder une tente ou un cottage! Pourquoi cela me ferait-il quelque chose? Vivre ou mourir; m’enfoncer ou me noyer; la seule chose qui m’intéresse est le Royaume de Dieu. Que je conserve mon foyer; ou que je conserve ma famille; que je maintienne quoi que ce soit — ce qui importe pour moi est de garder Christ, l’espérance de la Gloire!

Edifie-moi, Seigneur, en cela; que Christ soit ma Tête! Que le travail se fasse à travers moi sur le fondement de ma foi qui est en Lui. Que la vertu, la connaissance, la tempérance, la patience, la piété, la bonté fraternelle travaillent en moi; oh, Seigneur, c’est ma prière. Il m’est égal de vivre ou de mourir; de m’enfoncer ou de me noyer, dénomination ou pas dénomination, que j’aie des amis ou pas d’amis — la seule chose, c’est que cela agisse en moi. Que la vertu de Christ, Sa connaissance, se déversent, afin que je sois capable d’enseigner ceux-là; car Dieu a placé dans l’Eglise des apôtres, des prophètes, des docteurs, des pasteurs et des évangélistes, tout cela pour le perfectionnement, en y apportant toutes ces vertus — en vue de la perfection de la venue du Fils de Dieu.

Chacune de ces pierres est du matériel pris à celui-là. Ceci est le matériel de cela. Chacune de ces vertus Lui appartient, et elle découle de Lui à travers elle. Amen!

Il est midi. Comment donc passe tout ce temps? — Amen!

L’aimez-vous? Croyez-vous cela? Ecoutez, petits enfants…

Soeur Kidd a dit ce matin: «Frère Bill, je ne sais pas si je pourrai vous revoir». Cela m’a donné un tel coup que cela m’a presque tué. Elle croit qu’elle devient âgée. Bien sûr, elle l’est. Je demande à Dieu d’épargner sa vie encore longtemps, de même que celle de frère Kidd. Que je vous dise une chose: Nous ne savons pas combien de temps nous passerons encore ensemble. Je ne sais pas combien de temps je serai encore avec vous. Dieu peut me retirer du monde. Il peut m’appeler à un autre champ de mission. Il peut vous appeler ailleurs. Nous ne savons pas, mais oh! que nous puissions le saisir, que ceci ne passe pas simplement par-dessus nos têtes, que nous le prenions. C’est là, dans la Bible. C’est ici le modèle pour toutes choses, et si seulement j’avais le temps de faire cela, vous savez, ce qu’on ne peut pas faire en un jour, je pourrais simplement attacher le tout ensemble. Voyez, quand nous recevons ce Message-là en entier, vous savez ce que le Saint-Esprit fit sur le mur, n’est-ce pas? Combien étaient ici, ce jour-là? Il descendit et dessina la même chose — Lui, l’Ange du Seigneur.

Voyez, c’est la vérité. Ne la laissez pas vous échapper. Tenez-vous y fermement, enfants. Tenez-vous à cela. Souvenez-vous, construisez sur votre foi; vertu, connaissance, patience.

Maintenant, je crois que j’ai un morceau de papier ici; si je ne l’ai pas, c’est que je l’ai laissé tomber pendant que je prêchais. Il est là (merci, frère, merci beaucoup). Si vous désirez le regarder, et voir s’il y a quelque chose que vous soyez capable de copier — peut-être que le modèle est un peu meilleur que celui qui est là — que vous soyez capable d’en copier quelque chose. Je veux juste l’épingler ici pour que vous puissiez le regarder et le copier.

Maintenant, je désire que vous le preniez, que vous l’examiniez, que vous le compariez, puis que vous AGISSIEZ selon lui. Ne vous contentez pas de l’étudier, de le comparer — mais AGISSEZ selon lui. Prenez-le sincèrement pour vous-même.

Ne dites pas: «Eh bien, je me réjouis d’entendre cela». Je le faisais aussi. Mais il faut l’écouter, et puis le recevoir, c’est autre chose. Vous comprenez, c’est différent. Il y a sept qualités nécessaires pour former la stature de Dieu. Il y a eu sept Ages de l’Eglise par lesquels Dieu a amené l’Eglise à ces qualifications, et il y a eu sept Messagers pour faire cela. C’est toujours sept, sept, sept. Sept est le chiffre de l’accomplissement, et trois est le chiffre parfait de Dieu. Il y a donc trois, et sept. Ainsi, mathématiquement, spirituellement, par la Parole, et par le témoignage du Saint-Esprit, tout a concouru ensemble au parfait achèvement de la chose.

Etudions-le. Ajoutons ces choses à notre foi, afin que nous parvenions à la parfaite stature de Christ, étant unis par l’amour fraternel, par la crainte de Dieu, le respect dans nos coeurs l’un pour l’autre, un profond respect et des égards l’un envers l’autre, unis par l’amour entre frères et soeurs — jamais par la vulgarité. Rien d’autre que la vie pure du Saint-Esprit; nous avons à vivre ensemble, être chacun de nous un chrétien, marcher par la foi. Que ces vertus de Dieu se répandent en vous. Que la connaissance de Dieu, quand elle vient pour trancher entre ce qui est juste et faux… Quand le malin vous présente quelque chose qui n’est pas exactement conforme aux Ecritures, éloignez-vous en — c’est cela, parfaitement!

J’imagine que les apôtres n’ont jamais agi comme nous. Ils sortaient, disaient probablement quelques mots à quelqu’un, en attendant de monter en chaire. Ils entraient, faisaient ce qu’ils avaient à faire, et ils sortaient. Oui, certes, ils avaient de la puissance, ils avaient de la vertu; ils n’avaient pas besoin d’argumenter avec un homme, ils savaient où ils en étaient. C’est tout; ils savaient en qui ils croyaient. Ils continuaient à marcher dans l’Esprit. Exactement comme je le disais l’autre soir: «Un petit signe. C’est tout ce que Dieu avait à faire, et alors, rien ne pouvait les arrêter». Ils ne discutaient pas, ils n’étudiaient ni ne se fatiguaient comme nous pour savoir s’ils devaient faire une chose ou l’autre. Ils allaient de l’avant et le faisaient. Juste un petit signe de Dieu, cela suffisait. Pourquoi cela? Comment savaient-ils que c’était un signe de Dieu? Ils avaient là toutes ces vertus, toutes ces qualités; et au premier petit signe de Dieu, ils le confrontaient avec chaque parcelle de ces vertus, et avec Sa Parole. Ils savaient que c’était la Parole de Dieu, et ils allaient de l’avant. Ils ne se souciaient de rien d’autre. Quand Dieu parlait, ils allaient.

Dieu nous parle; nous disons alors: «Eh bien, nous allons nous mettre en route. Nous allons voir si nous pouvons vivre cette vie-là». Et la première chose qui vous arrive, c’est que quelqu’un vous trouble. Eh bien, à coup sûr, c’est le diable.

Vous auriez dû voir comment Satan a essayé de me retenir loin de cette réunion, ce matin. Il faudrait que cela vous arrive une fois. Miséricorde! le combat commence chaque fois que je parle d’une réunion. Et si je vais prier pour les malades et qu’une personne qui n’est pas sauvée va mourir, il viendra immédiatement trente appels en dix minutes (du moins, s’ils peuvent y arriver!) pour m’empêcher de venir. «Oh, frère Branham, dira quelqu’un, vous deviez faire ceci». Mais il y a là une âme à sauver du feu.

L’autre nuit, je fus appelé à un endroit. Il s’agissait d’un jeune homme. Je lui parlai, il y a quelques années, dans ce que vous appelez un supermarché. Il était devenu alcoolique. Je connaissais le garçon, un garçon bien, mais c’était un pécheur. Et ainsi, sa mère m’appela; je pense qu’elle appela plusieurs fois Doc, puis Billy, et finalement, je reçus le message. Et quand je le reçus, en vérité je n’ai jamais eu autant de combats que pour aller vers ce garçon. Lorsque j’arrivai, le pauvre garçon ne me reconnaissait plus; il était couché, inconscient. On venait juste de l’amener là. Son père essayait de le tapoter, disant: «Chéri», et l’homme avait environ 51 ans. Il disait: «Chéri, reste tranquille», mais il essayait de se lever de son lit; ses petits bras maigres agrippés aux gros bras de son père. Le garçon avait tellement de cancer que tout son corps ne consistait plus qu’en un gros cancer. Tous les organes de ce corps avaient le cancer, et même sa circulation sanguine était cancéreuse. Tout était atteint. Et il était là, essayant de se lever.

Je le pris par la main, et dis: «Woodrow, Woodrow, c’est frère Branham».

Son père disait: «Tu ne te souviens pas, c’est frère Bill, Woodrow; c’est frère Bill».

Il disait seulement: «Huh, Huh, Huh», comme ça.

Et son père, me regardant, dit: «Vous arrivez un peu tard. Bill».

Je répondis: «Ce n’est jamais trop tard. Il est là». J’eus alors un combat. Les autres garçons, plusieurs autres garçons (des pécheurs) étaient là, debout — il y en avait de sa parenté. Je dis: «Vous voyez, jeunes gens, tenez-vous prêts, parce que vous en arriverez à ce point-là. Vous devrez en arriver là, nécessairement. Peut-être pas par le cancer. Vous y viendrez par quelque chose d’autre, peut-être, saignant à mort sur une grande route, ou autrement. Mais vous devrez forcément y arriver». Nous leur parlâmes. J’attendais de voir ce que le Saint-Esprit me dirait de faire. J’attendais.

La première chose qui arriva, fut que je sentis ce petit signe-là. «Etends tes mains sur lui». Je m’approchai donc et dis: «Vous tous, inclinez vos têtes». Ils inclinèrent tous la tête (deux ou trois jeunes gens étaient là). Je mis ma main sur lui. Je dis: «Seigneur Dieu, fais que cet homme soit conscient de ce qu’il va faire, car il doit rencontrer cette chose. Il va mourir. Satan l’a blessé à mort, et il s’en va. Il s’est enivré lui-même jusqu’à la mort. Il est là, dans cet état. Je t’en prie, aie pitié de lui». Et quand j’eus prié pour lui — le lendemain matin, il était assis, parlant à son papa.

Il n’y a pas si longtemps, ils m’appelèrent là-bas à l’hôpital pour Busty Rodgers. J’y suis allé le lendemain du jour où je prêchai à Middletown, où ce petit Georgie Carter fut guéri — vous vous souvenez tous de cela. Il y avait là frère Smith, un prédicateur méthodiste, qui disait: «S’il y a ici quelqu’un qui ait été baptisé au Nom de Jésus-Christ, qu’il sorte de ma tente!». Et comme cela, je tenais une réunion à Tottensford. On me blâmait pour tout ce que l’on pouvait imaginer. Je n’ai jamais dit un mot. J’ai simplement continué: j’avais reçu un ordre. Le Seigneur me montra une vision, où il y avait un agneau attaché quelque part dans le désert. Vous vous rappelez tous de cette vision? Je suppose que vous vous en souvenez.

Très bien. Alors, je descendis dans le désert pour aller chasser. J’allai à Tottensford. Frère Wright ici présent savait que nous y allions, mais il ne savait que faire. J’achetai une petite caisse à savon pour 50 ct. Puis je sortis et me tins debout là, prêchant sur l’escalier. Il me dit qu’il s’en allait au sommet de la colline pour faire quelque chose. J’allai avec lui. Il y avait là une vieille église baptiste, de grande dimension. Elle était vide. Le Seigneur me dit: «Arrête-toi».

Je dis: «Laisse-moi sortir juste ici, frère Wright», et il stoppa. Il continua, puis revint. J’allai là-bas, mais ne pus ouvrir la porte. Je dis: «Seigneur, si tu es avec moi, et si tu veux que j’entre dans cette église, ouvre-moi la porte».

Je m’assis là et réfléchis. J’entendis quelqu’un venir, s’approcher, et me dire: «Comment allez-vous?». Il me dit: «Désirez-vous entrer dans cette église?».

Je dis: «Oui, Monsieur».

Il me dit alors: «J’ai ici la clé». Et nous avons commencé à tenir des réunions. La première semaine, presque personne ne vint. Le premier soir, j’eus un rassemblement — Frère Wright et sa famille. Et ensuite, à la fin de la semaine, ils arrivaient à peine à se tenir debout dans la cour. Mais cet agneau n’était toujours pas apparu. Frère Hall fut sauvé pendant cette période — il est pasteur, maintenant, là-bas. Je ne pouvais trouver où était cet agneau. Après un certain temps, en dehors de l’Eglise de Christ, là-bas, au pied de la colline, il y avait cette petite fille de neuf ans et huit mois, qui était couchée là, et elle ne pouvait se mouvoir — elle était simplement là. Vous connaissez tous l’histoire.

Eh oui, ce certain après-midi alors que Busty Rodgers se tenait là (un ancien combattant, grand et fort), je sortis. Et il y avait là la congrégation du pasteur Smith, prête à rire de moi et à plaisanter à mon sujet, à cause du baptême au Nom de Jésus. Je marchais donc dans ces eaux boueuses de Tottensford, où il y a un ruisseau, où l’eau en mugissant faisait autant de bruit qu’elle le pouvait. Un couple de diacres était sortis avec moi. Je dis: «Je me tiens ici cet après-midi, représentant les Saintes Ecritures de Dieu». Je dis: «Je lis dans la Bible ici, où Pierre a dit: Repentez-vous, et que chacun soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour la rémission de ses péchés». Puis, je me retournai, et tendis le livre à l’un des diacres, et me détachant du groupe, je dis: «Quiconque se repent de ses péchés est un candidat qui peut venir». J’avançai vers l’eau, et dis: «II me semble que des anges sont assis sur chaque branche». Alors, j’entrai dans l’eau.

Alors, pendant que je baptisais ces deux ou trois personnes, tous ceux de cette congrégation — les femmes avec leurs fines robes de soie — entrèrent dans l’eau, criant aussi fort qu’elles le pouvaient. Je baptisai toute cette assemblée dans le Nom de Jésus-Christ. Vous connaissez cela. J’en ai la photographie.

Voilà! Vous voyez? Qu’est-ce que c’était? “Ajoutant à votre vertu”, comprenez-vous? Laissez-les tranquilles — Dieu sait comment agir. Dieu sait comment faire pour que ces choses arrivent. Laissez-les dire ce qu’ils veulent. Ca ne fait rien. Continuez seulement.

Busty Rodgers, debout là, quand il vit cela, dit: «Eh bien, je crois de tout mon coeur» et, entrant dans l’eau, il vint avec ses beaux habits et fut baptisé au Nom de Jésus-Christ.

Il y a trois ou quatre ans, ils m’appelèrent à l’hôpital de New Albany. Il était là, mourant d’un cancer, complètement rongé par lui. Les docteurs ne lui donnaient à vivre que jusqu’au lendemain matin. On m’avait dit: «Il est en train de mourir, viens immédiatement».

J’entrai dans la chambre: je me tenais debout là, priant. Il me dit: «Billy il y a un arc-en-ciel allant de cet angle jusque là-bas».

Je me retournai pour voir, et dis: «Busty, c’est une alliance; tu ne vas pas mourir; c’est l’alliance du sang qui te sauve». Je posai mes mains sur lui, et dis: «Seigneur Dieu, cette vision là-bas prouve que Tu es ici; Ton alliance, c’est: par Ses meurtrissures vous êtes guéris». J’étendis mes mains sur lui, et alors, il fut guéri. On le renvoya à la maison.

Il y a quatre ou cinq ans — environ quatre ans — il pêchait le long de la rivière, comme toujours. Lorsque le cancer avait attaqué son oesophage, près de l’estomac, il y avait formé un gros noeud dur. Les médecins, vétérans de l’hôpital lui dirent qu’il fallait faire un traitement au cobalt pour détendre cela — afin qu’il puisse descendre davantage de nourriture à la fois (il n’arrivait pas à manger beaucoup, car il mangeait si lentement). Il était à l’hôpital pour suivre ce traitement. Mais je ne savais pas qu’il y fût.

Pendant qu’ils l’opéraient, cela le jeta dans des convulsions et il eut une attaque. Son côté était paralysé; la seule chose qu’il pouvait faire, c’était seulement de crier un peu. Il prit un crayon et essaya d’écrire, tremblant comme ça, avec sa bonne main; son côté gauche avait eu l’attaque. Il écrivit: «Jésus me sauva mille neuf cent et quelque…» mais il ne put finir d’écrire.

Ainsi, maintenant, sa femme me dit: «Frère Branham, je ne sais pas ce qu’il voulait dire, avec ça».

Je dis: «Mme Rodgers, ce que cela signifie, c’est que c’était en mille neuf cent et quelque qu’il fut sauvé, et baptisé au Nom de Jésus, là-bas. C’est cela, le fin mot de l’histoire: Il n’a pas peur de mourir». Je dis: «Seigneur Dieu, épargne sa vie; je Te prie, au Nom de Jésus, d’épargner sa vie». J’étendis mes mains sur lui; l’attaque le quitta, les convulsions cessèrent, et il se leva de son lit, et maintenant, il est debout, donnant son témoignage.

Ajoutez à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel, l’amour, le Saint-Esprit, et Christ viendra. Parce que le Saint-Esprit, qui Lui est subordonné, c’est l’Esprit de Jésus-Christ dans Son Eglise pour manifester ces vertus.

Oh, là, là, il est midi et quart. «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’a aimé le premier… (Il s’abaissa ici avant que vous ne soyez quelque chose) et acquit (que fit-Il?) mon salut sur l’arbre du Calvaire». (Comment sais-je cela? — parce qu’ll m’aima le premier) Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’a aimé le premier… (c’est cela, la cause) et acquit mon salut sur l’arbre du Calvaire.

Je prends l’engagement envers Lui, ce matin, de tout mon coeur, avec Son aide et par Sa grâce, de Le prier et de Le rechercher chaque jour, sans cesse, jusqu’à ce que je sente toutes ces choses qu’Il requiert remplir mon vieux corps — jusqu’à ce que je puisse être une manifestation du Christ Vivant, car Il est devenu péché pour moi, afin que je devienne en Lui Justice de Dieu. Il prit ma place. Seigneur, que je prenne la Sienne, maintenant, car c’est pour cela qu’Il est mort.

Combien veulent prendre ce même engagement, par la grâce de Dieu. Avec nos têtes inclinées, et nos mains levées, chantons:

Je l’aime… (Je m’engage, Seigneur. Cette Eglise s’engage — la pleine stature de Jésus-Christ) parce qu’Il m’a aimé le premier, et acquit mon salut sur la Croix du Calvaire.