“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” (Hébreux 13.8).

Lettre circulaire N° 57— Printemps 2005

 


 

LE CRI DE REVEIL DE MINUIT

    De tout cœur je vous salue, vous tous mes bien-aimés frères et sœurs dans le précieux Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, par cette question brûlante d’Esaïe 21.11:

    “Sentinelle, à quoi en est la nuit? Sentinelle, à quoi en est la nuit?”.

    Les véritables serviteurs de Dieu sont établis comme sentinelles sur le peuple de Dieu (Ez. 3.17). Conformément à Matthieu, chapitre 25, le cri de réveil de minuit est particulièrement déterminant. Tout d'abord, toutes les vierges s'étaient endormies, cependant: “… au milieu de la nuit il se fit un cri: Voici l'époux; sortez à sa rencontre”. La nuit est fort avancée, et le grand jour s'est approché (Rom. 13.12). Le temps du soir, dans lequel la Lumière est apparue, se trouve derrière nous, l'heure de minuit, elle, est là. Chaque prédication, chaque lettre circulaire, doit être comprise, acceptée et vécue comme étant un cri de réveil. Le dernier Message doit être entendu comme une puissante sonnerie de trompettes, et son son doit être clair et compréhensible (1 Cor. 14.8). Après avoir entendu le cri appelant au réveil, il ne doit être permis à personne de se tourner de l'autre côté pour continuer à dormir. Tous doivent nettoyer leur lampe, afin que la clarté reçue puisse briller comme lumière. Les vierges sages remplissent leur vase d'huile, afin de suffire à faire brûler la flamme jusqu'au retour de l'Epoux.

    Nous venons juste de laisser l'année ancienne derrière nous et déjà toute une bonne partie de la nouvelle année s'est avancée. Dans le Royaume de Dieu il y a beaucoup de bonnes choses à relater. Nous n'avions encore jamais entendu autant de témoignages concernant l'action surnaturelle de Dieu. La publication fidèle de la Parole en a aidés beaucoup à trouver l'équilibre dans la connaissance de la Vérité et de la doctrine biblique. L'obéissance de la foi, produite par l'Esprit de Dieu, devient visible partout de plus en plus clairement.

    Le dernier Message sort en toute vérité pour être porté jusqu'aux bouts de la terre, et ceux qui croient comme dit l'Ecriture attendent l'action puissante de Dieu, le plein rétablissement et leur achèvement pour le jour de Jésus-Christ (Phil. 1.10-11).

    C'est d'une manière tout à fait sobre que nous considérons du point de vue biblique les événements de ces derniers temps si sérieux:

    Dans cette lettre circulaire nous nous occuperons de trois évènements actuels:

1. De ce qui est arrivé le 26 décembre 2004, lorsque dans le sud-est de l'Asie un tremblement de terre sous-marin provoqua une vague causant une dévastation encore jamais arrivée entraînant dans la mort des centaines de milliers de personnes.

2. Du 60ème anniversaire de la libération des Juifs survivants du camp d’Auschwitz, que l’on célébra le 27 janvier 2005 en Israël, en Allemagne et à Auschwitz même, par une minute de silence et un grand respect.

3. Nous ferons également mention du livre du pape Jean Paul II intitulé «Souvenir et identité — Conversation entre les millénaires» dont la parution a eu lieu le 23 février 2005.

Premier point:

    Dans Matthieu 24, Marc 13 et Luc 21, nous trouvons les prédictions de tous les événements et catastrophes naturels qui auront lieu avant le retour de Jésus-Christ.

    Ce qui est arrivé le 26 décembre 2004, lorsque les vagues de la mer sont arrivées à une vitesse atteignant 800 kilomètres l'heure, nous rappelle la parole de Luc 21.25: “… et sur la terre une angoisse des nations en perplexité devant le grand bruit de la mer et des flots…”. L'extraordinaire dévastation du tsunami a produit pour un nombre incalculable de personnes d'immenses douleurs. Parmi les victimes il n'y avait pas seulement les indigènes des pays directement touchés, mais encore des touristes venus du monde entier.

    La chose extraordinaire est que les animaux ont été avertis d'une manière merveilleuse et se sont enfuis à l'intérieur des terres avant que n'arrive la vague dévastatrice, de telle sorte qu'aucun singe, lapin, ou autre animal ne fut retrouvé mort. Du temps de Noé les animaux entrèrent par couple dans l'arche (Gen. chap. 7) pour ne pas être emportés par les flots qui s'approchaient. Comme il est écrit dans Matthieu 24.39, les hommes ne connurent rien jusqu'à ce que le déluge ne les surprenne. En secouant la tête avec mépris ils passèrent à côté du message du prophète, et ils n'écoutèrent pas l'avertissement. Ils ne crurent pas que Dieu aurait réalisé ce que Lui-même avait fait connaître par Noé, et ils périrent finalement dans les flots. De nos jours, sur beaucoup de journaux on a pu lire ces en-têtes posant cette question: «Où était Dieu?». Dieu se trouve toujours dans la voix de mise en garde de Sa Parole.

    Dans les derniers temps nous entendons de plus en plus parler de catastrophes, de guerres et de troubles de toutes sortes. Tous les pays et continents en sont touchés de plus en plus souvent et de plus en plus violemment. Ce qui est arrivé en décembre 2004 ne pourra pas être oublié par cette génération et nous oblige tous à réfléchir.

    Les effets du tremblement de terre ont déclenché un choc dans l'ensemble de l'humanité, sans égard à la race et à la religion. En plus nous entendons parler chaque jour de morts à cause des attaques terroristes en Irak, mais aussi et tout particulièrement en Israël. Tous remarquent maintenant que la paix a été enlevée de la terre. Seule la perplexité règne parmi les peuples dans la terrible attente des événements qui doivent encore venir sur la terre. Le 11 septembre 2001 est aussi entré dans l'histoire. Depuis le 26 décembre 2004 l'angoisse est devenue encore plus grande. Même un système d'alarme mondial donnant à l'avance l'alerte, ne peut pas retenir ce qui doit arriver. Le temps de la fin est là; la venue du Seigneur est proche. Partout s'accomplissent les prophéties bibliques.

    Le Tout-Puissant donne les avertissements à l'ensemble de l'humanité d'une manière très compréhensible. Les signes des temps indiquent la fin du temps de la grâce. Notre Seigneur Lui même a aussi dit dans Luc, chapitre 21, que nous devons veiller et prier en tout temps afin de recevoir la force d'échapper à tout ce qui doit arriver sur la surface de la terre (Luc 21.34-36). Beaucoup voient les signes des temps, mais seuls les croyants bibliques les prennent au sérieux et peuvent les classer conformément au développement des temps de la fin. C'est pour eux que s'accomplit cette déclaration de notre Seigneur: “De même aussi vous, quand vous verrez arriver ces choses, sachez que le royaume de Dieu est proche” (Luc 21.31).

    D'autre part, ce qui s'accomplit aussi maintenant est ce que le Seigneur disait en ce temps-là: “… que de fois j'ai voulu rassembler tes enfants… et vous ne l'avez pas voulu!” (Matth. 23.37). Tous les rassemblements charismatiques, toutes les fonctions religieuses, se font en vain si le Message divin pour ce temps n'est pas communiqué à ceux qui écoutent. Même l'adoration est vaine là où sont enseignées des doctrines qui sont des commandements d'hommes (Marc 7.7). Le Seigneur voudrait rassembler les Siens autour de Lui et parler avec eux, afin que par cela ils puissent prendre part à la dernière visitation en grâce et se laisser préparer pour le glorieux jour de Son retour. C'est seulement après cela que les jugements apocalyptiques de la colère de Dieu, tels qu'ils nous sont décrits dans les sept trompettes et les sept coupes de l'Apocalypse, fondront sur l'humanité. Ce qui est arrivé maintenant, en comparaison de ce qui arrivera alors, est minime, mais cela doit servir à attirer notre attention vers les promesses que Dieu a données à l'Eglise pour les derniers temps avant Son retour, et qui maintenant arrivent à leur accomplissement. Lorsque le grand tremblement de terre en Californie annoncé à l'avance arrivera, toute l'étendue le long de la fissure de St. Andreas se détachera et s'enfoncera dans la mer, et cela pourrait déjà être trop tard pour toujours. Les vagues qui s'élèveront alors surpasseront bien tout ce qui est déjà arrivé jusque là.

Second point:

    Avec la libération des 7650 Juifs rescapés du camp de concentration d'Auschwitz/Oswiecim, la fin du plus horrible Holocauste de l'histoire de l'humanité est arrivée. Le mot «holocauste» a été repris par les Romains des Grecs, puis par tous les autres. Premièrement, en grec il s'agit d'une parole composée de deux mots: «holos» = «complet» et «cautos» = «brûlé». C'est de là que vient le mot «holocauste», c'est-à-dire «complètement brûlé» — c'est un anéantissement total jusqu'à devenir de la cendre, et ce mot a été employé seulement en relation avec la persécution des Juifs.

    Ce sont des unités de l'armée rouge bolchevique athée qui, le 27 janvier 1945, libérèrent les Juifs survivants des ignobles nazis “chrétiens”. Ces derniers avaient même leur chapelle dans le camp de concentration où ils fréquentaient la messe et se confessaient. Et entre-temps ils assassinaient des millions d'êtres innocents et sans défense! Comment de telles choses peuvent-elles aller ensemble? Afin d'apprendre quand et comment la discrimination, la persécution des Juifs a commencé, comment elle a pris naissance dans l'époque chrétienne, nous devons remonter très loin en arrière dans le passé. Dans plus de cinquante mille publications, beaucoup d'auteurs se sont occupés de l'histoire des persécutions des Juifs et de l'Holocauste. Parmi ces auteurs on doit nommer Edmond Paris, Daniel Goldhagen et Dr Karlheinz Deschner, qui a fait des recherches approfondies et a écrit des textes véritablement clairs. Il désigne par leur nom les pères de l'Eglise du deuxième et du troisième siècle qui ont semé la haine contre les Juifs, et il rapporte leurs déclarations dans lesquelles les Juifs sont accusés par eux d'être les meurtriers de Dieu et de Christ; ils les maudissent et les déclarent rejetés de Dieu — au point de dire: «Celui qui tue un Juif, expie la mort de Christ».

    Après qu'en 311 la terrible persécution des Chrétiens sous Dioclétien ait pris fin, commença après cela déjà, sous l'empereur Constantin, la discrimination et la persécution des Juifs. En cette époque l'Eglise chrétienne dans l'Empire Romain se constitua en une organisation bien établie.

    En 321, par un décret il fut interdit aux Juifs d'observer le sabbat, alors que le dimanche leur fut imposé; les synagogues furent transformées en étables et, plus tard, elles furent transformées en «maisons de Dieu chrétiennes». Celui qui lit l'histoire des sept croisades constatera d'où vient la persécution des Juifs, et qui en fin de compte porte la responsabilité d'avoir versé le sang de millions de martyrs juifs.

    Uniquement dans les années 1095 à 1293 les croisés ont assassiné 22 millions d'êtres humains. Tout ce qui se présentait sur leur chemin était anéanti avec cette solennelle déclaration: «Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit», en élevant bien haut le crucifix. Des 40000 Musulmans et Juifs qui habitaient à Jérusalem, en juillet 1099 n'en restait pas une centaine en vie. Le pape Urbain II avait solennellement déclaré: «Deus lo vult!» — «Dieu le veut!». Celui qui suit le développement ultérieur de l'histoire de l'Eglise arrive ensuite à l'Inquisition espagnole avec sa persécution des Juifs, ainsi que la persécution des Huguenots et de tous ceux qui ne se sont pas soumis aux dogmes de l'Eglise catholique romaine. Partout où l'Eglise de Rome pouvait exercer le pouvoir temporel, il y eut les chambres de torture, les bûchers, les ghettos. Les pays européens sont gorgés du sang que cette Eglise a versé. On peut même lire quand ils furent déclarés «purifiés des Juifs».

    Qui donc voulait «la solution finale de la question juive»? Certainement pas Dieu! Ce n'est pas Dieu, mais bien le pape Urbain II, qui en 1095 au Concile de Clermont-Ferrand, en France, a appelé à la première croisade. Qui donc voulait ce qui s'est passé de 1933 jusqu'à 1945? Certainement pas Dieu! Qui donc a organisé dans le «Saint Empire Allemand de la Nation Allemande» ce qui s'est fait le 9 novembre 1938 dans ce qu'on a appelé «la Nuit de cristal», durant laquelle 1406 synagogues, maisons et magasins juifs ont été détruits? Tout cela n'était-il pas la continuation et le point culminant terrible de ce qui s'était déjà fait contre les Juifs pendant tout le cours de l'histoire de l'Eglise? Plusieurs auteurs ont fait voir que c'est Joseph Goebbels, le très doué jésuite et ministre de la propagande du Troisième Reich, qui a entraîné les masses dans ce chemin. Dans le «Saint Empire romain germanique» (962-1806), pendant que régnait uniquement l'Eglise catholique, se commirent des atrocités inimaginables. D'autres auteurs pensent que la chose s'est répétée dans le Troisième Reich avec la nation allemande.

    Le fait que «la solution finale de la question juive» ait eu lieu uniquement sur le territoire polonais, dans les six camps d'extermination de Chelmno, Treblinka, Sobibor, Majdanek, Belzec, Oswiecim/Auschwitz, doit nous faire réfléchir. Dans l'ensemble il y avait des centaines de camps de concentration, cependant «la solution finale» devait être faite là où l'on n'avait pas à craindre la résistance de la part de la population profondément catholique. Du 1er septembre 1939, le jour de l'entrée des troupes allemandes en Pologne, occupée en 27 jours, jusqu'en juin 1941, toutes les préparations nécessaires aux six camps de la mort furent faites. Afin que cette action puisse être accomplie sans être perturbée, comme le supposent les connaisseurs, l'armée allemande attaqua la Russie le 22 juin 1941. Toutefois la question suivante pourrait être posée aux Alliés: Pourquoi la population civile des villes allemandes a-t-elle été bombardée, et non les voies ferrées qui conduisaient aux camps d'extermination — qui pourtant leur étaient connues? Nous ne pouvons pas, à cet endroit, nous approcher davantage de ce thème, ni aller plus loin. Des choses terribles se sont passées: le Judaïsme européen a été déraciné avec l'aide des gouvernements et du clergé des pays occupés qui collaboraient avec le régime nazi. Le 3 décembre 1962 j'ai demandé à frère Branham si à cause de cela une malédiction reposait sur l'Allemagne. Sa réponse fut celle-ci: «Non, aucune malédiction ne repose sur le peuple allemand. Dieu ne jugera que les coupables».

    Le 27 janvier 2005, journée commémorative du 60ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, les six millions de Juifs et autres victimes qui, de la manière la plus cruelle, furent avilis, tourmentés, gazés, mis à mort et brûlés ont été rappelés avec grande douleur. Moi-même je suis allé il y a quelques années à Auschwitz, et je n'oublierai jamais ma vie durant ce que j'ai vu là-bas. Celui qui veut se faire une idée complète de ce qui est arrivé pendant le Troisième Reich, devrait entreprendre une visite au musée du souvenir de l'Holocauste de Yad Vashem à Jérusalem. Au cours de cette visite au travers de ce monument commémoratif, on reçoit des informations complètes, la description des lieux avec le nombre des victimes de toute l'Europe. Du point de vue biblique, ce sont les âmes des Juifs qui ont été égorgés qui se trouvent sous l'autel et qui réclament la vengeance, comme cela est relaté dans le cinquième Sceau d'Apocalypse 6.9-11.

Troisième point:

    De hauts dignitaires de l'Eglise catholique, surtout le pape Jean Paul II dans son livre qui vient de paraître, ont comparé l'avortement avec l'Holocauste. Non seulement les organisations juives s'en sont indignées, mais bien toutes les personnes qui réfléchissent.

    Partout la question est posée ouvertement: Qu'est-ce que l'interruption de grossesse d'une femme dans un cas de détresse entreprise pendant les trois premiers mois de celle-ci, ce qui est estimé légitime par la loi et non punissable, a-t-elle de commun avec l'avilissement cruel et inique, les tourments et la crémation de millions de Juifs? Ce n'est pas que nous voulons minimiser l'avortement, mais quand il s'agit de femmes et de jeunes filles qui ont été violées, comme par exemple c'est arrivé des millions de fois lors de l'avancement des troupes soviétiques en 1945, il va de soi que c'est à elles de décider de ce qu'elles veulent faire. Plusieurs demandent même: «Peut-on parler d'un massacre de ‹vies pas encore nées› comme on en discute depuis des années dans le clergé et les organisations laïques?». On demande aussi, comment est-il possible de parler de «mise à mort d'une vie pas encore née» et de mettre au pilori des millions de femmes en les accusant d'«infanticide» et encore comparer ceci avec les millions de Juifs qui ont perdu la vie dans l'Holocauste? D'autres s'opposent directement à cette comparaison et se posent la question: «Y-a-t-il une vie naissante à venir?» ou: «Y-a-t-il un corps à venir en formation?». On discute vivement à ce sujet. C'est un thème très difficile. La question principale est celle-ci: Que veut-on justifier par une telle “morale”? Veut-on par cela asservir les gens et les condamner à avoir une mauvaise conscience?

    Que disent les Saintes Ecritures à ce sujet? Selon Genèse 1.26-28, Dieu créa Adam à Son image. Puis Il forma son corps naturel de la poussière du sol et souffla l'esprit de vie dans ses narines, et c'est ainsi qu'Adam devint une âme vivante (Gen. 2.7). Depuis qu'il y a fécondation dans le giron de la mère, et jusqu'à ce qu'il soit complet, l'enfant vient conformément à l'ordre divin de création: — “Soyez féconds et multipliez…”. Il est aussi prétendu qu'avec la naissance et le premier souffle commence pour le nouveau-né la vie de l'âme consciente en tant que personne. Un argument est aussi avancé, disant que chaque être entre dans sa vie personnelle sur la terre avec son premier souffle et qu'elle se termine avec le dernier souffle de vie. Lors de l'ensevelissement, seul le corps est porté en terre, l'être intérieur (l'âme) qui vivait en lui l'a déjà quitté et se trouve dans l'au-delà. Moi-même, ainsi que vous tous, qui n'avez jamais été confrontés à ce problème, nous pouvons remercier Dieu pour cela. Que tous ceux qui étaient tourmentés par ces choses soient aidés par cet exposé et amenés à la paix de leur âme. Quiconque n'est pas concerné n'a pas le droit de se mêler à la conversation des autres, ni en tant qu'institution, ni en tant qu'individu. La manière de faire des pharisiens est malheureusement encore aujourd'hui assez répandue, mais elle n'est en aide à personne. De plus, le pardon est pour tous ceux qui viennent au Seigneur, et cela aussi longtemps que dure le temps de la grâce.

    Ce qui donne beaucoup à réfléchir, c'est qu'un tel livre ait été publié en un temps où par exemple, aux Etats-Unis, le dédommagement demandé par les personnes lésées approche la limite d'un million de dollars, pour plus de 11000 cas d'abus d'enfants, commis par 4000 prêtres de l'Eglise catholique. Des procès sont en cours contre des prêtres qui se sont rendus coupables dans les divers diocèses. Comment l'opinion publique pourrait-elle digérer ces choses? Ne serait-ce pas une manœuvre de diversion de comparer l'avortement à l'Holocauste afin d'épargner la pratique contre nature de la pédophilie et de l'homosexualité qui contribuent à ce qu'aucun citoyen de la terre ne vienne au monde? Il ne doit arriver d'aucune façon qu'une erreur quelconque, cachée sous un manteau religieux, ne trouve l'assentiment au milieu des croyants. Il est étrange cependant que la Bible ne soit pas du tout citée.

    Il devrait être permis de faire mention de 1 Timothée 4.1-3, où le célibat, l'interdiction du mariage, est caractérisé comme étant une doctrine de démons, parce qu'elle est contre l'ordre de la création que Satan lui-même met sens dessus dessous. Cette doctrine a été introduite par l'Eglise en 1079 pour son clergé. Celui qui annule les règles naturelles comme le Créateur Lui même les a établies, celui-là aboutit automatiquement à une existence agissant d'une manière déréglée, contre nature et contre l'ordre de la création. Il en était déjà comme cela dans les jours de Sodome et de Gomorrhe — Paul traite de ce thème dans Romains 1.18-32 — et cela a été également annoncé pour les temps de la fin dans Luc 17.22-37.

    Justement le Pape polonais, né dans le village de Wadowice, près de la ville de Cracovie, et qui en tant que jeune prêtre vivait à un jet de pierre du camp de la mort de Auschwitz/Oswiecim, a certainement su quelque chose de ce qui était en train de se passer. Dans son livre, les nazis et le Communisme sont mis au pilori et il a formulé bien d'autres objections, cependant il ne dit même pas un mot sur le comportement et le silence du “pape de la guerre” Pie XII, et on ne trouve rien sur l'Eglise catholique, pas plus que sur sa responsabilité dans l'Holocauste. Quelle valeur avait donc le grand «Mea Culpa», c'est-à-dire la reconnaissance de sa faute? La demande de pardon pour la persécution des Juifs par les Chrétiens lors du «Jubilé 2000» était-elle seulement une confession des lèvres? Au cours des siècles, l'Eglise de Rome, comme contestent certains auteurs attentifs, n'a eu aucun regard ni respect pour les vies nées, pour ceux qui existaient, et cela des millions de fois. Elle s'est présentée comme la seule qui sauve, mais elle n'a pas respecté les droits de l'homme, elle n'a permis ni la liberté du culte, ni la liberté d'opinion, de pensée; pour elle, la dignité humaine n'existait pas. Et maintenant on parle de «protection et de dignité de la vie pas encore née»! N'est-ce pas un paradoxe? Ou bien, un processus de réflexion a-t-il cependant eu lieu?

 

ISRAËL ET SON CHEMIN DOULOUREUX

    Le chemin douloureux d'Israël n'est pas tout à fait à sa fin. La communauté des peuples, d'une part, se réclame de Dieu, et d'autre part, est contre le peuple de l'Alliance de Dieu. C'est aussi là un paradoxe. Quiconque aime Dieu ne peut haïr le peuple de Dieu. L'aveuglement par l'incrédulité et l'égarement religieux provoqués par les religions elles-mêmes crie jusqu'au ciel.

    Le comité central du Conseil Oecuménique des Eglises, lors de ses assises du 15 au 22 février 2005 à Genève, a invité ses membres à “retirer leurs investissements dans les firmes qui profitent de l'occupation israélienne des territoires palestiniens”. Dans le COE sont représentées 342 Eglises. A l'initiative de l'Eglise presbytérienne des USA, toutes les firmes internationales doivent prendre part à un boycott contre Israël, et cela jusqu'à ce qu'Israël soit en activité à l'intérieur des lignes d'armistice de 1949. En rapport avec cela, on nous renvoie très pieusement à Luc 19.42 où il est dit: “Si tu eusses connu, toi aussi, au moins en cette tienne journée, les choses qui appartiennent à ta paix! mais maintenant elles sont cachées devant tes yeux”. Il y a véritablement des conducteurs d'aveugles arrogants, qui sont eux-mêmes spirituellement aveugles sans avoir conscience de cela. Qui donc d'entre eux a reconnu ce qui sert à leur propre paix? Naturellement que dans les religions comme dans la politique, il en va plus que jamais en ce temps de la fin de la paix et de la sécurité. Nulle part on ne mentionne qu'Israël a déjà sacrifié beaucoup de terre contre une paix apparente. Cependant le processus de paix doit poursuivre sa marche difficile jusqu'à que soit accompli la Parole et que l'on dise: «Paix et sûreté» — “alors, une subite destruction viendra sur eux” (1 Thes. 5 1-3).

    Nous vivons vraiment dans un temps tout particulier et nous nous trouvons à un tournant des temps. J'ai courtement esquissé ces trois points pour donner l'orientation et l'impulsion à vos pensées. Ma maxime est: «Celui qui est droit dans son cœur comprend toutes choses correctement». Nous soupirons à ce que Dieu Lui-même achève Son œuvre de grâce avec l'Eglise sortie des nations et qu'ensuite, conformément à Son conseil saint et élevé, Il se tourne entièrement vers les Juifs. Le retour des Israélites d'entre tous les peuples de la terre dans la terre de leurs pères est la réalisation visible et vécue des prophéties bibliques (Es. 14.1; Jér. 31.1-10; Ez. chap. 36-39 et autres). C'est le signe caractéristique principal et le plus grand qui prouve que nous vivons maintenant dans les temps de la fin. Les prophéties de la Bible, prononcées à l'avance, nous donnent une orientation incluant toutes choses et deviennent pour nous une réalité vécue. Au Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, au Dieu d'Israël, qui est devenu notre Père par Jésus-Christ et nous a adoptés comme fils et filles par Son Fils seul engendré, selon le bon plaisir de Sa volonté, à Lui, le seul Dieu, soit l'honneur par Jésus-Christ notre Seigneur, maintenant et dans toute l'Eternité! Amen.

Agissant de la part de Dieu:

E.Frank

 


 

EDITORIAL

LA GRACE ET LA VERITE

“Car, de sa plénitude, nous tous nous avons reçu, et grâce sur grâce. Car la loi a été donnée par Moïse; la grâce et la vérité vinrent par Jésus-Christ” (Jean 1.16-17).

    Notre Créateur et Père céleste est vraiment merveilleux et sage en tout ce qu'Il fait avec Ses élus. Nous-mêmes sommes reconnaissants pour le privilège d'être de ceux qui sont encore présents dans un corps de chair sur cette terre, en ce temps du rétablissement de toutes choses, en ce temps où nous pouvons voir se réaliser l'œuvre extraordinaire que l'Eternel, le Dieu de la Bible, accomplit selon Ses promesses de restauration. Nous avons même une part, un rôle à jouer dans l'achèvement de Ses desseins, car c'est le temps du soir, le temps de la moisson. Le temps dont notre Seigneur dit, dans Matthieu 9.37-38: “La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvrier: suppliez-donc le Seigneur de la moisson, en sorte qu'il pousse des ouvriers dans sa moisson. Nous tous, n'oublions pas non plus que c'est un privilège de participer à la moisson pour le Royaume des Cieux. Comme le dit Jésus à Ses disciples: “L'un sème, et un autre moissonne. Moi, je vous ai envoyé moissonner ce à quoi vous n'avez pas travaillé; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail” (Jean 4.36-38).

    Notre Seigneur Jésus est véritablement le Même aujourd'hui et éternellement et dans Esaïe 53.10, après que le prophète ait rendu témoignage qu'Il a donné Sa Vie pour le rachat des croyants, cette promesse merveilleuse est faite qu'Il verrait une postérité et prolongerait Ses jours. Nous pouvons comprendre que c'est au travers de cette postérité, formée de Ses disciples véritablement nés de Lui et plongés par le Saint-Esprit dans un seul Corps, qu'Il va prolonger SES JOURS, mais c'est bien entre Ses mains bénies que l'œuvre de l'Eternel allait prospérer. Cette parole de l'Ecriture s'est réalisée tout d'abord à Jérusalem, dans la première Eglise de Jésus-Christ, et en ces temps de restauration du Corps de Christ, en ce temps de la fin, c'est pourquoi nous devons nous attendre exactement aux mêmes manifestations. Car toutes ces choses s'accomplissent conformément à la parole de Zacharie 4.6-7 disant: “Ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l'Eternel des armées. Qui es-tu grande montagne, devant Zorobabel? Tu deviendras une plaine; et il fera sortir la pierre du faîte avec des acclamations: Grâce, grâce sur elle!.

    Selon la Parole de Dieu le Ciel doit recevoir le Seigneur Jésus jusqu'au temps du rétablissement de toutes choses (Actes 3.21), et ces choses qui doivent êtres rétablies, ce sont précisément celles que Moïse ne pouvait pas établir dans le cœur et la vie des croyants par le message de la loi qu'il avait apportées. D'ailleurs aucune religion sur la terre, aucun credo, aucun message, ne peut apporter ce que Jésus a établi dans la vie des croyants de la Nouvelle Alliance, c'est-à-dire: mettre en eux la grâce et la Vérité comme elles avaient été manifestées en Lui. C'est bien ce que Jésus a apporté aux hommes d'extraordinaire et de merveilleux lors de Sa première venue, et maintenant, par Sa présence toute particulière dans Son Epouse en ce temps de la fin, la grâce et la Vérité doivent de nouveau être manifestées dans le Corps de Jésus-Christ. Il a fait cette promesse merveilleuse dans Ephésiens 5.27: “Afin que lui se présentât l'assemblée à lui-même, glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu'elle fût sainte et irréprochable”. Nous pouvons comprendre que lors de ce rétablissement, c'est à nous qui serons encore vivants sur cette terre qu'est réservée une part importante dans cette réalisation des promesses de Dieu. C'est une chose aussi vraie en ce qui concerne le rétablissement du témoignage qui doit être rendu dans le monde d'aujourd'hui à Son Fils Jésus-Christ par Son Epouse. Les disciples de Jésus ayant reçu la puissance du Saint-Esprit survenu sur eux selon la promesse d'Actes 1.8, étaient appelés à être Ses témoins dans le monde entier. En rapport avec la venue de la fin il est écrit clairement que ce témoignage doit encore être porté. “Et cet évangile du royaume sera prêché dans la terre habitée toute entière, en témoignage à toutes les nations; et alors viendra la fin” (Matth. 24.14). Si la promesse de l'Ecriture, de la Parole éternelle de Dieu, annonçant la venue d'Elie, le prophète, avant le grand et terrible jour de l'Eternel qui vient accomplir le jugement de Dieu sur le monde entier, est déjà réalisée… Le Message que Dieu a apporté par ce prophète était de tourner le cœur des croyants vers la foi des pères apostoliques, laquelle était la foi en Jésus, la Parole faite chair, et si la grâce et la Vérité ont été manifestées sur cette terre en Jésus-Christ Lui-même, le Chef de ce Corps, à la fin des temps c'est dans le Corps même de Christ que la grâce et la Vérité sont appelées à être de nouveau manifestées sur la terre. La grâce et la Vérité marchent ensemble. Elles ont une même origine et agissent dans un même but, pour l'avancement de la gloire du Dieu de la Parole, car c'est ce Dieu là qui ne veut pas la mort de celui qui pèche, mais Il veut bien au contraire que l'homme arrive à la repentance (2 Pier. 3.9) afin qu'il vive devant Sa face et dans Sa communion (1 Jean 1.3). Le Dieu de la Bible, le seul Dieu vivant, n'est pas le Dieu des morts, c'est-à-dire qu'Il n'est pas un de ces dieux fabriqués par les credo religieux des hommes, mais Il est bien le Dieu de ceux qui sont nés de nouveau et ont reçu la Vie éternelle en Jésus-Christ. C'est pourquoi l'Eternel, le Dieu de la Bible, voudrait que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité, car il y a un seul Dieu et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes: Jésus-Christ homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous. “C'est là le témoignage rendu en son propre temps” (1 Tim. 2.4-7). Ainsi, Il exhorte tout homme par la bouche de Pierre dans Actes 3.19: Repentez-vous donc et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés”. Repentez-vous, signifie que vous devez abandonner totalement vos propres pensées pour ne laisser place qu'à la pensée de Dieu telle qu'Il nous l'a exprimée dans la Bible. Convertissez-vous, signifie que vous devez abandonner vos propres voies et connaître les voies de Dieu pour vous y engager et marcher d'un même pas avec Lui (Héb. 3.10). Alors, si vos péchés sont effacés, c'est qu'ils ont disparus de votre comportement, qu'ils ont été emportés dans la mort de Jésus sur la croix, et avec cela le monde est également crucifié pour le croyant, comme lui-même l'est aussi vis-à-vis du monde (Gal. 6.14). “En sorte que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et nous a donné le service de la réconciliation” (2 Cor. 5.17-18). Ce n'est pas de la théorie, mais la pure réalité qui se trouve en Jésus-Christ.

    Quelques-uns pensent et enseignent que puisque nous avons la grâce en Jésus-Christ, celui qui croit en Lui et invoque Son Nom peut continuer de vivre selon son bon plaisir et que malgré tous les péchés qu'il continue de pratiquer, ils lui sont pardonnés à cause de sa foi en Jésus, et qu'il n'est pas nécessaire de travailler à son propre salut (Phil. 2.12) pour être délivré de ces pratiques contraires à la Parole de Dieu. Ils appellent cela: «la grâce infinie». C'est bien là le produit des déductions que les hommes peuvent faire dans un esprit religieux, mais ceci n'est absolument pas la grâce et la Vérité de la révélation de Dieu en Jésus-Christ. La grâce et la Vérité vivent et agissent véritablement ensemble. Le péché d'Adam et d'Eve est d'avoir accepté une autre parole à la place de la Parole venue de leur Père, de leur Créateur. La Vérité de Dieu et le mensonge de l'adversaire pouvaient-ils habiter ensemble en eux? Pouvaient-ils en même temps avoir communion avec leur Créateur, à l'image Duquel ils avaient été créés, et avoir aussi communion avec l'étranger, le contradicteur des paroles de leur Créateur? D'une part leur Père céleste parlait de chose qu'Il connaissait et maîtrisait parfaitement, étant leur Auteur, alors que l'ennemi, le meurtrier dès le commencement, ne pouvait que détruire cette Parole sûre et certaine par une interprétation! En fait, ceux qui enseignent cette doctrine de «la grâce infinie» semblent ignorer la signification du mot “grâce”, qui est: le secours venu d'En-haut, (c'est-à-dire le secours divin). Et véritablement le secours est descendu d'En-haut lors de la naissance du Fils de Dieu, venu pour accomplir la volonté de Dieu selon Hébreux 10.5-19.

    La mort est une marche dans les ténèbres, en dehors de la communion avec Dieu, qui Lui est Lumière. Et comme nous l'avons lu dans la Bible, la volonté de Dieu est de sortir l'homme des ténèbres de l'incrédulité et de la mort, de la séparation d'avec l'Auteur de la vie. Qui donc allait pouvoir le faire? Cela était annoncé, et ce secours venu d'En-haut était la réalisation des paroles d'Esaïe 9.2 et 6: “… le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière; ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre de la mort… la lumière a resplendi sur eux… Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et le gouvernement sera sur son épaule. Seul ce Fils promis pouvait accomplir la volonté du Père céleste et ouvrir un chemin nouveau permettant aux enfants perdus de revenir dans la communion avec Celui qui les avait créés à Son image. Que notre Dieu et Père soit sans cesse loué et remercié pour ce secours divin apporté par le don de Son Fils bien-aimé. Amen!

    Il est vrai que Moïse avait apporté aux hommes la Parole véritablement sortie de la bouche de Dieu: les dix commandements gravés dans les tables de pierre par le doigt même de l'Eternel. Toutefois cette sainte et précieuse Parole, venue de Dieu et exprimant parfaitement ce qui était juste et bon pour Ses enfants créés à Son image, était gravée à l'extérieur du cœur de l'homme et celui-ci, déchu de la communion avec son Père céleste, n'avait pas la force spirituelle de mettre en pratique cette loi, sans la mélanger avec les paroles inspirées par l'adversaire de Dieu et des croyants. Le poison du serpent, l'incrédulité à l'égard de ce que Dieu lui disait, avait pris possession de tout son être. Et c'est aujourd'hui encore toujours le même esprit anti-Christ (= anti Parole) qui travaille à rassembler toutes les nations contre le Dieu de la Bible en leur inspirant cette pensée exprimée dans le Psaume 2.1-3: Rompons leurs liens et jetons loin de nous leurs cordes. C'est d'abord dans le comportement des nations envers l'Eternel et le peuple d'Israël que cette parole de l'Ecriture s'est réalisée, et se réalise encore aujourd'hui. C'est parce que ce peuple a été choisi et oint par l'Eternel pour apporter au monde Sa Parole venue au travers des prophètes qu'il en est ainsi. De même que cette Parole de l'Ecriture se réalise aussi dans notre génération de la part du monde et des incrédules religieux contre l'Eternel et le peuple de la Nouvelle Alliance, contre les disciples de Jésus ayant reçu l'onction de l'Esprit de Christ pour porter le témoignage de l'accomplissement des prophéties de la Bible dans la Personne de Jésus, la Parole manifestée dans la chair. “Car le Fils de Dieu, Jésus Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous… n'a pas été oui et non, mais il y a oui en lui; car autant il y a de promesses de Dieu, en lui est le oui et en lui l'amen, à la gloire de Dieu par nous” (2 Cor. 1.19-20). Comme toujours l'ennemi exerce sa fureur contre ceux qui acceptent comme autorité suprême les paroles de la Bible. Cependant dans ce même psaume il est dit que l'Eternel parlera à ces nations dans Sa colère et confirmera que c'est bien là Son décret: “L'Eternel m'a dit: Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré. Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage… tu les briseras avec un sceptre de fer…”. Puis l'Eternel donne dans ce psaume cette parole remarquable: Baisez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne périssiez dans le chemin, quand sa colère s'embrasera tant soit peu. Bienheureux tous ceux qui se confient en Lui”. Nous voyons dans ce psaume, à cause de la colère de l'Agneau qui doit être manifestée au temps de la fin (Apoc. 6.16 17), l'importance pour le croyant de s'attacher au Fils, de se prosterner devant Lui et d'être véritablement à Son service. Le temps de servir un credo est bien terminé, c'est le temps de se trouver véritablement dans la communion avec le Fils, et comme il est écrit dans 1 Jean 5.12: “Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu, n'a pas la vie”.

    La loi apportée par Moïse était la Vérité, parce que le Dieu de la Bible, l'Eternel, est un Seul, et que de Lui vient toute Parole créatrice de Vie. L'homme a été fait à Son image et Dieu l'a créé pour Lui-même. Il est donc juste que l'enfant écoute la voix de son Père. Ainsi, comme Jésus l'a confirmé dans Marc 12.29, le premier de tous les commandements est: Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est un seul Seigneur; et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force”. Cette parole de Dieu demeure éternellement, et si la Parole a été faite chair et que le seul Dieu et Père est devenu un Fils, ce n'est pas pour abolir la loi et les prophètes qu'Il est venu sur la terre: “… je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir… Car je vous dis que, si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux (Matth. 5.17-20). Le secours descendu d'En-haut (la grâce de Dieu) est la venue de la Parole de Dieu faite chair en Jésus, afin que celui qui croit et reçoit le Fils bien-aimé du Père puisse à son tour accomplir toute la volonté de son Père céleste. “Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Matth. 4.4). C'est-à-dire qu'il ne vivra pas de quelques paroles de Dieu sorties de leur contexte, mais bien de toutes les paroles données à l'homme dans la Bible, de la Genèse à l'Apocalypse. Et à cause de cela nous sommes reconnaissants à notre Père céleste d'avoir envoyé en ce temps de la fin un prophète avec un Message de Sa part, selon Malachie, chapitre 4, ainsi qu'un serviteur fidèle et prudent selon Matthieu 24.45-51 pour nous donner la nourriture au temps convenable, et qu'Il a fait des dons aux hommes, de vrais serviteurs de la Parole: des apôtres, des prophètes, des évangélistes, des pasteurs et des docteurs, selon Ephésiens 4.7-16 “… jusqu'à ce que nous parvenions tous à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la plénitude de Christ…” (Eph. 4.13).

    En ce temps de la fin le témoignage de la volonté de Dieu pour le salut des croyants des nations doit encore être porté. Lorsque Jésus nous invite à prendre Son joug et à être enseigné de Lui (Matth. 11.28-30), ce n'est pas seulement pour qu'il soit répondu à notre faiblesse et pour être soutenu par le secours venu d'En-haut, mais parce que le témoignage de Jésus doit encore être porté. Amen!

Votre frère acquis par le précieux Sang de Jésus versé à Golgotha:

A.Barilier