“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement” (Hébreux 13.8).

Lettre circulaire N° 45 — Janvier 1996


Je vous salue tous cordialement dans le précieux Nom de Jésus-Christ par cette Parole d’Esaïe 14.27:

“Car l’Eternel des armées a pris ce conseil, et qui l’annulera? Et sa main est étendue, et qui la lui fera retirer?”.

C’est quelque chose de merveilleux de savoir que Dieu a dès l’Eternité fait Ses plans, et qu’il les a accomplis tout au long des temps. Il ressort de tout cela que la main droite de l’Eternel est élevée et qu’Il maintient la victoire. Les desseins que Dieu a formés, c’est aussi Lui qui les accomplit. Il n’a pas besoin de prendre qui que ce soit en considération. Même sur les voies tortueuses des hommes et de l’histoire de l’humanité, Dieu est capable de tracer la ligne droite de l’histoire du salut. Le Seigneur Dieu S’occupe maintenant de mener à bonne fin Son oeuvre de salut. De la même manière qu’après avoir terminé Son oeuvre de création Il S’est reposé le septième jour, ainsi le septième millénaire en tant que jour de repos de Dieu, s’est approché — le royaume de paix de mille ans de Jésus-Christ (Apoc. 20.1-6). Mais auparavant Il achèvera l’oeuvre qu’Il a commencée avec les Siens pour le glorieux jour de Son retour.

La création tout entière attend d’être délivrée de la servitude et de la corruption; mais les croyants qui attendent le retour de leur Seigneur soupirent tout particulièrement après la transmutation de leur corps mortel en un corps immortel (Rom. 8.19-22 et autres). C’est la raison pour laquelle il faut maintenant, durant la dernière partie du temps de la grâce, que tout soit ordonné selon la volonté de Dieu dans la vie de chacun et dans l’Eglise. Cela signifie en pratique qu’il faut que nous arrivions à un plein accord avec la Parole de Dieu. Il faut que le désir de notre coeur soit qu’en tout ce que nous faisons nous puissions nous demander: “Que dit l’Ecriture à ce sujet?”. L’apôtre Jacques nous exhorte instamment à ne même pas murmurer les uns contre les autres, et cela parce que la venue du Seigneur est proche (Jacq. 5.7-11). L’Eglise, à la fin, sera comme au commencement un seul coeur et une seule âme.

Dieu a révélé et déterminé Sa volonté dans Sa Parole, qui doit s’accomplir sur la terre comme dans les cieux. Il est dit de notre Sauveur, dans le chapitre 53 d’Esaïe, lequel est celui qui nous décrit le plus profondément Ses souffrances et Sa mort, que “s’il livre son âme en sacrifice pour le péché, il verra une semence; il prolongera ses jours, et le plaisir (la volonté) de l’Eternel prospérera entre ses mains”. Dans le “notre Père” le Fils de l’homme nous enseigne la prière juste: “Que ta volonté soit faite comme dans le ciel, aussi sur la terre”. Dans les Saintes Ecritures l’obéissance du Fils de Dieu est opposée à la désobéissance d’Adam. La grâce fait cesser la désobéissance, mais à son tour la désobéissance peut aussi faire cesser la grâce. Nous avons reçu la grâce pour devenir des enfants de Dieu obéissants. Aujourd’hui encore cette parole de 1 Samuel 15.22b,23 est valable: “Voici écouter (l’obéissance) est meilleur que sacrifice, prêter l’oreille, meilleur que la graisse des béliers; car la rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination est comme le péché de divination…”.

Eve rend elle-même témoignage qu’elle fut séduite (Gen.3.13), cependant, c’est par la désobéissance que tomba Adam. C’est la raison pour laquelle il est écrit… “qu’en Adam tous meurent…” (1 Cor. 15.22). Le commandement que le Seigneur Dieu donna dans Genèse 2 de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal était adressé à Adam, car en ce temps-là Eve était encore en lui. Lorsque le serpent la séduisit elle tomba sous l’autorité de Satan comme si elle avait été ensorcelée. Lorsqu’elle prit autorité sur Adam, elle était déjà une créature séduite, trompée; alors que c’est en connaissance de cause qu’Adam enfreignit le commandement de Dieu lorsqu’il accepta la proposition de sa femme. Frère Branham répète plusieurs fois dans la prédication La Voix de Dieu dans ces derniers jours, «… aussi longtemps qu’Adam écouta la Voix de Dieu, tout était bien. Au moment où il écouta la voix de sa femme, tout fut perdu».

Nous voyons dans les Ecritures deux commencements: le premier concerne la création naturelle terrestre, avec Eve, laquelle est appelée la mère de tous les vivants (Gen. 3.20), bien que leur mort est certaine. Eve tomba sous l’influence du méchant et reçu la semence du serpent. Le deuxième commencement eut lieu avec Marie, laquelle crut, obéit et dit: “Voici l’esclave du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole” (Luc 1.38). Elle reçut la Semence divine, et c’est ainsi que la Parole devint chair. Par son obéissance, le Fils de Dieu vint dans le monde en tant que premier-né, dans le but de détruire l’oeuvre de tromperie de Satan afin de faire luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile (2 Tim. 1.10).

Les deux choses, la désobéissance et l’obéissance, ne sont pas des théories: chaque fois la désobéissance entraîne la transgression, alors que l’obéissance a pour résultat la justification. “Car, comme par la désobéissance d’un seul homme plusieurs ont été constitués pécheurs, ainsi aussi par l’obéissance d’un seul, plusieurs seront constitués justes” (Rom. 5.19). Les deux choses sont arrivées ici-bas, sur la terre. Le premier Adam désobéit, transgressa le commandement et amena la mort sur toute l’humanité. Le dernier Adam, Jésus-Christ, était obéissant et Il a apporté la Vie éternelle. “Il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Phil. 2.8). “… quoiqu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes; et ayant été consommé, il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel” (Héb. 5.8,9). L’accent est mis ici sur cette déclaration: “pour tous ceux qui lui obéissent”. Il s’agit donc de ceux qui ont reçu la grâce pour obéir à la foi, car toute désobéissance à l’égard de Dieu remet notre salut en question.

Il est exacte que nous avons reçu un enseignement englobant toutes choses, et aussi que la révélation par l’Esprit n’ai pas manqué. La question qui nous touche maintenant est celle-ci: qu’en est-il de notre obéissance, qu’est-ce qui donne la vie à la Parole de Dieu en nous? A cet égard également cette parole est valable: que chacun s’éprouve soi-même et détermine quelle est sa position devant Dieu. Le jugement spirituel juste est toujours conforme à la Parole de Dieu.

Nous vivons dans un temps où généralement tout est vague et où la capacité de penser spirituellement laisse à désirer quant à son exactitude. Il est possible que beaucoup de personnes ne remarquent plus qu’elles ne marchent pas du tout dans l’obéissance sur les traces de l’Agneau de Dieu; elles se justifient elles-mêmes, ainsi que leur manière de faire, dans le but de tranquilliser leur conscience. Il faut que nous tous ayons un désir ardent et une volonté sincère de vivre dans la volonté de Dieu, car ce n’est que de cette manière que nous pouvons être préparés. La marche avec Dieu inclut l’obéissance de la foi et l’accord avec Sa Parole. Ce ne sont pas ceux qui écoutent seulement, mais bien ceux qui mettent en pratique le Parole de Dieu, qui sont appelés bienheureux.

Le Fils de Dieu a dit: “Car quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma soeur, et ma mère” (Marc 3.35). Il a aussi dit: “Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux” (Mat. 7.21). Si nous avons atteint la position d’enfants de Dieu et que nous pouvons dire d’un coeur sincère: “Notre Père qui est dans les cieux…”, nous remarquerons aussi que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais de toute Parole sortie de Sa bouche. Pour ceux qui sont sauvés, il faut qu’il en soit comme pour leur Sauveur, Lequel disait: “Ma viande (ma nourriture) est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son oeuvre” (Jean 4.34). L’achèvement de Son oeuvre est imminente, et c’est pourquoi l’unification de tous les membres du Corps de Jésus-Christ avec Sa Tête glorifiée est indispensable. Nous voulons et nous expérimenterons comment l’Epoux transformera et préparera Son Epouse, la manière avec laquelle Il la remplira de Sa nature et de Sa Vie, la façon dont Ses fruits et Ses dons seront révélés, jusqu’à atteindre la pleine mesure de la stature de la plénitude de Christ. Après la restitution complète arrive finalement l’instant où de la foi nous parvenons à la vue.

Les temps n’ont encore jamais été aussi sérieux, jamais auparavant il n’a été aussi nécessaire d’avoir part à la dernière action de Dieu, afin que l’Epoux et l’Epouse, la Tête et les membres, soient unis en Parole et en Esprit. Nous étions inclus dans les desseins de Dieu et c’est pourquoi nous devons expérimenter ce que Dieu fait maintenant dans l’Eglise selon Son plan de salut. Nous reproduisons ci-dessous un passage tiré de la prédication de frère Branham La Parole parlée est la Semence originelle. Il s’agit plus particulièrement des paroles que l’Esprit lui avait mises à coeur:

«Maintenant écoutez attentivement. C’était pour noter cela que j’avais dû prendre ma plume, au moins pour une partie. Comprenez-vous, mes amis, pourquoi j’ai pris la position que j’ai prise? Comprenez-vous pourquoi j’ai lutté pour m’éloigner de ces dénominations et obtenir une véritable Eglise de Dieu? Comprenez-vous pourquoi Elle doit venir de la Parole? Cela ne peut pas venir par la sagesse des hommes; cela doit venir par la Parole de Dieu. C’est la raison pour laquelle je crois la Parole simplement comme Elle est écrite. Je n’ajouterai ni ne retrancherai rien; je la prêcherai ainsi et je continuerai à aller de l’avant.

Or, frères (vous qui écoutez cette bande), si vous n’êtes pas d’accord avec moi, je prierai pour vous. Si je suis dans l’erreur, priez pour moi. Je vais en lire quelque chose maintenant; je voudrais que vous l’écoutiez très attentivement. C’est là que l’Esprit m’a dit: ‹Prends ta plume›. Je vous en apporterai une partie, mais j’en laisserai aussi une partie de côté.

Voilà: Voici ce que j’essaie de vous faire comprendre: la loi de reproduction est de reproduire selon son espèce (Gen. 1.11). En ces derniers jours, la véritable Eglise-Epouse arrive à la Pierre de faîte. Ce sera la Super-Eglise, une super-race tandis qu’Elle approche de la glorieuse Pierre de faîte. Elle sera tellement semblable à Lui qu’Elle sera à Son image même, de manière à être unie à Lui. Ils seront UN. Elle sera la manifestation même de la Parole du Dieu Vivant. Les dénominations ne peuvent jamais produire cela. Elles produiront leurs credo et leurs dogmes mélangés avec la Parole et cela donnera un produit hybride.

Le premier fils était la Parole-Semence parlée de Dieu. Il lui fut donné une épouse (je passe simplement en revue ce que l’Esprit m’a ordonné de noter), une épouse afin de se reproduire lui-même. Mais elle tomba. (Vous voyez, c’est pour cela qu’une épouse lui fut donnée, pour produire un autre fils de Dieu; mais elle tomba en faisant une hybridation). Elle devait le reproduire lui-même, mais elle tomba, causant sa mort.

Le second Fils, une Parole-Semence parlée par Dieu, reçut comme Adam une Epouse, mais avant qu’Il pût l’épouser, elle était tombée elle aussi. Comme l’épouse d’Adam, elle avait le libre arbitre, ayant le choix de croire la Parole de Dieu et de vivre, ou d’en douter et de mourir, ce qu’elle fit.

Mais dans ce petit groupe de la vraie Semence de la Parole, Dieu présentera à Christ une Epouse bien-aimée, une vierge, une vierge de Sa Parole, et par l’intermédiaire de ce groupe, par le moyen de ce groupe s’accomplira tout ce qui a été promis, car Sa Parole est dans cette vierge qui ne connaît ni dogmes ni credo fabriqués par l’homme. La Parole de la promesse était en Lui comme Elle était en Marie: Dieu Lui-même manifesté. Il agira Lui-même par Sa propre Parole de promesse afin d’accomplir tout ce qui a été écrit de Lui. Ce qu’Il fit en sortant d’une matrice vierge, type de la matrice spirituelle d’aujourd’hui, la vierge d’aujourd’hui le fera pareillement en acceptant Sa Parole: “Qu’il me soit fait selon Ta Parole”. Bien que cela ait été dit par un ange, c’était la Parole écrite (Esa. 9.6). lIs L’aimeront et auront Sa puissance, car Il est leur Tête et ils sont Ses sujets, sujets de Sa Tête. Le gouvernement de Christ est Sien.

Remarquez cette harmonie! Jésus ne faisait jamais rien avant que le Père ne le Lui ait montré. (Voyez l’harmonie entre Dieu et Christ dans Jean 5.19,20). C’est ainsi que fera I’Epouse; Il lui montre Sa Parole de Vie (Il La lui montre) et elle La reçoit; elle ne doute jamais d’Elle.

Rien ne peut lui faire de mal, même pas la mort; car si la Semence est plantée, l’Eau la ressuscitera. Amen! (Maintenant je pousse un puissant alléluia!) Voici le secret: la Parole, ainsi que la pensée de Christ, est dans I’Epouse afin qu’Elle connaisse ce qu’Il veut qui soit fait avec la Parole, et Elle le fait en Son Nom. Elle a le AINSI DIT LE SEIGNEUR.

Ainsi la Semence est fécondée. Alors le Saint-Esprit l’arrose jusqu’à ce qu’elle ait crû et remplisse son rôle. Elle ne fait que Sa volonté. (Amen! C’est ce que je crois). Personne ne peut la persuader de faire autrement. Elle a le AINSI DIT LE SEIGNEUR, sinon elle reste tranquille. Ainsi elle fera les oeuvres de Dieu, car c’est Lui en elle qui continue d’accomplir Sa Parole, comme Il L’accomplit en Son temps. Il n’acheva pas tout quand il était ici-bas car le temps n’était pas encore arrivé.

Tenons-nous debout comme Josué et Caleb. (Soyez bien attentifs maintenant; cela va avoir un fondement spirituel). Tenons-nous debout comme Josué et Caleb alors que la Terre promise commence à être en vue! Le temps approche. JOSUE en hébreu signifie SAUVEUR et représente le conducteur promis pour le temps de la fin, celui qui doit enlever l’Eglise. Caleb représente le vrai croyant qui resta avec Josué. Dieu suscita un Israël vierge par Sa Parole, mais ils voulurent quelque chose de différent. C’est ce qu’a fait l’église du dernier jour.

Remarquez que Dieu n’a pas fait partir Israël avant le temps que Lui-même avait fixé. (Maintenant écoutez ceci: cela a une profonde signification.) Josué attendit ce moment-là! Oh, les gens eurent beau dire: “Dieu nous a donné le pays, Il en a fait la promesse; partons maintenant et prenons-le”. Ils auraient pu dire: “Josué, tu as manqué ta mission; tu n’es qu’une mauviette! Pourquoi ne fais-tu pas quelque chose? D’habitude tu connaissais le AINSI DIT LE SEIGNEUR au moment même et quelle était la volonté de Dieu!”. Mais si ce sage prophète envoyé de Dieu connaissait la promesse de Dieu, il savait aussi attendre, pour l’accomplissement de cette promesse, qu’une décision précise vienne de Dieu pour son temps.

Quand le temps fut venu, Dieu donna la décision à Josué qui était resté avec Lui par la Parole, car Il ne pouvait pas se fier aux autres. Mais en lui Il pouvait avoir confiance. Cela se répétera de la même manière!

C’est comme Moïse, ce puissant prophète oint. Il savait que Dieu allait l’utiliser car Dieu avait prouvé à Moïse par sa naissance singulière qu’il était Son serviteur. La délivrance de la semence d’Abraham arriva au temps marqué. (Comprenez-vous cela?) Moïse ne resta pas en Egypte pour discuter avec eux de points scripturaires. Il ne disputa pas avec les prêtres mais alla dans le désert, servant le Seigneur jusqu’à ce que le peuple soit prêt à le recevoir. Il était venu leur rendre témoignage, mais ils ne voulurent pas le recevoir. Alors Dieu appela Son prophète dans le désert. Dieu avait rendu témoignage qu’Il l’avait choisi, et l’attente ne vint pas à cause de Moïse mais à cause du peuple qui devait être prêt à recevoir Moïse. Moïse pensait que les enfants d’Israël comprendraient qu’il était envoyé. (Ce n’est pas moi qui ai écrit cela, c’est Lui. C’est pareil aujourd’hui.)

C’est comme Elie. Après que ce prophète puissamment confirmé à qui venait la Parole de Dieu eut fini de prêcher son message à ce groupe moderniste américain et à la Première Dame du pays qui avait les cheveux coupés, comme cette Jézabel peinte et son groupe, Dieu vint confirmer Son prophète. Chaque fois qu’il prophétisait, c’était la vérité. Dieu dut l’appeler hors du champ de mission jusqu’au moment où il appela de grandes plaies sur cette génération parce qu’elle avait rejeté le message de son prophète et la Parole de Dieu qui lui avait été envoyée.

Dieu l’envoya se cacher dans le désert. Même pas le roi ne put l’en faire sortir. Et ceux qui essayèrent de le faire sortir contre la volonté de Dieu moururent pour l’avoir fait! (Oh, gloire à Dieu!) Mais lorsque Dieu parla à Son fidèle prophète par une vision, il sortit du désert avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que fit-il? Il retourna directement à la Parole. Il apporta les douze pierres et les mit ensemble pour bâtir un autel.

C’est comme Jean-Baptiste, le fidèle précurseur de Christ, le prophète oint. Ni l’école de son père, ni l’école des pharisiens, ni aucune dénomination ne put l’appeler du désert où Dieu l’avait envoyé jusqu’à ce qu’il eût entendu la Voix de Dieu, l’Agneau du Messie!

Ecoutez-vous avec votre entendement spirituel? Que pourrais-je dire de plus ici! Je vais maintenant sauter un passage.

Comme c’est différent aujourd’hui! Beaucoup de soi-disant évangélistes prétendent qu’ils ont la réponse de Dieu pour le peuple, exactement comme fit Koré quand il mit en doute et renia l’autorité du prophète de Dieu oint et confirmé, Moïse, prétendant que c’était lui qui avait la réponse. Ils faisaient aussi des plans pour gagner de l’argent (des veaux d’or comme beaucoup font aujourd’hui), de grands bâtiments, de grandes écoles, incubateurs produisant des couvées de leur propre semence. Et aujourd’hui comme autrefois les gens se laissent prendre à cela malgré qu’ils ont entendu la véritable Parole de Dieu par l’intermédiaire d’un prophète oint et confirmé.

Ils se laissèrent prendre au mensonge de Koré. Pourtant, il y avait un prophète confirmé par Dieu, et Israël savait que Dieu leur avait dit clairement qu’il confirmerait Ses prophètes par Sa Parole. Koré n’était pas un prophète scripturaire, mais il paraissait malgré tout extrêmement bien aux yeux du peuple. C’est pareil aujourd’hui: du sang sur vos mains, des boules de feu sur l’estrade, de l’huile dans vos doigts, Mais cela même produit des femmes-prédicateurs, des cheveux courts, du maquillage! Qu’avez-vous avec cela? Vous ne penseriez pas que les gens se laisseraient prendre à ces choses, mais ils le firent bien avec Koré et font la même chose aujourd’hui, se détournant de la véritable Parole pour aller vers les dénominations. En bref, cela montre bien quelle espèce de semence il y a en eux!

Mais, Dieu soit loué, tout Israël ne suivit pas Koré! Certains restèrent avec Moïse, le prophète oint qui avait la Parole de Dieu. C’est pareil aujourd’hui: beaucoup d’élus de Dieu restent avec Sa Parole et Son Esprit.

Rappelez-vous que l’ivraie, la mauvaise herbe, doit être rassemblée et liée ensemble, n’est-ce pas? C’est fait! Les églises de l’organisation apostate sont liées plus fortement que jamais. Elles sont liées ensemble dans la Fédération des Eglises, prêtes pour le feu du jugement de Dieu (ce n’est pas moi qui ai écrit cela, je sens bien que c’est Lui qui l’a fait). La Pentecôte est pleine de ces gens-là. La Parole-Blé sera rassemblée un certain jour après avoir tout quitté pour aller vers le Maître,

(Soyez bien attentifs à ceci). Dieu a promis Malachie 4 pour ces derniers jours, mais Malachie 4 ne s’est pas encore accompli. Cependant cela doit s’accomplir car c’est une Parole de Dieu fécondée, prononcée par l’intermédiaire de Malachie le prophète. Jésus s’y est référé. Cela doit arriver juste avant la seconde venue de Christ.

(Ecoutez attentivement maintenant). Toutes les Ecritures qui ne sont pas accomplies doivent l’être avant ce temps-là. La Bible doit parvenir à Son achèvement, la dispensation des nations doit être terminée avec le dernier âge de l’Eglise. Quand ce messager oint arrivera, il plantera évidemment la semence de la Bible tout entière pendant la première pluie, commençant depuis le serpent pour arriver jusqu’au messager. Il sera alors rejeté par les gens des dénominations comme le furent ses prédécesseur Jean et Elie, selon ce qu’a dit notre Seigneur, Elie ayant été rejeté la première fois du temps d’Achab. Cela arrivera ici dans ce pays, étant donné qu’il est un type d’Israël.

Lisez ou écoutez cette prédication: “La religion de Jézabel”. Nos pères adoraient comme ils le voulaient après être venus dans ce pays dont ils s’emparèrent en chassant les indigènes, tout comme Israël le fit après être sorti d’Egypte. Nous avons eu des hommes pieux comme Washington et Lincoln. Ils eurent eux aussi de grands hommes pieux comme David, etc. Il eurent aussi un Achab sur le trône avec une Jézabel derrière lui pour le diriger. Nous avons la même chose! C’est pourquoi c’est en ce temps et dans ce pays que cette personne apparaîtra, car c’est dans l’Ecriture et c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

Ensuite, au temps de la dernière pluie, il y aura un dénouement spectaculaire, un mont Carmel, la Bible étant accomplie à la lettre. Jean-Baptiste, le “messager devant Sa face” de Malachie 3, répandit une première pluie et fut rejeté par les églises de son temps, les dénominations, pharisiens et sadducéens. Jésus vient ensuite et il y eut le dénouement de la montagne de la Transfiguration. Ce précurseur des derniers jours sèmera pour la première pluie. Jésus sera le dénouement entre les dénominations, les credo et Sa Parole. Quand Il vient, le dénouement est l’enlèvement de Son Epouse. Le premier fut le mont Carmel, le deuxième la montagne de la Transfiguration, le troisième sera la montagne de Sion! Gloire à Dieu!

Beaucoup de gens parmi le peuple ne comprirent pas le comportement d’Elie, de Moïse et de Jean lorsqu’ils quittèrent le champ de leur service. Mais s’ils le firent c’est parce qu’ils furent rejetés ainsi que leur message. La semence avait été semée; ensuite viendrait le jugement. Ils étaient pour le peuple un signe venant de Dieu, montrant que le jugement était proche. La plantation était terminée.

Je crois qu’un jour la véritable Epouse de Christ sera forcée d’arrêter de prêcher la Parole de Dieu (la Bible prophétise cela dans Apocalypse 13.16). Les dénominations la forceront à arrêter ou à prendre leur “marque”; c’est alors que l’Agneau prendra Son Epouse et jugera la prostituée pour cela.

Rappelez-vous que Moïse, bien que né pour cette oeuvre, dut attendre de Dieu un don supplémentaire pour pouvoir accomplir son travail (il dut retourner et attendre). Au temps choisi par Dieu il fallut qu’un certain Pharaon fût sur le trône. Il fallait que le peuple manquât du Pain de Vie avant que Dieu le leur envoyât! Les milliers de faiseurs de signes qu’il y a en ce temps de la fin ont fait lever toute une génération de chercheurs de signes, qui ne connaissent rien au véritable mouvement de l’Esprit de Dieu dans Sa Parole qui a lieu en ces derniers jours.

Comme je l’ai déjà dit: “Donnez-leur du sang, de l’huile et des démonstrations charnelles sur l’estrade; ils l’appuieront, que ce soit conforme à la Parole de Dieu ou non, que ce soit scripturaire ou non!”. Jésus nous a avertis que de telles choses arriveraient au temps de la fin. Comme je l’ai dit: dans Matthieu 24 il y a deux esprits qui se ressemblent beaucoup, au point de séduire même les élus si c’était possible. Comment pouvez-vous les reconnaître? Faites-leur subir le test de la Parole! Comment pouvez-vous les reconnaître? Prononcez la Parole et voyez ce qu’ils en disent. S’ils ne croient pas la Parole, c’est qu’ils n’ont pas le germe de la Semence en eux. lIs sont du malin et vous séduisent. De même que la première épouse fut séduite et que la deuxième épouse le fut aussi, ils séduisent la troisième épouse en hybridant la Parole, ou en tout cas ils essaient de le faire.

Dieu n’a jamais placé les signes avant Sa Parole. (Amen! C’est une riposte cinglante!) Dieu n’a jamais placé les signes avant Sa Parole. Ils ont été ajoutés pour servir de preuve à la Parole, mais la Parole vient en premier.

Pour prouver cela, Elie dit à la femme: “Prépare-moi d’abord un petit gâteau”. Voyez ensuite le miracle se produire! Venez premièrement à la Parole; ensuite, observez le miracle. C’est à la Parole-Semence Elle-même que le Saint-Esprit donne l’énergie. Un messager envoyé de Dieu peut-il ne croire qu’à une partie des Ecritures seulement et pas à toute la Parole? Peut-il en renier une partie?

Le véritable prophète de Dieu proclamera la Parole dans les derniers jours. Les dénominations le haïront. Il ne mâchera pas ses mots. Il sera comme il était lors de la première venue de Christ: “Race de vipères!…”. Mais les prédestinés l’entendront et se prépareront pour le compte à rebours. La Semence royale de la foi d’Abraham se tiendra comme lui à la Parole de Dieu quoi qu’il arrive, car elle est prédestinée. Le messager de Malachie 4 apparaîtra au moment déterminé par Dieu. Nous l’attendons tous. Nous croyons qu’il viendra. C’est en accord avec Sa Parole. Cela se passera dans les derniers temps et c’est maintenant le temps de voir cela.

Il sera correctement dédié à la Parole, comme les autres l’ont toujours été. Il sera signalé par la Parole de Dieu et confirmé. Dieu confirmera que ce qu’il prêche est la Vérité, comme il le fit pour Elie, car c’est l’Elie qui vient préparer pour l’Enlèvement de la montagne de Sion. Jésus a dit que dans les derniers jours ce serait comme au temps de Lot. Sa prédication sera conforme à l’Esprit et dans la droite ligne de la Parole de Dieu. Tant de choses ont été appelées la Vérité de Dieu, que beaucoup comprendront mal ce vrai messager (j’ai inscrit ici le mot “prophétie”). Parce que tant de choses ont été appelées “la Vérité de Dieu” par des falsificateurs, beaucoup de véritables prédicateurs comprendront mal ce messager.

Je crois que les prophéties se répéteront au temps de la fin. De même que le premier précurseur sortit du désert et cria: “Voici l’Agneau de Dieu” le deuxième précurseur fera probablement la même chose, pointant le peuple vers une Epouse née de la Parole. L’Epouse de Christ sera pointée vers le Ciel à l’apparition de Jésus et le cri: “VOICI L’AGNEAU DE DIEU!” jaillira de Sa bouche. Que Dieu nous aide à être prêts pour ce proche événement!

 

COMBLER LA COUPE…

Il y a quelque temps la presse internationale a annoncé que le 11 septembre 1995, à New York, serait sorti des éditions de la presse de l’Université d’Oxford une nouvelle traduction des Psaumes et du Nouveau Testament. A la tête du comité composé de cinq membres se trouvait malheureusement une professeur en théologie: Susan Brooks-Thislethwaite.

Dans le quotidien Le Monde du 2 septembre a paru la nouvelle suivante: «Bible politiquement correcte éditée au USA SAD New York». Une nouvelle traduction du Nouveau Testament, politiquement correcte, sera publiée par les presses de l’Université d’Oxford le 11 septembre. Dans cette traduction, n’est entre autres plus mentionné “la main droite de Dieu”, afin de ne pas offenser les gauchers, et le “Notre Père” commence par “Notre Père-Mère dans le ciel”. De plus, tous les endroits du Nouveau Testament où les Juifs sont accusés d’avoir fait mourir Christ, sont retranchés. En outre le mot Seigneur, comme synonyme de Dieu, est retranché — les seigneurs en tant que classe régnante étant du passé, selon les traducteurs.

Dans cette traduction on ne trouve plus le mot “Saint Esprit”, mais “Esprit Sainte”, parce que le mot hébreux “ru’ach” est féminin. On s’est oublié a un tel point, jusqu’à dire que c’est une insolence de prétendre que cette personne féminine au sein de la trinité serait dominée par deux mâles, qu’ils appellent “deux gaillards”. C’est ainsi que les représentants de la doctrine trinitaire parlent de leur dieu en trois personnes! Dans le nouveau texte il n’est plus parlé des “puissances de ténèbres”, car ce serait, disent-ils, une offense envers les personnes à la peau foncée. L’expression “la droite de Dieu” ne s’y trouve pas davantage parce que les gauchers pourraient se sentir offensés. Les mots “Seigneur” et “Dieu” ne sont plus rendu que par le “Très-Haut”, si bien qu’on peut se représenter ce qu’on veut à ce sujet.

Je suis sûr que de telles nouvelles coupent le souffle à tout enfant de Dieu pour qui la Parole est précieuse. Cela me remet en mémoire les paroles d’un cantique bien connu, L’Epoux attend depuis longtemps, dans lequel il est écrit: “Combien nous souffrons d’entendre les moqueries de tes ennemis qui injurient Ton Nom et qui ne vent ni Te comprendre, ni T’aimer, ô Dieu merveilleux…”. Les apôtres Pierre et Paul ont écrit que dans les derniers temps des moqueurs s’élèveraient, mais que ces moqueurs s’élèvent également contre Dieu et Sa Parole dépasse toute imagination. Depuis le troisième siècle après Christ déjà ont commencé les controverses concernant la Divinité; cela parce qu’il n’y avait plus la révélation de la Parole et de l’Esprit. Ceci est généralement connu. Mais ce qui se passe maintenant est incompréhensible, déjà pour un homme normal qui y réfléchit; et ceci est encore infiniment moins compréhensible pour un enfant de Dieu. Ces choses, impensables dans toute autre religion, se produisent cependant dans ce qu’on appelle le christianisme. Les coupable de cette évolution sont les défenseurs de la doctrine d’un Dieu en trois personnes. Ils ont placé sur le chemin des Juifs, des Mahométans, et de beaucoup d’autres personnes un obstacle insurmontable, qu’ils ont recouvert avec habileté du manteau babylonien richement décoré de leurs systèmes d’enseignements non bibliques. Maintenant ils mettent le comble à l’impiété.

 

LE CRUCIFIX EST-IL UN SIGNE CHRETIEN?

Le 10 août 1995 est tombé le jugement établi par la Cour Constitutionnelle Fédérale de Carlsrue, en tant que la plus haute instance en Allemagne, déclarant contraire à la constitution de placer des crucifix dans les écoles d’états. Il ne s’agit pas d’écoles de confession catholique, mais bien d’écoles dans lesquelles tous les enfants de n’importe quelle confession ou opinion sont enseignés. Les personnalités catholiques éminentes des partis CDU/CSU et les églises ont critiqué sévèrement ce jugement et ont diffamé publiquement les juges suprêmes de ce pays. On prétend que le crucifix est un “signe chrétien”, qu’il est de “valeur chrétienne”, de “culture occidentale”, et ainsi de suite, et que ces valeurs devraient être maintenues. Les médias ont mis au pilori les juges responsables de ce jugement, et le gouvernement régional catholique de la Bavière à Munich dit vouloir faire ce qu’il décidera lui-même.

Celui qui s’est occupé de la Bible et de l’histoire sait très bien que dans l’Empire Romain la crucifixion était le châtiment le plus cruel qui soit infligé. Notre Seigneur a souffert cette condamnation à mort à cause de nous. Galates 3.13 se rapporte à Deutéronome 21.23 qui dit: “Maudit est quiconque est pendu au bois”. Au moment de la crucifixion, les péchés et la malédiction de l’humanité étaient placés sur l’Agneau de Dieu, afin que par le Sang répandu pour la réconciliation les rachetés obtiennent le salut de leur âme et reçoivent la bénédiction de Dieu.

Les gens pensent pouvoir se bénir eux-même par le signe de la croix, s’assurer une protection, détourner la misère et chasser les puissances mauvaises. Ils pensent que les champs, les ustensiles, les maisons, les vaches — tout serait ainsi inclus dans cette bénédiction trinitaire. D’ailleurs cette énumération pourrait encore être poursuivie. En Bavière, beaucoup de maîtresse de maison tracent trois croix sur le pain avant de le couper. Cependant tout cela n’a rien à voir avec la foi, mais au contraire bien davantage avec la superstition. Le signe de la croix, qu’il soit fait avec la main ou porté comme symbole, devient comme un talisman ou un porte-bonheur. Les enfants de Dieu n’ont rien à faire avec ces choses. Les croyants bibliques ne font point de signe de la croix en portant la main au front, à la bouche et à la poitrine, en murmurant: “Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”. Non! certainement pas! Celui qui est devenu croyant vit dans la bénédiction de Dieu qui lui est parvenue par le moyen du parfait salut accompli à la croix de Golgotha. Nous possédons la Parole de la croix comme l’expérience de la puissance de Dieu pour notre salut, et nous témoignons être crucifiés avec Lui, ensevelis avec Lui dans les eaux du baptême et être ressuscités avec Lui pour une vie nouvelle (Rom. 6).

Tout ce qui était nécessaire pour notre Seigneur et Sauveur — dès Son entrée dans le monde jusqu’à Son ascension — est unique. En ce qui concerne Marie, le vase terrestre élu qui avait été estimé digne de porter le contenu Divin, il n’en est plus question dès le chapitre premier des Romains jusqu’à la fin de l’Apocalypse. C’est à Bethléhem que se trouvaient l’hôtellerie et la crèche dans l’écurie. La croix de Golgotha accomplit sa tâche, de même que le linceul et le tombeau. Et pourtant nous ne rendons pas hommage à un lieu ou à un objet, mais nous rendons uniquement gloire au Dieu du Ciel qui est devenu notre Père par notre Seigneur Jésus-Christ.

Les chrétiens primitifs se seraient bien gardés de porter une croix, car du temps de Néron, qui avait fait de la persécution sanglante des chrétiens le but de sa vie, beaucoup d’entre eux avaient été cloués sur la croix et mis à mort. Le signe de la croix provient plutôt de Constantin, lui le meurtrier de plusieurs membres de sa propre famille; et plus tard ce signe fut repris par l’église de l’Empire romain. Conformément à ce que dit l’Encyclopédie Britannicus, il n’aurait même pas existé de crucifix (de croix portant un corps) jusqu’au 10ème siècle. Ce n’est que lors de la première croisade, en l’an 1096-1099, suscitée par le Pape sanguinaire Urbain Il et qui soutint les porteurs de la croix et défenseurs du crucifix, qu’un pardon total leur fut promis, et même le Ciel leur fut promis sous le signe du crucifix. C’est ainsi qu’ils commencèrent, comme ils dirent: «à massacrer tous les incrédules». Lors de la prise de ce qui est faussement appelé le Saint Sépulcre, qui se trouve au milieu de la ville, le sang des habitants de Jérusalem coula à flots le long des rues. Le chevalier Croisé responsable de cela, Godefroi de Bouillon, qui avait consacré son épée à la Mère de Dieu, fit retentir le cri de guerre: “Deus la vult” — Dieu le veut. Il s’agissait tout officiellement de la défense des droits de l’église catholique dans le Pays Saint. Maintenant aussi des hommes de haut rang de “L’ordre des chevaliers du Saint Sépulcre” s’occupent de la question de Jérusalem. Pour eux il ne s’agit pas seulement du soutient à apporter aux 65’000 catholiques palestiniens d’Israël dans leur “lutte pour leur existence contre les Juifs”, mais il s’agit avant toute chose de faire réussir les revendications du Vatican sur ses propriétés dans le Pays Saint. Le patriarche latin de Jérusalem, MichaëI Sabbah, un Palestinien ennemi juré d’Israël est, après le Grand-Maître des Chevaliers du Tombeau, le personnage le plus élevé en rang de cet ordre. Ils pactisent manifestement aussi avec les Musulmans qui se trouvent au milieu des Palestiniens, contre les Juifs. Les propres prétentions des chevalier du Tombeau sur Eretz-Israël sont de notoriété publique, car Marie est honorée comme «Reine de la Palestine».

Lorsque l’on connaît l’histoire et que l’on sait tout ce qui s’est fait avec le signe de la croix et au nom de la religion du Crucifix, c’est-à-dire par l’église catholique romaine, on se gardera bien d’estimer un tel symbole comme un signe chrétien. Ce qui est chrétien est seulement ce qui se rapporte à Christ et à Sa Parole; ce qui est apostolique est seulement ce qui vient des apôtres, et ce qui est biblique vient uniquement de la Bible. Toutes les traditions de l’église ne remplissent en aucun cas ces trois conditions. Lors d’une analyse plus exacte, elles ne conduisent ni à Christ, ni aux apôtres, ni à la Bible. Par exemple, la confession de foi qui avait été établie des centaines d’années après Christ, et qui a été formulée au travers de divers Conciles, ne devrait aucunement être désignée comme “Confession de foi des apôtres”, parce qu’elle n’a rien de commun avec la foi des apôtres et leur enseignement. La violente christianisation et la cruelle Inquisition par les porteurs de la Croix et du Crucifix ont coûté la vie à des millions de personnes. Des Juifs sans nombre, ainsi que d’autres croyants qui n’auraient pu baiser le Crucifix parce qu’ils voyaient dans tout cela le culte des idoles, ont préféré la mort en martyr. Souvent le Crucifix et les instruments de torture étaient suspendus à la même paroi des prisons! Dans le coeur de chaque juif croyant, la notion de deux mots reste gravée pour l’éternité: “Schma Israël — Ecoute Israël!”. Ce qu’Israël devait écouter se trouve écrit dans le premier commandement.

C’est donc aller contre le premier commandement, que faire quelque image que ce soit devant laquelle on se prosterne pour rendre hommage. Dieu Lui-même n’accepte que l’adoration qui Lui est apportée dans Son Esprit et dans la Vérité de Sa Parole. “Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité”. (Jean 4.24). Aucun lieu, aucun objet ou symbole, aucune image ou représentation ne peuvent être adorés, mais bien Dieu seul, Lequel est Esprit et ne peut recevoir que l’adoration apportée sous l’inspiration du Saint-Esprit. Seule cette adoration par le Saint-Esprit est un culte à Dieu. Quelque autre que ce soit pouvant être englobé dans l’adoration, que ce soient Marie, les Saints, les Patrons ou les reliques — tout cela n’est que l’idolâtrie, et l’idolâtrie est purement et simplement une abomination pour Dieu. Beaucoup de passages bibliques qui le démontrent pourraient être mentionnés. Deux des douze tribus d’Israël, Dan et Ephraïm, ont été retranchées parce qu’elles avaient établi des idoles sur leur territoire. Bien qu’Ephraïm eût reçu de Jacob le droit d’aînesse au travers de ses mains croisées (Gen. 48), il a perdu ce droit d’aînesse à cause de son idolâtrie (1 Rois 12.25-33), et de même que Dan, il n’est plus compté parmi les douze tribus d’Israël, comme nous pouvons le voir à l’achèvement dans Apocalypse 7.3-8 où elles sont énumérées. Dans le prophète Osée, du chapitre 3 à 13, Ephraïm est sans cesse cité par son nom et blâmé à cause de son idolâtrie. Dieu ne prononce pas des paroles vides de sens: Il pense ce qu’il dit, et Il dit ce qu’Il pense. Son commandement est une sainte exigence et Sa Parole est un saint commandement.

Nous ne voulons pas examiner ici en détail tout ce qui se fait dans toutes sortes de lieux de pèlerinages, ni tout ce qui arrive dans les églises et autres. Dans tous les cas, la parole de Jésus à ceux qui Le suivent est encore valable aujourd’hui: “Celui qui ne prend pas sa croix et ne vient pas après moi, n’est pas digne de moi” (Mat. 10.38) de même que: “Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne vient pas après moi, ne peut être mon disciple” (Luc 14.27). Cette croix personnelle n’est pas faite de bois ou de métal quelconque; elle consiste en souffrances moqueries et mépris que doivent supporter ceux qui sont venus à la foi lorsqu’ils suivent véritablement le Seigneur. De même que le Sauveur, à la fin de son service, se chargea de sa croix et passa de Géthsémané vers le lieu de sa crucifixion, ainsi, le jour de sa conversion chaque croyant prend, de façon imagée, sa croix sur lui et expérimente qu’il a été crucifié avec Christ et qu’il est à l’avenir appelé à porter Ses outrages. Une fois encore nous devons insister sur le fait que porter une Croix ou un Crucifix fabriqués de main d’homme, est comme porter un talisman, et n’a rien à voir avec la foi, mais bien avec la superstition. Depuis la chute du communisme mondial en 1989/90, le port de la croix, tout spécialement si elle est suspendue au cou par une chaînette, est devenu une mode.

Les croyants bibliques croient comme l’enseigne la Bible, et pour eux la valeur est dans l’oeuvre du salut de Dieu accompli à la croix de Golgotha une fois pour toutes, lorsque le Fils de Dieu s’écria: “Tout est accompli!”. Et cela afin “qu’il les réconciliât tous les deux en un seul corps à Dieu par la croix, ayant tué par elle l’inimitié” (Eph. 2.16). “Car, en lui toute la plénitude s’est plue à habiter, et, par lui, à réconcilier toutes choses avec elle-même” (Col. 1.20). “… ayant effacé l’obligation qui était contre nous, laquelle consistait en ordonnances et qui nous était contraire, et il l’a ôtée en la clouant à la croix” (Col. 2.14). Tous ceux qui ont fait l’expérience de la réconciliation de Dieu avec l’humanité, telle qu’elle a été accomplie à Golgotha dans son action toute-puissante apportant le salut, ne portent pas une croix extérieurement visible, d’or, d’argent ou de bois, et encore moins un crucifix. Ceux qui font cela le font parce qu’ils n’ont pas intérieurement expérimenté la réconciliation au travers de la crucifixion. Il faut encore une fois faire ressortir que pour ce qui s’est passé à la croix il ne s’agit pas d’un symbole quelconque, qui serait ensuite devenu une sorte d’idole et de faux dieu fabriqué par l’homme pour être accompagné d’une formule magique, mais la croix est bien au contraire une expérience faite avec Dieu qui était en Christ, Se réconciliant avec l’humanité. Aussi bien la croix que le tombeau, les deux sont vides, parce que le crucifié est ressuscité et qu’il est monté au Ciel. Le Ressuscité n’est point un objet mort fabriqué par une main d’homme, que les hommes portent. Il est le Seigneur et Maître Vivant qui porte les Siens. Il reviendra bientôt pour prendre avec Lui dans la gloire tous ceux qui ont été crucifiés avec Lui, qui sont morts a eux-mêmes et qui vivent désormais en Christ.

 

NOUVELLES MISSIONNAIRES

Il y aurait beaucoup de choses à dire concernant le travail missionnaire dans le monde entier et de l’oeuvre qu’accomplit notre Dieu. Il existe une grande faim spirituelle dans toute l’Asie et l’Afrique, ainsi qu’en Europe de l’Est tout spécialement. Lorsque j’ai entendu dire que nous avions atteint en langue russe une impression de 50’000 exemplaires, j’ai été très ému intérieurement. Il y a déjà bien des années en arrière que le Seigneur m’avait montré, par la vision d’une grande salle en fête, le développement lié à cela. Dans la vision je me trouvais sur un podium et regardais comment les gens entraient en foule dans cette salle, comme s’ils attendaient quelque chose de tout particulier. Après que tous eurent pris place je vis que partout il y avait encore des places libres. A ce moment une voix parla directement au-dessus de moi: «Ce n’est que lorsque I’Epouse de l’Europe de l’Est sera venue que le nombre sera complet». Un instant plus tard une porte s’ouvrit à ma gauche, et alors entrèrent les différents groupes ordonnés selon leur pays — chaque fois le groupe était emmené par un frère qui en était responsable. Tous les autres le suivaient avec un visage réjoui. Subitement la voix dit: «Maintenant voici l’Epouse de Russie». Spontanément j’allai au devant de celui qui conduisait le groupe et nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre et je lui dis: «J’ai attendu cet instant». Le frère continua avec le groupe qui le suivait et subitement toute les places furent occupées. A cet instant, je fus rempli d’une profonde reconnaissance. C’était une atmosphère céleste bienfaisante. Je me retrouvai de nouveau au milieu du podium, et la même voix imposante et pénétrante dit: «Lorsque cela arrivera, le temps de l’achèvement sera proche».

Maintenant nous pouvons vivre toutes ces choses et les voir s’accomplit. Partout dans les pays de l’Est européen de grandes foules viennent aux réunions — nous avons déjà eu jusqu’à deux où trois mille personnes venues écouter les prédications. Dieu est fidèle — Il connaît les Siens dans le monde entier et Il les appelle à sortir. C’est tout simplement merveilleux de pouvoir vivre et expérimenter la conclusion de l’Eglise du Nouveau Testament. Nous voyons clairement comment l’ensemble de la prophétie biblique, avec toutes ses promesses, s’accomplit. Bienheureux celui qui entend maintenant ce que l’Esprit dit aux Eglises par la Parole révélée, et qui agit en conséquence.

Il y aurait beaucoup de choses à dire concernant le Centre Missionnaire de Krefeld. Dans l’intervalle, l’impression se poursuit en sept langues différentes; des tonnes de papiers sont achetées pour répondre autant que possible aux grands besoins. A cette occasion j’aimerais remercier tous ceux qui, à Krefeld, fournissent gracieusement leur aide, ainsi que notre bien-aimé frère Russ, pour lequel Dieu a fait de grandes choses. Il était abandonné des médecins et il était candidat à la mort; cependant Dieu a eu compassion de lui et l’a guéri. Tout au long des années passées il a servit l’église locale et accomplit fidèlement son service de pasteur. Nous exprimons tous à notre frère Russ un sincère remerciement, et lui disons: «Que Dieu te bénisse, ainsi que ta maison!».

Notre bien-aimé frère Schmidt mérite aussi un sincère remerciement, lui qui avec d’autres s’occupe de la préparation des manuscrits en langue russe et à la diffusion de cette Parole révélée dans les pays de l’ex Union Soviétique. Il maîtrise parfaitement la langue russe aussi bien que la langue allemande, et ainsi il peut accomplir un service qu’aucun d’entre nous ne pourrait accomplir. Puisse le Seigneurie bénir richement ainsi que sa maison!

J’aimerais également remercier nos bien-aimés frères Alexis Barilier et Etienne Genton pour les nombreuses années de fidèle collaboration. Pas une seule fois ils se sont écartés de la Parole et ils n’ont jamais cherché à se faire un nom avec quelque connaissance ou doctrine particulière. Ils traduisent en toute fidélité de l’allemand en langue française et italienne afin de servir le peuple de Dieu. Cela peut presque être considéré comme un miracle que des frères si bénis et employés de Dieu puissent demeurer humbles. Lorsque je vois dans combien de directions différentes les soi-disant “croyants du Message” se dispersent, je suis alors rempli d’une profonde reconnaissance envers tous les frères et soeurs qui, eux, demeurent fidèles. A notre bien-aimé frère Markku Vuori également, qui, depuis de nombreuses années, s’occupe de la traduction pour la Finlande et y accomplit son service, nous voulons dire merci de tout notre coeur. Enfin, tous les frères et soeurs inlassablement occupés, et pour la plupart gratuitement, à des traductions et là où la nourriture de la précieuse Parole de Dieu est distribuée, que ce soit ici en Allemagne, en Suisse ou dans tous les pays d’Europe, d’Asie, d’Afrique et du monde entier, tous méritent nos remerciements. Nous sommes reconnaissants au Seigneur pour toutes les possibilités qu’il met à notre disposition. C’est aussi pour cela que nous voulons racheter le temps, car nous savons que les choses ne vont plus rester longtemps telles qu’elles sont.

J’aimerais également remercier sincèrement tous ceux qui soutiennent cette mission mondiale de leurs prières et de leurs offrandes. Sachez que ce que vous faites ne va pas simplement de sois, mais que c’est une grâce de Dieu. Nous savons que c’est l’oeuvre de Dieu parce que cela arrive en accord avec la Parole promise par Dieu. Nous vivons dans un temps où les Eglises nationales et indépendantes se séparent de plus en plus de la Parole. Tous les peuples et les races veulent leur propre autonomie; les hommes et les femmes, les jeunes et les enfants, tous veulent être de plus en plus indépendants. L’esprit de ce temps n’a pas épargné les croyants et plusieurs sont entraînés dans leur sillage. Ils veulent, comme ils disent, être libres, aller où ils veulent, faire ce qu’ils veulent; ils veulent disposer d’eux-mêmes, de leur temps, de leur argent, et en règle générale, de tout, selon leur propre appréciation. Ils ne remarquent pas qu’en faisant cela ils tombent, ou sont déjà tombés au dehors de l’ordre établi par Dieu.

Nous devons juger de toutes choses du point de vue de l’Ecriture, et nous laisser juger par Elle. Notre propre opinion n’a pas de valeur devant Dieu car elle se repose sur la désobéissance, bien qu’elle se cache souvent derrière des passages bibliques. Ce qui est affligeant, c’est lorsque des frères et soeurs sont, comme dit l’Ecriture, “entraînés après eux”. Souvent il arrive que l’ennemi prenne quelque chose, par exemple dans la prédication, sur laquelle on se heurte parce qu’on ne voit pas la chose de la même manière, ou que l’on se scandalise de quelque chose de la vie personnelle, et cela devient un obstacle. La première réaction est le déception, et d’une petite chose l’ennemi en a déjà fait un obstacle infranchissable. Il s’ensuit alors la réaction de “se retirer et de retourner en arrière”. Chers frères et soeurs, laissez-moi vous dire quelque chose: aucun d’entre nous n’a d’influence sur sa position dans le Royaume de Dieu: ni ceux qui ont été appelés a prêcher la Parole, ni ceux qui l’entendent ne peuvent la changer, serait-ce même dans la moindre mesure. Dieu prend qui Il veut, et Il fait ce qu’il a décidé de faire. Bienheureux tous ceux qui ne se laissent pas tromper par l’ennemi et ne se scandalisent pas. Dieu connaissait la fin déjà avant le commencement, Il connaissait le chemin de chacun d’entre nous et ce que nous allions rencontrer. Tout ce qui arrive accomplit un dessein, même si nous ne le comprenons pas tout de suite. Ce qui demeure, c’est que toutes choses ensemble concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Celui qui a reçu la révélation de Dieu demeure dans cette foi jusqu’à la fin et témoigne de tout son coeur: “Seigneur, auprès de qui nous en irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle” (Jean 6.68).

Déjà David disait, poussé par l’Esprit: “Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chant de joie. Il va en pleurant, portant la semence qu’il répand; Il revient avec chant de joie, portant ses gerbes” (Ps. 126.5,6).

Tout à la fin Dieu ébranlera les cieux et la terre. Il n’y aura pas seulement des ouvriers dans la moisson (Mat. 9.37,38), mais des anges seront là comme moissonneur pour accomplir leur tâche. (Mat. 13.39-43). Alors il n’y aura plus seulement quelques gerbes récoltées ici et là sur un champ de mission, mais dans le monde entier la moisson sera faite, et le Grain sera engrangé par l’enlèvement dans les Greniers célestes.

Pour le moment, selon la parole de notre Seigneur, l’ivraie et le bon grain croissent encore sur le même champ. L’ivraie sera liée ensemble comme cela se passe maintenant avec puissance. Finalement ne restera que ce qui est véritablement le bon grain, lequel, comme il m’a été montré une fois, formera un grand champs de gerbes dorées, aux épis lourds et bien remplis.

Que Dieu bénisse chacun de vous durant l’année 1996. Continuez à vous rappeler de moi et de l’oeuvre de Dieu dans vos prières quotidiennes. Je vous confie à la grâce de notre Dieu.

Agissant de la part de Dieu.
E. Frank

 

 

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